tome VI, pages 163-173. Ibid., t. XVII, p. 3a
Réflexions sur la gangrène exté- et 5o4-533.
Heure , et sur la génération des vers Mémoire sur les fièvres continues qui
dans les fièvres putrides malignes, ont été observées dans certains quar-
Ibid. , t. VI, p. 3 a 3-3 3 6. tiers de la ville de Lille dans les mois
Description abrégée du climat delà de mai, juin et juillet de cette année
ville de Lille en Flandre, et précis 1 764. Ibid. , t.XXI,p, 5o9-5a6. des observations météorologiques faites Observations sur cinq enfans em-
à Lille pendant le mois de juin 1757. poisonnés par des fruits de belladone.
Ibid. , t.-VII, p. a34. — Depuis cette Ibid. t t. XXIV, p, 3io>33*. époque, Boocher a fourni tous les Observations sur l'apoplexie, rcla-
mois, pendant trente-cinq ans, au tives aû climat de la ville de Lille.
même journal , des observations ana- Ibid., t. XL VI, p. 363-375, 45a-
logues. 471, 536-55o; t. XLVII, p. 70-85,
Lettre à l'auteur du journal sur des 147*169, a53-aÔ7, 3a8-35i.
Mémoire sur le rhume épi dé inique de l'air y sur l'état de la campagne des
qui règne en Flandre depuis V automne environs, et de ses productions , et sur
dernière. Ibid., t. LUI, p. a43-a53. les maladies épidémiquei qui ont régné
Observation sur une épikpsie guérie dans la province , depuis la fin de par une chute. Hist. de l'Acad. des Se. , l'hiver de 1 7 5 a , jusqu 'au printemps de 1757, p. 28. — Bouclier était corres- l'innée 1753. Acad. des Sciences, Répondant de l'Académie depuis le 18 dé- moires des Savant étrangers, t. V, cembre 1751. p. 4£i~466.
Observations faites à Lille en Flan* (Journal de Méd. de Corvisart, Le-
dre sur les différentes températures roux et Boyer, 1. 1.)
BOUDE WYNS (Michel), natif d'Anvers, fit son cours de philosophie à Louvain, et y reçut le grade de maitre^ès-arts. Il étudia ensuite en théologie, et tourna enfin ses vues du côté de la mé- ' decine. Il fut reçu docteur à Paris en 1642 , s'il est auteur de la dissertation que lui attribue la Biographie 'médicale , e\ qu'on ne trouve point indiquée dans la Qucstionum medicarum séries chronologica. D* retour à Anvers, Boudewyns fut médecin pensionnaire de la ville et de l'hôpital de Sainte-Elisabeth. Il fut aussi professeur d'anatomie et de chirurgie dans le Collège des Médecins d'Anvers, qu'on érigea de son temps. Il en était syndic en 1660, et président en 1666. Il mourut d'une attaque d'apoplexie le 29 octobre 1681.
Oi atio de S. Luca , evangelista et omnes casus , tiim medicos cùm tegros , medico. Anvers-, 1660 , iu-4- aliosque concementes , eventHantur ,
Pharmacia autverpiensis galeno- et quod SS. PP. conformiùs Scholas~ ehymica , à medicis juratis et collegii ticis probabiliiis , et in conscientiâ medicioffciaUbus,nobiliss.acampliss. çttiàs est, secernitur. Opus cùm theo* magistrutûs jussu édita. Anvers, logis et confessariis , tùm maximè 1 660 , in-4- medicis perquam necessarium. Anvers,
Boudewyns eut beaucoup de part 1666 , in-4.
à cet ouvrage; il mit à la tête une sa- L'auteur fait de grands frais d'éravante préface , qui roule sur l'histoire dition pour résoudre des questions et sur l'utilité de la pharmacie. dont la plupart ne valent pas la peine
VentUabrummedieo-theologicumquo qu'il se donne.
BOUFFEY (L. D. Amable), successivement médecin consultant de Monsieur, frère de Louis XVI, sons-préfet d'Argentan, membre du Corps-Législatif, est mort à Argentan au commencement de 1820. Il avait été correspondant de la Société royale de Méde-. pine. Ses ouvrages méritent d'être lus. En voici les titres :
Mémoire qui a remporté le prix , au Recherches sur iïnflucnce de l'air jugement de l'Académie de Nancy, sur dans le développement, le caractère et la question suivante : i* Assigner , dans le traitement des maladies. Première les circonstances présentes (en janvier), partie. Paris, 1799,1^8. Deuxième quelles sont les. causes qui pourraient édition, deux parties. Paris, 18 13, engendrer des maladies; ^Déterminer in-8.
quel sera le caractère de ces maladies On trouve deux articles de Boufley a V époque où le vent du midi et du dans l'ancien Journal de médecine, couchant nous ramèneront un temps Observations sur le danger des cra r pluvieux ou moins froid; 3° Indiquer pauds employés comme topiques sur les moyens préservatifs de ces nui la- les cancers ulcérés. Journal de Médedies. Nancy, 1789, in-8. — Mémoire cine , etc. , t. LXII , p. 1 3g. bien fait. Observations pratiques et réflexions
Essai sur les fièvres intermittentes, sur les facultés organiques. Ibid , tome l'action et f usage des fébrifuges , et LXXVN, pages a3i -a 55. surtout du quinquina. "Paris, 1798,01-8. ( Querard, — Journal de méd. ) — Ouvrage intéressant.
