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d« la Société royale de Loodfes, puis en 1696 et 1^97, médecin de la marine royale, et en6n membre du Collège des médecins de Londres. Il a publié : . ■ uc
OEconomia corporis animalis. Lon dres, x6o,5, in-8; Augsbourg, 1696 in-8. Inséré dans la Bibliotheca tomica de Manger, t. II.
«Se« dûeases. or a treatite of
ses convenable* des gatifs et émétîques selon les dn coMtftutions, «te. Londres, x 7 o5, in-8.
ii etr A treatise °a loosenesees. Traité
nature, causes and cure, etc. Maladies aur les diairhécs. Londres, 19x0,
des gens de mer, on traité snr leur na- in-4.
tnre , leurs causes et leur traitement; The sjmp^s , nature, causes and
avec un essai sur la saignée dans les cure of gonaffta. Les symptômes, la
fièvres! Londres, 1696, in-8. Conti- nature, les causes et le traitemem'de
uuation du même ouvrage; U>ia\ t la gonorrhée. Londres, j 7 i3T, I7 i5,
»697, in-8; a « édit., ibid. t i 7 o6, 17»*, 1719, 17a» , in-8. Traduit en '
in-8.— Cet ouvrage est le premier qui français, par Jos. Devaux. Paris, i 7 3o,
ait paru snr la médecine nautique. in-ia;en latin, Leyde, i 7 i 7 ,in-8.
Cockburn assigne an scorbut le pre- —L'auteur éUbUt que la gonorrhée
nuer rang parmi les maladies des ma- n'i pas'son siège, comme on le peu -
nus. Il i attribne a la nature des ali- «ait , dans la prostate, ni dans les vé*
mens et au défaut de transpiration. Il «cales séminales , mais dans les lacunes
pense que cette maladie résiste en mer muqueuses de lWre. U distingue
à tous les moyens de traitement; il cette maladie des floeurs blanches chez
conseille cependant les acides , et sur- la femme.
tout les soins hygiéniques. Dans l'es- On tke nature and cure of fiuxes.
sa. sur la saignée , il s'élève contre là Sur la nature et le traitement des flux.?
règle de saigner ad deKauium. Londres, i 7 *i et i 7 »4,in-8.
Profiuvia -veniris, or the nature of The danger of improving phy-
loosenesses discouered. Londres, , 7 oi, sic , etc. Le danger d améliorer la mé-
m-8; t btd. t 1 ?oa , in-8. decine , avec uns courte description
The prêtent uneertainty in the de la £èvre épidémique actuelle. Lon-
knowledge of médecine. L'incertitude dres, i 7 4o, in-8.
actuelle de la connaissance des médi- Cockburn a publié encore un assez
camens. Londres, x 7Q 3, in-fol. grand nombre de mémoires snr la me-
Solution of the problem for.deter- decine , dans les Médical essaj s d'É-
minmg proper doses of purging and dûnboug, et dans les Transactions
^ vomnng médecines , etc. Solution du philosophiques.
• problème de la détermination des do- ( Hejler. — R, Watt, )
CODRONCHI (Baptiste), médecin italien, exerça son art à Imola. Il ne nous est connu que par les ouvrages suivans :
Q* christiana et tuta medendi ra- taUbus et anfimonio. Ferrare, i5oi , ttone h. //. cum tract, de baccis orien- in-4; Bologne, 1629, in-4.
COH 843
De morbis vcnefiçb ac -veneficiù La déviation du cartilage xyphoïde est
L. IV. M quibus bénéficia dari de- plot fréquente chez les femmes qne
monstratur, eorum species, causât , ef- chez les hommes. Codronchi conseille ,
fectus, nova metkodo apefiuntur, de pônr moyens ouratifs , de presser assez
eorum curatione et prœservatione per- fortement les fausses côtes des deux
tractatur, veraque et nova remédia côtés, de manière à diminuer le dia-
proponuntur. Venise, 1 5g r, in-8 ; Mi- mètre transversal de la poitrine, d'oii
lan, 1618, in-12. — Ouvrage dans résulte, suivant lui, le redressement
lequel l'auteur montre la crédulité la de l'appendice; il conseille de faire éle-
plus superstitieuse. ver un poids assez considérable an rna-
De vitiis tu>cis L. II. acced. cùnsi- lade, en le lui faisant soutenir en l'air
lium de rancedine, met ho dus testifi- au-dessus de sa tête , et en* l'agitant en
candi in quibusvis casibus medicis divers sens. Il recommande, en outre,
oblatis, in quibus nonnullce difficiles des ventouses, des topiques é molli eus,
quœsliones et formula: testationum pro- s'il y a douleur, avaut de tenter le re-
ponuntur. Francfort , 1 597, in-8. dressement. Brambilla rapporte à cette
De morbis qui Imolœ et alibi corn- occasion, l'histoire d'un individu qui,
muniter, an. 1602, vagati sunt corn- à la suite d'une contusion reçue plu-
mentdrius, in quo potissimum de lum- sieurs années auparavant , fut affecte
brich tractatur, et de morbo novo, pro- d'une exostose sur l'appendice xy-
lapsu nempè' cartilaginis mucronatœ. phoïde. Ce malade ressentait conti-
Bologne, i6o3, in-4. — A la suite de nnellement une pression incommode
l'histoire des maladies qui avaient ré- sur l'estomac ; le moindre contact y
gné à Imola, il indique les accidens était douloureux; il ne pouvait manger
qui résultent de la déviation de lap- des alimens qu'en très-petite quantité;
pendice xyphoïde. Quand ce prolon- ce qui le contraignait à faire des repas
gement cirrilagiueux est déprimé vers très-fréqnens , sans cela il éprouvait
l'estomac, la présence des alimens des syncopes répétées. Du reste il était
dans ce viscère est accompagnée d'une constitution robuste , et gras,
de vives douleurs; souvent il survient De rabie, hydrophobia communiter
des vomissemens ; les malades éprou- dicta, libri II. De sale absinthii ; de
vent un sentiment de pesanteur à l'épi- Us qui submergutitur , et de elleboro
gastre; ils respirent difficilement ; une commentants. Francfort , 16 1 o, in-8.
