‹ Dictionnaire historique d'éducation, où, sans donner de préceptes, on se propose d'exercer et d'enrichir toutes les facultés de l'ame et de l'esprit, ... Par m. Fillassier, des Académies royales d'Arras, de Toulose, de Lyon, de Marseille, etc. Tome premier troisième Tome troisièmeChapitre 148 sur 169 · ON N AGES · texte numérisé non relu

ON N AGES

pour l’empereur Faims. II , a a.

MoHAMMED-OKMESCnia , J»OctC inusulmaii • en 790. I , 191.

Mohammed - Khalaoe - HakihI'R , oflicter H favori de CtMibedJin-lbsk , roi de DelJti aux Indes I , 34>*

MoiSE ou àloyse , le plus grLud des législateurs , et l’inlerprt'te du Tiès-

• Haul aup^ du peuple choisi , meurut 3gé de lao ans , l'an 14^^ • •tn- ^ant le texte hébieu, eu, suuant le texte samaritain , i555 a^anl J. C.

Moïse ou Mojrss ( Saint apres avoir étééapitaine rie voleUiT, sc Ut »“litaire, devint aupêrieur d*nn dés nastèi-cs df üceic*, Vi mouiut a 7^ ans , au quati'ièmé siècle. lU. a'74.

MoLÊ { Matt/u'ru ) , pit:mn r prési:! nt au parlement de Paris , fut un 'ics magistrats iea plus èciaiiuf Çt les pius intigresque la France ait pn*<iüits.

II niounil gaidi-aes-sc<aux en if Sfi , à 7a ans. Il , i36 , 349. (U , 1 1 5.

MOLIERE {JeiwJÿnptisfe Pnctfuvhif île) né à Paria en i6ao , fut destin^ à faire des meubles et a ycuùt'c dos habits i-ctsme son pire } mais son g'inc l'appeloit à uu autic état, et il quitta celui de ft 'picr pour se livrer aux éludes. Eu fivquentanl ie théâtre , il prit du goût j>our la comédie, et bientôt il eu devint le restaurateur paimi uqus. 11 foio:a une troupe , cl fit lui-même les pièces qu’elle devoit représcnlrr. J/olière , à la fois auteur et acteur , enleva tous les sufl'ragcs; et Lotus XI F fut si satisfait de scs talcns cl de ceux de scs cunfi'l res , c}U'il eu fit scs comédiens oïdinaii'es. Cn pi ut regarder les ouvrages dec^ comique célèbre comuic riiistoirc des mœuis , des modes ci du goût de sou siî'cle.

Prompt à lemarquer les expressions cxtérieui'cs des passions , et leurs mouveuicus dans las dilTérens états , il saisit les hommiMi tels qu’ils sont , et expose en habile jieintie , les plus secrets replis de leur cœur , le ton , le geste , le langage de leiiis aeiiti* mens diveiv. Louis demaiidaut à BoHran quel étoit le plus grand écrivain de son siècle. > CVst JHo-

* Itère , sii-e , l'épondit-il. - Ou lui reproche beaucoup de négligence dans lestyle, uiiemultitudcd'expressioDs forcées et impropres, quelques licenr.es qui u’étoient jetées que pour la populace ; mais , à ces défauts près , scs pièces respirent par-tout la bonne morale et U vertu. Ce poète

r ^ ‘ 7«{ by

4?4 TABLE Mil

illujti'e fut saBbqu<* d’un coup d# 6«Dg en jouant U Mafttde inui^inair^\ et mourut quelques heures apriis^ le 17 Février 1673 , à 55 ans. hntre les romédies de Motiei'e , le Misantiu'ope , le Tartuffe , les FVi/i/nes tat^an/es , \*ji%nxre , les Précieuses ridicules sont des chersHl’GBuvre qui ont immortalise l’auteur. Ou a fait plusicuis éditions des œuvres db ce poète , parmi lesquelles ou. distingue celle qu’a donnée M. Bret en 1773 , en 6 vol.

in-8^. , ou 8 vol. m**ss. 1 , 60 , 27^.

II , 79 . 4Sa. la , 207.

Monder. P'ojn Alamondabe.