BOUILLET (Jean), docteur en médecine de l'Université de •Montpellier, membre correspondant de l'Académie des Sciences de Paris, professeur de mathématiques, et secrétaire de l'Académie de Béziers, naquit à Servian, près Béziers, le 6 mars 1690. Il étudia la médecine à Montpellier, et y reçut le bonnet doctoral en 17 11. Il se fixa d'abord à Servian, où il resta quatre années, uniquement occupé de l'étude de la médecine : en 17 15, il vint Rétablir à Béziers. Bouillet avait alors vingt-cinq ans. Des circonstances heureuses le lièrent à M. de Mairan, avec lequel il contribua plus tard à fonder l'Académie de Béziers. Des travaux recommandables l'avaient déjà fait associer à plusieurs sociétés savantes, quand le roi le nomma secrétaire de l'Académie de Béziers en 1722, place dont il a rempli les fonctions avec distinction pendant cinquante-cinq années. Depuis cette époque, Bouillet se livra à la fois à la pratique de la médecine et à l'étude des sciences physiques. Si les écrits assez nombreux qu'il a laissés n'annoncent pas un talent supérieur, ils prouvent du moins que Bouillet fut constamment dirigé par des vues philantropiques. Il s'était, dès sa jeunesse, livré à l'astronomie, et il fit même une observation intéressante sur l'immersion de Saturne, en 1722. Bouillet mourut d'un catarrhe pulmonaire, le i3 août 1777, à l'âge de 84 ans, laissant les ouvrages suivans :
Dissertation sur la cause de la mul- implication des fermens. Bordeaux y
1719, in-8; Béziers, 1730, in-8. — vents. Béziers, 1736,111-4. — Il parle
Dissertation couronnée par l'Acadé- avec détail d'an catarrhe épidéuiique ,
mie de Bordeaux. qu'il attribue à la rapidité avec laquelle
Dissertation sur la cause de la pe- les vents chauds et froids se succèdent
sauteur. Bordeaux, 17*0, in-8.— dans ce pays.
Mémoire également couronné par l'A- Recueil de lettres, mémoires et autres
cadémie de Bordeaux. pièces, pour servir à l'histoire de T A-
Àvis et remède contre la peste. Bé- cadémie de Béziers, jusquen t^t.
ziers, 1731, in-8. — Lorsque la peste Béziers, 1736, in-4. — Bonillet pu-
de la Provence et du Gévaudan mena- blia ce recueil en sa qualité de secré-
çait le Languedoc , en 1 740 et an com- taire de l'Académie, mencement do 1721, Bonillet, con- pl an d'une histoire générale des
snlté sur les moyens de se préserver maladies. Béziers, 1737, in-4. — C'est
de cette maladie, soutint qu'elle ne- ]« prospectus d'un ouvrage en 7 vol. ,
tait pas contagieuse, et publia son opi- q n i devait être forme des leçons de
nion dans cet écrit. Chirac ai de Châtelain , et dont Bonillet
Lettre à M. Penna, médecin du n'a pas effectué la publication. prince de Monaco, au sujet de la Èlémens de médecine pratique tirés
rhubarbe. Béziers, x 7 a5, in-4. — H des écrits oTWppocrate et de quelques
indique dans cette lettre les remèdes autres médecins anciens et modernes.'
