SURIAN ( M. de ) , é^êque de Grasse
en Provence, en 1746. 1 , 458.
SUSSEX ( le comte de ) , pair d'Angle- ' terre , creii assista aux funérailles du célèbre iVetv/on. II, 176.
SWAMMERDAM {Jean)^ célèbre et savant médecin . d'Amsterdam , au dix -septième siècle, a laissé sur l'anatomie et l'histoire naturelle plusieurs ouvrages estimés. III , 245.
SYBILLE , femme de Robert , duc de Normandie , l'un des fils de GuilUn^ me-le- Conquérant . 1 , 1 3 4 .
Sylla , Lucius-Comélius , surnommé VHeweux , fut le rival de Marius* Sous prétexte de l'abattre et d« favoriser la noblesse romaine, il s'empara de l'autorité suprême, proscrivit tous ceux du paiti con« traire, inonda de sang et asservit sa patrie sous le nom de dictateur / puis, après avoir géré à son gré toutes les affaii'es , il se réduisit à l'état de simple particulier , et se retira tranquillement dans sa maison de campagne , oà une maladie pédiculaire l'enleva , l'an 78 avant J. C. , à l'âge de 60 ans. 1 , 24 , 254 , 307 , 348. U , 8 , 56 , a3o , 418. in, i5i , 16S.
SylLA ( Faustus ) , fils du précédent ^ dissipa tous les biens que ton pèfe ayoit amascés. 1 , 307.
57d TABLE HI
TXHCnr ( Claudinê'AUxandniu) , saur du cardinal de ce' nom ( archevêque de Lyon , mort en 1 758 ), acquit une forte de oélébrîté par son esprit , ses intrigues et ses aventures. D'abord ivligieuse , elle quitU son couvent , et vint demeurer à Paris. Sa maison devint le rendez- vous des beaux-esprits de son temps , et comme le noviciat des académies de la capitale.
Elle mourut en 1 74g. Si les lettres ne l'ont pas pleurée , du moins ceux qui les culti voient alors durent verser des larmes sur la tombe de cette protectrice , plus animée pour leurs intérêts , qu'ils ne Tétoient souvent eux-mêmes. I, 94»
TfittiSES ( David ) , dit le Jeune , pour le distinguer d'un autre Teniers , samommé le Fieux' ^ parce qu'il exista avant lui, naquit à Anvers en i€io , et mourut en 1694. Il se distingua dans Part de la peinture, et ses talens furent bonox^ de son vivant , comme ils le sont encore aujourd'hui. Ses sujets ordinaires étoient des scènes réjouissantes. Ses tableaux aont comme le mifoir de la nature , et l'on peut dire qu'il l'a saisie dans ion négligé , ma m avec toutes les grâces qui l'embellissent alors. Louis XIF'îvLt peut-être le seul prince de son siëcle qui ne goûtât point ses compositions. On a voit un jour orné sa chambre de plusieurs tableaux de ce peintre ; aussitôt qu'il les vit :
•• Qu'on m'ôte , dit-il , ces magots » de devant les yeux. » 1 , 5$.
TERAIL ( Aymond du ) , p^re du chevalier ^a^oy^, mérita la reconnoissance de son fils , en lui donnant l'exemple des vertus qui nous ont rendu sa mémoire si chère. A La journée de Guinegate , il reçut quatre blessures qui le forcèrent de se retirer , à l'âge de 65 ans , dans sou château de Bayard , où il mourut ^ en 1496. I ,
Terentius iLucius) , compagnon d'armes du grand Pompée. II, 368.
Teribaze , courtisan d'Ar/ojcerxès' Mnémon , roi de Perse. I,, 325.
TeRRASSON ( Jean ) , né à Lyon en 1670, mort en 1750, embrassa l'état ecclésiastique , et quitta l'Oratoire où il étoit entré, pour se livrer jplus librement aux lettres. L'académie des sciences et l'académie française lui ouvrirent leurs portes , et il eut une chaire de philosoDhie grecque et latine au collège royal. Il ne sollicita point les gitices littéraires : son seul
STO&IQITS
mérite les brigua pour lui. Il véevi et mourut en philosophe, indifférent poui* tout ce qui noua occupe ici-bas.
Il s'inquiétoit peu des d^nèlés det princes et des affaires d'état : « H ne » faut pas se mêler , disoit-il , du » gouvernement d'un Taiaseau où » l'on n'est que passager. - Il a iait plusieurs écrits , parmi lesquels on distingue son roman moral de Sethos, 3 vol. ûc-ia. 1 , 70. II, 485.
Thalassus , citoyen d'Antioche du temps de JuUeri'V Apostat. 1 , 491.
