‹ Dictionnaire historique d'éducation, où, sans donner de préceptes, on se propose d'exercer et d'enrichir toutes les facultés de l'ame et de l'esprit, ... Par m. Fillassier, des Académies royales d'Arras, de Toulose, de Lyon, de Marseille, etc. Tome premier troisième Tome troisièmeChapitre 168 sur 169 · II. I aS , a · texte numérisé non relu

II. I aS , a

Tibeae 11 , surnomme Cunsfauéin , ori- „ giuaire de Thrace , s'éleva par son mérite aux prcii.ièrcs charges de l’empire d'Oriciit. Devenu capitaine des gardes de l'cmpcraur Justin U , ce prince le choisit pour son collègue , le créa Auguste , et il Ini iuccé<ia en 578. Le nouvel empeicur augmenta la inajesFé de la pourpi-e des Césara par la dignité de sa personne , et la Itt chérir par scs vertus. Mort en 58a, il ne régna pHs assez long-temps pour le bonheur de ses peuples. 1 , 406.

T1££B1US-Gemellu5 , fivrc de l’cmpcrcur Caligula. I, 364.

Tibulle ( Aldus- Aibius ) , chevalier ^ ramain , ué l'an 43 avant J. C. , fut ami d'//orar^ , d^O**ide , de Macer , et des autn^s grands hommes qui vivoientsous l’empire d'.<^//gifsU. Il suivit Messalii-Coi'vinus dans la gnerra de nie de Corayre. Mai.s la fuiblcsse de son tempérament lui lit quillcr le métier des armes , et il ravint k Home vivre dans Jes bras de la mollesse et dans le sein des plaisirs. Un recoiiiiuit scs mœurs dans lus Llègie»

qu'il nous a laissées. Ou y admira l'éicgauce et la pureté du style; et l'on voit que sa lyre éloil fajie pour chanter la passion dangereuse à laquelle il l’avoit coiisuuée. Ses poésies sont ordiuairement jointes à celles de Ca/ullê. Il , 184.

TigEANE , fils d'un roi d’Arménie, et ami du grand Cjrus. 487. U,

Tigr.\N£ , roi d'Arménie , soutint le guerre contre les Koniaïus, eu faveur de Milhridafe sou gendre ; mais il fut vaincu pev Lucultus , l'an 6g avant J. C. ; puis il se rendit à PonifAe , «t n’obtint la paix qu'eu perdant une partie de sus étais. I , aS6.

JbLk a

C H 1 s 1' O B 1 Q ® tfn

TiLaGÈNB . rhéteur . courtisan à Au- P ,„...i h- r* h Tcrl

-a- I %-iT. **..;/>

TlMAGKSK , ,

«mlére. U , 95- . .i^jinc , d“ '■«“'P*

TlMOCLEA -/“j"®.' 11 , 353.

TlMOCRATE , agen j Jj,isitus ,

Gi-éce,dutcmp du^an

tyran de Syracuse. I , n , ,..a

T.««t .ns. citoyen d(

plus commune ,’on est iromoT'

f:ucursdo.ah.rcP"^;;“.„„„v;c.T

ii’il tnouvut I cornTUcncc ^ V

Hi»ruunf . Unl»SOl

nu-il mourut lan J .-

de tu. U. en

*ti;;;"de'Syracu.e. I , „ Uve Èue renfcrtno'^^^t:

riMOt'OS , par les nœuds de g» " „,e„ reste f^ einshe-

réifchre W./ope-nen , pat *'' \ont-i'» P’’* 3e public de

j-hospiUlitc.U^*- corinthien , je "nos » tàeJ de coumler^^^^^^^^ ,

I iiusu'^ — lé. coiânthien , **

TfMOLÈoS , e“P'*®Xs Wndre ieunesse distingua dhs sa plu t U ,m-

par son amour pon‘ | sa

moh» son frçre „t J . C. , en-

patrie ; et i an + 5y,ncusuins , >1

voyé au secours des

les délivra de '“‘y*® une'seconde

Jeun. , qui s'elmleptr Après

fois de la »°“'?”‘".ti^.té . il mourut leur avoir fenduU ^ .„„.c

,„ milieu d’eux. V, ® 1 •

et d’années. 1, .a“® ' «Corinthe ,

TIMOPHAN* . ,;^^y®" le lit tuer ,

frère du procèdent , qn yer. dMn 34* „ran de sa

qu'il vouloit SC rendre tyr pairie. I , aoo. . gis de

TIMOTHÉE , * J‘tavoit été son

Conon , fut , hiles généraux

père, l’un des plus ^aeglorieude son temps ; “ ‘T™J^^ut ^s consa set victoires , mt»i »i « tamment Heureux , « *» . ga

bandonnat tout-à-fa''- »

vie, “.*• *8®.- .. Ai«nnledel’apr Timothée t Sumil , dism^^^ ^,6p\,ètre S. P,u.l , quile fitev q ae , et Ivti écrivit deux .P i^ yers ipidé dans «. ville épiscopale

de J C. «1 " ’^drie . dans

miiisa .. y a rcu“'.-”

cale perte ' ®L't V*''*'®’ ’^Sé-

?rhal:U'«es.

Ki-and cl Uisible. Ou.lu»

? ssuir el i-.A d’aroir

'“•"hr^altioiis. Pai-»® celle

an 97 ^V.^’xandrie .dans

loTHÉB , évêque dAiexa

e quatrième siècle, t* . 9 ■ ^

ITOH.EX t Jiaajue. ^'**intres de l’é-

«««i«p‘-®^‘^‘:rNCbnn.5.a.

tomi«" q»®‘'ir'V..mT'le.-^ dSil-°“

contradictions. P üi,tingue celle

de cet «“«“'“jyol.. ad'E/s«-i«; '. ’fjWnotei de Gronoo,»^ quels on |omt * donnec par M-

Page 1