‹ Dictionnaire historique d'éducation, où, sans donner de préceptes, on se propose d'exercer et d'enrichir toutes les facultés de l'ame et de l'esprit, ... Par m. Fillassier, des Académies royales d'Arras, de Toulose, de Lyon, de Marseille, etc. Tome premier troisième Tome troisièmeChapitre 27 sur 169 · PRÉVOYANCE · texte numérisé non relu

PRÉVOYANCE

avoil peint en vers l’action qu’il lui voyoit faire. Lé poète dit aussitôt :

Ascendat Dagobert ; veniat Los unus et aller.

C’est-à-dire : « Que Dagobert monte, et que les deui « bœufs me viennent. » Le prince , charmé de celte saillie , tint sur-le-champ sa promesse.

17. Un officier gascon étant à l’armée , parloit assez haut à un de scs camarades. Comme il le quitloit, il lui dit d’un ton important : « Je ‘vais dîner chez f'^'ilLars.* Le maréchal deViUars, se trouvant derrière cet officier, J lui dit avec bonté : « A c.ause de mon rang de général , et « non à cause de moi, dites monsieur de Villars. » Le Gascon , qui ne croyoit pas être si près du général, lui répondit sans être étonné : « Cadédis !. on ne dit point • « monsieur de César, j’ai cru qu’on ne devoit pas dire « monsieur de Villars. » V oyez Adresse d’esprit.

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