teinte ictérique survient, delamaigris- Deannisclimatericis.ho\ogae,i6'xo,
sèment, etc. Quand le malade élève m-8; Cologne, 162 3, in-8 ;tJlm, 1 65 1,
ses bras ou reste couche, il se mani- in-o.
feste de vives douleurs dans le creux (Haller, Bibl. med. pract.—Ttr*m-
de l'estomac. Cettë incommodité cause billa , Storia délie Scopertc , etc.) une agitation continuelle aux malades.
COHAUSEN (Jean-Henri), né à Hildesheim, en i665, fit ses études à Francfort-sur-l'Oder , fut docteur en 1699, médecin do.
l'évéque de Munster en J1717, et mourut dans cette vjlle le i3
844 C< juillet 1750. C'était un homme comme on le voit au seul titre de
Decas tcntaminum physico, medicorutn. Francfort, 1699, in-4.
De intâ humanâ per pharmaciam prolonganda. Osnabrack, 17 14, in-4.
Ossitegium historico - physicum ad Nunningii sepulchretum Westphalicc- Mimigardicum gentile canonici Nueming, in quo de urnis ac lapidibus geritilium W tstpkalorum sepulchralibus pertractata variis circa cintres et ossa observcùonibus physicis illustrantttr.
Osnabrack , 17 14, in-4.
Neo- Thea. Osnabrack ,1716, in-8 ; en allemand, Lemgo, 1728, in-8; en hollandais, Amsterdam, 17 19, in-8.
— Snr le thé , et sur diverses plantes qui peuvent lui servir de succédanées.
Dissertatio satyrica , physico-medico-moralis , de picâ nasi t -sive Tabaci sternutatorii moderno abusu et noxâ, Amsterdam ,1719, in-8 ; en allemand , Leipsick , 1 720 , in-8.
Lumen novum phosphoro accensum etperspicacibus accensoriis brevinostris oculis expositum, seu exercitatio de causa lucis in phosphoris tam naturalibus , quant artificialibus exarata ad provocationem academiœ Burdigalensis m gattia. Amsterdam, 1717, in-8.
Raptus exstaticus in montent parnassum > seu satyricon novum in modernum tabaei sternutatorii abusu m. Amsterdam, 1 720, in-8.
Relatio de virtute et usu îiquoris vita balsamiciPolichresti. Amsterdam, 17^6, in-8.
Lucina Ruyschiana , s eu musculus uteri orbicularis Ruyschii ad trutinam revocatus. Amsterdam, 1731 , in-8.
Hebnontius exstaticus seu vera medicammumpotestas abHcbnontiô som*
d'un esprit satirique et enjoué , ses ouvrages.
niante indicata, nunc revisa à ingilante J. Henr, Cokausen , etc. Amsterdam, t73z , in-8.
Archeus febrium faber et medicus , sive exercitatio medico - practica de usu etmethodo rationali, sok'da, certa et securâ , tam in febribus intermittentibus, quam periodicis çontinuîs administrandi febrifugorum omnium maximum , cordeem .peruvianum seu chinamehinam. Amsterdam, r73a , in-8.
Hermippus redivivus, seu exercitatio physicc-mcdica curiosa de methodo rarâ ad it5 *annos prorogandœ se* nectutis per anhelitum pueUarum ex veteri monutnento romano depromptâ , nunc certis medicince fundamentis stabilitây et rationibus atque exemplu, nec non singulari chymiœ philosophicce paradoxo illustratâ et confirmatâ. Francforfr-sur-le-Mein , 174a, in-8 ; en allemand, Soran , 1753 , in-8.