qui peuvent être substitués à la rhu- Bc a i ers , I? 44 , in-4.— Recueil de méharbe, dont le prix était alors excès- intéressans sur différens sujets ,
sif , et que l'on trouvait d'ailleurs près- pi . ecede j de plusieurs morceaux d'Uip-
que partout de mauvaise qualité. pocrate, de Baillou , de Lomnius et de
Lettre sur la manière de traiter la Stbal, qui sont rangés suivant l'ordre
petite-vérole. Béziers , 1733, in-4. — élémentaire. On y trouve un extrait de
Il fait voir tons les dangers qu'il y a James sur la rage, un discours sur la
d'employer dans cette maladie le ré- mauvaise qualité des champignons ,uu
gime échauffant, qui était alors fort mémoire intéressant snr le climat de
«n usage. Béziers , et en général sur les mAadies
Description d'un catarrhe épidémi- particulières qui y ont régné depuis
que, avec des observations sur les fié- x^Zo jnsqu'en 174a. L'intention de
vre's vermineuscs, l'emploi du quin- Bouillet était de suppléer à la Biblio-
quina dans les fièvres rémittentes, etc., thèque pratique de Manget par un on-
etc. Béziers, 1736, in-8. — Il prouva, vrage moins étendu, par des observations , que le quinquina Suite des êlèmens de la médecine
peut être donné avec succès dans le pratique. Béziers, 1746, —
traitement de plusieurs fièvres rémit- second volnme est, comme le précé-
tentes; pratique qui était alors très- dent , un recueil fort varié. Il contient
peu répandue. une dissertation sur l'asthme, dans le
Mémoire où Von donne une idée gé- traitement de laquelle il préconise
né raie de quelques maladies qui rè- beaucoup l'usage du savou, de même
gnent particulièrement à Béziers, et que dans celui de la goutte; un mé-
qu'on appelle vulgairement coups de moire sur la peste, qu'il affirme n'être
pas contagieuse; opinion qu'on peut considérer comme un tribat payé par l'auteur à Chirac , son maître ; une dissertation sur le traitement des fièvres aiguës par les antiphlogistiques ; l'exposé des constitutions épidémiques de Béziers de 1743-45, et l'histoire de la maladie dont Louis XV rat affecté à Metz.
En 1744» Bouillet avait publié une Instruction sur le traitement de la rage:
il conseille les frictions mercurielles et le remède de Paulmier.
Mémoire sur l'huile de pétrole en général t et particulièrement sur celle dcGabian. Béziers, 1752, in-4.
Observations sur V anasarque, les hydropisies de poitrine et du péricarde, avec des réflexions sur cette maladie.
Béziers, 1765, in-8.— Dans cet ouvrage, anquei Bouillet fils prit part, notre auteur prouve que lorsque l'hydropisie de poitrine est constatée par des signes certains, la ponction du thorax peut être pratiquée avec avantage à 1 aide du t rois-quarts.
Mémoire sur les moyens de préserver de la petite-vérole la ville et le dio-
cèse de Béziers. Béziers, 1770, in-4. — Dans ce mémoire, In à l'assemblée publique de l'Académie de cette ville , le 1 5 mars 1770, Bouillet insiste sur les moyens de préservation les pluspropres à s'opposer à la propagation de la petite-vérole. Dans l'épidémie qui régnait à Béziers, les magistrats de la ville firent exécuter avec ponctualité le»
mesures qu'il avait conseillées pour éviter toute communication avec les malades.
Bouillet a fourni encore quelques articles qui sont insérés dans le sixième volume de Y Encyclopédie ; plusieurs mémoires à l'Académie des Sciences de Paris , imprimés parmi ceux des Sa vans étrangers. On doit lui reprocher d'avoir écrit pour soutenir qu'un chirurgien ne peut faire la médecine, et qu'nn médecin ne peut s'occuper de chirurgie. Il est aussi l'auteur* d'une réplique contre les maîtres en chirurgie de Béziers , dans laquelle il soutint la même opinion.
(Carrère. — Vicq-d'Azir, Eloges.—- Quérard, la France litt.)
BOUILLET (Jean-Henri-Nicolas), fils du précédent, né à Béziers le 6 décembre 1729, fit ses études médicales et reçut le bonnet doctoral à Montpellier. Il se fixa ensuite dans sa ville natale, devint membre de l'Académie royale des Sciences et Belles- Lettres de cette ville , et fut nommé médecin de l'Hôpital-Mage. Le 3 janvier 1759, l'Académie royale des Sciences de Paris le nomma correspondant de Morand. Bouillet mourut en 178... Ses. ouvrages sont :
Mémoire sur les avantages et les mens du poumon. Mercure de France t inconvéniens de la fièvre. Dans le Mer- iy55.
cure de France , mars , 1 75o. Mémoire sur les hydropisies de poin
Mémoire sur les avantages de la trine, et sur celles du péricarde, du saignée à la jugulaire , pour prévenir^ médiastin et de la plèvre, Béziers, 1758, dans les péripneumonies , les engorge- in-4. Réimprimé sons le titre d'OArer-
votions sur les hydropisies de poitrine , moires de l'Académie des Sciences ; avec des réflexions sur ces maladies , Observation su/- un fusil qui tire
et nn supplément. Béziers ,1765, in-8. 24 coups de suite , se charge, s'amorce
— Cet ouvrage fat fait en commun et s'arme par le seul mouvement cir-
avec Bouillet père {voyez son article), culaire du canon , 1767, hist., p. 186.
