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Alberti, Coschwîtz, Bass et Buxbaume. Dans le but de se perfectionner davantage, il se rendit à Leipsick en 1721 , parcourut la Souabe , la Franconie , la Saxe-Inférieure , et reçut la même armée le bonnet de docteur en médecine , à Erford, en 1726. H avait pris le bonnet de docteur en philosophie à cette dernière Faculté, quand il fut élu membre de l'Académie des Curieux de la nature, sous le nom de Bacchius, Il se livra dès-lors à l'enseignement, et, en 1729, on lui donna la ehaire de professeur extraordinaire en médecine, devenue vacante par la mort de Fischer. En 1782 , il tut nommé secrétaire de l'Académie des Curieux de la nature, à la place d'Ettmulier, qui venait de mourir, et il succéda , en 1735, à J. J. Baïer, président de l'Académie , qui succomba à cette époque. Le titre de président était accompagné de ceux de comte palatin et de premier médecin de l'empereur : Buechner les obtint en même temps. En 1737 , il fat élu professeur ordinaire de médecine ; peu après , il refusa les «fifres d'Anne , impératrice de Russie, qui lui proposa la place de médecin près de sa personne ; mais il accepta la chaire de chimie que l'électeur de Mayence lui fit donner an mois de septembre de la même année. En 1744 , on l'appela à Halle pour occuper la chaire que la mort d'Hoffmann laissait vacante, et dans laquelle il se montra avec distinction , malgré les grands souvenirs laissés par son prédécesseur. Il avait été nommé, en 1755 , membre de la Société de médecine de Montpellier, de celle de Mayence en 1756, de celle de Florence en 1759, et de la Société royale de Londres en i 7 63. Buechner succomba le 3o juillet 1 769. Il a laissé un grand nombre d'écrits, qui prouvent toute l'étendue des connaissances de ce médecin laborieux , et qui n'ont pas peu contribué à répandre davantage la doctrine d'Hoffmann. L'Académie des Curieux de la nature ne dut pas moins à son zèle pour la science : il augmenta considéra-* blement la bibliothèque de cette illustre Société, et en publia le catalogue. L'histoire de cette Académie, qu'il a écrite en 17 55, est sans contredit l'un des ouvrages les plus importans de Buechner. Nous n'indiquerons pas ici les nombreuses dissertations soutenues sous sa présidence, dont on peut voir les titres dans la Bibliotlicque de Haller. Nous ne ferons connaître que les ouvrages particuliers publiés sous son nom :
Programma de combinai* dis anti- muneri professons irutittttum preetnisfuernm et modernorum dogmaùbus sum. Erfurt, 1729,111-4.
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Sammlungvon natur-undmedicinc- Fundamenta pathologiœ generalis wie auch dazu gehoerigen kunstund anatomico et physico mechanicis priniiteratur-geschichte , so sich im jahr cipiis, ex Uoffmanni medicinâ syste- 1726 in den drey herbstmonaten in maticâ deprompta. Halle, 1746, in-8. schlesien und andern laendern zuge- Fundamenta therapiœ generalis. tragen haben, als der acht und drey-. Halle, 1747, in-8. sigste versuch aus licht gesteUtXsîotà, Fundamenta thérapies specialis. i73o, in-4.
Programma quo chemiam complura abdita naturœ mysteria accuratè explanantem, et exactè sœpiàs imitantem sistit, et prœlectionum rationem, munus professoris chymiai in perantiqua academiâ Geranâ clementer sibi demandatum auspicaturus, indicat. Erford, 1731, in-4.
Miscellanea physico-medica-mathematica, oder angenehme, curieuse und nuetxliche nachrichten von physikalund medicinischen wie auch dazu gehoerigen kunst-und literatur geschichten diesieh 1727 indeuts chlandund andern reichen zugetragen, oder bekannt worden sind. Erford ,173 i-34 »
in-4 , 4 vol.
Programma concredito sibiprœsidio Societatis imper ialis naturœ Curiosarum prœmissum.JLtforà, 1735, in-4.
