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Examen d'un livre qui a pour titre :
T. Tronchin in Àcademiâ Genevensi médicinal professons , etc. , de coîicâ piclorum. Par un médecin de Paris.
Paris, 1758, iu-8; ibid. f 1767,01-8.
— Critique amère et souvent juste de l'ouvrage médiocre du médecin gênerois. Au milieu de* sarcasmes dont Bouvart poursuit son rival de renommée, il montre une solide érudition.
Lettre d'un médecin de province à un médecin de Paris. Châlons, 1758.
— Cet opuscule est dirigé contre Savirotte, qui avait reproché à Bouvart d'avoir traité Tronchin avec trop peu de ménagement.
Mémoire à consulter, Paris, 1764, in-4> — Dirigé contre les héritiers de la marquise d'fngreville, qui avaient répandu nu libelle contre Bourdelin et Bouvart.
Consultations contre les naissances prétendues tardives. Paris, 1764, in-8.
Consultation sur une naissance tardive , pour servir de réponse, 1» à deux écrits de M. Le Bas , chirurgien de Paris, l'un intitulé : Question importante ; Vautre : Nouvelle observation; a* à une consultation de M. Ber*
tin ; 3° à une autre de M. Petit. Paris , 1765, în-8. — C'est une nouvelle édition de la première consultation , avec la réfutation des auteurs qui avaient écrit sur la même question.'
Lettre pour servir de réponse à un écrit qui porte pour titre : Lettre à M. Bouvart, par M. Petit. Paris, 1769.
Ces divers écrits furent publiés à l'occasion d'une affaire célèbre de l'époque. Bouvart y combattit avec son âcreté ordinaire , et souvent avec mauvaise foi , les opinions de ses antagonistes. Cette dispute rendit ennemis déclarés Petit et Bouvart , qui auparavant étaient intimement liés.
De reconditâ febrium intermittentium, tian remittentium naturâ, Ubri III. Amsterdam, 17^9, in-8. — Cet ouvrage^ qu'on a long- temps attribué à Senac , parait être le résnmé des leçons que Bouvart lit an Collège de France sur les fièvres intermittentes et rémittentes. Il suffirait pour donner la pins grande idée de la justesse d'esprit et de la saine érudition de Bou- >art. C'est un des traités les mieux faits que nous possédions sur le sujet.
(Guenet, Éloge hist.de Bouvart. — Condorcet, Éloges.)
BOTER (Jean-Baptiste-Nicolas), médecin. ordinaire du roi, naquit à Marseille le 5 août 1693. Lorsqu'il eut terminé ses études au collège des Pères de l'Oratoire, son père lui fit faire successivement deux voyages dans le Levant pour lui inspirer le goût du commerce; mais un penchant naturel l'entraînait vers les sciences, et particulièrement vers l'étude de la médecine. Le jeune Boyer lut enfin envoyé à Montpellier, où il reçut le bonnet de docteur en médecine en 1 717. La première thèse qu'il soutint dans sa licence, fut sur l'inoculation de la petite-vérole, qu'il avait vu pratiquer à Constantinople. H prouva combien une semblable pratique devait être utile en France. Appelé par ses talens sur un théâtre plus vaste, Boyer vint à Paris, où Dodart, alors premier médecin du
