‹ Dictionnaire historique de la médecine ancienne et moderneChapitre 15 sur 67 · BUR · texte numérisé non relu

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et il composa à cette occasion un Traité de matière médicale, qui est resté manuscrit, et qu'on conserve dans la bibliothèque de la Faculté de Paris. Il avait présenté en tableaux séparés les élémens de botanique de Tournefort; cet auteur les reproduisit lui-même dans l'édition latine de son ouvrage. En 17 13, il fut nommé professeur de chirurgie latine; il composa alors un Traité des opérations chirurgicales , qui n'a pas été publié. En 1710, il obtint la chaire de médecine au Collège de France. En 1704, il avait été nommé à celle de censeur royal. Profondément versé dans la lecture des auteurs anciens et des langues étrangères vivantes, il avait puisé aux sources mêmes ses connaissances en médecine. Il fut nommé à la place d'associé de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres en 171 1, et à celle de pensionnaire de l'Académie en 1715. En 1706, il fut attaché à la rédaction du Journal des Savans, et, pendant trente-trois ans, il y coopéra d'une manière très-active. Les articles qu'il y a insérés ne formeraient pas moins de huit volumes in-4 0 . Dans le mois de mais 1747 > il eul une attaque d'apoplexie, qui le fit succomber au bout de deux mois environ, le 19 mai 1747. L'année suivante, on publia le catalogue des livres de sa riche bibliothèque, d'après les manuscrits qu'il avait laissés , en y joignant un mémoire sur sa vie et ses ouvrages ( 3 volumes in-12). Burette avait été employé à la Bibliothèque royale pour la recherche des ljvres d'histoire naturelle et de médecine. On a de lui :

An siccus aer kumido salubrior? An grandis aquœ • potus ? AiT. Resp.

Aff. Paris, 1690, in-4. — C'est la J.-B. Boyer. Paris, 1727,111-4. thèse qu'il soutint pour sa réception An refusa in sanguinis alvurn pin-

de docteur. Elle fut soutenue de uou- guedo, cedat in corporis n a triihentu m?

veau sous sa présidence, en x 741. Aff. Resp. Oliv. Bougouvd. Paris, r 7 33,

Les suivantes ont été soutenues sous in-4 • sa présidence : An canalis intestinorum, gl an du la

An à solâ partiuin structura , cor- primaria ? Afï. Resp. Ant. Bergîer. P«-

poris humani functiones? Aff. Resp. ris, r 7 1 , in- 4 .

J.-M. Berthod. Paris , 169 1, in-4. Éloge de madame Dacier. Paris,

An gjrmnastice , optimus segnioris 1721, în-4. diaphoreseos stimulus? Aff. Resp.Joan. Dialogue de Plutarque sur la mu-

Cl.-Ad. Helvétius. Paris, 1707, in-4. siqne. Paris, 1735, in-4.

An gymnastice , morborum contu- Bnrette a consigné un grand nommacium optima plerumque medicina ? bre d'articles dans les Mémoires de Aff. Resp. J.-B. Faust, Allot de Mus-, l' Académie des inscriptions, parmi le s say. Paris, 17 15, in-4. Cette thèse fut quels nous citerons les suivans : Dis- Oie nouveau soutenue en 1746. sertation sur la gymnastique des an-

ciens. — Dissertation sur l'usage des battis, — Mémoire pour servir à l'histoire de la danse des anciens. — Mémoire pour servir à l'histoire de la sphéristique ou de la paume des anciens. — Trois Mémoires pour servir à l histoire des athlètes ( Tome I ). — Mémoire sur la musique à plusieurs parties. — Trois Mémoires pour servir à l'histoire de la lutte, du pugilat et de la course des anciens; dissertation sur ce que l'on nommait pentahle dans l'ancienne gymnastique ; dissertation sur l'exercice du disque ou palet ( tome III ) . — Mémoire sur la musique des anciens ( tome Vf). — Dissertation où l'on fait voir que les merveilleux effets attribués à la musique des anciens , ne prouvent point qu'elle fût aussi parfaite que la nôtre. — Dis-

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se/ Cation sur le rhythme de l ancienne musique. — Sur la mélopée de l'ancienne musique. — • Addition à cette dissertation ( tome V ). — Le tome VII I renferme encore un grand nombre d'autres écrits sur la musique des anciens , ainsi que les tomes X , XJII et

On trouva dans les manuscrits do Burette les deux ouvrages suivans, dont le dernier a seul été imprimé :

De morbis omissis.

De aquarum medicatarum gallitc natura, viribus et mit, tractatio. Paris, 1772, in-8 : à la suite du 2* vol. du Dictionnaire minéralogique et hydraulique de là France, page 43, par Buenos.

