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de fauteur du traité des tumeurs et l'histoire, la théorie et U traitement de
des ulcères ( Asti oc ). Paris , 1760, celte maladie. Paris , 1761, in-i a. —
in- 1 a . L'auteur donne ici, avec beaocoup plo»
Observation sur une colique métal- <lé détails, les observations insérées
iique, occasionnée par du pain cuit tlaos l'article da Journal de Médecine
dans un four chauffé avec du bois de qni vient d'être indiqué. Il fait avee
treillage couvert de cénae. Journal de soin l'histoire générale de la colique
Médecine , tome c3 , page i5g. métallique , et recommande le traite-
Mérnoire sur les eaux minérales de ment de la Charité , ou des moyens
St-Laurent en Vivarais. analogues. Purgatifs énergiques alter-
Observations et réflexions sur la eo- nés avec les toniques et les caïmans.
tique de Poitou ou des peintres, oà ( And ry, dans YEncyclop, méthod.) l'on examine et ton tâche d*édaircir
COMPARETTI ( AwmvÉ ), médecin distingué et physicien, naquit dans le Frioul en 1746. Il fit ses études à Padoue, où il devint, avec son condisciple Scarpa, un des élèves favoris de Morgagni Après avoir reçu le bonnet de docteur dans cette université , Comparetti vint se fixer à Venise , où les succès de sa pratique médicale attirèrent bientôt sur lui l'attention générale. Un ouvrage remarquable qu'il publia sur les affections nerveuses , lui valut l'honneur d'être appelé quelques années après à Padoue, pour y occuper la chaire de médecine théorique-pratique. Comparetti rendit les leçons de clinique plus profitables aux élèves, en les répétant au lit des malades , ce qui ne s'était pas fitit jusqu'alors. Malgré ce*double ensei- .'jneinent et les occupations de sa pratique particulière, Comparetti se livrait avec ardeur aux sciences physiques et médicales, comme v attestent les ouvrages nombreux qu'il a laissés, et qui dénotent en général un esprit d'observation peu commun. Comparetti fut enlevé au milieu de sa carrière, le 12 décembre 1 801. On a de lui :
Occursus medici de vagâ œgritu- partie tontes ses réflexions dans sei dine mfirmitatis nervorum. "Venise , propres observations. Les détails dan» 1780, in-8 , XVI-396 pp. — Cet ou- lesquels îlentre promeut qu'itétait trèsv rage n'est point un traité complet des versé dans Vanatomie, et lui-naéoe maladies qui peuvent résulter de l'ai- annonce qu'il a dû la plupart de ses tération des nerfs; cependant Conipa- observations aux. dissections qu'il p«* îetti examine avec détail les différées . tiqua pendant quatre ans dans l'ampU»symptômes qui peuvent se rattacher à théâtre de Venise. Cet ouvrage coula lésion de tel ou tel ganglion et de tient des observations d'altération* tel on tel nerf. Il ne cherche pas ses ganglions et des nerfk : il mérite d'être exemples t»eulement dans les auteurs consulté par ceux qui veulent étudier rrai l'ont précédé; il puise en grande avec fruit les maladies dites nerveoseï,