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marchands de vin tenant a.ssielte

12 marchands de vin en gros el en détail.

14 proviseurs de foin, paille et avoine.

12 IVuitiers-verduriers.

8 apothiquaires.

12 carreleurs de souliers.

18 chaircuitiers.

10 pâtissiers.

12 îjoulangers.

8 gantiei-s-parfuineurs.

10 chandeliers.

7 corroyeur.s-baudroyeurs.

4 libraires.

8 brodeui-s.

10 pas.senienlieis.

() verriers-l'ayencïei-s.

8 tapissiers.

4 plumassiers.

6 chirurgiens-barbiers.

6 quelincailliei-s.

6 découpeurs-égratigneui-s.

6 épiciers-conlituriers.

8 ceiiiliuiers.

6 fripiers.

7 chapeliers.

4 horlogere.

4 orfèvres.

8 ravaudeurs de bas de soye et d'eslame. 4 parcheminiers.

4 vertugadiers.

16 cuisiniers-traiteurs.

10 violons ou joueui-s d'instrumens.

6 armuriers.

8 arquebusiers.

4 menuisiers.

4 peintres.

4 doreurs-graveurs-damasquineurs.

2 charrons.

2 serruriers.

2 plombiers.

2 tondeurs de drap.

2 tireurs d'or.

2 papetiers.

2 papetiers-colleurs.

2 paveui^s.

2 vergetiei's-raquetiers.

2 potiers de terre.

2 potiers d'étain.

2 balteui"s d'or.

2 charpentiers.

2 courtiers de eliange.

2 peigniers-tableliei-s.

2 maréciiaux.

2 tonneliers.

2 couvreurs.

2 vinaigriei"s.

2 cordiers-filassiers.

SUIVANT l)i; LA V.OV.U — TABAC

iipt-nilinirs.

Ii<iiin'elii'rs.

lialuilit'is.

vitriers.

Iioiuieticrs.

viMuli'urs (If [liiiri ir('pici>>i.

Uiudt'MK.

iiiiu.iins.

cliaiiilniimici's.

^iiisiiicrs.

fvi'Mlaillisles.

iiijj;'iiillt"liei-s.

lapitliiiros.

Ijoursiei's-jj-iliociers.

miroitiers.

inipriineurs en laille-donce.

peaiissiei's-teinliiiiers en cuir.

ii'lieiirs.

l'pinyjliers.

ainiiidimiers.

ouvriers en lias el autres ouvrii<jesau métier.

méjjissiers.

taillandiers.

limonadiers-di'-li lia leurs.

iidisseliers.

patnôliers '.

liniei-s-chan\Tiers.

cliillonniers-t-rieurs do vieille i'enaille.

sculpteurs.

lirasseure de hière.

couteliers.

tanneurs.

Les édil-s de 1770 niodiliêrent la situation des marchands suivant la Cour, el des lettres patentes du mois de décembre confirmèrent tous les droits du grand prévôt, qui ne fui toutefois autorisé à conseiTer que 341 des anciennes charges *.

Suivantes. <> L'ne demoiselle suivante n'est

auprès dune dame que p(jur lui faire honneur el l'accompagner ù la messe, aux visites et partout où elle va.

Il faut qu'elle la saciie liien coillVr et l'ajuster suivant la mode et à l'air de .son visage ; qu'elle lui soit complaisante et de honne humeur, et qu'elle évite toujours de lui causer le moindre chagrin par aucune de ses manières d'agir ; qu'elle soit toujours hien pi'opre et bien mise, et d'une conversation agréable, pour recevoir et entretenir les autres demoiselles qui vieiment avec leurs dames rendre visile à la sienne ' >>.

Voy. Demoiselles de compagnie.

Surg-ardeS. i/ordonnancedu l.'i acuil \()(>9 sur les eaux et forêts s'exprime ainsi : « .Sujjprimons les sery-ens traversiers. maîtres irardes, surgardes, routiers et sergens - dangereux •■•».

Surviens. Voy. Chirurgiens.

Surintendants de la musique de la chambre du roi. Kn 1712, ils étaient au nombre de deux et servaient par semestre. Le célèbre J.-B. Lulli eut ce titre. « Le surintendant, dit Trabouillet * doit connoîtredes voix el des instrnmens pour faire bonne mnsicpie au Roy. Tout ce qui se chante pour la musique de la chambre se concerte chez lui, et il peut avoir un page mué pour sa personne >^.

Surintendants généraux des postes

et relais. Charge créée par édit du :U décembre 1629. Les trois surintendants nommés à cette date remplaçaient le général des posles et relais. Cette charge fut supprimée en janvier 1692, rétablie ensuite, puis définitivement supprimée par édit d'août 1726.

Voy. G-rands maîtres.

Tabac. Voy. Batteurs. — Écoteurs.

— Époulardeurs. — Sstaminets. — Ficeleurs. — Fareurs. — Pipes (Fabricants de). — Rôleurs. — Rouleurs. — Tabac (Marchands de). — Tabatières (Fabricants de). — Torqueurs. — Tramasseuses, etc.

Tabac (Marchands de). <• Ce sont ceux qui

^ Patenôtriers.

* \ oy. Recueil lie réglemens pititr les eorps et communautés, 1779, in-4», p. 92.

débitent en détail le tabac râpé ou en carotte. Ces débitants achètent ce tabac en irros aux bureaux généraux où on les vend. 11 est défendu à qui que ce soit de débiter du tabac .sans une permission expresse des fermiers généraux >■.

On ne sait exactement ni à quelle époque ni par qui le tabac fut importé en Europe, mais il

• Audiger, La maison régle'e (1092), liv. II, chap. 2, et liv. III, chap. 3.

* Voy. tous ces mots.

3 Édition de 1669, p. 41 et 42.

' Étal lie la France pour 1712, I. I, p. 222.

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