Un emperem- de la Chine, nommé Vou- Ti , avoit
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posteuT bu apporta un élixir, et l’exhorta à le boire, Ini promcttantque ce breuvage le rendroit immortel. Un de «es ministres rpn etoit présent, ayant tenté inntilement de le désabuser , prit la coupe et but la liqueur. L^empe-
reur,u rite de cette hardiesse , condamna à mort lemaiï»
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darin , qui lui dit d’un air tmnquille : «Si ce l)reuvage « donne l’iniiuortalité, vous ferez de vains efforts pour « me faire mourir; et s’il ne la donne pas, auriez-vous « l’injustice de m’arracher la vie pour un si frivole lar- « cin ?Ce discours calma l’empereur, qui ne put s’empêcher de louer la prudente sagacité de son ministre.