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Roi, et après lui Chirac et Helvétius, devinrent ses zélés protecteurs. Lors de la peste de Marseille, en 1720, Boyer fut du nombre des médecins que le régent envoya dans cette ville; et les services qu'il rendit lui valurent une pension sur le Trésor royal , et la place de médecin du régiment des gardes du Roi, Peu après il se fit recevoir docteur de la Faculté de Paris. Ses soins n'eurent pas moins de succès dans plusieurs maladies épidémiques, et entre autres dans celles qui exerçaient leurs ravages dans la généralité de Paris, en 174a et 1745. Le mémoire qu'il écrivit à ce sujet lui mérita le titre de correspondant de la Société royale de Londres. Les villes de Châblis, de Beaumont, de Beauvais, et presque tout le Beauvoisis, désolées, en 1747 et i75o, par une épidémie desuette très-meurtrière, virent également les progrès du mal s'arrêter rapidement sous l'influence du traitement que Boyer dirigea, et le Roi récompensa ce nouveau service par une nouvelle pension sur son trésor, des lettres de noblesse et le cordon de Saint-Michel. Élu, d'une voix unanime, doyen de la Faculté de médecine de Paris en 1756, ce fut pendant son décanat que fut publiée une nouvelle édition du Codex medicamentarius , seu pharmacopœa Parisien us. En 1 7 57, la ville de Brest dut aussi aux soins éclairés de Boyer la guérison d'une épidémie qui faisait un grand nombre dans les divers corps de la marine royale. Peu de méet occupé autant de places honorables, et si bien fut chevalier de l'ordre du Roi, et l'un de ses raéde- \, médecin de la ville, du Parlement et des châteaux et de la Bastille, inspecteur des hôpitaux militaires ~« » associé honoraire du Collège royal de médecine de
Nancy, censeur royal et membre de la Société royale de Londres. 11 exerça toujours sa profession avec noblesse et désintéressement, et ne'cessa de donner des preuves d'un entier dévouement à ses semblables. Boyer mourut le a avril 1 768, âgé de 74 ans. On a de lui :
te de la peste de des différentes maladies épidémiques
Cologne ,17*1, ûw 2. qui régnent le plus ordinairement dans
t dcprùnendm calarrhactœ expec- la généralité de Paris. Paris , iqjpi i-
maturatio? Neg. (Prœs. Ànt. merie royale , 1761,1762,01-12. Lemoine.) Paris, 1728. Il est incertain si c'est J. B. Nie.
Méthode indiquée contre la maladie Boyer qui est auteur de l'ouvrage sui-
qui vient de régner à Beauvais. Paris, vant, ou si cet ouvrage n'est pa* de
1730, in-4. . Boyer de Prébandier:
Méthode à suivre dans le traitement Les abus de la saignée démontrés
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par des raisons prises de la nature et pliwiinum sit te manda résolu tio ?
de la pratique des plus célèbres méde- Resp. L. B. Des Bois. Aff \ m t ^i.~An
cins de tous les temps , avec un ap- gravidis aquee pot us ? Resp. Fr. Bi-
pendix sur les moyens de perfection- dault. Aff. 1743. — An pharyngis
ner la médecine. Paris , 1 7 5g, in- 1 a. musculi ipsum dilatent constringantve?
Les thèses suivantes ont été soute- Resp. Honor. Petit. {Ipsum constrin-
nues sons la présidence de Boyer : grrnt.) tn5i. — An ad sanitatem, ut
Utrum in gravidis totus utérus arqua- corporis , sic et mentis exercitatio ?
Hier extendatur? Resp. F. J. Hnnanld. Resp. P. J.CL Maudayt de La V arrime.
Neg. x 7 29. — An fistules ani sectio chi- Aff. 1 7 59.
rurgica? Resp, Jac Fr. Yandermonde. {Le Nécrologe des hommes célèbres
Aff. 1734. — An in omni tumore, ut de France, pour l'année 1771.)