Mémoire sur les péri pneumonies — Observations anatamiques sur une
épidémiqucs. Béziers , 1 754 , in-4- hernie singulière de -vessie, et sur une
Mémoire sur la nécessité de la sai- chute de la matrice avec renversement,
gnée et de la purgation dans les traite- Sav. et rang. , t. III , p. 1 59. — Obs .
mens des maladies humorales aiguës, ' de V éclipse de lune du 3o juillet f]5~ 9
lu à la séance publique de f Académie à Béziers, Ibià. , p. 435. — Obs. de
de Béziers, le 22 novembre 1770. In- V éclipse de lune, faites à Béziers le
aéré par extrait dans» le Mercure de i3 janvier 1759. Ibid. t t. V, p. 10. —
France , x 77 1. Obs. des éclipses des 29 mai et 1 3 juin
Question politico - médicale sur le 1760. Jbid., t. V, p. n 5. — Obs. du
traitement des maladies internes. (Bé- passage de Vénus sur le disque du
ziers) 1 7 76 , in-8 , 1 4 pp. — Sur la po- soleil , faite à Béziers le 6 juin 1 7 6 1 .
lice médicale. Ibid., t. VI, p. 124.
On trouve de Bouillet, dans les Jtfe- (Rozier, Tab. de Y Acad. des Se.)
BOULTON (Richard), élevé au collège d'Oxford, exerça l'art de guérir à Chester. Il vivait à la fin du dix-septième siècle et au commencement du dix-huitième. La plupart des biographes l'ont oublié; en revanche, Carrère lui a consacré deux articles dans sà Bibliothèque. Boulton a écrit les ouvrages suivans :
• Reason of muscular motion, br the teur a souvent copié Wiseman sans le
efficient causes of the contraction of a citer.
muscle. Londres, 1697, in- 12. Physico-chirurgical treatise on the
Examination of John Colbatch's gout, the king's Evil, and the lues ve~
works on novum lumen chyrurgi- nerea with an essay on the reason
cum. Essay on alkalies and acides, of intermitting fevers , and the effects
Treatise on the gout, and a relation of the cortex peru. Londres, 17 14*
of a person bitten by a 'viper. Also in-8.
an answer to Dr. Leigh's remarks on Boulton a encore fait un abrégé des
a treatise concerning the heat of the œuvres de Robert Boy le, qu'il publia
Blood. Londres, 1699, in-12. à Londres, eu 1699 et 1700 , in-4,
A System of rational and practical A vol.
surgery. Londres, 1713, in-8. — L'an- (Carrère. — Catalogue of medic.
chirurg. soc. of Lond.)
BOURDET ( ), chirurgien-dentiste, reçu à Saint- Côme, a
laissé les ouvrages suivans :
Lettre de M. Bourdet, chirurgien- M. Paris, septembre «7^4, br-
dentiste ,àM.D***. Paris, j aillet 1754, in-8 , 1 9 pp.
brocb. in-8 , 8 pp. — Bourdet publia Dissertation sur les dépôts du sinus
cette lettre afin défaire connaître Iç maxillaire. Paris, 1754,10012, 46 pp.
moyen qu'il avait employé pour faire Recherches et observations sur toutes
cesser de violentes douleurs de dent», les parties de l'art du dentiste. Paris ,
Il luxait la dent , rompait ainsi le nerf 1757, in-12, 2 vol. — Cet ouvrage
qui s'y distribue, et replaçant ensuite renferme des considérations întéres-
la dent dans son alvéole , il en détrui- sautes sur les dents , et sur l'art du
sait la carie. II cite des exemples assez dentiste. Bourdet a apporté quelques
nombreux de réussite. Cette lettre modifications utiles an pélican,
donna lieu à plusieurs critiques , aux- Soins faciles pour la propreté de la
quelles il répondit par l'écrit suivant : bouche et la conservation des dents.