AlONDiR - EE.N - MüOHEiHAH , auteur peifan. U, 397-

MoNTADEy gentilhomme normand. II,

Montaigne ( Mickei de ) . né en 1 533 , fnt nu des plus célèbres écrivains du seizième siècle. Il voulut étudier le cœur de l’bommc , et pour le conuoitre plus complètoracnt , U alla l'obsèrver dans dilTércntes contrées de l’Europe. Son mérite rc<;ut pai'tout des distinctions honorables. Le roi Charles iX le décora du collier de l’ordre de St. Michel , alors le plus illustre du royaume. Le résultat de ses observatious philosophw ques, fnt l’ouvrage célèbie auquel il donna le titre modeste à* Essais , et que le cardinal du Perron appeloit le Èrèuiaire des honnêtes gens. On le lit encore anjouid’hui avec délices.

Le style n’en est ni pur, ni correct, ni précis , ni uoble; mais il est natui*el, vif, hardi , souvent énergique, et exprime naïvement de grandes choses. Jamais auteur ne s’est moins gêné eu. écrivant que MonUù^ne. Sa rlume coule c|uelquefûis avec une liberté cynU{ue. 11 dit tout ce qui lui vient à l'esprit ; il se permet des écarts continuels ; niais on aime à errer avec lui dans le vaste champ de l’histoire , qu’il expose et interpHite à son grc , toujours d’une manière originale cl agréable , pensant beaucoup, et donnant plus encore à penser. Les meilleures éditions des Essais sont celles dcBriixeUus , 1659.

3 vol. fft-ia ; de Londres ,1724, 3 vol. in~\^, ; et de Trévoux , sous le titi'C de Londres, 1739, 6 vol. m-ta. Motf taifgne niouriil tui 1592 , âgé de près de 60 aiis. I, 3i7-llt i53, 3a8 ,332.

Montants , sénateur romain , sous le ri^gue de reinpeiTUr Aéron. I, 37a.

MoNTAUMER ( ChurUs de Saint ALiur , duc de ) , pair de France , gouver-

iTORIQOK

neur du dauphin fîU de Louis XIV »

Test tendu cher à la Fieuce par sa probité et par son rare mérite ; U mourut eu 1690, a 80 ans. 1 , 49^*

MoNTCALM ( Louis-Joseph Gaton de Suint-Vecan , marquis de) , liauleuant-géuéral des armées du roi , naquit eu 171a , et se distingua, dès scs plus tendres amuM» , par les talens de son e.spril , et par ses vertus guerrièies. Api\’s avoirpassé par tous les grades militaiies, il fut fait en 1756 matéchal-de-camp , et commandant eu chef des troupes françaises en Amérique. U défendit Ica ^ colonies en héies , et les gouverna en citoyen ; mais surmonté par la fortune des Anglais , il ne put qu’arrêter leurs piogrèa, qui ne trouveront plus de barrières après qu’il eut été tué dans une bataille , le 14 Septembie 1759 , à ^8 ans. U avoit été cieé licuteuaut - général l’année pix^êdente. 1 , 228.

MoNTCHALM DKCaNDIAC (Jean-Louis- Elisabeth de) né a Candiac , au diocèse de Flhncs , en 1719 , mort è Paris le 2 Octobre 4726 , à l’ége de sept ans. 111 , 243.

MONTE6PAN ( Françoise Athinais de Rochechouart , maitiuise de ), succéda à la duchesse de ta yalière dans la faveur de Louis XIV ; mais son humeur impérieuse et bizarre la chassa peu à peu du cœur de ce prince. Il y avoit déjà bien des années qu’elle n’etoit plus favorite , lorsqu’elle mourut en 1707 , à 66 ans.

MoNTESQULEI; ( Charles Secondai , baron de la Brèdc et de ) , né en 1 689 , se livra de bonne heure à l’étude des bellcs-lelUcs et de la jurisprudence, et devint président à mortier au parlemcut de Bordeaux , eu 1716. Ses Lettres Persanes ^ qui parurent en 1721, comniencî'i*ent sa i‘éputatioir :

c'est une satii'C ingénieuse et énergique de nos travers ci de nos mœurs -, mais sou pinceau léger , haidi , rapide , n’est pas loueurs assez circonspect. Son ouvrage sur U Cause de la grandeur et de ta décadence des Romains , vil le jour en 1734 » «I crut sa gluiie littcraiie. Des léflexions pleines de finesse , et des peintures très-furies , doQuerent le mérite de la nouveauté a celle matière traitée tant de fois , et par tant d'écrivains supérieurs. Enfin son livre de V Esprit des Lois, imprimé en 17^^»

en 2 vol. ïn-40, porta sou nom dans

DES PEKSONNAGES.

