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gnarder Agripvint sa Iii2r0. Jjt »
teilite fut Âdelle aux ordres en tf ran, et voilà pourquoi l'on pulo m lui dans Phisieiro* 1 , 37a.
ra auTanr oi ani*iise croi— lui aans 1 ntsivirv* 1 • «i/;^* H 1 errt -Sainte , défendit Anicius-Bassvs , préfet de
sa pour
Jérusalem avec «ne brayonre qui lui •cquir le surnom de Jerosolymittany «t soutint d'autres guerres dans lesquelles il ne démentit point sa valeur. Son équité égala son courage :
il ne &e crut roi que pour administrer à se» peuples une justice impavtiaîe; et les iutérèts de ses sujets lui furent plus sacrés que les siens. Il piorégea surtout la noblesse , il la
en 383, fut revètn des honaeurs da consulat en 408 , et il les mdritsiu
Axiix,femme à^Elfana et mère de Se»
UHièlf qu'elle mit au inonde cnvirsa ]ia4 ans avant la niissance de J-G> Elle signala sa recoanoissance par un cantique , qui est l'an d.m9 plis beaux de tous ceux qme l'on tieart dans les livres saints. I , lé.
rendit la sarveillante des rois , dn Anus de Bretagne,fille et héritière da
moins quant à la conservation de ses privilèges. (<M quelqu'un de vossou- 3> verains veut les enfreindre, dit-il^ l> il vous sera pe mis, ainsi qu'à vos y> descendons, de prendre les armes » pour les d^f«.ndie , sans pouvoir » être truiré de rebelles. » Cette clause, inutile sous un bon roi,pouvoit être bien dangereuse sous un prince foib e ou méchant. André consul la piu» >on cœur que sa prudence en rin^ériiiit dans la charte des privilège^ de-: gentilshommes hongrois. Il n:eurut regretté de tous les ordres de iVtat , et méritant de l'être , en ia35. 1 476.
KvnKi^BouiangtTy connu sous le nom
duc Frmnçoit 11 et de Marguerite i*
Foix j naquit à Nantes en 1476»
Fiancée àiffoximiZien d'>tfiftrtcJbr,a«i
l'épousa, même pwr precureiUj «le
fut mariée à CharUs VlU, toi de
France, pais à Loitis Xlly son suc-
ressenr , dont elle avait été aimée
avant son premierengageniCnt.Cette
alliance acquit la possession de la
Bretagne à la couronne. Anne étoit
la plus belle femme de son siècle, et
elle fut une de nos plus vertuensca
reines. Elle monrnt an château de
Blois , le 9 janvier z5i4, pleurée
des pauvres dont elle étoit la mèra»
et de tous les Français qu'elle aveit
édifiés par ses exemples* IL a<(6.
^c petit père) nugustin réformé, se An VEd'./fiftrtcAf, fille aînéedeJrAib/)^e
fit un nom pr.r Les trivialités et les tur'upinades denl il remplissoit ses sermons. On l'ailolt entendre moins pour s'instruire que pour s'amuser^ et l'on rit même encore auiourd'hni, en se rappelant ses platitudes oratoires. Il mourut à Paris , sa patrie^ en 1667. il ^ 263.
Anproclus , esclave d'un proconsul d'Afrique, sous le règne de Caligula, m, i3a.
Angàdrxsme , ( Sainte ) vierge et abbesse près de la ville de fieauvais.
dont elle est une des patrones , et où ses reliques «ont honorées. Elle mourut en 698. 111 , 8o5.
Angxli (l') , s'immortalisa en faisant rire quelquefois Louis XI V. il faut des houflbns aax grands hommes , et VAngeli w crut un personnage , parce qu'il fut celui d'un grand roi.
D'autres que iui eurent la même persuasion, et on lui adressa plus d'une requête , parce qu'on^espéroit qu'à la faveur d'un bon mot il la feroit e;^pointer par son maître. III, 78.