BOYLE (Robert), célèbre philosophe anglais du dix-septième siècle, l'un des créateurs de la physique et de la chimie modernes, et surtout promoteur de la méthode expérimentale, naquit à Lismore, en Irlande, le 7.5 janvier 1626. Il était le septième fils et le quatorzième enfant de Richard, nommé le grand comte de Cork. U fit ses premières études chez son père, et les termina à Leyde- L'on put, dès cette époque, juger de la supériorité de son esprit, et du goût décidé qui le portait vers les sciences. Après avoir voyagé dans plusieurs contrées de l'Europe, il revint en Angleterre. Son père était mort, et lui avait laissé une fortune considérable, qu'il résolut de consacrer entièrement aux sciences. Il .se retira dans une terre ,qu'il avait à Stalbridge, et s'y livra avec ardeur à l'étude, mais particulièrement à la culture de la physique et de la chimie. Il forma dans ce temps , avec plusieurs des hommes les plus distingués de l'époque, une association connue d'abord sous le nom de Collège philosophique, et qui, après la restauration, fut érigée par Charles II en corporation, sous le titre de Société royale. Telle fut l'origine de la Société royale de Londres. Chacun des jours de Boyle fut marqué par des observations et des expériences importantes. Cependant la physique et la chimie n'absorbèrent pas tous ses momens : il se livra à divers travaux littéraires, et surtout à des recherches critiques sur les livres saints. Animé d'une foi sincère, quoique quelquefois troublée par des doutes, il étudia les langues orientales pour connaître les ouvrages originaux sur lesquels est basé le christianisme. Il fonda des leçons publiques, pour fournir de nouvelles preuves des principes de la religion chrétienne, et contribua par ses dons à rétablissement des missions destinées à aller prêcher l'Évangile aux Indiens. Les
BOY 5o5 ministres, après la restauration, engagèrent Boyle à entrer dans
les ordres, en lui montrant la perspective des dignités qui lui étaient destinées. Il refusa ces offres, alléguant que la vérité de la religion annoncée par lui aurait plus d'autorité que si sa profe:, sion et son intérêt personnel paraissaient dicter ses paroles. Il refusa également les honneurs de la pairie, auxquels sa naissance et sa fortune lui donnaient des droits, et dont quatre de ses frères étaient décorés. Il ne voulut pas même accepter la présidence de la Société royale. La pureté de ses mœurs, l'aménité de son caractère, son extrême modestie, sa bienfaisance active, jointes à son mérite supérieur, lui gagnèrent la considération universelle de ses contemporaius. Les sciences furent l'objet de son unique passion ; il leur consacra toute sa vie et sa fortune. Ne faisant presque aucune dépense pour lui-même, il employa ses revenus considérables à soulager la vertu malheureuse, à aider les gens de lettres peu fortunés, et à répandre la doctrine évangélique. Boyle mourut à Londres le 3o décembre 1691, à l'âge de 64 ans. Ses restes furent déposés dans l'abbaye de Westminster. Il vivait depuis long-temps à Londres, chez la comtesse de Ranelagh, sa sœur, qui le chéris sait tendrement, et à laquelle il ne survécut que sept jours.
Boyle, disciple de Bacon, eut le mérite de montrer aux physiciens et aux chimistes l'application qu'on devait faire des principes posés par ce grand homme. Il leur donna l'exemple de la saine observation et de la véritable méthode expérimentale, et non-seulement concourut, par ses recherches, à l'avancement des sciences physiques, mais détruisit un grand nombre d'erreurs dominantes. Il fit voir les inconvéniens de tous les systèmes, et repoussa toute conjecture qui n'a pas les faits pour base; enfin, ne reconnut de faits certains que ceux que vérifie l'expérience. Il combattit par la puissance du raisonnement les -chimères de l'alchimie; et ses travaux contribuèrent à remettre en honneur une science que les absurdités et les jongleries des philosophes spagyriques ' avaient fait reléguer parmi les occupations indignes des savans. Boyle traita tous les sujets dont se composaient alors les «ciences physiques. Il a confirmé ou étendu par ses innombrables recherches et expériences, les connaissances que l'on possédait déjà; et on lui doit des découvertes d'une grande importance. Il perfectionna la machine pneumatique, inventée récemment par Otto de Guericke, et en tira plus de parti que l'inventeur Iuimêm€ de cet instrument; ce qui, pendant long-temps, lui en fi*
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attribuer la découverte. On lui doit la première connaissance exacte de l'absorption de l'air dans les calcinations et les combustions, et de l'augmentation de poids des chaux métalliques. Boyle fut donc le précurseur des créateurs de la chimie pneumatique. La médecine lui est également redevable de quelques services importans, indépendamment de ceux que rendit à cette science la propagation de la méthode expérimentale. Il attaqua les applications qu'avaient faites Van Helmont, de Le Boe et "Willis, de la chimie à la physiologie ; il démontra, par des expériences positives, le peu de fondement de leurs explications des fonctions du corps vivant par les actions chimiques. L'altération de l'air, par la respiration , ne lui échappa pas; et ses observations sur l'asphyxie, par diverses espèces d'airs artificiels, dénotent une profonde sagacité. Il écrivit encore quelques traités, qui n'offrent pas le même intérêt, sur les . spécifiques et sur divers sujets de matière médicale.