Diss. de Glossopefris, lapidibus cordiformibuSf etc. Francfort-&ar-le-Mein, 1746 , in-4 et in-8.
Commercii litterarii curiosi dissertationes epistolicœ Pyladis et Orestis , id. e. Jod. Herm, Nunningii et J. H. Car hausen litterarum amœbœarum. Francfort-sur-le-Mein , 1746-54, in-8, 3 part.
Clericus medicaster, in quo sacrarum litterarum auctoritate sanctorUm patrum sententiâ , sacrorum cano-> numdecretis, recta ration* atque experientiâ demonstratur sacerdotem imprimis curatum praxeos medicœ exercitium non decere. Francfort-sur-le- Mein, 1748 , in-8.
(Adelnng, Suppl. au dict.de/oechtr.)
COITER ( Voi^arj)), né à Groningue en i534> témoigna dès sa jeunesse une forte inclination, pour la médecine. Il alla l'étudier à Padoue, où il suivit surtout avec ardeur les lecbns du célèbre ïallopio. Il exerça l'art de guérir en diverses villes d'Allemagne, d'Italie et de France. La régence de Nuremberg lui donna le titre de médecin de la ville , et lui fit des appointemens assez élevés. Il quitta cet emploi pour suivre les armées en France, et mourut dans ce service en Tan 1600, après avoir joui de la réputation d'habile médecin , d'excellent chirurgien et de profond anatomiste. Ses Mélanges ctanalomie renferment une foule d'observations d'anatomie pathologique d'une grande importance.
De ossibus et cardlaginibus corpo- Gabrielis Fallopii lectiones de parris humani tabula. Bologne , i566 f Mus similaribus humant corporis, ex in» fol. (r5Ô7, Haller). — Ces planches diversis exeinpîoribus a Volchero Coireprésentent le système osseux du tero collectas. Accedunt ejusdern Coifœtus on de l'enfant à divers âges. Le teri diversorum animalium sceletorum texte qui les accompagne contient on explicationes , iconibus artificiosis et grand nombre d'observations neuves genuinis illustrai ce. Quas omnia loco sur l'ostéogénie. Coiter les devait en appendicis anatomicarum exercitatiopartie à Fallopio. num prius *editarum inservire utiliter
Externarum et internarum princi- poterunt. Nuremberg, i5j5, in -fol.
palium humani corporis partium ta- — Le» squelettes d'oiseaux et de qua-
buUe , atque anatomicas exercitatio- drupèdès , qu'on trouve dans cet ou-
nes, observationesque varias, novis, vrage, sont très-bien gravés.
diversis, ac artificiosissimis figuris il- Henrici Eyssonnii tracta tus anato-
lustratœ. Nuremberg , c5;3, in -fol.; micus et medicus de ossibus infantis
Lonvain, i653 , in-fol. — Haller, cognoscendis , conservandis et curan-
donne une énumération assez étendue dis- accessit Volcheri Coiteri eonundem
des choses les plus remarquables con- ossium historia. Groningue , i65o ,
tenues dans cet insigne opus t comme in- 1 6.
il le qualifie. Portai en fait un assez (Melch. Adami, vitas medicorum.
long extrait. — Paquot. — Haller.)
COL DE V1LLARS (Élie) naquit à La Rochefoucault , en Angoumois, en 1675. Après avoir fait de bonnes études dans son pays, il vint à Paris pour achever son éducation. Il abjura la religion protestante, dans laquelle il était né, et se livra à l'enseignement. Placé comme instituteur auprès du fils du comte de Rieux , l'aisance qu'il trouva dans cette maison lui permit de se livrer au goût qu'il avait pour l'étude de la médecine. Il y avait employé plus de quinze années, quand il fut reçu docteur en 17 13. Il obtint, peu de temps après, la chaire de chirurgie de la Faculté de médecine de Paris
84G . COi;
Il fut élu doyen en 1 740 , et continue dans cette place quatre années de suite. Ce fut sous son décanat que fut reconstruit l'amphithéâtre des écoles. Col* de Villars venait d'être désigné à la chaire de matière médicale , quand il mourut, le a6 .juin 1747* H avait été successivement médecin» du roi an Châtelet , et médecin titulaire de THÔtel-Dieu. On a de lui quelques dissertations académiques, et les ouvrages suivans :
Cours de chirurgie , dicté aux Écoles définition , leur division et leur étymolo-
de médecine. Paris, 1 7 3 8- 1 7 4 1 , ia- 1 2 , gie. — Suite du cours de chirurgie. Paris,
4 vol. — Pour compléter cet ouvrage, 1 740 , in-i a ; ibid. , x 760 , in-i a.—
Col de Villars préparaît on traité des Ce dictionnaire n'est qoe l'extrait d'un
fractures et des luxations, que la mort ouvrage du même genre, auquel 1W
l'empêcha d'achever. Poissonnier y mit teur travaillait depuis plus de trente
la dernière niaiu , et le publia sons le ans, et qu'il n'avait pu conduire,
titre de Suite du cours de chirurgie, etc. quand il mourut , que jusqu'à la lettre
Paris, 1749» iu-ia. — Le Traité des G.
luxations est de l'éditeur. (Poissonnier, préface du cinquième
Dictionnaire français4atin des termes volume de chirurgie, indiqué ci-dfes-
de médecine et de chirurgie, avec leur sus.)