Vollstaendiges und a c cura tes universaUregister aller wichtigen und merkwuerdigen mater ien, welche in dem chemals durch Ucrrn. D. Kanold von jahr 17 17 bis 1726 einzeln nach einander herausgegebenen 38 versuchen und 4 supplementis derer sogennanten sammlungen von natur-und medicin-wie auch dazu gehoerigen.
Kunst-und literatui lich sind. Erford, i 7 36, in-4.
Fundamenta physiologie, ex physico-mechanicis pnncipiis~dedûcta.
Halle, 1746, in-4.
BUFFON^George-Louis^Leclerc, comte de). Ce nom rappelle l'un des plus célèbres naturalistes et des plus grands écrivains fran-
Halle, 1747, in-8.
Fundamenta pathologiœ spec ialis.
Halle, 1748, in-8.
Fundamenta sémiologies medicœ , tàm generalis quàm specialis. Halle 1748, in-8.
Fundamenta materiœ médias, ad specialem praxis imprimis accomodatœ, simplicium medicamentorum historiam , vires, delectum, usum et prœparata in compendio exhibentia , ut usum auditorum édita. Halle, 1754 in-4.
Academiœ Sacr. Rom. Imp. Leop.- Carolinœ naturœ Curiosorum historia.
Halle, 1755, in-4.
Academia naturœ Curiosorum bibliotheca physica, medica, miscellanea. Halle, 1755, in-4.
Abhandlung von einer besondern undleichten art, taube hœrendzu machen; nebst noch einigen andern medicinischen abhandlungen. Halle, 1 7 59 et 1760, in-8.
Baechuer a encore inséré beaucoup d'articles dans le Journal de Breslau et dans les Actes des Curieux de la nature, recueil dont il dirigea longtemps la publication, ainsi que celle des Nova acta.
( Roques , Supplém. au Dict. histor.
— Comment, de rébus in scient, nat.
et med. gestis. — Mcmoria E. E.
Buechneri. nov. act. Curios. y tom. IV.)
BUF 55; çais. A ce double titre, il semble qu'il ne devrait pas trouver place dans notre recueil , consacré aux auteurs qui se sont exclusivement occupés de quelque branche des sciences médicales. Mais , outre les rapports nombreux qui lient l'étude de l'homme à celle des animaux , il est des considérations directes sur l'économie humaine que ne saurait négliger le naturaliste philosophe. Aussi Buffon, qui a embrassé de son vaste coup-d'ceil l'histoire de la nature entière, a-t-il dù comprendre celle de l'homme placé à la tête des êtres organisés. Nous devons donc faire mention de Buffon, qui a traité de grandes questions de physiologie générale ; mais , en raison de la direction spéciale de ses travaux, nous ne lui donnerons quun espace peu proportionné à leur importance et à sa célébrité.
