III, I
ET1E!OîE , affranchi de Domitia ,* femme de l'emporeur Domitien : ce fut lui qui assassina ce prince cruel , l’un 96 de J. C. X , 385.
EtIEIïTîX ( Jlenri ) , célcbi*c imprimeur de Paris , mort en iSao. 11 , i85.
Etienne ( Hoberf) , fîU du précédent , embrassa la profession de son peru , ^ ennoblit son art par une coimo)s- «anoe par&itc dc4 langues et dos
bellcsdettrcs. Pour rendre set edftiens plus correctes, il en faisoit exposer les feuilles dans les places publiques , et payoit l^ralcment ccnxqniy trouvoicntquelqucsfaulcs.
Tout parloit latin chez lui , depuis la prenier juiqu*a la cave. Les doctcuis de Paris lui suacitèivnt qiiclques affaii'cs ; et pour éviter les suites de leur animadvei*8ton , il se l'étira à Genève , où il tiuit ses jours à 56 ans , en 1 559. 1 . 347.
El CLIDE , ne à Mcgarc , s'attacha à Soernie , et profita de scs leçons , non poui’ développer comme son maître les principes de la morale , la seule science nécessaire à l'homme , mais pour forger une dialectique captieuse, par laquelle il soutenoit le pour et le contre , et éloil toujours en état de dii«putcr. 11 se fit des disciples qui disputoient sans cesse , et sa secte fut nommée Mê^arique ou Qu^elleusê. I, 168 , 343.
Euclide , réièbre mathématicien , né à Alexandrie, enseigna dans cette ville vers Pan 3oo avant J. G. , sons le i-ègne de Piolontée-Lagus. Son meilleur ouvrage est celui qu'il a donné sur les élémens de gcomclrie.
On en a fait une multitude d'éditions , dont la plus estimée est celle de David Cre^ory. Oxford , 1 7^3 »
folio. II , 5i , 1S8.
EudaMIOaS, roi de Sparte, vert l'an 3i6 avant J. C. IX , 34i>
EddamIOaS, citoyen de (^intfac, ami A'Areikus et de Carixàne. 1 , 96.
Eudes , comte de Paris , dnc de France, l’un des plus vatllans princes de son siècle , soutint le siège de Paris contre les Normands , en 887 »
et fut proclamé roi de la France occidentale l’année suivante. Il mourut en 898 , à la Fèrc en Picardie.
EDDOCIE. Voyes ATKÊNAïS. .
EUGENE ( /Vu/içof J de Sqvoie ^ l'onnn sous le nom de Prince ) , généralissime des années et sauveur de l'Enipirc, naquit à Paris en i663, pi*it d'aboH le petit collet ,, puis le quitte pour tes aimes , s'iniuiortalisa par une foule de triomphes , lit trembler tour à tour les puissances de l'Europe ; ftil pvut-üU c le premier capitaiuc dans un siècle qui eu produisit tant ; et mourut subitement à Vieimc eu i)36. Il, >37, 3i€,
Euloge ( Saint) , diacre et compagnon du mart3T saint Fructueux , durant
Dh • ' i , Googli
DES FEE Si
b per^ution allumée pav l’édit de l'cmpL-reur f'nttrim , en aS6. 1 , i3.
Bitmeme , SU d'un ainple voiturier, mérita , par la valeur , l’citime à.* AUjctindre • U - Grand , qui lui Ct épouxT la amurde Uartiitu , l'une de aea femuca. Aprra la mort de ce conquérant, Uae montra dtgiie deUiiaucoédcr , ct régna aur la Cap|>adace et la Paphlagonie. Cea proviiicra lui fuient couteatéea par Aniigaifus ; ut il fut obligé de lui déclarer Ig guerre.
Il la aoutint vaillamnicnt ; inaia enfin aea aoldata le Uahirent et lu livrèrent a son adveraaire qui le fit muui'ir 3i5 ana avant J. C. 1 , 3a , 39. Il , ao7.
El’MENK II , roi de Pcrgame , auccéda à Eumiitr / aon oncle , et Ut alliance avec lea Bomaiua. li avoit troia frèrea , jilla/t , Phitetrrre cl Alltènit , qui lui étoirnt ai attachée, qu'ila voulurent être du nomlue de aea gardes. Il mourut l'an aSS avant J. C. , apria 38 ana de règne. I, 38, 167.
BoPliAEa , roi de Meaaénie , prédé- Gcaaeur d’.drittvmine , 7 aièclea avant J. C. U , i5S.
Evphrasie ( Sainte ) , vierge , aoua le règne de Théodost^êHirand. 111 , 3*0.
EufhbaSIE*( aeinle ) , religieuse d'nn des monaalèrea de la Thébaide. II ,
Eupous , poète comique , naquit à Athènes, et floriaaoit vert I an **o avant J. C. On dit nu*j4/cibiade le fit mourir pour le punir de quelques vers malins par lesquels il avoit voulu le ridiculiser. Si cela est , Alcibiade n’imita pas le sage Sacrale ; et les leçons , comme lea exemples de cc philosophe , furent perdues pour ton disciple. II , 181.
EuRipiuB , pacte tragique grec , ditcipie de Prodiens pour l’éloquence , de Sacrale pour la morale, d'-foolagare pour la phyaiqnc , fut digne de ces trois maîtres fameux. H a’enfermoit dans une caverne , pour enfanter tes tragédies , et n’en Artoit
Îfn’avec des chefs - d’ceu'vn). Ou es vit , on les applaudit , on les apprit dans toute la Grèce , flupiqu’ellea fussent au nombre de quatre - vingt - douze. Il ne nous en reste que dix-neuf, dont'lea édi- ^ tions les plus estimées sont celles d’Atbe,ai iSo3 , «i-8.®;de Phinlin, en 1571 , in~\6 ; de Coinme/in , en 1597, in-8.® ; de Paul Eliemie , en iCo* , in-4.0 ; et de Jo3ué Vanih,cn