COLE (Guillaume). On ignore la date et le Lien de sa naissance, ainsi que l'époque de sa mort. Il fut promu au grade de docteur en médecine à l'Université d'Oxford, le 5 juillet 1666 , et il exerça à Bristol. Il fut ami de Sydenham, qui lui donne des éloges dans une de ses dissertations sur la variole. Il appartenait à la secte des iatro-mathématiciens. On a de lui :
De secrciione animait cogitata. Ox- une méthode générale pour les préve-
ford, 1674 et 1677, in-8; Londres, nir et les guérir. Londres, 1689 et
168 1, in- ra ; Genève, 1696, in- 4« 1693, in-8.
Cette dissertation est aussi à la suite De mechanicâ ratione peristaltiei des œuvres de Sydenham, et dans intestinorum motds. Londres, 1693, la Biblioth. anat. de Manget. — L'an- in-8.— Dans cet ouvrage, mséré en tenr pense que les pores ne suffisent anglais dans les Trans. philos., an pas pour expliquer les sécrétions, et 1 676, Colè soutient que les fibres de la il admet, comme nécessaire , la pré- tnnique moyenne des intestins, qu'on d'un ferment qui se développe regardait comme circulaire», sont réelles glandes par l'action des nerfs, lement disposées en spirales. Le style de cet ouvrage est obscur. Novae hjrpotheseos ad explicanda A physico-médical essay, corner- febrium intermittentium sjrmptomsta ning the late fréquence of apo- hypothesis. Londres, 1693 et 1694, plexies, etc. Essai médico- physique in-8; Genève, 1Ô9Ô, in-4 ; Amstersur la fréquence des apoplexies, avec dam, 1698, in-8, et a la suite àe»
«uvres de Morton. — L'auteur regarde le quinquina connue an spécifique certain de ces maladies,
Consilium œtiologicum de casu quo dam cpileptico , quo respondetur epistolas Thomce Hobart, m. d. Adnexâ dhquisitione de perspiratiouis insensibitis materiœ et pergenda ratione.
Londres, 1 7oa,in-8. — Il pense que la cause de* mouvement épileptiques réside dans le cerveau , et celle des mon-
vemens hystériques dans les nerfs.
Dans la dissertation annexée à cet ouvrage , Cole dît qne la sueur et )a diarrhée remplacent la transpiration insensible et supprimée.
On trouve encore dans les Transactions philosophiques f et dans les Linnean philos, irons., plusieurs écrits de Cole relatifs à la médecine pratique et à la zoologie.
( Haller. — R. Watt.)
COHN (Sébastien), médecin de Fontenay-le-Comte, en Poitou, est moins connu pour le savoir assez étendu qu'il posséda, que comme auteur d'un petit livre, qui fut long-temps recherché des curieux, dans lequel il cherchait à faire retomber sur l'ignorance <Mi les méprises des apothicaires les fautes dont on accusait les médecins. Ce fut sous le pseudonyme Lisset Menant io qu'il publia cet ouvrage, dont le titre est :
Déclaration des abus et tromperies que font les apothicaires. Tours ( Poitiers), i553, in-16; Lyon, i556, in-16; Lyon (La Rochelle), i557, avec l'ouvrage de Palissy, que nous allons indiquer plus bas. Traduit en latin, par Thomas Bartholin, et suivi d'un ouvrage de J. Anton. Lodetti , sur le même sujet. Francfort , 1667, in-8 ; ibid., 1671, in-8. — En attribuant cet ouvrage à Symphorien Champier, Baille t a commis une erreur qui a été partagée par divers bibliographes. Le livre de Colin ne resta point sans réplique ; Bernard Palîssy voulut soutenir l'honneur des apothicaires , et répondit, sous le nom supposé de Pierre Brallier, par l'opuscule suivant :
Déclaration des abus et ignorances des médecins, Lyon, 1^57; Rooen, ï 557 , In- 16. Avec l'ouvrage de Colin.
La dispute fut continuée par Jean Serrehl, qui mit au jour:
Apologie des médecins contre les calomnies et grands abus de certains apothicaires. Lyon, i558, in-8.
Et par Jean Brallier, se disant élève de Jean de Canapé, ou plutôt par Canapé lui-même, qui publia :
Les articulations de Pierre Brallier, apothicaire de Lyon, sur F apologie de Jean Strrehl. Lyon, i558, in-8.