Outre ses ouvrages moraux et théo? bert Boyle , abridged ; tnethodised » . logiques , et dans lesquels se remarque and disposer unded the gênerai heads un esprit tout différent , Boyle a laissé of physics, statics , pneumatics , nanti grand nombre de traités sur les tarai history , chytnistry, and medisciences physiques. Nous nous abs- cine. The whole illustrated with notes, tiendrons de les énnmérer. Ils ont été cantaining the improvements mode in indiqués dans le Dictionnaire de Mo- the several parts , etc. Londres, 1738, réri, édit. de 1 759 , et dans la Bio- in T 4 , 3 vol. — Il a para deux éditions graphie médicale, article Boyle , par latines des oeuvres de Boyle à Ge- M. Joui dan. $es oeuvres complètes ont nève : l'une en ié8o , in-4 , 6 vol.; été réunies en langue anglaise par l'autre , en 1714 , iu-4 , 5 vol. Birch (Londres ,1744» in-fol., 5 vol.).; ( Biogr. br'itan. — Savérien, Hut. des, et par Shaw (Londres, 177a, in-4, philos, modernes. — Biblioth. britan. , 6 vol.). Ce dernier en avait publié un t. XII. — Aikin, Génér. biogr. — Chaînon abrégé sous ce titre : The philo- mers , Biogr. dict. — Biogr. univ. — sophical worhs of the honorable Ro- Biogr. med.)
BRA (Henri a), né à Dorcura, ville de Frise, le *5 septembre i555, é^ait fils de Lubbert a Bra, méjdecin assez distingué de. • cette ville. Il commença ses études médicales à Cologne, puis il aUa à Vienne, où il passa trois années, au bout desquelles il se rendit à Bâle,pour y entendre les leçons de Théodore Zwinger et de Félix Plater. Quelques affaires domestiques l'ayant appelé à Dorcum , il y fit ses premiers essais de pratique; depuis il voyagea en Italie. Après deux années de séjour dans ce pays, il passa en France, et y visita quelques universités , surtout celle de Paris. Les guerre*.
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civiles lui ayant fermé l'entrée de Montpellier, il se rendit à Genève, et ensuite à Bâle, où il se fit revevoir docteur. Enfin, de retour en Frise , il pratiqua près de deux ans à Leuwarde , d'où il fut appelé ù Kerapen , dans l'Over-Yssel, pour y être médecin pensionnaire de la ville. 11 conserva ce poste pendant huit ans; après quoi, il habita successivement, et avec le même titre, Dorcum, Kempen et Zutphen. On ignore l'époque de sa mort. Les ouvrages d'Henri a Bra montrent qu'il avait de *la lecture ; mais ce sont de simples compilations qu'un érudit aurait pu faire sans être médecin. En voici les titres :
Medicamentorum simplicium et fa- dum sit , brevis instûutio. Àrnhcim , cilè parabUium ad calculum, enume- i6o3, in-16; ibid., 1606, in-16. ratio; et quomodb Us utendum sit, Catalogus medicamentorum simbrevis ùtstitutio. Franeker, 1589, pHcium et facilè parabiliurn pestilenm-16 ; ibid., \5§i , in-16. tiae veneno adversantium , Antonii
Medicamentorum. simplicium et fa- Senebergeri Tigurini; recognitus et mulcilè parabiliurn ad icterum et hydro- torum remediorum accessione adaucpem , catalogus ; et quomodb Us uten- tus opéra et studio Henrici a Bra. dum. Leyde, 1590, in-16; ibid., Franeker, i6o5, in-16; Leuwarde, 1597, in-16; ibid., i599,in-i6.» 1616, in-16.
-De novo quodam morbi génère , Au rapport 4e SufïHde Pctrl {de Prisiis et WestphaUs pecuHari (obser- scriptoribus Frisiœ , dec. XFl , n. 7 ) ,
yatio) ; unà cum D. Joannis Heurnii Henri a Bra avait achevé des ad eam responsione. Dans }es observa- de même espèce sur la pleurésie, la co-
tions de Pierre Foreest, lib. XIX. lique, les lombrics, sur toute sorte de
De curandis venenis per medica- flux de ventre, etc. , et plusieurs au-
mehta simplicia et facilè parab'dia , très ouvrages. On doit peu regretter
libri duo. Àrnheim, i6o3, in-tp ; que les vœux qu'Q faisait pour leur
Leuwarde , 1 6 1 6 , in- 1 6. publication n'aient pas été remplis.
