‹ Dictionnaire historique de la médecine ancienne et moderneChapitre 14 sur 67 · BUN · texte numérisé non relu

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montra de bonne heure un goût décidé pour l'histoire naturelle. Peu de temps après avoir achevé ses humanités, il obtint une place à la nomination de l'abbé de Clairvaux, et un logement à l'abbaye. Pendant son séjour dans cette retraite, il étudia l'anatomie et la botanique dans les meilleurs ouvrages, et vint ensuite à Paris pour y continuer ses études médicales. Mais son goût pour l'histoire naturelle le fit changer de résolution, et dès-lors il poursuivit exclusivement la carrière dans laquelle il s'est distingué. Bulliar4 est mort à Paris, en septembre 1793, laissant les ouvrages suiv*n* 2

Flora Parisiensis. Paris, 1774, in-8, France. Paris, 1791-1813, m- fol , 0 vol, avec %. col. — Cette flore, de- avec pl. col. — Ce bel ouvrage, aussi venue aujourd'hui très-rare , est pré- intéressant par son sujet que par la cédée d'une introduction à la botani- manière dont il est traité, étai$, lorsque, d'après le système de Linné. qu'il parut, le plus complet que Von

Aviceptologie française, ou traité eût encore vu sur cette partie de la bp-»

gcniral.de toutes les ruses dont on tanique.

peut se ser vir pour. prendre les oiseaux. Histoire des plantes médicinales.

Paris, 1778 et ij'q6, in-ia, Paris, 1809 , petit in-fol. — Cet atlas

Herbier a*e la France, ou collections se compose de 399 pl. , accompagnées

des plantes indigènes de ce royaume, d'une description très-succincte des

Paris, 1 7 83-i :9 3, en i5 parties, ren- caractères • botaniques, de chacune

fermant 6 1 o pl. color. , qui ont paru en d'elles , et d'une indication , en quel-

i5i cahiers in-fol. qnes mots, de leurs propriétés médi-

Dictionnaire élémentaire de bota- cinales, 0 T ;

nique. Paris,i783,,in-foL,avec>pl.; Les ciaq ouvrages sur les plantes

ibid. , 1 797, in-foi. ; nouv. édit. , revue ont été réunis sous ce titre commun : par L. Cl. Richard , Paris , 1 799 , in-8 ; Herbier de la France. Paris,, 1 &09-

revue et augmentée par le même , Pa ris, 1 8 1 a , 7 voL îft-ipl. an X (1802), in-8. Bulliard esj le premier qui ait era-

Histoire des plantes vénéneuses et ployé le moyen] plus facile e% plus éco-

suspectes de la France. Paris, 1784, nomique d'imprimer les plantes en

in-fol., 2 vol. ornés de 85 pl. color.; couleur. Il a fait Ini-mêmeles dessins

ibid. , 1.798, in-8, sans figures. et les gravures de tous ses ouvrages.

Histoire des champignons de la (Du Petit-Thouars , Biog. tAnfo\$ y

BU NON (Robebt), chirurgien- dentiste, naquit à Châlons-sur- Marne en 1702. Il rat reçu à Saint-Côme en 17^9, et pratiqua son art avec succès à Paris, ou il est mort le 25 janvier 1748, laissant les ouvrages suivans, qui justifient la réputation dont ij & joui;

Dissertation sur un préjugé très-per* voir que l'extraction des dents canines nicieita , concernant les maux de dents n'offre rien de dangereux, et que les

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Essai sur les maladies des dents, dent*. Paris, -1746, in- es-, 410 pp.^- >

o« /'on propose les moyens de leur Ce* ouvrage renferme beaucoup d>

procurer une bonne conformation dès faits et entre autres des exempte* de ,

la plus tendre enfance , et d'en assurer l'épaisseur différent* de \vnw\ des

la conservation pendant tout le cours dents. Bunon y fait connaître les ob«

de la vie. Paris, 1743 ,în-xa x a4o pp. seryations. nombreuses qu'il a reencîî-

— Iî prouve que les dents de la pre- lies sur l'érosion des dents, qull rap-

mière dentition ne son* pas depour- povt* à des maladies plus ou moins

vues de racines,, mais que cette jVârtiet graves survenues aux errfjns péiidAi^t '

est d&nutepefti peu par l'absorption , le travail de* la formation des detit^ H

à mesure qua les secondes dents se dé- montre la coïncidence qui existe! i:tttiu

veloppcnt. Vétendut^ le siège, nombre etilar

Expériences et démonstratif faites iorni$4e ces cro*)?^ avec AU«ft*nsjtti.

« r hôpital de la Salpc trière et à-Saint- , . et le retour de ces maladies ^lesuurijes

. • • .. i ! r • • • . . . 1. , : 1 1 J I . % III li. <W 1

EURBTTE (Pierr^W;)v1^» dés mêêecîns -M pfos fetfflit^ du dernuw sièefey naquit i» Paris le *i novett&re Son pèrèy donHa fortune è^t m&Hocr*J et ' que fe t^sfté a^rit fmeé 1 d'utiliser le talent qirtl possédait sur la narpëi ne ne^i^â;pasié* , premiers soins, d'éducation de son fils , et ftti enseigna aussi . cPè ' kwekeure l ; a*t qu'il professait. Le. jeune Burette-fit de raptdcs progrès. La préeocitoé de son talent ayant excité *a ctfrinstfé : de "Louis XIV, ce monarque voulut entendre lç\ jeune virtuose, qui fat plusieurs fois admis, en sa présence. Celte circonstance acheva de. donner & vo^u>,àv Burette père .«j fils. Cependant; ce dernier se sentait, appelé à une toute autrei voeatwn$s malgré là répufe^ tioa dont ii jouissaiL Ii employait à Fénidé toua les momens de loisir que lui laissaient ses leçons de musique, et les langues grecque et iatinelu* étaient déjà devenues très-familières, lorsqu'il annonça ' à s on père le projet qu'il avait conçu de se livrer a la médecine : il était alors âçé de dix-huit ans. £es' cQiinajissanc'es soUde$ ; qu'il, possédait déjà accélérèrent ses progrès eu nldiosophie au collège dUarcourt , où il soutint ses thèses., avie s applaudissemontv •> H obtint ensuite, et a*«0i la même- distinction > Las, grades- de bachelier, et, de licencié à- la Faculté de médeome de Paris, et r $çut tftbonneti de docteur en 1690. Ii ne tarda pas à être attaché c murne médecin en cke# à Fhopital delà Charité, et eonserva cette I^a«e pewdanr trente-cinq années, En 169$; il fut chargé, par la Faculté dé médecine, de donner des leçons de matière médicale,

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