Revenons à Sébastien Colin. On lui doit encore :
Dialogue contenant les causes , jugemens, couleurs et hypostases des urines, lesquelles adviennent le plus souvent à ceux qui ont la fièvre. Poitiers, i55Ô , in-8 de- Go pages; à la suite de l'ouvrage suivant :
L'ordre et régime qu'on doit garder et tenir en la cure des fièvres, avec un chapitre singulier, contenant les causes et remèdes des fièvres pestilentielles, . lus un dialoçue> etc. Poitiers, i558, — L'auteur craignait de voir ac-
eroer comme un crime, la liberté qu'il ta pratique et méthode de guérir
se donnait d'écrire en français un ou- fe$ gouttes. Poitiers, i556; ibid. ,
vrage de médecine. (P est par ce moyen, J 55 ^ in-8 q. nVft ,^0^1
pensait-il qu'on allait dire, que la mé- . - . ~ , ,
j . , 7 ... ,., , T de formules. On y trouve la tradnction
decine ctait mlipendiee et tenue en mes- . ,
,rû. Colin s'en défend avec beaucoup dn llvrC IX d A1 <**° d " * Tralle» t
de justesse. Iljàutquils entendent, dit- * ceUe d nQ article de de Pa "
il , yne sciences tant plus elles sont vî «» sur lc même ««jet*
connues de plusieurs, tant plus elles {OEuvres de Bernard Palisay, «dit.
sont louées : veu que science et vertu de Fanjas)De Saint-Fond, page 397.
n'ont pas plus grand ennemi quigno» Hallet.)
rance.
COLLIN (Henri- Joseph), l'un des médecins du dernier siècle , dont les recherches empiriques ont contribué à faire mieux connaître les propriétés de quelques médicamens, était né à Vienne le 11 août 1731, et y mourut le ao décembre 1784. En 17^9, les fonctions que Storck fut appelé à remplir à la cour, ne lui permettant plus de donner tous ses soins à l'hôpital Sainte -Marie*, dont il était médecin (nosocomium pazmannianum) , Collin lui fut adjoint, et continua depuis lors le compte rendu de la pratique de cet hôpital, dont Storck avait publié deux années.
Nosocomii civici Pazmanniani an» — Pars V. Ibid., 177^, in- 8. — Pars
nus medicus tertius, sive observationum FI. 1 7 8 1, in-8. — La deuxième partie
circamorbosacutosetchronicosabHen- a pour objet l'emploi du colchique
rico Josepho Collin factarum pars dans l'hydropisie, de l'aconit et de la
prima. Vienne, 1 764 , in-8. — Outre jusquiame, et de la racine du polygala
rhistoire des maladies observées de amara contre la phthisie. La troisième
juillet 1 760 à juillet 1 76 1 , ce volume partie est consacrée tout entière à l'ex-
renferme de nombreuses observations position des vertus du camphre. La
sur l'efficacité de la ciguë contre un quatrième roule sur l'usage des fleurs
grand nombre de maladies. Collin se d'arnica et de la drêche.
montre beaucou p trop enthousiaste des Collin a traduit en français le Traité
vertus de ce médicament. de Storck, Sur l usage de la ciguë,
Observationum circa morbôs acutos ( Comment, de reb. in med. gest. —
et chronicos factarum pars II. Tienne, Hamberger et MeuseL— Storck , Ann.
1 7 7a , in-8 .— Pars III. Ibid., 1773, med., t. II. ) in-*.— Pars IV. Ibid., 1773, in-8.
COLUNS (Samuel), médecin anglais du dix-septième siècle, se fit recevoir docteur à Cambridge, et agréger au Collège de médecine d'Oxford en 1659. Peu de temps après il partit pour la Russie, où il demeura neuf ans à la cour du Czar. Il parait qu'à son retour il se fixa à Londres. Son nom se trouve sur la liste du Collège des mé-
COL 84g
decins en 1700, époque à laquelle il était revêtu de la charge de * censeur. 11 Tétait également en 1707. Collins a publié :
The présent state of Russia. Lon- <le l'homme n'y entre que poor pne «dres, 167 1, in-8. . part très-minime. L'opinion de Willis
.4 system of anatomj relating of «ur l'origine, dans le cervelet, des ncrfc the bodjr of man , beast , bird, fishes, qni président anx fonctions vitales, y insects and plants. Système d'anatomie est réfutée. L'anieur a semé- dans le relatif an corps humain, ^ux quadru- cours de son ouvrage des cousidérapèdes , aux oiseaux , aux poissons , tions physiologiques , et plusieurs aux insectes et aux plantes. Londres, faits de pathologie et d'anatomie pai685, in-foh, 2 vol. ,74 pl. — Ou- thologique.
