PRUDENCE
de nourrir et loger le reste de sa vie , moyennant une donation d^un bien modique, évalue quatre cents livres. Le pensionnaire tombe malade le lendemain 1 1, meurt le 12^ est enterré le i3. Après Toffice célébré, on se rend à la cabane du défimt : alors Claude Péchonremet]es titres du bien qui lui avoit été donné ; et malgré les remontrances du curé et du notaire, il renonce àladonation, disant : « que pour deux jours qu'il a gardé son pen- « sionnaire, il ne veut pas avoir , au préjudice de ses t parens , la conscience chargée d'un bien acquis à si «bon marché. » Ployez Honnêteté, Intégrité,