Éclaircissement de M. Bourdet, den- Paris , 1 7 7 1 , in- 1 6 , 2 4 8 pp. tiste, au sujet de sa lettre adressée à
BOURGELAT (Claude), créateur des écoles vétérinaires , naquit à Lyon en 17 12. Après avoir fait ses humanités chez les Jésuites, il étudia le droit, fut reçu avocat à l'Université de Toulouse , et suivit le barreau du Parlement de Grenoble ; il s'y fit remarquer, gagna une cause injuste, rougit de son triomphe, et quitta pour toujours la profession d'avocat. Il entra alors dans les mousquetaires ; son goût pour le cheval, qui s'était déclaré dès sa première jeunesse , se réveilla avec force : après avoir suivi les meilleurs maîtres d'équitation de la capitale, et les avoir étonnés par ses progrès, il sollicita et obtint la place de chef de l'Académie du Roi à Lyon. Bientôt la réputation de son école y attira la jeune noblesse de toutes les provinces de la France. Le Danemarck, la Suède, la Prusse, la Sardaigne, la Suisse, y envoyèrent des élèves. Une liaison intime avec le célèbre Pouteau et le docteur Charmeton, devint pour Bourgelat la source de connaissances plus positives dans lTûppiatrique ; seconde par ses deux amis, il se livra pendant plusieurs années à la dissection du cheval et des autres animaux domestiques; il étudia tout ce qui avait été écrit sur la maréchalleric , et sentant combien il importait , pour connaître la médecine des animaux, d'approfondir celle de l'homme, il commença l'étude de cette dernière, malgré son âge avancé, et devint habile médecin. Ce fut à Lyon que Bourgelat connut Bcrtin, alors intendant de cette généralité , qui signala peu de temps après son avènement à la place de contrôleur-général des finances , en instituant les écoles vétérinaires, remplissant ainsi le vœu que Bourgelat lui avait souvent ex~
primé. Peu d'années après , Bertin nomma Bourgelat commissaire général des haras du royaume , place dont les émolumens suppléèrent à la modicité de ceux de directeur- général des écoles vétérinaires , dont le titre lui avait été conféré lors de la fondation de ces écoles, le I er janvier 1762, Les grands services rendus par l'école de Lyon, inspirèrent au gouvernement le projet d'en établir plusieurs autres sur, le même plan. Ce fut alors que Bourgelat fut appelé à Alfort, qui devint bientôt le principal centre d'instruction pour l'art vétérinaire. Les talens et la juste célébrité de Bourgelat, qui lui valurent les titres de membre de l'Académie des Sciences de Paris , et d'associé de celle de Berlin, sont encore attestés par ses relations avec Voltaire , Buffon , le roi de Prusse , Charles Bonnet , lord Pembroke, d'Alembert et Haller. Bourgelat est mort à l'âge de 67 ans, le 3 janvier 1779, laissant les ouvrages suivans :
Le nouveau Newhastlc,ou Traité tion à l'étude de l'anatomie, et le précis
de cavalerie géométrique t théorique et hippostéologique ; la seconde partie ,
pratique. Lausane et Génère, 1744, qui renferme la myologie, parut l'an-
in-ia; Paris, 1747, in-ia ; Lyon, née suivante ; la troisième parut en
1 77 1 » petit in- 1 a. — Bourgelat publia 1 768, sous le titre particulier de Précis
cet outrage sous le voile de l'anonyme ; angéiologique , nêvrologique et adéno-
il l'intitula ainsi , a cause de sonadmi- logique; la quatrième, qui portait le
ration pour le prince de Newkastle, auteur d'un ouvrage ayant pour titre :
Méthode et invention nouvelle de dresser les chevaux. Mais le livre de Bourgelat est aussi clair et aussi précis que celui de Newkastle est obscur et prolixe.
sElèmcns d'hippiatrique , ou nouveaux principes sur la connaissance et sur la médecine des chevaux. Lyon, i75o-53 , petit in-8 , 3 vol. — Cet ouvrage renferme des principes et des observations pathologiques qu'on chercherait vainement ailleurs.
Précis anatomique du corps du cheval t comparé à celui du bœuf etdu mouton. — Cet ouvrage fat publié d'abord •ous le titre de Zootomie, ou Anatomie comparée. Paris , 1 766, in-8. Bourgelat ne fit paraître cette année que la première partie, contenant l'introduc-
titre de Précis splanchtiologique, parut en 1 769. Tous ces cahiers, paginés de suite , forment 1 vol. de 53o pp. avec la table. Les trois éditions qui ont suivi cette première , ont été publiés par les soins de M. Huzard, qui y a joint:
x° des observations sur les différences qui existent entre les viscères du bœuf, du mouton et ceux du cheval ; 2* des recherches sur les causes de l'Impossibilité dans laquelle les chevaux sont de vomir; 3* des recherches sur le mécanisme de la rumination; 4* une table très-étendue. La a p édition est de Paris, 1791-93; la 3*, Paris . . .
la 4 e , Paris, 1807, in-8, a vol. — Bourgelat eit celui à qui Ton doit les premières notions claires, exactes et précises sur l'anatomie du cheval, comparée à celle du bœuf et du mouton.
Art 'vétérinaire , ou médecine des
animaux. Paris, x 767, in-4 de 3a pp. — Paris, 1770, in-8,fig. ; ibid., i8i3,
C est la réimpression d'ane espèce de in-8 , 21 pl. — Ouvrage formant la
prospectas poor lecole vétérinaire de 5*' partie des É lé mens de lart vétéri-
Bonrgelat, à Paris, que, dès 1752, naire.
il avait publié sons le même titre pour École royale vétérinaire (Mémoire
son établissement de Lyon. sur la maladie épizootiqne de 1770).
Matière médicale raisonnée , ou Paris, 1770, in-4 de 20 pp. précis des médicamens considérés dans Mémoire sur .les maladies contait urs effets, à fasage des écoles vété- gieuses du bétail. Paris, 1776, in-4 , rinaires, avec les formules médicinales 3 a pp.
et officinales des mêmes écoles. Lyon, Sommaire d'un mémoire sur une
1 765 , in-8. — Cet ouvrage , qui forme question très-importante. Paris , 1775,
la première partie de ses Êlémens de in-4 de 12 pp.
