‹ Dictionnaire historique des artsChapitre 77 sur 422 · I. I, p. ns · texte numérisé non relu

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efîet, obtenu le droit de fabriquer la plupart des ouvrages de lormerie et, comme les atachiers dont ils descendaient indirectement, ils pouvaient étanier les objets de leur falirication. Les ferronniers étaient des marchands de fer. L'apprentissage est alors réduit à cinq ans, mais on exige ensuite deux ans de compagnonnage. Les maîtres .sont divisés en deux classes : les simples cloutiers, et les doutiers-e'pingliers qui produisaient les pièces les plus fines du métier.

An di.x-huitième siècle, le nomlire des maîtres était de 70 environ, et ils avaient pour patron saint Cloud. Ils célébraient sa fête le 1 septembre.

On les trouve aussi nommés clave/eurs.

Clowetours. Mot du patois messin. 11 désignait les ouvriers qui garnissaient de clous les ceintures et les courroies (quatorzième siècle).

Voy. Atachiers.

Clowns. Voy. Bateleurs. — Sauteurs.

etc.

Cocassiers et Cocatiers. Voy. Coquetiers.

Cochers. Un bon cocher doit avoir soin de « faire boire les chevaux à leurs heures ordinaires, leur donner l'avoine de même, et ne pas niaïujuer à leur bien laver ou faire laver les jambes lorsqu'il arrivent de la ville le soir et le matin, leur visiter tous les jours les pieds avant que de sortir, les bien faire ferrer et les entretenir de même, leur faire les crins de temps en temps, et les tenir toujours le plus propre qu'il est possible.

.< Il est encore de son devoir de bien nettoyer ou l'aire nettoyer son ou ses carrosses tant par dedans que par dehors, les graisser ou faire graisser quand il en est besoin, prendre garde tous les jours qu'il n'y manque rien * ».

En 1687, Louis XIV avait vingt-cinq attelages, chacun de dix chevaux, et vingt-cinq maîtres cochers pour les conduire *. En 1739, le nombre des attelages était réduit à dix. La reine avait alors huit cochers ^.

Tous les cochers de l'écurie royale prenaient le titre de cochers du roi, absolument comme les apothicaires, médecins et les chirurgiens attachés à divers services de la maison royale, grande écurie, fauconnerie, artillerie, etc. s'intitulaient apothicaires, médecins et chirurgiens du roi. Mais ceux-là seuls qui approchaient, qui soignaient leurs majestés avaient le droit de se dire médecins, chirurgiens du corps. Il y avait de même les cochers ordinaires destinés aux voitures de la suite, et les cocliers du corps, qui conduisaient les carrosses où leurs majestés prenaient place.

Les cocliers ont aussi été appelés meneurs.

Voy. Fiacres. — "Voitures, etc.

' Auilifjcr, La maison rcy/#> (1092), Liv. 1, cliap. ."i. — Le parfait rucher, on l'art d'entretenir et de eundnire un e'f/uipatfe à Paris, 17-il, in-12.

* If'lat de la France pour 1687 , t. I, p. 295.

;' Fiai de la France pour 1736, I. II, p. 257 l'I 359

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