‹ Dictionnaire historique de la médecine ancienne et moderneChapitre 10 sur 67 · BUE · texte numérisé non relu

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Introducdon à r étude des corps na- moires importans parmi ceux de l'Aca-

turels tires du règne minéral. Paris, demie de. Sciences : Expériences phy-

l 77 3, ui-ia , a vol sictxhimiques sur loir qui se dégage

Introduction a l étude des corps tiré, des corps dans le temps de leur déc7m-

du règne végétal, ^ris^^,^ position, etc. (Mém. des Sa,, étrang. ,

a vol. - Cet ouvrage, dit Fonrcroy, tome VII.) - Mémoire sur quelques

était, en son temps, le pins complet circonstances qui accompagnent la

et le pins méthodique tablean de l'a- dissolution du sel ammoniac par la

etc. , présenté ** 1 7 7 3. (Ibid. ,

Mémoire sur la manière dont les tome EL) — Deux Mémoires sur plu-

ammaux sont affectés par les diffé- sieurs combinaisons saunes de Varse-

rens Jluides aériformes méphitiques, nie. (Ibid., tome IX )— Mémoire sur

et sur les moyens de remédier aux V analyse de la zéolithe. (Ibid. , t. IX.)

effets de ces fluides; précédé d'une — Mémoire sur l'analyse du sang, lu

histoire abrégée de ces différens fluides à l'Académie des Se. Jeu mai 1774.

aériformes ou gaz. Paris, i 77 8, in-8, — Mémoire sur les moyens d'obtenir .

de 1 imprimerie royale. Un abrégé de facilement Us éthers marin et nitreux.

ce mémoire a été inséré dans les Mém. ~ Ces deux derniers mémoires sont

de la Soc. rqy. de Médecine, an i 77 6, indiqués par Vicq-d'Àzyr comme n'é-

p. i 77 . Bucqnetfaît voir, à l'appui tant pas imprimés. delopiniondeBoernaave,qneraction Mémoire sur l'analyse de l'opium,

de laxr lirais, celle de l'eau froide, lu- (J^Vn. de VAcad. des Se, an. I77 6,

Sa " e des t aux «P'ritneases et do vinai- P- 3 7 7.)

gre, celui de l'alcali volatil, de l'esprit Rapport sur l'analyse du rob anti-

brùîf ^ ^ ^ VapCUr desoufrc ^ oî VP hilit 'r ,e de Laffeeteur. Paris,

avan < ta , e PeilVent em P ]o ? és avcc I77 ^' ÎB - 8 - — A ne put constater la

pa« a SC ' ^ "^f* 11 * n'agissent présence du mercure dans cette liqueur;

irritait iT* Gu* Spëc,/Îq,,e ' mai » m Toutefois , u pensait qu'une bouteille

«r^ï • * fihrca » dans k*q«e)les il. pouvait en oonieoir trois grains, À U

Produisent des oscillations capables de vérité non susceptibles d'être démou-

renaître le jen des organes, qui très par l'analyse.

" 1 80SpCnda - ( Vicq-d'Aiyr, Éloges, tome I. -

Bncquet a consigné anssi des mé- Biog. uni,. - Diogr. méd.)

d e ^f HN ^^ ,fDRIÎ '' Éu ^ ^tàErford^e 9 avrU 1700, rpof j g n Buechn€r > P^teur des hôpitaux, et l'un des diecteurs du Gymnase et de la chambre des Orphelins. Il montra dès son enfance une grande ardeur pour l'étude des sciences : à seize ans, U conunença ses cours de philosophie, et en i 7 i 7 , il soutint avec éclat plusieurs thèses sur cette question : AnpossU dan ali- Wod bonumjucundum quod non sit honestum ? Son goût naturel 1 entraîna bientôt vers la physique et la médecine, qu'il cultiva avec non moins de succès; et jaloux d'accroître ses connaissances, use rendit, en I7 i 9 , àHallc,oùil suivit les leçons deFr. Hoffmann,

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