I" art vétérinaire de Bourgelat, est rare Règlement pour les écoles vétéri-
aujourd'hui. Il est d'ailleurs peu clas- naires de France. Paris, 1777, ' lnm 8sique; on y trouve des théories sur- Réflexions sur la milicc.\jyoxi,\ «Go,
années, beaucoup de lacunes, encore in-8.
plus d'inutilités , et un grand nombre Lettres pour servir de suite à l'Ami
d erreurs. des hommes. (Lettre d'un ingénieur de
Traité de la conformation exté- province à un inspecteur des ponts et
Heure du cheval; de sa beauté , de ses chaussées, snr les corvées.) Avignon
défauts ; des considérations auxquelles (Paris), 1760,10-8, 160 pp. il importe de s'arrêter dans le choix On doit encore à Bonrgelat des ar-
qu'on en doit faire; des soins qu'il ticles relatifs à l'art vétérinaire et an
exige, de sa multiplication , ou des manège, dans l'ancienne Encyclopédie;
haras, etc., etc. , à l'usage des écoles un grand nombre de notes, dans le
vétérinaires. Paris, 1 768-69 , in-8. — Mémoire sur les maladies épidémiques
Ce traité forme la 3 e partie des Êlé~ des bestiaux, par Barberet (1760), et
mens de l'art vétérinaire. C'est le les deux mémoires suivans, dans le
meilleur ouvrage de Bourgelat. Il fut tome III du Recueil des Sav. étrang.
réimprimé une fois par l'auteur lui- de l'Académie des Sciences (1760):
même ; et, depuis 1 796 jusqu'en 1 8 18, i* Mémoire sur des vers trouvés dans il eut successivement cinq autref sinus frontaux, dans le ventricule,
éditions publiées par les soins de et suf la surface extérieure des intes-
M. Huzard, qui les a enrichies de notes tins d'un cheval; 1* Nouveau système
. nombreuses. La dernière édition est de de cavalerie , ou Traité du manège
Paris, 1 8 1 8 , in-8 , avec fig. réduit à ses principes naturels. — Bour-
Essai théorique et pratique sur la gelât a été le rédacteur des Lettres sur
ferrure, à l'usage des élèves, etc. Paris, la danse, de Noverri, son ami. 1 771, in-8; ibid., 1804, in-8 ; ibid. , (Orognier, Notice historique et rai'
181 3, in-8. — Cet ouvrage forme la sonnée sur Bourgelat. Paris et Lyon,
4 1 " partie des Elémens de l'art vétéri- i8o5*, in-8. — Huzard, Notice biblio-
naire. graphique sur Bourgelat, dans la
Essai sur les appareils et sur les France littéraire de Quérard.) bandages propres aux quadrupèdes.
BOURIENNE (Robert), chirurgien-consultant des camps et armées, vétéran par brevet, docteur en médecine, .correspondant de l'Académie royale de chirurgie, etc., naquifcà Vinne-Merville, près Rouen, le, 4 mai 1731. Après quatre années d'études préliminaires, chez un chirurgien d'Ourville, il vint à Paris en 1749, où il prit ses degrés. En 1757, il fut envoyé comme chirurgien militaire à l'armée de Hanovre, et passa ensuite avec la même qualité à l'armée d'Allemagne, où il fut chargé en chef du service des hôpitaux militaires sédentaires. Il occupa cette place jusqu'à la paix de 1763. L'année suivante, le roi le nomma à la fois chirurgienmajor des troupes françaises en Corse, et de l'hôpital de Saint- Omer. En 1777, il lui accorda le brevet de chirurgien-consultant des camps et armées. Bourienne quitta le service .et l'île- de Corse en 1786, et vint se fixer à Paris, où il est mort le 16 mars 1804. Il a consigné dans deux recueils de cette époque des mémoires et des observations nombreuses que nous allons indiquer :
Dans l'ancien Journal de mèd. chir. été obtenue par la suture nommée cornet pharm. on trouve : Observation sur munément sèche. — Obs. sur une malaune plaie contuse qui s'est terminée die de F oreille avec carie des os. — par le sphacèle de tout le scrotum. Obs. sur un coup de baïonnette qui di- (Tome XX.) — Obs. sur une maladie visait plusieurs anneaux de la trachéedu scrotum. (Tome XXXVI.) — Obs. artère, et qu'on pourrait regarder sur une maladie de la vessie. — Obs. comme Y opération de la thrachéatosur une plaie contuse de ta*il. — Obs. mie accidentelle. -r Obs. sur une plaie sur un hjdro-sarcocèle.(T.¥J£\'VIlI.) pénétrante de l'abdomen avec lésion
— Obs. ana comique sur l'étendue des des intestins. (Tome XLÎ.) — Obs. sur muscles sterno - mastoïdiens , trouvée un coup de baïonnette dans la région sur le cadavre. — Observation sur une lombaire droite , pénétrant dans la plaie d'arme à feu à l'omoplate , sui- substance du rein. (Tome XLII.) — vie d'une forte commotion et d'un Obs. sur les abcès qui ont leur siège contre-coup qui a fracturé une des Mans l'interstice des muscles du bascôtes. — Observation sur une *plaie ventre. (Tome XLIU.)