Buffon naquit à Montbard, en Bourgogne, le 7 septembre 1707. Son père était conseiller au parlement de cette province. Il fit ses premières études au collège de Dijon, où il se livra. avec une prédilection très-marquée aux mathématiques. A dix-neuf ou vingt ans , s'étant lié avec le jeune lord Kingston, dont le gouverneur , homme instruit, lui inspira dès cette époque un goût vif pour les sciences, il voyagea avec son ami en France, en Italie, et le suivit en Angleterre. Déjà dans ses voyages se manifesta le penchant qui plus tard l'entraîna exclusivement vers l'observation de la nature : elle s'empara entièrement de son admiration : les arts des hommes disparurent a ses yeux devant les œuvres éternelles de la création. Incertain encore sur la direction à donner à ses travaux , mais animé de la noble ambition de la gloire que la conscience de son génie lui promettait , Buffon se livra d'abord à diverses études. Pour se perfectionner dans l'étude de l'anglais, sans négliger celle des sciences , il traduisit la Statistique des végétaux, de Haies, et le Traité des fluxions , de Newton. Il parut pendant quelque temps disposé à cultiver à la fois la géométrie, la physique et l'économie rurale, et fit sur ces divers sujets des recherches qu'il présenta successivement à l'Académie des Sciences, dont il avait été nommé membre en 1733. La place d'intendant du Jardin-:du-Roi , qu'en mourant son ami Dufay lui légua en quelque sorte, en le désignant au ministre, le détermina a se consacrer entièrement à l'histoire naturelle. Dès-lors sa vie fut remphe par les soins qu'il donnait à l'établissement qui lui était confié, et par les travaux que lui coûtèrent les diverses parties de sa vaste Histoire naturelle , dans laquelle il ne se proposait rien moins que de comprendre toute la nature. Aucun événement remarquable ne troubla la longue existence de Buffon : il jouit dans toute sa plém-
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tude de la renommée que la postérité attache maintenant à son nom. Admiré dans toute l'Europe, les souverains, les grands de diverses contrées lui rendirent hommage. L'Académie française l'appela de bonne heure dans son sein ; Louis XV érigea sa terre en comté ; et il vit de son vivant ériger sa statue, au pied de laquelle était gravie cette superbe inscription : Majestatis naturœ par ingenium. Soit par calcul, soit par indifférence ou modération, il resta étranger aux discussions et cabales qui agitaient l'État et la littérature; il s'attacha dans ses écrits à ne ekoquer jamais les doctrines politiques et religieuses dominantes, se conformant même, dans la pratique, aux usages reçus ; ce qui fit dire que, comme certains philosophes anciens, il avait une doctrine secrète et une doctrine publique. Aussi eut-il toujours un grand crédit auprès des ministres de son Gouvernement, et il le fit servir au perfectionnement de l'établissement qu'il avait sous sa direction. Buffon eut une vieillesse robuste; seulement, les dernières années de sa vie furent troublées par les douleurs de la pierre, qui n'interrompirent pas ses travaux. Il mourut à Paris , le 16 avril 1788 , Agé de quatre-vingt-un ans.
On a souvent comparé Buffon à Aristote et à Pline , tous deux étonnans par l'immensité de leurs connaissances , et par celle des plans qu'ils ont conçus et exécutes. Sli n'égala pas l'esprit philosophique du premier, il surpassa le second en éloquence et peur la grandeur des vues ainsi que pour l'exactitude des détails. Doué d'une imagination ardente, d'un génie élevé, animé par un sentiment profond des beautés de la nature, Buffon entreprit, le premier parmi les modernes , de rassembler et d'exposer tout ce qui compose les sciences naturelles. S'il ne put exécuter en entier ce vaste projet , d'ailleurs au-dessus des forces d'un seul homme; si, dans les parties qu'il a traitées , il se laissa trop souvent entraîner à l'esprit de système, à cette manière vague de philosopher d'après des aperçus généraux ; s'il montra pour les classifications une aversion si contraire aux progrès de la science, il n'en a pas moins élevé un monument imposant. On sera toujours frappé de l'art avec lequel il sut lier des matériaux si divers par leur nature; de celui dans lequel il excella surtout, de généraliser ses idées et d'en* chaîner ses observations, de manière à donner à de simples conjectures l'apparence de vérités démontrées. On admirera toujours la hardiesse et la profondeur de ses vues, et la magnificence continue de son style. Ses ouvrages firent naître un goût général pour l'histoire naturelle, et furent du moins utiles par l'effet qu'Us produi-
