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cait la corné* transparente avec une Handbuch der patkologischen A/taaiguille à cataracte en forme de lan- tomie. -Manuel d'anatomie pathologi-
cette, enfonçait la pointe de cet ins- . -.„,..
^ \ , ... • que. Cneninitz, 1796, in-8. Traduit
trnment au travers de la papille, on- #
Trait la capsule da cristallin, et reti- 6,1 itaben P* r J * PozZK MJan ' l8o *\
rait alors son aignille. Il regardait x8o5 > 5 voL *n-8.— Cet ouvrage,
cette opération comme suffisante pour foît anr le P lan F» r Lndwig,
déterminer la résorption de la calt- dans ses Primat line* anat. pathoL,
raète. n'est pas sans utilité, quoique bien
Taschenbitck fiier Aerite , zur incomplet, et fort au-dessous de celai
Beurtheilang der Aechtkeit, Verfaeh- dc Voigtel. Le traducteur a doublé le
chung und Verderbniss der Arzney- volame de IWage par ses additions,
mittel. Manael pour reconnaître 1. maisiln > en saagmentéleprixdaitt
bonne qualité des raedicaraens, leurs . ...
- i.« »• Ji 1 » » • la même proportion , car il n a puise
sophistications et leurs altérations. Ha- r r » r
novre 1703 in-8 < ï ue ^ ans an V**- 1 *- nomb rc de sources
Auswahl aus dem Tagebnehe eines connues de tout le monde , particupràktischen Arztes. Extrait dn journal lièrement dans les ouvrages de Mot* d'un médecin praticien. Cheamitz , gagni , de Baillie et de Sce ramer ring. •1794» »n-8.
CONRING ou CONRINGIUS (Hermaïîn) naquit le 9 novembre 1606, à Nordên, en Frise, d'Hermann Conring, ministre de cette ville, dont il fut le neuvième enfant. A l'âge de cinq ans il fut atoiqué de la peste , qui enleva toutes ses sœurs , et à laquelle il n'échappa luimême qu'après avoir langui long- temps dans un état qui fit craindre pour ses jours. H donna de bonne heure les preuves des plus heureuses dispositions; il étudia à Helsmtadt, puis à Leyde, et de nouveau à Helsmtadt, où il occupa la chaire de philosophie naturelle, en i63a, et où il fut reçu, le ai avril i636, docteur en philosophie et en médecine. 5a chaire fut échangée contre celle de médecine , et il se livra avec beaucoup de succès à la pratique de l'art de guérir. Il fut nommé médecin et conseiller de la princesse-régente du duché de Frise en 1649, et J'année suivante, de Christine, reine de Suède, qui, après l'avoir appelé auprès d'elle, fit de vains efforts pour l'y retenir. Le duc de Brunswick le récompensa de son attachement pour Puniversité d'Helmstadt, en augmentant ses honoraires , et lui donnant de plus une chaire de 3roit. Les profondes connaissances qu'il acquit dans le droit public, le firent choisir plus d'une fois pour régler des différends entre plusieurs princes de l'empire et des états voisins; sa haaite réputation lui valut une pension de mille livres de la partWe Louis XIV. Conring mourut le 1a décembre 1681. Henri Meibom lui fit cette épitaphe : Hoc tumulo