PROBITÉ
\. JAmxiê les vues domestiques nélmancèrent , danat Tesprit du célèbre Phocion , celles dÀ l'intérêt public. B refusa constamment de solliciter et iv^a^r en&veur de sou^endre Chariclès ^ appelé en jristice pour rendre compte des sommesqu'ilavoitreçuesWun ennemi dels patne; et il lui dit alors ces belles paroles : « Je fai fiut « mon gendre 9 mais pour choses bonites et honnêtes.»
2. Les Athéniens vouloient forcer Démosthènes à accuser un citoyen. Jamais ce grand orateur n'y vouhit consentir; et voyant que le peuple murmuroit contre lui y il se leva et dit : «Athéniens , je serai toujours prêt « à vous donner des conseils utiles , au risque même de -« vous déplaire ; mais jamais pour gagner vos bonnes « grâces , on ne me verra calomnier pci'sonné^
3 Le prince de*** , charmé de la conduite intrépide d*im grenadier au siège de PhiUsbourg, en 1754 , lui jeta sa bourse , en lui disant qu^il étoit iârfié que la somme qu'elle contenoit ne fût pas plus con^érable. Le lendemain , le grenadier vint trouver le prince^ lui présentant des diamans et quelques futres bijoi « Mon général , lui dit-il , vous m'avez fait présent 4c VoT qui étoit dans votre bourse , et je le garde ; mais « vous n^avea sûrement par prétendu me donner ces , ^ diamans , et je vous les rapporte. — Tu les mérites fc doublement , répondit le prince , par ta bravoure « et par ta probité. Ils sont à toi. »
4. Claude PéchoUy âgé de cinquante-huit ans, pauvre ^ vigneron du village de Membre Jes-Reims , et père de buitenfans^ rèçutchez lui, le lodeMars 1770, un beaujâ-èfe iuBrmeeik charge îi sa &jmIV<e jtçafVls'élovteugagjs