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sirent , s'ils ne servirent pas toujours autant les progrès de cette science, à cause des systèmes et des erreurs qui y sont mêlées aux vérités. Néanmoins , malgré les justes critiques dont ils ont été l'ob- . jet, il est d'autres mérites que ceux du style qui les recommandent. Jusqu'à lui, l'histoire naturelle n'avait été écrite avec étendue que par des compilateurs sans talent : les autres ouvrages généraux n'offraient que de sèches nomenclatures; il existait des observations en grand nombre , mais sur des objets isolés. Buffbn vivifia tous ces matériaux; il y ajouta un grand nombre de faits, et dans plusieurs parties , il est resté le modèle d'après lequel a été fait tout ce qu'il y a de bon en histoire naturelle. 4
Nous ne chercherons pas à donner une idée de tout ce qui entre dans le grand ouvrage exécuté par Buffon. Il nous suffira d'indiquer le jugement qui a été porté sur les parties principales, et d'exposer quelques-unes des opinions physiologiques de ce célèbre naturaliste. Dans son discours sur la manière d'étudier et de traiter l'histoire naturelle, il a développé les règles de la méthode de Bacon ; règles qu'il a si souvent violées. Ses théories de la terre ne peuvent soutenir l'examen dans les détails : elles sont établies sur un trop petit nombre de faits ; il y admet des hypothèses contraires au système de Newton ; mais il eut le mérite de faire sentir que l'état actuel du globe résulte d'une succession de changemens dont il est possible de suivre les traces. Son Histoire des quadrupèdes est ce qu'il a fait de plus estimé sous le rapport scientifique. Éloigné , par la nature de son génie, de cette observation minutieuse et délicate sans laquelle il n'y a pas de connaissances exactes, H s'adjoignit dans ce travail Daubenton, qui décrivit les caractères extérieurs et les formes anatomiques de chaque espèce. Toutes les théories générales , la peinture des mœurs des animaux ou des grands phénomènes de la nature , appartiennent à Buffbn . V Histoire des Oiseaux, dans laquelle il fut aidé par Guéneau de MontbeiHard et l'abbé Bexon, est inférieure à X Histoire des Quadrupèdes, sous le rapport de l'exactitude des détails et de la sévérité de la critique. Elle est conçue d'après une méthode qui en rend la lecture plus commode et plus instructive. U Histoire des Minéraux appartient tout entière à Buffon. Plus que dans tous ses autres ouvrages , il s'y est livic* à son goût pour les hypothèses, et ne s'est pas assez aidé des connaissances chimiques, et des progrès que Romé de Lille avait déjà fait foire à la minéralogie. Enfin, son Histoire de V Homme, quoique renfermant un grand nombre d'erreurs, restera toujours comme
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le plus magnifique tableau qui ait été fait des phénomènes extérieurs propres à l'espèce humaine. Buffon est le premier qui ait fondé sur la considération de l'organisme tout entier la distinction des races humaines. Dans ses tables de probabilités pour la durée de la vie, il eut le mérite de faire à la science de l'homme la seule application du calcul qui puisse lui convenir; et il a fourni des données précieuses sur les conditions favorables à la population.
Buffon , quoiqu'appartenant à l'école de Locke , n'a pas eu sur les facultés intellectuelles et morales de l'homme et des animaux un système de philosophie assez suivi pour mériter d'être exposé. Ses opinions psycologiques sont extrêmement vagues ; il est même tombé à ce sujet dans des contradictions et des obscurités qu'on attribue à la crainte de blesser les doctrines religieuses. C'est ainsi qu'à l'imitation de Descartes il a considéré les animaux comme de pures machines : mais ses idées sur ce mécanisme sont plus obscures encore que celles de ce philosophe. Il avait très-bien vu que l'excellence des sens , chez l'homme , n'influait pas sur le degré de son intelligence ; mais il admet cette influence chez les animaux sans la démontrer, et en conclut la nature différente de ces derniers