iDUtt» let contrées de l'Europe ta> vante. Cet écrit , plciu de pbiip«ophic, de proPomlcur etdc haHieaM, eloit le fruit de vingt annét** d'étude « de reflexiona et d'uiiaervatioua. C’est le chcf-d’cruvr« d'uucito}*cn éclairé, d'un véritable ami des hommes, qui voudroi t voir scs semblables heureux , et qui s'efiurce de contribuer à leur bonheur 4 il est tiistc d'y trouver auciqucfois des principc^d'inéligion, des faits iucxacts , des paradoxes pré> muIcs pour des vérités , un style inégal , de temps en temps biaarre , souvent tiv>p maniéré. Ou caldédom* magé de ces defauts par les maximes lumineuses , les idées neuveset Axippantes, les observations ingénieuses, qui feront toujours admirer cette pi'odiiction immortelle. M. dei/oa* testfuieu mourut en 1755 , à 66 ans.

On a donné une édition complète de ses oeuvres à Paris , en 1767 , en 3 vol. m-4®. i , 16^.

MuSTTORT ( Philippe de) , seigneur français , sccompigna Saimt*Louis dans sa première cix^isade. 1 , 3oi.

Mont-Fort , gentilhomme savoyard , gouverneur de Nice. III, i5a.*

MüNTOommerI( le capitaine de Lorgûs^ stei'-r de ) , officier de la cour de François / , pî-re de Gabriel de Larges , comte de MontgomiHeri , qui , sans le vouloir, blessa morlellcmvut Henri //, en joi^nt conUe lui , le 3oJnin 1 559 , et condamné à avoir la tete tranchée en place de Grève , le s6 Juin 1574. I , 480.

WoNTLUC < BUise de ) , servit dès l'âge do 17 ans, d'abord en qualité de simle soldat , et signala sa bravoure éroique sous les règnes de François I , de Henri // cl de Henri ill , qui le ütmaiéchalde France en 1S74. Il mourut 3 ans apiès , âgé de 77 ans , il en avoit servi 5a. li a laissé des Mémoires ou Conimenlaircs de sa vie, Uès-curieux et tH’s-iiiléix'ssans , et que Henri IV appeluit la Bible du solXti. 1, 2^0. 111, 3o8.

Montmorency l ^nne de ) , premier haixiD , maréchal et comiétable de France , sous les ixiis François / , Henri II , F$'onrois II et Charles IX.

11 fut blessé à la bataille de Saint- Denis , qu’il gagna en 1 $67 , dt mourut deux jours après de sa blessuie , à 74 «ns. 1 , 444. 11 , 60 , uâ.

Montmorency ( Henri / de ) , duc , pair , mai'échal et conncUble de Fi*ance , second fils du pi'écéileut , fut élevé à ces glorieuses dignités, moins

k cause de son nom, que pour sou mérite persounel, sous les règnes de Chtirles IX f de Hertri lll et de Henri /F, et moui’Ul eu 1614 , dans un âge très>avaucé. 1 , a34 , s37 , X98 , 3ii. 11, ai8.

Montmorency ( Henri // de ) , duc , pair et maréchal de France , fils du précixlcnt , fut nomme amiral de Fasiucc dès l'âge de 18 ans, cl se monli'a capable de remplir, malgré sa jeunesse , cette importante dignité. Mécontent du cardinal de Arcéelieu , il lit soulever une partie du Languedoc , dont il étoil gouverneur, eu faveur du duc d'Orléans , fiùre de Louis X2II ; mais vaincu et blessé dans une rencontre, il fut fait prisonnier; puis, abandonné du prince qu'il vouloit soutenir , il devint la victime de la haine du toutpuissant ministre , oui , sous lu nom du roi , lui Ut trancher la tête le 3o Octobre>i63a , à l'age de 37 ans. I, loi , 48t. 11 , 85 , 390 , 39t.

MONTHORT ( Pierre'Bèmond de ) , né à Paris en 1678 , se livra à l'étude de la philosophie et des mathématiques, fut reçu de l'Académie dea Sciences en 1716 , et avoit prouvé qu'il étoit digue de cette illustre compagnie, par son savant Essai d'analyse sur les jeux de hasard , dont la meilleure édition est de 1713, fi»-4^. Il mourut de la petite-véïnle en 1719,041 ans.

11 , 41. lu, aa3.

MoNTPtZAT , lieutenant des gardes de François de Lorraine , duc de Guise ,

lu , a88.

MoHTRUSE ( duc de ) , pair d'Anglcterie , un des seigneurs qui accompagnèrent le cercueil de Piewivn.