d'arme à feu de la vessie. — Obs. sur On trouve encore des articles assez une fracture compliquée de la partie nombreux de Bourienne dans le Jourinférieure de la jambe. (T. XXXIX.) ual de Médecine militaire , rédigé par
— Obs. sur une tumeur anévrysmale Dehorne. Ces articles sont : Observaà V avant-bras. — Obs. sur un os en- tions sur les grands fracas dos, à la gagé dans l'œsophage. (Tome XL.) — suite des plaies d'armes à feu. — Mé- Obs. sur une fracture compliquée de moire sur les effets de la piqûre des la partie supérieure du bras droit. — arêtes de la vive. (Tome 1 , 1 78a.) — Obs. sur différais coups de sabre qui Mémoire sur les effets de la comrnoont intéressé les os, dont la guérison a tion du cerveau , à la suite des lé: ions
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dê la tête. (Tome III, 1784.),— Obs. sions des artères interosseuses par les
qui servent à confirmer celles déjà pré* instrumens tranchant. ( Tome VII
senties dans un mémoire sur les effets 1788. )
de la commotion à la suite des lésions (Henrleloup, Notice sur Bourienne ,
de tête. (Tome V, 1786.)— Obs. sur le insérée dans la Décade philosophique,
traitement des abcès qui surviennent littéraire et politique. An XII , t. IV
au fondement. ( Tome VI, 1787.) — p. 44 1.) Observations et réflexions sur les divi-
BOURRU (Edme-Claude), né à Paris le 27 mars i 7 4i> fît ses études médicales à la Faculté de Paris, où il reçut le bonnet de docteur. Il avait acquis déjà une réputation justement méritée par plusieurs travaux recommandables, quand il fut nommé bibliothécaire de la Faculté de médecine. Pendant les quatre années qu'il en remplit les fonctions, il remit la bibliothèque en ordre, et en fit un catalogue exact. En 1786, quoique jeune encore, il fut élu docteur-régent de la Faculté, et réélu à l'unanimité les années suivantes: Une cessa de J'ètre que par la suppression de la Faculté, en septembre 1793. Lors de la fondation de l'Académie royale de médecine en 1810, Bourru en avait été nommé membre honoraire. En 1819, 11 «* une attaque d'apoplexie; depuis cette époque, sa santé s'altéra de plus en plus, et il succomba le ai septembre i8 a 3, On a de lui:
De aquis medicatis ad tnerldnges.
1765, in-4.
L art de se traiter soi-même dans ■les maladies vénériennes , et de se guérir de leurs différens symptômes.
Paris, 1770, in-8.
Des moyens les plus propres à éteindre les maladies vénériennes, pour tervir de suite à l'art de se traiter soimême dans les maladies vénériennes.
Paris, 1771, in-8.
Éloge historique de M. Le Camus, médecin de Paris. Paris, 177a; En léte dn second volume de la Médecine pratique de Le Camus , dont Bourru fut éditeur.
Discours prononcé aux écoles de médecine pour l'ouverture solemnelle du cours de chirurgie, le 6 février
1776, sur ce sujet : A quels points doit s'arrêter le chirurgien dans les différentes sciences dont l'étude lui est nécessaire. Paris, 1780, iu-4.
Éloge funèbre de AI. Guillotin. Paris, 1814, in-4.
Bourru a publié aussi plusieurs traductions de l'anglais :
Observations et recherches médicales, par une société de médecins de Londres} ouvrage servant de suite aux Essais 'Édimbourg , traduit de l'anglais. Paris* 1763-1765, in-ia ; a vol.
Utilité des voyages sur mer pour la cure dè différentes maladies, et notamment de ta consomption, avec un appendice sur l'usage des bains dans les fièvres, traduit de l'anglais de Gilchrisl. Paris, 1770, in i2.