( Catal. de la Bibl. de Burette. — Table du Journ. desSav. )

BURGGRAV (Jean -Philippe ), fils d'un autre Jean -Philippe, aussi médecin , avec lequel il a été confondu par divers biographes (Carrère, Goulin, etc.),, naquit àDarmstadt , le i er septembre 1700, fit ses études à Iéna et à Halle, prit le bonnet doctoral à Leyde, et vint se fixer à Francfort-sur-le-Mein, où il mourut le 5 juin 1775. U était premier médecin et conseiller-aulique du duc de Mayence. Les ouvrages qu'il a laissés, et les témoignages dë Haller et de ses contemporains , doivent le faire régarder comme un homme de beaucoup de savoir.

-'it

Dis s. de methodo medendi , p/n cliniatum diversitate , varia institue 11 du .

Leyde, 1724, in-4.

De existentiâ spirituum nervosorum , eorurnque verd origine, indolc, motu, effect'ibus et affectibus in corpore humano 'vivo, sano et œgro, commentatio medica , viro clariss. A. O. Goelicke opposita. Francfort-sur-le-Mein, 1725,

V ertheidigung <von der WuerkUch-

Spiritûs nervosus , immerens ex al restitutus ab iniquis imputationibus viri dlariss. A. O. Goelicke absolutus.

Francfort-sur-le-Mem, 1729, in-4.

Annotationes ad H. Conringii librum de habitas corporum germanicorum antiqui et novi causis. Francfbrt-sur-le-Mcin , 1727, in-8.

Lexicum medicum universale omnium nyerborum , pracipuè verb rvrum, ad medicinam et disciplinas il II

keie nervengeister. Francfort - sur - le- famtdantes speçtantium , explicalio- Meiu ,1727, iq-4. nem sj stematicam exlùbens , eu

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Tom. I, A~B. Francfort , 1733 , in-foi. tjSx , in-8 — Topographie bien&ite; — Il est ftchenx que ce vaste recueil' Oa trouve un grand nombre d'okn'ait pas été continué par l'auteur : servations de Burggrav dans le» colon y trouve beaucoup de bons ar- lections académiques du temps. Mueltic ^ s - 1er et Jassoy mirent au jour après sa

Bcdenken jwn dem geschaefie der mort:

Brlcugung. — Contre le système des Austrltu** medUinische facile und

Ovaristes, en faveur des animalcules gutachten; Observation» et Consulta -

sperroatiquea. tiona èe I. Ph. Barggrav. Francfort*

Deaere, aquù et locUurbU Franco- sur-le-Mein, 1784, hi-8, 3£*pi>.

furtanœ ad Mœtmm, comme ntatio. (Hatter.— Comment, de reb. itt mal.

Access, disquisitio de origine et indole gtst. )

BURNET (Tbomas), médecin écossais de la fin du dù-septiààie siècle, sur la vie duquel on aucun document. On sait seUrement, par les titre9 qui accompagnent son nom sur ses ouvrages, qu'il était médecin du Roi, et membre du Collège royal de médecine d'Édîmbourg. On ignore la date de sa mort. Il était frère du fameux évéque de Salisbury, Gilbert Burnet. Quelques auteurs Tout confondu avec un autee Thomas Burnet > auteuir d'une théorie de tel terre, U a laissé :

Thesa uns tnedlcince procticte ex FIîp pocra tes contractes if t'a no Btp m

prœ s tan ti ssun oriun medicortim vbsen- pce rat is opéra omnia ih brevern epito-

vaiionibm aoUectus. Londres, 167A» men redttcêa ha&enrurv Edimbourg,

in-4j 167^, |n-4; ^8$, *ft85>, jn,a 9 Venise y t^3^^ a>4 ^

in-ia; Venise, 1687,, uifi a;, #f&» Y|euue t 17^7 itrôr Yenja» , 1,7 $1

1694, in-ia; Genève r 1697,. in-ia$ in r ^Sn*sbon* fo i76^^^

ibid., 1698, in-4; Londres, 1743, gé commode des œuvres dHippocrsUe.

in-8 , traduit en français avec des ob- Il n'y est pas établi de distinction en-

servaUons de Dan. Puerai ius ; Genève, tre, les traité* antfenUqee» ek les, f#o-

1676, in-ia; Lyon, i687,in-ia ; *W^ crypte*.

1694, in-ia; ièid., 17*3, in.*\~ (Chauffepic. — Halefcyuo*,

Traité général de médecine pratiau*,' rn*& -r~ Hailer, par ole alphabétique.

