‹ Dictionnaire Historique D'Education, ou, sans donner de preceptes, on se propose d'exercer ... les facultes de l'ame et de l'espritChapitre 100 sur 138 · M-4°II · texte numérisé non relu

M-4°II

d'assaut Bagdad , et .ut K faire

Ananias , l'uu de. trois iennes Hé-

Fcnindrii des janissairet.qui l'^loienl

breux captifs à Babyloue , que Nfl-

reudm redoutables à leur, souve.

laln^.La valeur étoit .a seule vertu.

Ùdise ardente , pour avoir refusé

et il la ternit par la cruaoïé et par

d'adorer son idole. On l'appelle eo-

]a débauche. Il mourut en ifi4o ,

coro Sid,uch.( Fuj,îAtARiA..i

d'un eicès de ,in, en dépit do pro-

Il , iSo.

phète Mdhoma,^»\ défend à se. sec-

tateurs l'usage decetteliqueurdan-

non <io'il eût l'art de se taire, mai)

gerouse. m, ao, 23?.

parce qu'il étoit chargé de fil»

KACHARSis , (ils de Gnurus, roi dei

taire les antres d..n. ie palais d.

Scythci , pt^léra la philoiopbie au

l'empereur , monta sur le IrAne di

trône , qu'il laissi à .on frère Gad.

Constantinople , par le crédit d'^-

avant J.C., pour ts rendre à Âtbè. étoit depuis long-temps le ravoii

nés, dontlarelnesamércquiéleit .ecret. Il l'épousa par recoamâi'

Èrecque, lui avoit appris la langue. janec, et donna les plua grandsi (1-

ilpritfolo'l pour maître, et profila pérdnces , eu retranchant platiucn

tellement des lefons de ce pbilo.o- impits, eu diminuant lea autrei, et

l>be , qu'il devint ion égal , et fut eu aboli.sant la vénalité des cbu'

au nombre dea sept sages de ta ges ; mais il ne larda point k dé-

<.r«ce. Il Fut lié avec tou. les hom- mentircesbeureui commencemeu»

me. calibres de son temps , et s'en et ses sujets, au lieu d'un pireqa'll,

lit admirer parl'austire gravité de avoieut cru trouver, ne virent pin.

Insa, Daut la vïeilietn it voulat ig- m déclaca cenii* let catholiguM,*!

DES PSKflONNAGES;

SI mtintra autant de li auteur envers les ministreg des aûteU,qiie debis- . seste avec les ennemu de l'état.

^11 acheta la paix des Perses et des Bulgares , et appaisa des séditions plus par hypocrisie que par autorité. Un joar entr*autres , il parut au cirque en habit Ida suppliant) protestant qu'il étoit prêt à aacrifier ses intérêts particuliers à l'intérêt public. Cette comédie toucha le peuple, qui le supplia de reprendre les rênes du gouvernement.

Il les reprit » et continua ses vexations. Il mourut d'un coup de tonnerre , en 51B , à l'âge de 88 ans, dont il avoit régné 27. 111 , 35i.

Akaxagore , né à Claxom^e , vers l'an 4do avant J. C. , se livra de bonne heure à l'étude de laphiloso-

» plus les Athéniens.— -Dîtes plutôt, » repli qua->t«>il , que ce sont eu< » qui ne me verront plus. i> Il se retira à Lampsaque, où il se fit admirer. 11 parvint à une extrême vieillesse ; et comme il s'éteigaoit peu à peu ) ses. disciples lui demandèrent s'il ne youdroit point retourner ÎT Clacomêne, pour y être inhumé anprés de ses pires, tt Cela m^estindif.

» feront ; il y a tout aussi loin de » là que d'ici pour aller au séjour * » des morts.» Quand il nefutplus, ' on l'honora comme un homme <hvin, et l'on érigea des auteisjursoa tombeau. On remarque qu'il n'a jamais ri. Cependant il ne manquoit pas de itietifs; etPémocriteeftt bien profité des occasions que le hasard offrit an philosophe de Clazomêne*

phie, sous la conduited'^n^zximénc. I, la, 108. Il, 176, 179, 2op.

Il y fit de tels progrès, qu'à l'âge deao Avax arque , philosopne d'Abdêre ,

ans il osa le premier ouvrir à Athè»> disciple de Démocrite y fut un des

nés une école de philosophie. Il eut un grand nombre d'auditeurs, parmi lesquels on distinguoit Peric/és, qui le choisit pour maître. Ces succès n'éblouirent point Anaxagore. Afin de s'abandonner plus librement aux objets de ses méditations , il distribua ses terres à ses concitoyens, et «es meubles à ses amis. Il enseignoit

Îju'une intelligence souveraine avoit orme cet univers, et présidoit à sa

favoris à* jiUxandre4e'Grandy imoi" qu'il lui parlât comme eût fait Vio-

fène.Le cououérant del'Asie le comla de bienraits , et le philosophe n'abusa point des bontés du roi de Macédoine.Ntcocr^9R,tyran deCbypre, qui le haïssoit , le fit piler dans un mortier ; et cet atfireux supplice ne servit qu'à faire éélater l'héroïque constance à*Anaxarque» 1, aSi. XI, 867,396.111, 189.

conservation ; et ce dogme parut si Avaxilaus , tyran de Zanècle et do

nouveau, qu'on donna à son auteurle «urnom inintelligence* Il disoit que le tonnerre n'est produit que par le choc et la collision des nuées ; que les comètes ne sont que des étoiles errantes , qui , venant à se rencoutrer^ lançoient des flammes ; que la lune est un globe opaque , parsemé de collines et de vallons, et couvert de lieux habitables; que la voie lactée n'est point un composé d'étoiles, mais l'effet de la réflexion des rayons du soleil; et que cet astre lui-même n'est qu'un rocher incandescent , beaucoup plus frand que le Péloponnèse . Quelques articles de cette doctrine étonnèrent les Athéniens, mais le dernier les révolta. Us adoroient le soleil ; ils furent indignés

Rhégio en Sicile , mourut vers l'aa 476 avant J. C. , après avoir réeaé 18 ans. Il ne fit rien de mémorable, mais il eut l'art de conserver la puis^ee qu'il avoit usurpée , et de la laisser à ses enfans. 1 , 3oo.

ANAXiMivE, naquit à Lampsaque, et se fît un nom par son éloquence»

Philippe y père d Alexandre , le choisit pour flfonner à son fils des leçons de belles-lettres; et le précepteur s'attacha tellement à son éléve^ qu'il le suivit dans la guerre contre les Perses. Il sauva sa pairie.

qu* Alexandre voulut détruire,' et il s'immortalisa plus en désarmant ce héros ) que par s^s harangues et ses histoires dont il ne nous reste rien« IH , 99.

de ce que le philosophe n'en faisoit Angeiong, officier lombard, qui por-

qu'une pierre. U fut accusé d'im- toit la lance de Grimoald &on roi ,

piétéj et condamné à l'exil. Il sup- . se lendit célèbre par sa bravoure

porta cette disgrâce avec toute la dans une guerre de ee prince contre

constance qu'inspire une conscience l'empereur Constant il y vers l'aa

«ans reproche : «Voilà le fruit de 662» 111 , 809.

» vos paradoxes, lui dit-on lorsqu'il Awoiatorigès , adversaire d'^u-

2> aortoit de la ville j vous at verieg ffutt y que ce piioce fit prisotuûesy

et qu*tl fit mettre à mort, i , 166.

An DR F. IJ , succéda à JLadislas I/,

tur e trône de Honprie , en 1204 ,

et l'ocrupa datant 3i ans.lise croi-

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