Thaïes , né à Milet vers l'an 640 avant J. C. , mérita le titre de premier des sept sages de la Grèce. Il voyagea pour se perfectionner dans la phQo- Sophie , et conversa avec les prêùret égyptiens afin d'étendre aes oonnoissanoes. Sollicité au mariage par sa mère dans sa jeunesse : •• Il n'est pas » temps encore, » répondit-il ; et dans un âgeplus avancé, pi-essé de nouveau sur le même sujet par an «mie : « U » n'est plus temps , » leur dit-il. Il s'appliqua beaucoup à l'astronomie , et fut le premier ches les Grecs qui prédit les éclipses de soleil. Un jour qu'il s'occupoit à contempler lea cieux , il tomba dans une fosse , et fut secouru par une bonne femme qui lui dit : « Fou que vous êtes, » pourquoi ne regardez-vous pas à » vos pieds? Comment pouvez-voua » connoître ce qui est dans le ciel , » tandis . que vous n'apercevez pas » ce qui est sur la terre ?» Il eut de nombreux disciples qui recueilU.rent sa doctrine , et qui formèrent celte secte de philosophes que Pon nomma Ionique , parce que leur chef étoit d'Ionie. Thàlès mourut l'an 548 avant J. C. , âgé de plus de 90 ans. II, 270, 458, 475. III, 55.
Thallus, Romain, secrétaire infidèle de l'empereui' Auguste. 1, 357.
Thaumastès, esclave de l'empei-eur Caligula. III, 125.
ThÉagÈNE , officier gr^ tué à la bataille de Chéronée. II, 352.
Theag£N£S , boucher de Milet. I, 200.
Theano , femme de Pj-ihagore. II,
ThÉano , prêtresse athénienne , qui refusa de maudire .<^^*6ia<^. II, 426.
THÉBALDUCGI ( Giacomini ) , citoyen de Florence , qui conspira plusieurs fois contre la vie de Laurent de jtfiédicis, 1 , 1 02.
TRÉmistocls , fils de Néocle , citoyen d'Athènes , fut L'un des plus ilJustrea capitaines de la Grèce. U eut
de
DES FER80NNA6BS.
de gnmds ^ioes et de grandes vertus. II gagmi sur les Perses la fatneiise bataille de Salamine, Ses glorieux services dounèrent de l'oinbra^ aux Atliéuieiis , et son patvio^ tisirirnéme le lit exiler. Il se retira chez le» Perses , y fût reçu avec honneur , et mourut à Magnésie , 464 ans avant J. C. 1 , 1 9 , a8 , 6f, »17 , lao, 191 , 19S , 199, zk<tt 25tf. II , a3 , 55 , 87 , aaS , 3t4 , 54S , 55o , 436 , 44<»- lU , 98 , So ,
ThÊOCEITB , ' poète grec , naquit, à Syracuse , et fUt nu des courtisans de Ptotémêe-PhUade/phe , roi d'Sr gypte ^ vers Pan a8S avant J. C. 11 a^t lait une réputatitm iounortelie par ses Idylles. On les tegurde avec raison oonune une des pins rianl)M images de la nature. On y trouve cette beauté simple , ces grâces naS- -ves qu'il est plus facile de sentir que d'exprimer ; et dire qu'elles ont servi de modelé à f^irgiU^ c'est faire asaeft leur élo^. La meilleure édition de JhéocrUt est celle d'Oxfoi'd , 1699, l'n-t.^ U, 184.
ThÉûDaT , l'oi des Goths établis en Italie , monta sur lo ti^ône l'an 534 dci J. €. Pour avoir le sceptre , il ^^eusa Amalasuni» , mèi'e à*Athalar' rie y son prédécesseur ; et peu de temps api^ il empoisonna cette princesse. Ce finrfhit fut le prétexte dont se servit l'empereur Jusiinien I pour lui dé($larer la gU9ri«. Méli" saire enti'a en Italie , et los plus fortes places fuient emportées par
. oe général. Poui" supposer à ses €»nquétes , Tftèodai iit marcher une nrmee nombreuse sous les ordres de ff^ilighi. Les Gptbs , indigpés de «e qu'il ne les commandoit pas luimême , duunèireikt la cou^'onnc à leur capitaine en 536 , et immola rent Tké«MUu à la vengMuce pniilk* que. 1 , 410.
TheoBEBERT I , Qls de- ThioN'l I roi des Français à Mets , succéda i sen përe en S34; 11 se montra di^e pctit-&ls de OiovU pi|r sa valeur, et mourut dans lit doitsiëms anqée de •op i%gne. I', 411.,
TaÊODORB , poète greo , contcmpei«in à*4hxiuêdrÊ , tyran de Pbëres.
II vi?.
ThéQIKK^ , mettre de rkéterique de
l'empereur 7Y6^*«. 1 , 36a.
Théodore > dame de Constantindplt ,
roèi-e de S.Jean-^Culyéite. III , >77> Tu&ODORJi T abbé des solitaires de