Anicst, affranchi de Néron , que cet empereur inhumaia chargea de poi-
m^ rel d'£spagii«i femme de JLoui^ Xllly et mère de Louis XlV^ut la régence dn royaume pendant la minorité de son fils. En rendant le cardinal Maiarin l'organe et l'instrument de sa puissance « elle révolta les grands de la cour. Elle fut obligée de s'enfuir de Paris, et le peuple toujours extrême, chantoit des vaudevilles injurieux à sa vertu .Elle vint à bout de pacifier ces troubles , et donna tout son temps aux exercices de piété. Elle fit bâtir la magnifiqee égliseduVal'de-Grace,rn recoaneis* sance de ce que Dieu lui avoit deoaé Louis XlV.hlïe empêcha cepiiaca d'épouser la nièce deilfa:(Arin; et ce ministre feignant de craindre les suites de la passion du menai j i « Si le roi éroit capable de cette ia- » dignité , lui dit-elle , je me met- X> trois , avec moa second fils , à la )> tête de toute la nation, contre le n roi tt contre vous.» Cet te répense étoit l'image de son caractère pie»
de noblesse et de hauteur. Elle mou* rut en 1666 , âgée de 64 aos»!^ Sia. il 3 ^63.
D 1B n > E R é è If ir A c E s: 377
'Avtn , ille de Jëcquet H , roi de la ee générai sangBinaîre chargea de
Grande-Bretagneyfutinariée à Geor» taer Torareur Marc- Antoine ^ aïeul
^«, prinée de Danemarck, qu'elle du triumvir* Il ^ i3p.
tint en tutèle. Après la mort du roi AraoVjricheetpuissantCartliaginoîgy
OuiUaumèy époux de sa soeur aînée, du temps du pnilosophei^/tacÂarsis.
les Anglais l'appelèrent au trône. Le U , 88;
duc de Marlboroughy son favori et Aktalcioas, général lacédémonien ,
•on général , illustra son régne par floris^it environ 400 ans avant J.
•es victoires; et la paix d'Utrecht , dont elle dicta les conditions,initle comble à sa gloire- Elle assura à la maison d'Hanovre la succession de la couronne d'Angleterre,et mourut en 1714 à l'âge de 5o ans , dont elle avoit régné lâ. L'usage trop fréquent des liqueurs fortes abrégea ees jours. Il , 175.
Aws IwANowMA , fille de Jean^ empereur de Rassie^frère do czar Fier»
re^U'Grand, épousa le duc de Cour-
C. Il fut guerrier et philosophe , ety ce qui est moins ordinaire • avec un grand mérite, il fut modeste. Etant dans la Samothrace y H se présenta ani ministres des divinités du pays»
pour être initié à leurs sacrifices.
tt Qu'avez-vous fait de louable, lui » demanda le plus ancien des prê- D très ? -— Les Dieux ne l'ignorent D pas, répondit-il, et ce n'est pas à D moi â le dire. » II > 5i , 433. UI> 14S.
landeFr^(f^ric.Gia//Atffn«,er succéda Anthimx , patriarche eutychien de
en 1730 a Pieh-e/I son cousin , sur Constantinople , sous l'empire de
1« trône de Russie. Elle favorisa le Juttinien, III , 3o8.
commerce de ses su)ets,se fit crain- Avtigenidas, célèbre joueur de flûte
dre ou rechercher tour à tour de - thébain, disciple de Philoxène, III,
l'empereur, des Pelonois, desTurcs, i45.
des Persans et des Chinois, et fit la Avtigov^ou j4ntigonus^à*tihûrd capi-
guerre au grand'Seigneur durant près taine à*Alexandre4e'Grand, fut an
de 4 ans, avec un succès qui ajouta à la gloire de son règne.EUe moutut en 1740, laissant le trône à Jean 'de Brunswick , petit-fils de sa sœur , tous la régence du duc de Courlande, Jean Ernest ^eBiron, son favori. II , 3p , app.
AwiBAi, fils d'Jimilcar, le plus implacable ennemi des Romainsjjurà â eon père une haine éternelle contre Rome» Dès l'âge de neuf ans il fut guerrier,et son appUcatienau métier des héros annonçoitdèslorsqu'il méliteroit un jour d'être à leur tête. Il joignoit la prudence au courage , et son activité fut toujours dirigée par une présence d'esprit peu commune.