Catalogus medicamentorum sim- (Paquot, Mémoires pour servir à
phcium et facilè parabiliurn adver- Mst. litt. des Pays-Bas. — Suffride
siu epilepsiam, et quomodb iis uten- Pétri, loc. cit. )
BRADLEY (Richard), docteur en médecine, et professeur de botanique à Cambridge , est plus connu par le grand nombre d'ouvrages qu'il a publiés sur la botanique et la physiologie végétale , sur l'économie rurale et l'art du jardinage, qu'il a, un des premiers, traités d'une manière philosophique, que par ses travaux en* médecine, qui sont peu nombreux et peu estimés. Il naquit vers la fin du dix-septième siècle, et mourut. en 1732. Il était membre de la Société royale de Londres, et associé de l'Académie des Sciences de Paris. Nous ne croyons pas devoir faire rénumération de ses
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ouvrages de botanique , qu'on peut voir dans les Bibliothèques bo toniques. Ses écrits, qui se rapportent à la physiologie et à la decine, sont les suivans:
The virtue and use of coffea wkh red. Considération» «or la pesta de regard to the plague and contagieuse Marseille. 3« édit Londres,! 72 1 , io-8.
distempers. Des propriétés et de l'usage da café dans la peste et les maladies die» pestilentielles sont produites par
contagieuses. Londres, 1721, in- 8. des insectes venimeux qui sont
Philosophical account of the works portés par l'air. of ^nature. Londres, 1721, in-4, avec Recherches sur le grand hiver de
27 pl.; ibid., 1721, in-8 ; ibid., 1728, et sur les maladies qui T ont
1 726, in-4 , avec 29 pl. — Ce sont des suivi Londres , 1 729. (Biogr. uni».) considérations philosophiques snr les A course of lectures on the tnateria
diffère ns degrés d'organisation et de medica. Leçons sur la matière
vie dont jouissent les animaux, les cale. Londres , 1 7 3o , in-8. végétaux et les minéraux. Cet ouvrage (Pulteney, Rech. surffûst. de la boeut un grand succès, tanique. — Halter, Bibh botan.)
The plague of Marseille conside-
BRAMBILLA (Jeaw- Alexandre) , né à Pavie en 1738, passa une grande partie de sa vie en Allemagne ; il eut pendant longtemps la place de premier chirurgien de l'empereur Joseph IT. Lors de la fondation de l'Académie Joséphine, en 17 85, ce monarque l'en nomma le directeur , et le chargea de l'organisation de cette nouvelle institution. Brarabilla , libre de toutes fonctions publiques depuis 1795, jouissait dans la retraite de tous ses appointemens , et allait s'établir à Pavie ; mais voyant les troupes françaises s'avancer en Italie, il se retira d'abord à Ferrare, puis à Padoue, d'où il se proposait de retourner à Vienne > lorsqu'il fut atteint d'une inflammation de la vessie, à laquelle il succomba le 09 juillet 1800, à l'âge de 6* ans. Il fut plus redevable de sa réputation aux dignités dont il avait été revêtu, qu'aux ouvrages qu'il a laissés, et qui sont généralement assez médiocres.
Louera eritica in cui si scoglie la Storia délie seoperte fsico-medit»-
qaestione, se V inflammazione , e la anatoinico^hirurgiche fatte. dagli uo~
gangrena si debbono abbandonar alla mini illustri italiani. Mihft, 1780-
natura sola o debbono esser soccorse x 78a , in-4, » vol , portraits ; le second
âair ane medica. Milan, x 765, in-4. volume est divisé en deux parties. —
Trattato ekirnrgico-praetieo soprà Cet ouvrage n'est, en grande partie ,
il ftemmone. MUan, 8777, io-4, 2 v. qu'une copie de f Histoire de Vana-
— Cet ouvrage a paru aosai en aile- tomieetdela chirurgie de ML