S T O H I Q UE
vn-e du joug de LacédémOilc j la jott* verna sagcmcat , et mourut en combattant pour aa grandeur et pipur sa gloire , l’sQ J63 avant J. C. I , <47 > i83 , 202 , 25a , 341. II , *8 , ïiï .
283 , 314 , 359. III , 3o , 2oS , 327 ,
EpaPHHODITE , alfrinchi de Néron , et maître à*Evictéle. U fut mis à mort par oi'di’e ue Domitien. II , 38l.
EpERNON ( le duc d’ ) , favori de Henri III et de Henri IF , rois de Franco, III, 214.
Eperno» ( le duc d’ ) , sous le règne de Loitii XIII , roi de France. I ,
Bphestio» , ami et confident ^’Alexandre-ir^rand , qui l'appeloit son fière. 11 moulut a Ecbataue , 3i5 ans avant J. C. Le monarque pleura
! vivement sa perte , et tit mettre en croix le médecin qui l'avoit soigné sans pouvoir le guérir. 1 , 102 , 114 s
256 , *65. II , 174. Ill . 334.
Epicharme , poëte comique de Sicile , sous le règne i'Hiéron , tyran de Syracuse, c’est-à-dire, vers -l'sn 47} avant J. C. II , 70.
Epictète , philosophe stoïcien d’Hiélapolis en Phrygic , fut esclave ‘ d’ Epujihrodile , afl'ranchi de Néron, Le philosophe parut libre dans sa servitude , et son maître se montra indigne d’avoir cessé d’être esclave.
Efiiclète supporta avec une patience héroi<|ue les mauvais Uaitemene accumulés , et les bizarreries féiucca de cet homme brutal , et ne se plaignant de rien : • Je suia , disoit-il ,
» dans 1a place üti la Providence vou- > loit que je fusse; en murmurer,'
■" c'est l’offeuscr. - Il avoit coutume de dire que toute la philosophie étoit renfermée dans la pratique de cette courte maxime: • Supportez et aba- - . teuez-vous. - Eyicfè/e mourut dane un âge fort avancé , sous le ri'gne dé l'empereur Marc-XurHe. La lampe de terre dont il sc aeivoit pour éclairer ses veilles philouphiques .
fut veudue, quelque temps apiès sa*' mort, trois mille drachmes. C’est de tous les sages du paganisme celui dont les principes et la doctrine approchent le plus des maximes de l’Evangile : il est meme probable qu’il avait
Îiuisé des lumières dans cette source cconde. Xmien , sqn disciple , a publié quatre livres des djlêours qu'il avoit entendu prononcer à son msttiO : c’est ce que nous avons sous le g)OBf. d’£Rc/uri'dïon ou Manuel ePEpiçh
DES EERS
f^e • souvent réimprimé et traduit , et dont on a fait le plus grand caa dans tous les temps. III , 166.
Epicua£, Min des plus graocU phüoao»
phes de l'antiquité, sc fixa à Alhèuea à l’âge d'environ 36 ans , et v érigea une école dans un beau jardin qu’il acheta, il y philosophoit traiiquillcment avec ses amis , et y fonna<*un grand nombre de disciples avec lesquels U vivoit on commun. La frugalité étoit l'ame de leurs repas , puisqu’ils ne mangcoientquedu |>am cl des légumes, et ne buvoient que de l’ean. Epicure faisoit consister 1a félicité de l’homme dans le plaisir et la volupté , non pas comme ses entiemis l'ont publie , dans les voinptes seusucllcs , mais dans celles qui sont tnsépaiablcs de l'amour et de la pratique de la vertu. Ou iuterpi'éta mal
, sa doctrine ; et quelques-uns de scs ^ disciples croyant devoir 1a suivre à la letti-o, SC livréreut à la débauche.
Dès-lora il y eut deux classes d'Epicuriens , les uns ■ustci'cs , les autres XTlàchés : et ces derniers ayant formé le plus grand nombre , donnèiTut lieu à la mauvaise opinion que I on a conçue des principes do leur maître. £piatre moui*ut a l'àgc de 7a ans, l'an 371 avant J. 0. <ù»s^ sttuiif l'un de scs plus grands admirateurs , a recueilli tout çc qui concerne la Tic , la doctrine ci les écrits de ce^ homme céU*brc , etcuafonné un vol. in-4. 1 , 114. 111 , 307.
Epicyde, citoyen d'Athciics , contempoiTin de Jmmis/och. 1, sqS.
EpûXUIE , épouse de SahinM , prince gaulois sous l’empii'e de Ves}*asien.
I, la*.
ERABD (^ui7/m«me) , docteur en théologie , l'un des fanatiques qui jugèrent la Pucettê tCOrUans. 111 , 3s3.
ERASI5TR.\TE , petit- au d'v^riVtole , cultiva la mcdociiie avec le plus grand succès , et s'attacha au sei*vicb de Selcucui-^E icannr , roi de Syrie.
C'est lui qui découvrit la cause de la maladie au fils de ce monarque , et la guérison qu'il pixiciira au jeune prince lui valut cent talons. 1 , 140.
Erixoxe , épouse à*Jrcfièltùis , ixii do Macédoine. I, i3o.