U, iJ6.

Morin < Ltmls ) , né au Mans , en i635, se livra à l'étude de la botanique, y Ut de vastes découvertes , qui lui ouvrirent les portes de l'Académie des Sciences , et mourut eu 171 S.

UI , a6a.

hlORiüT ( M. ) , chanoine régulier de Saiutc-Geucviève , prieur-i*ectcur de la paroisse de Muhou , diocèse de Saint-Malo, curé que sa bienfaisance rendit cher à son troupeau. 1 , 83.

MORUS ( 'Ihomas ) , né a Londres en 1480 , se distingua dès sa premè'.io jeunesse par ses talent politiques et ses coiiuoissanccs littérsires. 11 étoit déjà un grand homme , lorsque Henfit FlIIs roi d'Aogletcri-c , le nomma p^tid-chancclier de son royaume ; mais sa faveur ne dura pas long*

476 TABLE HISTOBIQUE

temps. N'ayant paÿ voulu souscrire aux innovations du monarque, il fut condamne a perdre U letc sur un échafaud , en iS3i. Sa mort fut celle d'un maiiyr. Cet homme rélèl>rc a laisaé quelques écrits , parmi lesquels ou distingue son L’topit , , Glasi^ou, 1750 , traduite du latin en français \t^TGeu<Uv‘ilU^in 1730. G)mme Platon , il y veut tracer le plan d'une l'épubliquc parfaite; mais il est 'bien inférieur à son modèle par son style; il l'est bien plus encore par ses idees : c'est un syst(‘mc tiuu de moyens chimériques , bizarres , impraticables. III , 170 ,

Morviluebs (P/Vrrede), fut chancelier de Fraov*e sous ix»nis A*/. C'étoit un homme dur, tel qu'il leftlloit à ce prince. Il mourut eu 1476.

MOTHE ou Moite ( Antoine-Uoudart de la ) , fils d'uu chapelier de Paris, se fit une réputation très-étendue par les grâces de sou esprit, et les finesses répandues dans ses productions.

Il enfanta bien des paradoxes dans la littérature. 11 fut souvent au-dessous des modèles qu'il vouioit déci’ier ou imiter ; mais il n'en fut pas moins un écrivain estimable qu'on doit placer entre le premier et le dernier rang des bons littérateurs. Sa rare modération , la beauté de son génie, qui brilloit plus dans la conversation que dans ses livres , lui acquiitMit une sorte de primatie dans la république des Ictti'es ; et il |>aroissoit être le juge-ué de tous les écrivains de sou temps. Il mourut en 1731 , age d'environ 60 ans. La collection 4le ses œuvres forme i j vol.

m-ia. On y trouve des tiagcdies , dont une seule, Inès de Casit o , üüre des situations louchantes , et des scènes qui fii'eul couler bien des larmes ; des comédies , dont une seule, le Ma^nijique , a mérité de i-cster au théâtre; des opéi*a, dont plusieui-s sont justement estimés , malgré quelques defauts; des odes plus philosophiques que lyriques , et bien inférieures à celles de Rousseati ; des eglogucs , supérieures a celles de t'asite^ nelle pour la forme et le costume , mais iiiuiiis naturelles, moins \rai- Si’mblables que ccllt^ de Thêoa'ite et de k irgile ; des fables oii il y a de l'invention, mais dépourvues de^tte naïveté charmante, de ccUc nlble

et élégante simplicité qui carartérisciit l'apologue ; une traduction en vers français de l'Iliade , pi-oduclion pitoyable, indigne dn bruit ci des rumeurs qu’cllc excita , en naissant dans la i‘é|>ubliquedes lettres ; enfin, pliisicui's écrits en prose , dans lesquels on itconnoUle philosophe et I homme d’esprit. H y a dans cette foule d'ouvi*ages quelques beautés , et des tnits fort ingéuicnx; maitraremeut on y remarque celle chalcnr , cette élégance , ce l>cau natui-cl qui sont l'apanage de l’homme douéd'un vrai génie. II , 5o4.

MouL ( hVèderic ) , U'sductcar dc Libaniui. II , 486.

MoysE. y<^es MoiSt..

MullERN , chancelier de Chartes XII , mi de Sut'dc. 1 , 10.

Mttmmius ( Lucius ) , consnl romain , l’an 146 avant J. C. , mérita le surnom à'Achau'us , paice qu'il soumit les Achéens. Ce f^ut lui qui fit brûler Corinthe , l'une des plus superbes villes de U Grèce. 111 , ia6 ,

Ml'MMOL (le duc), prince qui ftit vaincu par Contran , roi de Bourgogne. 111 , 310.