V 11 mit Rome â deux doigts de sa
des généraux qni se partagèrent les vastes états de ce conquérant après sa mort. Il eut la Pamphylie, la Syrie, et la Hante-Phrygie , provinces qui formoient la majeure partie de l'Asie inférieiire.ll défit piusienrsde ses rivaux , bâtit Isf ville d'Antigonie, et fut tué dans une bataille contre trois de ses compétiteurs , l'an 3oi de J. C' , à l'âge de 80 ans.
Etant sur le trône , il montra plus de douceur dans sa conduite qu'il n'en avoit dans le caractère. Quelqu'un , qui le connoisseit , en fut surpris. «Je veux, dit-il, conserver » par la douceur, ce que j'ai acquis » par la force.» 1, 32, 3p, 109, 147, 3o5, 489.11 , 307,383, 456.111,68,69.
ruine. Vaincu par5cfpû>n,il se retira Avtigoke ou Antigoniul, surnommé
dans Carthage sa patrie , que la ja- Gonatasyûis d^ VémétriusPoliorcèw
Husie des Romaini lui fit bientôt tes , monta sur le trône de Macé-
•Mindonner. Partout il leur suscita doine l'an 277 avant J. C. , et l'oc-
des ennemis. Il se réfugia d'abord cupa 33 ans. I, 148. II, 6 , 406. III»
ch 3Z ^ntiocAus, roi de Syrie,anquel i6i«
il donna des conseils dont ce prince Avtig ovEovAntigonusIIf surnommé
ne sut pas profiter ; puis chez PrU' Doion,e»k d.qui, ito^ner^, parce que
sias,roi deBythinie,oùne se croyant pas en sûreté , il avala un poison subtil qu'il portoit depuis long-temps dans le chaton de sa bague, Pan i83 avant J. C.,âgé de 64 ans. I, 7, 22, a3, 26, 3o6. II , 1 , 6, loS, 137, 24^,
Ah
mvs, omcier du grand Marius y que
promettant toujours , il ne donnoit rien, gouverna la Macédoine, moins comme roi , que comme tuteur de PhiUppCypère dePersée son neven.H exerça l'autorité souveraine durant 12 ans, et la laissa à son neveu, l'an 220 avant J. C. 1, 117* H» ^h ^^à»
AMTia (duc d'), iUTinrei«l>ni de« bS-
Zodi XIV. \,3Sf, 3*0.
AsTiocaui l,iu[iu)nuré J jauvcur,tucr£ilii Séliu- •on p£» , lut le trône du .
■loirl!' I[ ivai't aimé .ïfrdlonùf ■■ tdlU-mJre, q-i lui fut dmniB pour iponte, et qui parisgea avec lui lei banneiirt diviiit qu'on leur déceroa mp,l, leur mcrt. I , >i«.
A»riocHPj III, dit le Grand, fut loi de Syriel'anaaji.ïjnt J.C., et gon- Tcrua dkicint 3t ani. Il prit Sacdci, •ubjugui lei Mcdei et lea Purthei, CDuquil la Judée, la PhJnieie et la Calé<7rie,Btpro)eItoit de le rendra inalire de la Grèce, lorii|ue tes Ko- ■nains >e déclaTèreut contre lui : U «toit alori aidé de> cunuili d'^iHal , qoi l'étolt rifapi i ta cour, ct,avec cf grand hamniE.U tecra;<>i( invincible. Il fut battu par Scipion l'Aiialiqus . et contraint , pour oth tenir la p)i<, de renoncer i tout co qn'U poiiiSdoit en Enrepe.et â lout ce quittait en.deçà da montTaurui en Âiie. Qnelqoe leoipi aprii, il fut toj dmi T'Elymaïdr , eu pilldOI un temple d^ Jupiier-Bélus , l'an 187 ■tani J. C. I, aa, 3où. U, 341, 347.
isnocHUS lV,inm(nnnii Epipftanet nu l'iilmtre,»ùcréda i Siieunus-Philapiaor, 17(1 bd9 avant J. Cet tint li.-8ter..radB5ïried«r^nt I3aa. 11 fut le plus cruel t'nDemi det Jnifa, . dpnt il v«nloir détruire Ig religion.
U mo-jrsl , ftappé de la In^ia de Dieu, fa,. ii4a.ant J.C. Le. coat-
lotir 1 tour à \î fureur ou à la débau<-h<^. II, 1^ , \lt&. 301.
I iiiaaiant J.C.l, 3