et de l'homme. Quelques-unes des Vues de Buffon ont jeté une vive lumière sur l'histoire naturelle et la physiologie générale. Dans son discours sur la nature des animaux, il a établi la distinction entre la vie organique et la vie animale , qui a fourni à Bichat de si beaux développemens : il a aussi signalé cette importante loi de la constante' uniformité des organes placés au centre, et servant à la vie organique ou intérieure, comparés aux variétés sans nombre des parties exté- • rieures , et placés aux extrémités du corps des animaux : vue admirable et féconde ! dit Moreau de la Sarthe , dont les travaux d'anatomie comparée de Cuvier ont été les développemens heureux et utiles. Ses idées sur la dégenération des animaux et sur les limites que les climats , les montagnes et les mers assignent à chaque espèce, peuvent être considérées comme de véritables découvertes qui se confirment chaque jour, et qui ont donné aux recherches des voyageurs une base fixe dont elle manquait auparavant. Enfin, son hypothèse sur la nutrition et la génération des animaux a eu trop de célébrité, pour n'en pas faire mention. Suivant Buffon, les amV malades que les observations microscopiques ont fait découvrir ne sont pas réellement des animaux : ce sont des molécules organiques, élémens communs des corps organisés, et servant à la reproduction des êtres , à leur accroissement , à leur conservation. Ces molécules
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passent sans cesse, sans jamais se détruire, des végétaux aux animaux, ot de ceux-ci aux premiers, par la nutrition et la putréfaction. Ces corps organisés constituent un moule intérieur destiné à les recevoir, suivant une Forme déterminée. Dans l'enfance des animaux, les molécules organiques ne servent qu'à leur accroissement : après cette époque, où les organes ont acquis tout leur développement, les molécules surabondantes se rassemblent dans le réservoir particulier d'où elles s'échappent dans l'acte de la génération, conservant, suivant les différentes parties de l'animal d'où elles proviennent, une disposition à se réunir, de manière à présenter les mêmes formes et à reproduire des individus semblables à ceux de qui elles sont émanées. A l'aide de ce système assez simple , mais qui est contredit par un grand nombre de faits , et surtout par les observations de Haller et de Spallanzani sur le développement de l'œuf du poulet, Buflbn expliquait facilement la formation des êtres de l'un ou de l'autre sexe, les ressemblances des enfans avec leurs parens, certaines monstruosités, et les générations spontanées. Enfin Buffon, dans un Mémoire présenté à l'Académie des Sciences , a donné une description et une explication de plusieurs variétés du strabisme, qu'il attribue à une disproportion native ou acquise dans la force visuelle des deux yeux; et il propose, pour guérir cette infirmité, de ramener l'équilibre en diminuant par l'inaction la force de l'œil prépondérant , et en augmentant celle de l'œil faible par un exercice exclusif. Voici l'indication des diverses éditions des œuvres complètes ou séparées de Buffon :
Histoire naturelle générale et parti- 90 vol. avec figures, y compris la parculikre. Paris, de l'imprimerie royale , tic anatomique , par Daubenton , et la 1 749~ x 788» in-4, 36 vol. avec figures; continuation , par Lacépèdc ; 71 vol. les quinze premiers volumes ( 1749- sans la partie an atomique : cette édi- ''7 ^contiennent la Théorie de la terre, tion porte le titre à'OEuvres com- Y Histoire de l 'homme et celle des qua- piétés. — Amsterdam et Dordrecht drupèdes; sept autres ( 1774-89 ) ser- (par Allaraand et autres), 17 66- 17 99, v *nt de supplément à ceux-ci. Histoire in-4 , 38 vol, Buffon a profité pour ses <fo oiseaux ( 1770-83 ), 9 vol. His- suppléraens de beaucoup de bons ardftWH des minéraux ( 1783-88), 5 vol. des ajoutés à cette édition. — Paris , 1 H moire des ovipares, des serpens , de l'imprimerie royale, 1774-1804, fa poissons et des cétacés , par Lacé- in-4, 36 vol., fig. , sons le titre d'0£r/- P^de ( 1 787-1804 ) , 8 vol. , complète vres complètes. Dans cette édition, peu c «tte édition, recherchée pour la estimée, la partie anatomique est supputé des gravures. — Ibid., de l'iui- primée et les suppléiuens refondus; la primerie royale, t75a-i8q5, in-12, continuation est de Lacépède.