BURRHUS ( Joseph-François), dont îe vrai nom est Milanais , enthousiaste^ ch^

d abor4 a la cour de ^ne; . mais ayant ensuite dfelamé QQnt** elle, et rempli la viUe d* bruit de ses révélations, il fut obligé. de la quitte*. Retiré à Milan, sa pétrie, il eentrefi» Kmspkré, dan» la vue, dk-on, de s'en rendre maître par tes main» de ceux à qui t* communiquait son enthousiasme. Il commençait par exiger d'eux

BUR 571 le vœu de pauvreté; et, pour le leur faire mieux exécuter, il leur enlevait leur argent ; il leur faisait jurer ensuite de contribuer autant qu'il serait en eux à la propagation du règne de Dieu, qui devait bientôt s'étendre à tout l'univers, par les armes d'une milice dont il serait le général et l'apôtre. Ses desseins ayant été découverts, il prit la fuite; l'inquisition lui fit son procès, et le condamna au feu comme hérétique. Son effigie fut brûlée à Rome en 1660. Borri se réfugia à Strasbourg, et de là à Amsterdam, où quelques cures inespérées qu'il opéra lui valurent le titre de médecin universel. Une banqueroute l'ayant chassé de la Hollande, il passa à Hambourg, où la reine Christine perdit beaucoup d'argent à lui faire chercher la pierre philosophale. Le roi de Danemarck imita Christine , et ne réussit pas mieux. La faveur singulière dont Borri jouissait auprès de Frédéric III f l'avait rendu odieux aux seigneurs de la cour. Aussitôt après la mort du roi, il se sauva en Hongrie. Le nonce du pape, qui était alors à la cour de Vienne, le réclama. L'empereur le rendit, mats avec parole du pape de ne point le faire mourir. Conduit à Rome , il y fut condamné à y foira amende honorable, et à une prison perpétuelle. Il mourut le, 10 août i6o5, à 70, ans, au château de Saint- Ange. Borri ne fut point un homme ordinal 1 e. On peut voir dans la collection de lettres publiées par T. ParthoUn, tom. III et IV, le jugement qu'en portaient les médecins contemporains. On a de lui : id»nwntvi «wiii

Gentis Burroram noUùa (anonym). partie du volume, avait, été puWté* sé-

Steasbourg, 1660, m-4.. — Argdata parement, sou* çç titre: , attribue cet ouvrage, à Borri, qui fait Istruzioni politioh* date al p$v 4ii

descendre sa famille d' Ah au i us Uur- Dommarca. tp» Ou y reniai que , ail

rhus, gouverneur de NéfQO. DelaUD.iye , cette belle maxime : Çhe

Epi&tolœ 4u(e ad Thomeua Bartho- un principe fa #Â* (WlkiWRW

ii nu m de cerebri or tu ei usa medico et- i suoi suggvtti, ohe colla pana, de arùficio hit mores ocuii restitue ndi. De vini degenerativne in* aeetétiM*.

Copenhague, 1669, ia»4* docisio exptrimentalis ; dans la Gai**

La chiave dcl Cabinet ta dcl Cava- leria di Minerva, tom. II. Opns-

gliere G* F. Borri, col fav or délia cale trèweaaarqaable suivant Manger. qtiale si nedono varie lettero scion- Lenglet - Dufresnûy- attribue «

tifichc, e ht miche, e curiosissime y con Borri l'ouvrage .suivant, do ni Arge-

■Varie istruzio/ii politiche, ed altre lata ne parle point : cote degnedi ouriosita e molti segreti Ambatciata di Rom 0/0 a % Romani,

bellissimi. Cologne, Marteau, (Ge- Genève , in- r a. 1

nève) r(>8 t , in-i a, - Ouvrage rare Bippocrates ckimicus, seu specimina

et recherché des curieux. La deuxième quinque chimiœ Uippocraùcœ a Fran-

peudant !e nom , la date , et jusqu'à Là dédicace, tout se rapporte parfaitement à lui. .» ,

(Bayle. — Chaudon et Delandine,

Dict. hist. — Biogr. univ. )

cisco Joscpho Buriho recognita et utriusque facultatis mediccc professori Maximo Olao BorricMo dedicata. Cologne, i6oo,in-i2, 148 pp. — Les bibliographes ne font point mention de cet ouvrage sons le nom de Borri. Ce-

BURTIN ( François-Xavier ), médecin et naturaliste, naquit à Maè'stricht en 1743. Il était membre des Sociétés de médecine de Paris, de l'ancienne Académie de Bruxelles et de Harlem, de l'Institut des Pays-Bas, etc., etc. Burtin est mort le 6 août 18 18, laissant des ouvrages assez nombreux qui ont la plupart pour objet les beaux-arts et l'histoire naturelle. Nous n'indiquerons que ceux qui ont rapport à la médecine: •

De febribus. Louvaîn, 1767, in-4.

Mémoire sur cette question : Quels sont les 'végétaux indigènes que l'on pourrait substituer, dans les Pays-Bas, aux végétaux exotiques , relativement aux différens usages de la vie ? qui a

remporté le prix en 1783. Bruxelles ; 1784, in-4 de 187 pages.