Erpeneau ( M. d' ), officier , que "Si.da Turfnne fit gouverneur do Philisbourg. III. 338.
KscHIXE , célèbre orateur grec , né à Athènca , 397 ans avant J. C. 11 fut le rival de Dt-moxthiues , et le seul de ses contempoi’aius qui pilt lutter
ONNAGES. ' 42*
contre lui. Les Athéniens adfniri icnt Démosthèntâ , et furent charmés d'en* Xnvïdte Kêchine ; telle étoit reatime qu'ils faisoient de ses écrits , qu’ils donnèrent le nom des trois grâces aux trais haiTugucs qui nous restent de lui , cl celui des neuf muscs à neuf de ses épilrcs. On les trouve daus les oratcars grecs des AUle< , in-fol. 8 vol. Yeuise , i5i3. y est moins véhément , moins rapide , mais plus fleuri et plus abondant que son uval. If, âi3.
£$CHiX£ I philosophe , disciple de So^ a'aUf ami d’yfWi/i/>e , a laissé, des dialogues , dont Jean Ledei'c a donné une bonne édition.en 171t. 1, 107.
II, i;a. 111, 118.
Eschyle , célèbiv poète grec , né dans l'Attiqiie vms l'an 5x5 avant J. C. , est rcgaidé par les anciens comme le principal autciu* de la tragédie.
C'est lui qui introduisit sur la scène les interlocuteurs , l'usage du mas-
30C et le cotbunic. 11 nous reste sept oses pièces, admirablespar la grandeur , la sublimité , la véhémence du style. On dit que la première fois qu'il fit représenter scs Eume^ nides , plusieurs eiifaiu nioui uront de frayeur au théâtre , et que quelques femmes cncciniet avortèrent. Les muillcDT<*s éditions de ces tragédies sont celles de Ihuri Etienne ; de Stanley , Londres , i663 , in-fol. ; et celle de Glascow , 1 746 , a vol. iu-8 pi-éc'icuse pour la beauté de l'exécution. II , 174.
£scLAlxviLLlER$(M.d* ), gentilhomme picard sous la minorité de Lonis XI P\ et qui parvint au grade de lieutenantgénéral. II, a lu.
Esope , le plus ancien auU'Ur des apologues, aju^ Hésiode qui eu fut l'inventeur , naquit eu Phrygie , et fut d'abord esclave. Il obtint sa liberté , et s’étaut rendu célébra par scs allégories morales , Ci'êstts , roi de Lydie, le fit venir à sa cour. Les Delphiens irrités cunlre lui , le prcrjpitèrcnt du haut d*iin ix>chcr. 11 llorissoit vers l’an 58a avant J. C. 11 , 14, aSS 3o6.
E.SPIXET {CiiUfaume), pramoteiir du diocèse de Beauvais , l’un des juges de la PuceUc d'Otlèans. Les Anglais , dont il servit aveuglement la vengeance , le cbassèrant de Rouen quand il ne leur fut plus nécessatra, et il mourut dans un colombier. III , '
ESTHER , nièce de Mardochéo, Juif de
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422 TABLE HISTORIQUE
la tribu de Benjamin , mérita par ses vertus d'épouser Assuêms , roi de Perse, apirs que ce prince eut ivpudic PorguciUcusc yusfhi sa pi'Cmièrc femme. Kacînr a mis ect événement sur le théâtre : et cette tragédie fut faite pour les demoiselles de Saiiil-€yr. 1 , 179.
Estrade ( CodeSroi » comte d' ) , maréchal de France , amlwssadeur en Hollande en 1663 , mourut aprl’s avoir élé chargé de diverses aiiü-es négociations aussi importantes , en 1686 , à 79 ans. 1 , 348.
ESTRÉE ( f'rant^is-Annihfd d* ) « duc , pair et maréchal de Fi ance , né en 1573, embrassa d'abord rétat ecclésiastique , et fht nommé évéque de Laon pav.^cnr< IV i mais il reuom^a à cette dignité pfiur prendre le parti des armes. 11 signala sa valeur à la tète des troupes , cl mérita les honneurs dont if fut comblé. II mourut k Paris en 1670, à 98 ans. ll^étoit frère do la célèbre Gahrieile d'Esfrèe , celle des maîtresses de Henri IP" que ce monarque aima le plus, et qu'il aui-oit vi'aiscmblablement épousée , si une mort inopinée et terrible n'eut tout à coup mis fin aux projets ambitieux de cette belle favorite. I ,
EsTübmEL ( M. d* ), gentilhomme français des envirens de Péronne , défendit vaillamment cette \ille on i536.
ETEOCLES , éphore on magistrat de Lacédémone du temps t\*AtexanHi'e^ le~Orand et à*Anlifjaler , qui gonver- Dûit la Macédoine pour ce prince.
li , 301.
ETXSINUS ( Furtus ) , esclave romain , devenu libre et célèbre par son industrie. 11 , 371 .
Etienne (Saint), disciple de
Uel , fut un des sept diacres choisis par l'assemblée des premiers chictiens , et eut le premier ( honneur de remporter la couronne du mailyre en défendant la fui de Jésus-Christ.