vrage important, surtout pour ce qni ( Eloy. — Hutchinson. — Haller. ) regarde l'anatoraie deé animaux : celle
COLLOMB (Barthélémy), ancien professeur au Collège de chirurgie de Lyon, membre de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de cette ville , où il exerçait son art avec distinction vers la fin du dernier siècle , ne nous est connu que par l'ouvrage suivant :
OEuvres médico-chirurgicales , co«- vu cher une femme âgée de quarante- ' tenant des observations et disserta- huit ans, qui depuis vingt-deux ans dons sur diverses parties de la méde- n'avait plus ses règles. — Surdité proeine et de la chirurgie. Lyon , 1 798 , duite par la formation d'un calcul dans in-8, 544 pp. — Recueil de discours chaque conduit auditif, et guérie par académiques , de mémoires et dobser- l'extraction de ces corps étrangers. — vatious, dans lesquels l'auteur n'est Rupture du sac d'une hydrocèle anpas assez sobre d'explications, qui re- cienne , infiltration du scrotum, inciposent généralement sur des hypb- sionde la tumeur, excision d'une partie thèses ridicules. Si la partie théorique de la tunique vaginale : guérison. — de l'ouvrage est faible , et contient des Quatre exemples de ponction de la veserreurs, les faits qui y sont rapportés sie par le rectum, suivie de guérison. attestent pour la plupart les succès de — Plaie de poitrine avec pénétration la pratique de l'auteur, et plusieurs d'une lame de couteau dans le poumon: entre autres justifient sa réputation mort au bout de six mois. — Exemple d*habile praticien. La majenre partie curieux d'une tumeur anévrysmale à de ces observation» sont d'un intérêt Ja lace dorsale de la langue , formée médiocre; mais il en est quelques-unes par une des branches de l'artère linqni méritent d'être citées. Telles sont, guale; ligature inédi«ite; ouverture du une grossesse tubaire qui dura quinze sac : guérison. — Extrovcrsion de la mois, au bout desquels l'enfant, én vessie chez nn homme âgé de trentepartie putréfié, fut extrait par l'opé- cinq ans. — Fœtus cytlope , avec deux ration césarienne : mort de la mère, coeurs ayant chacun leur enveloppa , et autopsie. — Accouchement impré- et un estomac^ sans orifice cardiaque.
85o COL
L'ouvrage est terminé par un précî» année 1771, au Collège royal de
des maladies vénériennes et de leur France f par M. Portai, professeur
traitement. dudit collège. Amsterdam et Paris,
Lettre de M. Collomb , étudiant en 1771, broch. in-ia de 60 pp. — Nous
la Faculté de' Médecine de Paris , à ignorons si cette lettre est de notre
M. Collomb, membre de F Académie anleur, 00 si .elle roi est adressée par
des Sciences de Lyon , sur un Cours de nn médecin de son nom , et peut-être
physiologie expérimentale , fait cette son fils.
COLOMBIER (Jeak), né à Toul, le a septembre 1736, fit ses humanités à Besançon. Son père , chirurgien-major d'un régiment, fut son premier maître en médecine. Après avoir servi en qualité d' aide-chirurgien dans les hôpitaux militaires de Metz et de Landau , Colombier obtint au concours la place de chirurgien-major d'un régiment de cavalerie. Il suivit son corps à Douai , où il prit le doctorat en 1765 ; deux ans après, il fut reçu docteur de la Faculté de Paris, et nommé en 1780 inspecteur-général des hôpitaux et prisons de France. II fit, en cette qualité, tout ce qui dépendit de lui pour corriger ou détruire les vices et les abus qu'il avait luimême signalés dans l'administration des hôpitaux militaires et le service de santé. Colombier mourut le 4 août 1789 , victime du zèle qu'il avait mis , quoique malade, à s'acquitter d'une mission dont il s'était chargé. Sans se faire remarquer par des qualités d'un ordre supérieur, les ouvrages de Colombier méritent d'être lus; ils sont d'un esprit sage et d'un praticien expérimenté. En voici les titres :
Disserlatio nova de suffusione seu titre d'Avis aux gens de guerre, suivi
cataraotâ, oculi an atome et mecha- d'un supplément, on conseils sur la
nismo locupletata. Amsterdam et Pa- manière de diriger la santé des gens de
ris, I765,in-ia. mer.
Ergo prius lactescit chylus y quant Médecine militaire, on Traité des
in omnes corporis humotes abeat. Pa- maladies , tant internes qu'externes,
ris, 1767» in-4. auxquelles les militaires sont exposés
Ergo pro mnltiplici cataracte* ge- dans leurs différentes positions de peu
nere multiplex ty/up^ci?. Paris, 1768, et de guerre, par ordre dit gouverne-
in-4. , ment. Paris, 177^, in- 8, 7 vol.