Recherches sur les remèdes capa- ( Eloy. — Parisef, Éloge de Bourru, Mes de dissoudre la pierre , traduit de dans JUém. de V Acad. roj. de méd. 1 anglais de Blakiie. Paris, 1775, in-8. — Ersch. — Qnérard, France littir. )
BOUVART (Michel -Philippe), célèbre médecin du dernier siècle, naquit à Chartres le 11 janvier 171 1. Son père, homme instruit, et médecin lui-même, l'initia de bonne heure dans la connaissance des langues anciennes, dans lesquelles il était très-versé, et dans les premiers élémens de son art. Dès l'âge de quatorze ans , Bouvart avait terminé avec succès le cours de ses études : il fut envoyé à Paris pour suivre les écoles de médecine; et, après trois ans, il se fit recevoir docteur à la Faculté de Reims, en 1730. Il revint à Chartres pratiquer la médecine sous les auspices de son père, et commença a exercer l'esprit d'observation et ïa sagacité dont la nature l'avait doué, dans l'hôpital de la Charité de cette ville. Mais le besoin d'un théâtre plus vaste le détermina bientôt à se rendre à Paris. Il s'y fixa en 1736, et se fit recevoir, en 1738 , à la Faculté de médecine de cette ville. Dès-lors il se livra à la pratique, qui absorba tous ses momens, et dans laquelle il obtint les plus grands succès. L'Académie des Sciences l'admit, en 1743 , au nombre de ses associés; mais il ne présenta que peu de travaux à cette société. La Faculté de médecine le désigna, en 174$ > professeur des écoles, et, en 1747» il ouvrit son cours de physiologie par un discours latin qui fut vivement applaudi. La même année, il fut appelé à remplacer Burette dans la chaire de médecine au Collège de France. Ses leçons eurent le plus grand succès ; et ce fut avec peine que les élèves virent Bouvart se démettre, en 1756, de ses fonctions de professeur. Mais sa santé, qui s'altérait, la multiplicité de ses occupations, l'engagèrent à renoncer à cette chaire, ainsi qu'aux places de médecin de l'hôpital de la Charité et des Enfans-Trouvés. Il montra encore un plus noble désintéressement, lorsqu'après la mort de Sériac, la place de premier médecin du Roi lui fut offerte. Bouvart, qui veillait à l'éducation de ses enfans, voulut conserver son indépendance et son temps : il refusa. L'estime dont il jouissait à la cour n'en fut pas diminuée. Il fut plusieurs fois consulté pour le souverain et pour plusieurs princes. En 1768 et 1769, il lui fat donné des lettres de noblesse et le cordon de Saint-Michel; et l'on dit qu'il ne sollicita pas ces distinctions. Dès 1784, Bouvart s'aperçut lui-même du déclin de sa santé et de ses facultés; et, après plusieurs années de souffrance et d'un dépérissement graduel, il fut enlevé le 19 janvier 178*.
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Kouvart a laissé une réputation de praticien qu'il nous est difficile de juger aujourd'hui, parce qu'il n'a presque rien publié qui nous mette à même de connaître ses principes. Il étonna, dit-on, ses contemporains par la sûreté des pronostics qu'il prononça. Mais cet art, qui, pour être porté à un haut degré, exige une sagacité exquise, est loin de constituer à lui seul la médecine. On peut croire que Bouvart s'en servit habilement pour fonder sa supériorité sur la plupart de ses confrères. Pourquoi employa-t-il en même tems des moyens moins honorables? Hautain, despote envers ses confrères, il en était redouté à cause de la causticité de son esprit, et du dédain qu'il avait généralement de leurs connaissances et de leur habileté. Son peu de complaisance , et son inflexible franchise dans ses relations avec les malades, allaient jusqu'à la rudesse et la brutalité. Tl ne leur épargnait pas les pronostics les plus fâcheux. Malgré cela, ou plutôt à cause de cela, Bouvart eut une vogue extraordinaire. Des manières singulières, une conviction avouée d'une grande supériorité, avec une certaine habileté pratique, manquent rarement leur effet sur le vulgaire. Bouvart fut donc aussi grand charlatan que grand médecin. Il faut cependant dire que tous ceux qui ont eu des relations particulières avec lui, ont fait l'éloge de sa scrupuleuse probité et de sa bienfaisance, et ont rejeté ses défauts sur l'inflexibilité de son caractère, qui l'empêchait de rien déguiser de ce qu'il croyait la vérité. On a souvent cité ce trait admirable de sa vie : Appelé chez un banquier dont la maladie n'était déterminée que par un embarras momentané dans les payemens, il laissa pour toute prescription un billet de 10,000 francs. Cette somme rétablit les affaires et la santé du malheureux banquier. Bouvart, livré à une pratique des plus étendues, a peu écrit; la plus grande partie de ce qu'il a laissé sont des écrits polémiques, où toute la causticité de son esprit se remarque, et dans lesquels il a trop souvent oublié les égards que l'on doit à ses adversaires. En voici les titres :
Mémoire sur le seneka ou poljrgala de Virginie. Dans les Mémoires de l'Académie des Sciences, ann. 1744* ™ Bouvart appuie sur des observations la propriété incisive de cette plante, et relate ses succès dans les diverses hydropisies.
De experientite et siudii nécessita te
in medicina. Parts, 17 47» in-4. — Discours prononcé à l'ouverture de son cours de physiologie à la Faculté de médecine.
De dignitate medicina. Paris, 1747, in-4. — Prononcé le jour de son installation dans la chaire de médecine au Collège de France.