F , III
Louis , comte de Flandre . en ; s ,
sous le règne de Philittve de Vahim ïll , .0^.
Louis , jeune ecclésiastique de la province de Galles en Angleterre , qui, par scs taiciis pour In prcdicaliou , mérita la protection elles bienfaits du doclcur Ilough , éveque de Woiccslcr. I^ 211I .
Loup < S. ) ,, fut élu évéque de Troyea en 43^, a l’.àge de. 428' «ns , et -se diitlngua telh nient par aes venus épiscopales , qu’il Iht regardé comme le plus saint prélat du auu aièrlr. Il préserva sou peuple de la fuieur d'Auila , et mourut le 1 Juillet ’i • . âgé de ^ ans. II , 5îS.
Loup ( s. ), évêque de Sens , sous le règne de Clotaire II, roi de France.
ni , 4»,.,
Loupuy ( le seigneur de ) , ligueur sons le lègue de Henri IV, roi de France. 11 , .âig.
DES TEnSOWAGES.
lorYOtS ( francoit-Miehel !» TeUitr | marqnii de ) , ministre de U guerre tous Lmih XI f' , rendit de grands serriees i ce prince, Genie raste , il fut toujonrs tic nivran avec la multitude des emplois dont il fut chargé.
Le succès de ses pins lisrdies entri> prises lui acquit un ascendant extiVme sur l’esprit de son maitrs , et à la lin , il le traita avec une hauteur qui le rendit odieux. Au sortir d’nn conseil oti le roi l’avoit tres- ♦ mal reçu , il rentra sans rien dire dsns son appartement , et expira , consumé par l’antbition , la douleur, le chagrin , en 1691 , a l’ége de 5i ■ns. I, $s , 3tS. Il ,
Li'CAIÜ ( Marrus-/4nnirus ) , neveu de iVéïtéyue le philosophe , naquit l’an 3} de J. C. , et des IMge de 14 ans, étoit l’émnle de Perse , utirique déjà fameux à cette époque. Charmé de son esprit Xrranie lit augure et uesteur ; mais bientôt l’empereur evint jaloux de la gloire du poète.
Jjirain maltraité par Ce prince , entra dans la renfuration de Ptson , fut découvert et condamné à mort. Il eut lea veines coupées l’an 65 de J. C. De ses nombreux ouvrages , tant en prose qu’en vers , il ne nous reste que sa PharsnU , on la guerre de Cisar et de Pampif. C’est moins un poème épique qu’une histoire versiliée. Moins brillant qu’/fomnv , moins harmonieux que f'irgHt , il offre des traits qu’on chereberoit vainement dans l’Iliade et dans l’EnéTde. On y admire une multituile de penséea mdics et hardies. Peintre énergique , sonvent une seule ligne est un uhlean plein de force : mais lorsspi’tl narre , il est bien moins hcniTUx , et ne parolt plus qu’un gaocticr bouisoufllé. Kn général , U manque de gortt et de justesse , et tombe presque toujonrs dans l’enhure , dans le feux sublime et dans le gigantesque. M.iIgTé ses nombreux défauts , ce poème a été souvent réimprimé. La plus belle édition est celle de Srrnwl/erri~ffitl , 1760 , in-4®. ; SrfhniJ l’a traduit en vers français ; et il ne falloit pas moins que l’imagination vive et louguente de ee poète , pour rendre lea beanlés et les défauts dc l’original.
Lt'ClEX , né sous l'empire dc Ti-ajan , fut destiné par scs parons à la sculpture ; mais son génie lui avait donné une autre vocation. Placé à l'àcole
d*un oncle maternel , aon coup d’e»> Ml fut un coup de maNadicMc : il cassa une table dc marbre . cl fut tî» gnureasexncnt puni. L'art lui dépUisoit ; ccUc coiTcction le lui rendit haïssable. U s’évada dc citez sou oncle 9 cl SC réfugia daus l’étude d’un avocat. 11 crut d’abord être dans le sanctuaire des lettres : U s’imagi- Doit Uttuver dans les amas de litres qu’il vojoit chez son patron, uue source inépuisable de lumières : il u*y aperçut bientôt que la vaine dialectique de la cupidité ; et sc jugeant aussi peu pioprc à la chicane qu’au ciseau , il se consacra tout entier ^ réloquence et à la philosophie. Il y dt des progKs rapides , et Antioche , Tionie « 1a Gt^c , les Gaules, l'Italie meme, le complurent au nombre de leurs plus habiles maîtres. Athènes Ait le théâtre oh il brilla le plus long-temps. L'cmpeirur Marc~u4urèh , instruit de sou mérite, lui donna une sorte d'inspection sur l*£g^ptc. On croit qu’il mourut sous le règne de ce prince , ou sous celui de Commode , â 90 ans. 11 a laissé plusicuia ouvrages ; mais il est principalement connu par scs Dialoéacs des Morts. La satire y est iusti-uctirc , et réruditiou n’y nuit point à l’éloquence. Sou style vif, oaturef « enjoué , nous offre toute la tinesse do 1a plaisanterie attique , et il ne met nos vices en action , que pour nous en montrer le ridteuk , et nous apprendre à les hair. La meilleure édition de leiden est de Paris , in-JoL i6tS , en grec et eu latin. 1 , 39.