De la meilleure méthode d'extirpef les polypes utérins. Bruxelles, 181a.

in-8 , lîg.

( EiscIl — Guérard.) : ,

BURTON (Jean), médecin, accoucheur et antiquaire distingué, rte dans le comté d'York en 1697, mort en 1771, a écrit un assez

grand nombre d'ouvrages qui sont étrangers à notre art; ceux qui nous concernent sont les suivans :

A treatise on the non-naturals ,- in which thegreat influencé they have on human bodies is set forth, and mechanieaUy accounted for. To is subj'oined a short essay on the chin-cough, ivith a new method of treating thaï obstinate distemper. Traité des choses non-naturelles, dans lequel est indiquée et expliquée la grande influence qu'elles ont sur la corps humain, auquel est' joint un essai sur la coqueluche et sur une nouvelle méthode de traiter cette maladie. York, 1738, in-8.

Account of the life and writings of Boerhaave. Notice sur la vie et les ouvrages de Boerhaave. Londres , 1748 , in-8. «

An essajr towards a complète ucw

system i>f midwifery^ theoretical and pracdpal r together mth the description, causes and method of removing or relieving the desorders peculiar to pregnant and lying-in women and newborn infants, de. Essai d'un nouveau système complet*, théorique et pratique, de l'art des aocouchemens, etc. Londres^ I75<, in-8, 18 pL;trad.

en franc,, avec dé nombreuses addir. , par Le moine. Paris, 177 x-r 7^5, in-8, a voL -^-Burton pense que le coccyx ne peut jamais être une cause d 'accouchement difficile, et qu'il est inutile' de repousser cet os. Suivant lui; il n est pas nécessaire que le fœtus ait donné des signes: de vie ponr être autorisé a couper le cordon ombilical. 11 prescrit

BUT 5 7 5 nux femmes en travail la position snr dans quelque journal avec rigueur, tau-

le dos ou sur le côté. Cette dernière situation est usitée depuis lui chez les Anglaises. 11 rejette divers instrumens usités , tels que le crochet , et propose un double crochet en forme de forceps, ainsi qu'un tire-tête servant en même temps de perce-crâne. L'ouvrage de Burton, quoique ne renfermant pas des choses très-nenves après le traité de Smellie , qni est antérieur, annonce un savant et habile accoucheur.

A letter to wàm Smellie, M. D. t containing critical and practical remarks upon his trtatise on the iheory and practice of midwifery , etc. Lettre à G. Smellie, contenant des remarques critiques et pratiques sur son Traité théorique et pratique de l'art des accouchemens. Londres, 1^55 1 in-8. — Le traité de Burton avait été critiqué

dis que Smellie y était exalté. Notre auteur, piqué, fit cette lettre, dans laquelle il critique avec vivacité, et souvent a tort, son rival, et exagère de légères erreurs qui lui sont échappées. Cette lettre fut également traduite par Lemoine, et entre dans le a* vol.

de la traduction précédemment citée.

Burton a encore inséré dans les Med.

Epist. d'Edimbourg, année 1736 , une notice sur les monstruosités, et dans les Trans. philos., an. 1761 , n« 494 , p. 5ao, une lettre sur l'extirpation, par la ligature, d'une excroissance de la matrice à la suite de fleurs blanches.

( Comment, de reb in med. gest. — Sue. — Ancien Journal de med. — Catal. de la biblioth. de la Soc. med.

etchirur. de Londres. — Rob. Watt., Jiibl. Brit. )

BUTINI (Jean-Antoine), ne à Genève en 1723, reçu en 1747 docteur en médecine à Montpellier, correspondant de la Société royale des Sciences de cette ville, membre du Conseil des Deux- Cents, a laissé :

Dissertatio hydraulico - medica de wnguinis circulations Montpellier , 1747, ip-4* Réimprimé dans les Dis~ sert, et quœstionçs medica? . Lucques , t. X, 1767.

Traité de la petite-vérole communiquée par l'inoculation. Paris, 175a, ia-ia.

Butini a laissé plusieurs manuscrits , parmi lesquels ou compte plus de huit cents observations de maladies, et un ouvrage sur Y Esprit du christianisme , ou la Doctrine de l'Évangile détachée des additions humaines. Il avait aussi traduit l'abrégé de la chronologie des anciens royaumes, de Reid, et com-

Lettre sur la cause de la non-pulsa- posé plusieurs pamphlets politiques. tion des veines. Genève, 1760, in-8 , (Senebier, Hist. Utt. dé Genève.)

BUTTER (Guillaume ), né en 1726, membre du Collège royal de médecine d'Edimbourg, pratiqua son art a Derby, puis à Lon- II mourut en i8o5. Il, a laissé les ouvrages suivans :

Melhod of cure for the stone, chiéf* and delineations of the instruments' b by injections a'ith descriptions contrived for those purposc. Méthode

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