Code de médecine militaire pour le Du lait considéré dans tous ses rap-
service de terre; oovrage ntile aux of- ports , première partie. Paris, 17°*'
liciers, nécessaire aux médecins des in-8, a83 pages. — L'on^Tage devait
armées et des hôpitaux militaires. Pa- avoir deux antres volumes, qui n'ont
ris, i77a,in-ta, 5 vol. pas paru; celui-ci ne traite que 1* P*'"
Préceptes sur la santé des gens de tie physiologique dn sujet.
guerre, ou Hygiène militaire. Paris, Description des épidémies qui 0*
1775, in-8 ; ibid., 1 77$, in-8, sons le régné depuis quelques années dam /«
COL 55 x
généralité de Paris, arec la topogra • les ordres de M. l'intendant de la géphietDes paroisse» qui en ont été affli- néralité de Paris, pour être distribuée gées; précédée d'une instruction sur dans les différentes paroisses de cette la manière de prévenir et de traiter ces généralité. Paris, 1781; ibid., 1785. maladies dans les campagnes, etc. Pa- Insérée dans le Journal de médecine ris, 1783, in-8. — a* cahier, ibid., d'octobre 1785.
1 78... in-8. ( Journal de médecine.— -La France
Instruction sur la rage, publiée par littéraire. )
COLOMBO (Mathiru-Réald), de Crémone, commença par être apothicaire comme Tétait son père ; puis il étudia la chirurgie sous Jean - Antoine Plazzi, et fut ensuite le disciple et l'ami de Vésale. Il succéda à ce grand homme dans la chaire d'anatomie de Padoue. Après six années d'enseignement dans cette ville, il passa delà à Pise en 1 546 , peu de temps après à Rome , où l'avait appelé le pape Paul IV. D'après le Qiornale dei Letterati d'Italia, tom. XIII, pag. ai 3 , Haller et la plupart des bibliographes placent la moit de Colombo en 1577 : c'est une erreur; il était mort à Fépoque où parut son ouvrage, en 1 5 69, ainsi qu'on peut le voir dans la dédicace adressée au pape par les deux fils de notre anatoraiste. Le ton de suffisance avec lequel Colombo parle de ses travaux , les critiques quelquefois injustes qu'il s'est permises à l'égard de Uillustre maître auquel il devait .une grande partie de ses connaissances, l'ont fait censurer à son tour avec une excessive rigueur. Mais quoiqu'on ne puisse lui accorder toutes les découvertes qu'il s'attribue, on ne peut nier qu'il ne possédât vraiment le génie anatomique , et qu'il n'ait mis dans ses descriptions une précision, un ordre et une méthode remarquables. Il sut apprécier et cultiva avec soin l'anatomie pathologique. On trouve dans YHistoire de UAnatomie, publiée par Portai, un extrait de l'ouvrage de Colombo, fait avec beaucoup de soin , et qui contraste , par l'élégance et la correction du style , avec la plupart des articles de cette histoire. Voici le titre de l'ouvrage d^ Colombo :
De re anatomicâ libri XV. Venise, inconnu alors , mais qu'il considère
x55g, in-fol.; Paria, i56a , in-8; comme une apophyse de l'enclume,
ibid., tS'j^f in-8; Francfort, i$go f et non comme un os particulier. Il
in-&; ibid. , i5g3,in-8; ibid., 1599, décrit la cavité des dents, le nerf et
in-8. — Colombo décrit les vaisseaux les vaisseaux qui s'y distribuent. II
qui pénètrent dans la substance des décrit parfaitement les vertèbres et
os. Il a connu trois osselets de l'ouïe, lcnrs conuexions , ainsi que celles des
et s'attribue la découverte de l'étrier. antres os. C'est à lui que l'on doit la
Il a même indiqué l'os lenticulaire, première bonne description des ven-
•ogle
tri cul es du larynx; la découverte de* m resserre, ajoute-t-il, les ralfolei
muscles pyramidaux du nez, sourci- tricnspides se relèvent, et opposent one
liers , gcaitjglosses ; celle des gaines digne atl retour du sang dans la Veine
qui logent les têmtous des muscles, cave et dans les veines pulmonaires;
etc. etc. Ce qui fait le plus d'honneur en même temps les valvules posées à
à Colombo, c'est d'avoir décrit avec l'embouchure de Partère veineose et
exactitude la circulation pulmonaire, de l'aorte ouvrent le passage an sang
« Quand le cœur se dilate, dit-il, le qui entre dans le cœur, et qui se répand
j>ang passe de la veine cave dans le ensuite par tout le reste 4a corps. »
ventricule droit ; de ce ventricule il est Cette exposition est certainement pins
poussé dans la veine artérielle qui le précise et plus lumineuse que celle .
