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commença l'étude du droit, qu’il interrompit pour celle de lu medecine. IL lu fit à Midlebury, suus le suvant professeur Hall, élève lui-mêine de lPubbe Huuy, qui lui euseiguu uussi lu gévlugie et la iminérulugie. Après avoir été gradué duns cette Université, 11 revint en Canadu où il publix le premier un truité de chimie. On lui doit aussi de 1x bous traités de grammaire, un ecrit sur la géologie imprimé duns :àa Bibliothique Canudinne puis dans le Répertoire Nutional, un suppieinent uu traité d’agriculture de Gruillet aussi imprimée duus la Dibliothèque Canadienne, etuu traité sur le charbon cité pur le ducteur Tessier Sou ancien professeur (Hall) truduisit sou écrit sur l’agriculture (tenduutsurtouta y upphquer la chimie) et fit imprimer celte traduction, uccotupugnée d’un eluge N’oublivus pus non plus lÆxtrait du Kecensement du Comté de L'Assomption” etc, qui est lu gévgruplie, la tupographie et lu stutistique de ce comté, où le docteur Meilleur fut uu des fondateurs du collège, et dout 1l fut élu représentait uu Purlement. Ce recensement est loué dans l'Encyclopédie Canadienne culuer de Lédembre 1842. Duus cette nouvelle situation, il fut chargé de classifier le Musée Chasseur dont lu Législuture fesait V’acquisitiou, écrivit beaucoup sur L'éducation, cbjet dont la Chambre s’occupait, et, admirateur plus modéré de M. Pupineuu que d’autres, il lui fit éprouver ne défaite dans son comté. Après la suspension de la Constitution et sous l’Union, il reprit ses travaux scientifiques, eut avec l’abbé Desuulniers une polémique sur l’électricité au soutien de l’ubhé Duchaîne, et s'était engagé à faire les lectures de fondation de la. Société d'Histoire Naturelle, quand ses écrits sur léducution le firent nommer premier Surintendant de l’lustruction Publique sous Sir Charles Bugot. 11 fit deux fuis le tour du Bas- Canada pour s'assurer de ce qui existait, l'augmenter et créer ce qui manquait ; et durant treize années qu’il a occupé ce poste élevé, i! a contribué des fonds du département à la fondation de quarante-cinq établissemens d'éducation supérieure, demaudé l’enseignement normal et presque tout ce qui se fuit a:tuellement de luveu impartial de son successeur, — conclu même le marché d’achat d’un bâtiment pour école normale. Mais les cris de ceux qui vouluient Penseignement mixte, [*] lapathie du gouvernement ou d’une partie des admi- TL) Que l’uuturité temporelle tenta de faire agréer aux evèqnes.
mistrateurs, qui désiraient ' peut-être un homme qui eût moins oublié la politique (ses Ruppurts , projets de lois etc énumérant les réformes désirubles furent enfouis, soustraits à la vue aussi longteins que possible ) lui on fait accepter volontiers la churge de Maitre de Poste à Moutreul [ ] Au moius l'exécutif ne lui a-til pas mauqué d’égards; le chef du gouvernersent l’a reme cie othciellement de ses longs services. Quant au pays il ne les à pus oubliés, puisque le docteur Meilleur vient d’être élu Président de la Société Nationale en reconnaissance des services distingués qu'il a rendus au pays dans lu cause re L’Instruction Publique. Sou A/ma Mater a ajouté il y a quelques années au degré de docteur en Médecine celui de Maître-ès-Arts houvraire, puis l'Université de St. Jean:de New-York lui a couféré.les degrés honoraires de L. L. D. Le docteur a peut-être signalé le premier les causes de l’émigration canudienne vers les autres pays, et il a proposé un des premiers dti moins en Amérique, les alcalis, comme engrus. À une époque de fermentation politique, il a du faire preuve d’un courage moral peu commun pour empêcher la loi de lPinstruction d’être ultéree au gré des partis et pour la rendre stable couformement aux priucipes : une loi qui change toujours rest que désordre dit le Chaucelier Bacon.
Membertou, fameux Sache Abénuqiis, dont Lescarbot chante une expédition dans ses vers, était à la fois bon politique et hubile guerrier. 11 se fit buptiser en 1610. M. de Poutrincourt, qui le tint sur les fons, le nomma Henri, comine le roi de France. Laët dit qu'il avait ulors cent ans, et Lescurbot prétend qu'il avait vi Jacques Cartier. Le mêine auteur rapporte qu'il voulait qu’on lui fit l'honneur de tirer un coup de canon quand 1] venait à Port-Royal, parce qu’il voyait qu’on le fesait pour les capitaines français, disant que cela lui était dû. On publia à Paris en 1610: /ettre AMissive touchant la conversion du grand Sagamnde la Nou elle-France, qu? en était avant l'arrivée des Français le Chef et le Souverain. Avant de se convertir il avait été uutmoin ou jon-
[*1 On doit même dire qne du temps qne M. Drimmon Î avait encore de l'influence, MM Sicott et Turcotte particn'ièrement firent avec l’aveu du gouvernement une opposition inqualifiuble au Surintendant.