Muret ( 3farr-Antoine) né en i5a6 , apprit de lui-mème le grec et le latin , et piofessa avec tant dc réputation à Paris , que le roi et la reine voulurent assister à Ms leçons. Il mounit à Rome en flls , laissant plusicursouvragesen Im^etcn prose, dont la ooilection forme, 5 vol. m-t®.

Vémnc , 1737. On y trouve de la délicatesse et du goût , mai» nulle invention. II , 438.

MURSiUS ou hleursius ( Jean) , né à * litrechl en 1579,

vaste savoir, et roournt en 1639, à 60 ans. Paimi les écrits nombreux qu'il a laissés , on distingue ceux qui concernent l'état de l'aucionne Grèce ( Cnevius et Gronot'ius les ont iuséiés dans leurs recueils ) ; et son Histoire Danoise en latin , publiée en i638 , in-foi. II , 184.

ftlU&SO ( Cornelio), né en i5m, entra chez les Cordeliers à l'àge dc 9 ans , devint évéque de Bertinoro , puis de Bitoiito , et assista au concile de Trente. Il mourut en 1 574, • 61 II , 438.

MutevekkEL , dixième calife de la race des Abassides , monta sur le Uûiie des Sarrasins en 847 , et régna près de i5 ans. 1 , 3i5.

DBS BERSOMNAeES. 477

M0m;54civOLA , jeune et bi-ave Romain qui signala son courage l’an 5o; avant J. C. 11 , 54 , 145.

^faECISSE , affranchi et favori de l'empereur Chmde. 1 , 379. 11 , 4^.

Raesks, roi deJPcrac , succéda à l'nranes ///son père , en 094. Il ne fut pas heuieux dans la guerre qu’il fit aux Romains , et mourut après 8 ans de règne. 1 , aS3.

Maeses , eunuque persan , l’un des plus grands genéi'aux de son siècle, commanda les armées romaines, et défit 7<)/i/n , roi des Gotbs , en S5a.

Nassau ( le comte de ) , général des troupes de l'empereur Chm ies-Quint, fit le siège de Mézicres en 1 Sao , et mepaça Péronne en i536. 1, 4S. III, 3*9-

Nectaieb fut choisi pour succéder à St. Ortgvire de Nazianze sur le siège de Constantinople , par les pères du concile assemblé dans cette ville en .3 81 , et à la recommandation de '•Théodoiê-le-Grand. Il mourut en 3g7 , et eut St. Jenn’Cbrjriostôme pour successeur. Il , io3.

RbmouBS {PMUi)>i>e de) , seigneur fronçais qui accompagna St. Louis dans sa piomière croisade. Il , ta.

NEMOtfES ( le duc de ) , commandoit dans Paris lorsque Henri IV eu lit le siège en i588. I , 098.

Repos ( Cornélius ) , llorissoit du temps de l’empereur AugusU , et fut ami de Cicéron et tX'Alticus. De tous les

• ouvrages dont il avoit.enrichi la lit- . térature , il ne noos reste que les Vies

• des plus illustres capitaines grecs et. romains ; elles sont présentées avec cette ' précision . élégante , et cette délicate philosophie qui caractérisent

- les bons auteurs du siècle d' Auguste. Ou en a fait plusieurs éditions estimables , parmi lesquelles on distingue celle Ad usum Ijel/shini , f'n-4°.

1674 î de Leyde , i'n-8®. 1734 , et de Paris, iu-i2. 1748. I, 35o.

RÊBON ( CiïuJ-Ctaudius) , fut consul l’an S07 avant J. C. A la tète des légions romaines il vainquit plusieurs fois Annilml ,. et se joignit à son collègue Hfarcus-Liriits , pour combattre' Asdruhtd , qui veuoit au accours de son frère. 1 , 7,

rebon ( Ciaudius-Domitius ) , fils de Cuïus~J)onutius~Ænobarbits et d’.fgrippine , fut adopté par l'empereur Claude , et lui succéda l’au 84 de J .C.

Uvnm , beau-père et partisan du grand Marins, 1 , 24.

Il fut l’horreur de l’humanité, abusa du plus féroce despotisme , remplit Rome de sang , fît mourir sa mère , scs précepteuiv, ses amia , et se poi- . giiarda lui-mème l’an 88 de J. C.

Page 1