porte an poumon , l'atténue , le mêle qu'avait donnée Scrvet de la circula-
avec l'air. De ce vaisseau le sang passe tion pulmonaire, çlam l'artère veineuse , dont l'usage est ( Haller.— Portai.— Lauth , Hùtoirt
de porter Je sang mêlé avec l'air par de V Anatomie. — Senac, Structure du
l'action des poumons, dans le ventrî- cœur, tome II, i wo édit.). eule gauche du cœur ; quand le cœur
COLOT. Ce nom est celui d'une Camille qui, pendant plus d'nn siècle et demi , pratiqua presque seule en France la taille par le grand appareil. Laurent Colot, l'ancien, médecin à Tresnel en Champagne, avait appris cette méthode d'Octavien de Ville, qui la tenait de Mariano Santo de Barletta. En i556, Henri II l'appelai Paris, le gratifia d'un présent considérable, le fit chirurgien de sa maison, et créa pour lui une charge de lithotomiste à PHôtel-Dieu, qui fut possédée par ses descendans , jusqu'à Philippe Colot. La mort d'Octavien de Ville avait laissé Laurent Colot seul possesseur du secret du grand appareil ; il l'apprit à son fils, dont il vit bientôt la célébrité égaler la sienne. Celui-ci fut père d'un troisième Laurent Colot, qui hérita de leur habileté , et donna le jour à Philippe Colot ; c'est celui-ci qui , atteint lui-même de la pierre , se fit tailler par son propre fils. Connu dans toute l'Europe et appelé de toutes parts, Philippe ne réserva pas pour lui seul le secret qu'il tenait de ses pères : il associa à ses travaux Girault, son neveu, et SeverinPineau.Ce fils de ceGirault fut à son tour le maître de François Colot, mort le aSjuin 1706, le seul de cette famille qui ait àfoutéla gloire littéraire à la gloire de grand opérateur, dont ses ancêtres s'étaient contenté. Il jouit de la réputation la plus grande, et tous les témoignages de ses contemporains s'accordent à prouver qu'il la méritait, non- seulement par sa grande habileté comme lithotomiste , mais encore par des connaissances aussi étendues que solides en chirurgie et en médecine. François Colot ne fit point un secret de sa méthode : l'ouvrage stn-
COM So3 vant montre dans son auteur beaucoup de jugement uni à une rare
modestie.
Traité de T opération de la taille , dans laquelle on trouve une histoire
avec des observations sur la formation des Colot et de leur manière de tailler,
de la pierre, et les suppression d'u- est consacrée en grande partie s l'ex-
rine; ouvrage posthume de M. Franç. posé des avantages que la taille sus-
Colot, auquel on a Joint un discours pubienne présente sur toutes les autres
sur la méthode de Franco et sur celle méthodes.
de M. Itou. (Par Senac). Paris, 17*7, ( Perrault , Hommes illustres de
in- 12. — La longue préface de Senac, France au dix-septième siècle.)
COMBALUSIER (François de Paule) naquit au bourg Saint- Andiol en Vivarais, le 28 octobre 1713. Il avait reçu le bonnet de docteur à Montpellier à l'âge de dix-neuf ans , en 1782; il y fit des cours publics et remplit les fonctions* de professeur. Les preuves de talent qu'il donna le firent nommer successivement aux deux chaires de la Faculté de Valence, et fondèrent la réputation dont il jouissait, lorsqu'il se mit sur les bancs de la Faculté de Paris. La contestation entre les médecins et les chirurgiens était alors dans toute sa force. Combalusier contribua puissamment, par les écrits qu'il publia, à l'obtention de l'arrêt du conseil-d'état du 1 a avril 1749» qui fut favorable aux médecins. Là Faculté, pour reconnaître ses services, qui avaient altéré gravement sa santé, décida de se relâcher en sa faveur de la sévérité de ses statuts sur la durée de la licence , et de le recevoir sans examen. Il y eut là-dessus une violente opposition dans la Faculté , de la part de ceux qui regardaient comme un crimé de s'écarter d'une seule ligne des usages reçus , et après de bruyantes disputes, il fallut des arrêts delà cour pour abréger de quelques mois la durée d'une licence, et supprimer l'un des examens qui précédaient ordinairement la prise du bonnet doctoral. Combalusier fut admis
à cet honneur le 3 août 1750; il obtint la régence trois mois après,
et fut professeur en pharmacie en 1755. 11 parlait le latin avec beaucoup d'éloquence et de facilité, et attirait à ses leçons la foule des élèves et même des médecins. .11 mourut ,1e 24 août 1 762, après avoir publié, outre un grand nombre de mémoires et de factums contre les chirurgiens, ou sur des discussions relatives aux affaires de la Faculté, les ouvrages dont les titres suivent :
Pneumatû-pathologia, seu tractatus par M. J. Aug. Fr. Jauli. Pari», 1 754, de flatulentis humant corporis affec- in-ra, a vol.
tiètts. Paris , 1 767 , in- 1 a , trad. franc. Dissertation épistolair» sur une httre