5(ia BUF
Berne, Soe. tjpagn, 17*4.86, in-8, *éea suivantes, i»-8, 2 5 voL,p].wOs
aï roi. , éditions contiennent les continuations
Deux-Ponts, ,1785-91, in-ia , 54 de Lacépède. voL, fig. coloi) Cours complet d'histoire naturelle,
Strasbourg, 1789*99, in-12, 43 contenant les trois règnes de la nattirc,
vol., fig. color. et cartes. par MM. Bufïbn, Castel, Patrin, Blocb,
Prague , Calvc ( Berne, Soc. typog. ), Sonnini , LatreOle , BrongnJart , de
1794, in-8, 40 vol., fig. Tingri, Bosc, Lamarck et Brisseau-
Nouveîle édition, accompagnée de Mîr *>eL kwk, in-i8, 80 vol., 783 fig. notes t etc. , ouvrage Jormant un cours cette «Htloto, rédigée par CasleJ ,
complet d'histoire naturelle, rédigé par »<* **vrages de Bnffon, abrégée , dis-
Sonnim(àitoleBuffondeSonnin{).T*tis t P°"*««iva«tla classification de linné, 1798-1807,1^8, 127vol., tt5o pl.— «Wwts A *6 vol.
Les ouvrages de Bnffon, avec noies et QEwtes complète*. Paria, Baftien,
«MHiom,U*oL',Aeptil« 9 f*J)m. 1810, in-8, 34 vol., fig, — Cent l'é-
din, S vol.) Mollusques, par Denis da dition la plus complète des ouvrages
Mondée vol.; Crustacés et insecêes, de Boffon, quoiqu'il n'y entre aucun
par Latreille, 14 vol.; Poissons, par des Mémoires importans insérés dans
Sonnini, 1 3 vol. ; Cétacés^ par le même, le rec ueil de l'Académie des sciences. 1 voL ( une grande partie de ces deux Histoire naturelle de Buffon, mise
ouvrages est empruntée de Lacépède); dans un nouvel ordre , précédée d'une
Plantes, par Brisseau-Mlrbel et antres, notice sur la Die et les ouvrages de Bnf-
18 vol.; Tables générales, par Sue, fon, par M. le baron Guvier. Paris,
3 vol. La partie anatomique, par Dan* Ménard et Desenne, 1 825*26 , in- 18 ,
benton, n'entre pas dans cette édition. 36 vol , 400 pL — Dans cette éditiez,
Nouvelle édition* mise dan» un no a- le texte de Buffon est tronqué. vel ordre, par Bern.-Germ.-Et. de Lacé- 'Œuvres, etc. , nouvelle édition, pu-
pède. Paris, 1799 et années suivantes, bliée par R. DuthillœoL Douai, Tar-
in- 1 2 , $2 voL — Par le même, édition #*r, 1 8a3 , in-8 , xa voL faisant suite ît la collection des stéréo- Œuvres complétés, avec les desurip-
types de MM < Didot.Paris, î 799- 1 802, tiens anammiqmes dé Dauhenôon , par
in-i8, 76- vôl., fig. Une table roétho- Lamourour et Desmarets. Paria, 1824
diqneetsyno'nymiqtie des quadrupèdes et années suivantes , in-8, |ô vot, 720
et des oiseaux forme le* 14 e volume de planches lithographïées. *■"** Dans cette
«etie édition ;les 20 derniers compreo- édition, les supplétnetis sont placés à
nent les continuations par Lacépède. la suite des morceaux afnxqoel» ils se
OEttvres, etc.; nouvelle édition, pré- rapportent* on y a joint l'éloge' de
cédée d'une notice sur la vie de Tau- Buffon par Vîcq^ëVÀayr, et oeidi de
teur , et suivie o!*un discours intitulé : Dàubenton, par Cuvier ; tfne synony-
V rte générale des progrès de plusieurs mie par ce dernier; un tableau métho-
branches des sciences naturelles, de- dique des espèces décrites par Buffon;
puis le milieu dû demi ér siècle, par le one table alphabétique dès noms et des
comte .de Lacépède. Paris , 1817-19, synonymes mentionnés da«sro*v¥age:
iu-8, 17 vol:, pl.; ibid., xSao éfàtï- rc'rapport ne M. Cuvîer stir te*' p«>-