1ITCILIU5 , noble Romain , ami et pai*tisan du célèbre Bruius. I , 109.
Lccirs , sophiste romain sous l’empire de Moi'c • Aui'ilê, I , 343. 111, iiS.
Lucius , saint abbé , célèbre dans l’histoire des Pères du désert. 111 ,
Luaus-VZKüS , frère de Mart^Awcle , fut associé à ce prince sur le trône des Césars par l’empereur Antonin.
LüCfUTlOAS , président des éphores , du temps d’vVgcs47<ta-/è-Grand , roi de Sparte. 1 , 389.
LuCRÉCK , dame romaine , épouse de CoUatin , succomba par la crainte d’un plus gi'snd déshonneur , aux violences que loi 6t Sextus-Tavqmn , fils de Tarquin - /c - Sufttrbt , roi d« Rome , et s’eu punit ensuite en ac donnant la mort en présençe de son
mari et de ([uolques amis , l’an Sog avant J. C. 1 , 469.
LucüLLüS { Iau itts~Licinws'i f fameux ^néral romain , et l'un des hommes les plus opulcns de son siècle , fut consul l'an 74 avant J. C. Il vain- <juit Mithridale et Tigrane , et soutint la gloii*e de Rome. Ce fut lui qui apporta du royaume de Pont les piemiers ccrisien que l'ou ailvus en Europe. Il fut le rival de qui le tupplanU. 1,4, 346 , a56 , 370. H » 4a.
Ludwig (M.> , chancelier de l'université de Halle en 1734. II, 188.
Luneboubg ( le barou de ) , chef des Reitios . sous le règne de François roi de France. 111 « 288.
Luxembourg t Françoi ^Hmri~Mon(mt^ rend , duc de ) , iils de l'infortuué Boittiediie , qui eut la tete tranchée sous Lêouis Xlll , pour s'etre battu en duel , naquit après la mort de wn pi*rc , en 1628. A peine fut-il en état de porter les armes , qu'il choisit le grand ContU. pour maître dans l'art des héros. H sut protiler des leçons de cet illusti*e capitaine ; et jamais peut-être aucun général n'a suivi de plus près ses glorieuses tra* ct!s. 11 rempurta tant de victoires , u’en une aimée l'cgiisc cathednie c Paris se trou>*a tendue d’un bout à l'autre des drapeaux qu’il avoit pris aux ennemis. Ce fut alors que le prince de Conti^ le conduisant au Te qu'on alloit chanter en actions do grâces , dit a la foule : « Place , *• place , mcssicui's , laisser, passer » le tapissier de Notre-Dame. •• 11 moumt en 1695, l’cgrctté comme le plus habiU* capitaine que la France eut alors. Sa mort fut le terme des ▼ictoires de Loi/{>/«-6'ra;id. I, 226 , 758. II , 426.
LTCIDAS , Athénien qui fut mis en
f décès pour avoir proposé une allance avec Xerxès-U^Grand , roi de Perse. 1 , 198.
Lvcophron , poète et grammairien grec , vci-s l'an 3o4 avant J. C. , avuit composé 20 tragédies , et plusieurs autres ouvrages ; mais il ne nous reste de lui qu'un poème intitulé Alexandre , surnom de Cassandre , tille de Friam , i*oi do Troie. C'est une longue suite de prédictions qu'il prête à cette princesse, et clics sont si peu intelligibles , qu'on a donné à l'auteur le suixiom de po^e tètubreux.
Jean PoUet'us eu a donné ime bonne
STORIQUe
édition à Oxford , en 1697 , quia été réimprimée en 1702 , dans le même format. II , 184.
Lycurgue , législateur des Lacédémoniens , étoit Üls d'Funotne , roi de Sparte , et frère de Poljdi te , ijui régna après son pèie. Il gouverna le royaume en qualité de tuteur de son neveu Chadiaüs, Il voyagea longtemps en philosophe , poux* étudier les mœui's des diïéi*ens peuples , et api'ès avoir donné de sages lois à sa pa’xie, il s'exila , pour ainsi dire, et ^ mourut volontairement vers l'an 870 avant J. C. 1, 194, 195 , 3ao, 464.
LyoMNEL , bâtard de Fendante , officier des amees du duc de Bourgogne , fit la Pucelle A*Orléane prisonnièro^ au siège de Compiègne. 111 , 3ai.
Lys 1 du ) , Arc {Jeanne d' ).
LysaNDRE , général lacédcroonien , donna pendant sa vie le bi*anlo à toutes les allaires de la Grèce ; remporta de grandes victoires sur les ennemis de la puissance spartaine ; humilia , subjugua la superbe Athènes ; puis se laissant enivrer des fumées de l'orgueil , il osa former le projet de monter sur le tx ône de Lacédémone , quoiqu'il ne fut ]>as du sang royal ; et pour paivcntr à scs fins , il n'épargna ni la religion , ni les sermens , ni U patxic : mais la mort pxéviiit l'exécution de ses desseins ambitieux, l'an 39$ avant J. C.
1,4, i85. Il , 27, 85 , 86 , 102 ,