‹ Dictionnaire historique des hommes illustres du Canada et de l'Amérique [microforme]Chapitre 24 sur 66 · RE SCT NN DEN · texte numérisé non relu

RE SCT NN DEN

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McCarthy (Justin) en son vivant habile avocat de

“Québec, avait publié, n'étant encore qu’étudiant, Diction-

“marre de L Ancien Droit du Cunada ou Compilation des Ædits, Déclurat.ons, etc, concernant le Cunadu, Québec 1809, qui n’en est pus une compilation, mais bien une exacte et cluire analyse.

McDouuli (Ronald) premier instituteur des sourds et muets eu Canada en 1831. Gallaudet et Leclerc avaient introduit ce bieufuit aux Etats-Unis quelques années avaut. M. McDonald est mort en 1854, reducteur du ‘Canadirn. Il avait porté l'habit ecclésiastique et Mons. Plessis l’avuit destiné, dit-on, à devenir son suffragant et auxiliaire à Halifax.

II.—( William Peter) Grand-Vicaire honoraire du diocèse de Toronto, habile controversiste,

McDuuell (Alexandre) premier évêque de Kingston, né en 1762, fut longtems missivnnaire et Grand-Vicaire dans le Canada Supérieur, et rendit au gouvernement de signales services duns la dernière guerre. Pie VII et Plessis ayant assimilé autant que possible l'Amérique Britanuique à une Province ecciésisastique, il fut créé le 12 janvier 1819, évêque de Khésine en Mésopotamie, suffragaut et auxiliuire de l’évêque de Québec pour le ‘Canada Supérieur, et sacré dans l’église des Ursulines de Québec en 182). Cette partie du Canada fut érigée en évèché indépendant par Léon XII en 1826. Mons. MeDonell eut pour coadjuteur Monseigneur, depuis le cardinal Weld. fi mourut en Ecusse, chez le comte de Dalhousie, croyons-nous, le 14 janvier 1840, C'était un homme très distingué. Nous avons vu à une purade, les officiers s'emprerser autour de sa personne.

McEachern (Bernard Angus) prem.er évêque de Charlotte-l'own, né en 1759, fut nommé en 1819 évêque de Rose ix partibus, suffragant et auxiliaire de Plessis pour les provinces et les îles du golfe St. Laurent. Charlotte- Town, dans l'île du Prince Edouard, fut érigée en évêché indépendant en 1829. Ce prélat est mort en 1835.

McGill (l’honorable James) Commissaire du Roi pour le cadastre des biens des jésuites, membre du Parlement pour Montréal en 1792, Conseiller Exécutif en 1793, fon- “ateur du Collége-Universitaire de MeGiil.

IT.—(L’honorable Peter) cuntemporain, ci-devant maire

de Montréal. membre du Conseil Spécial en 1838, : mi- . L nistre en 1847, menibre du Conseil Législatif. j b. MeGregor , économiste contemporain , auteur d’un FA ki excellent ouvrage sur l’Amérique Britannique dur Nord. fé McKay (Johu) habile artisan de Pictou dans la Nouvelle-Ecosse, qui obtint en 1826 la Méduille d'Or de à] Cérès et vingt-trois volumes des Transactions de la | | Société des Arts de Londres, pour avoir découvert une \ | méthode perfectionnée pour l’enlèvemenr des souches et il des racines dans les. terres .neuves.—On connait Robert 4 MacKay, écuier, avocat de réputation qui a figuré à la Cour. Seigneuriale.

McKenzie (Sir Alexander) illustre voyageur, était ori-

ginairement un des marchands canadiens ( ) fondateurs à de la Compagnie du Nord-Ouest, qui fut lougtems rivale :

| de celle de la Baie d Hudson., Il s’étiit d’abord établi à Montréal. Eu 1789'il entreprit un voyage duus le but de pénétrer à l'Océan Polaire Nord. Il eutra daus la rivière qui porte aujourd’hui son nom et ajouta ainsi un nouveau lien à la chaîne de découvertes faites dans ces régions. Au mois d'octobre 1792, il s'engagea dans un voyage ) plus difficile encore à travers le continent jusque à la rive nord du Pacifique, qu’il atteignit près du Cap Menzies, au 52e degré de latitude. Etant passé en Angletere en 1801, il reçut l'honneur de la chevalerie, alors plus rarement accordé qu'aujourd'hui: “ Les deux voyages de McKenzie, utiles à la Compagnie du Nord-Ouest, sous ie rapport l du commerce, enrichirent aussi, jusque à un certain point, F la géographie et lethnographie,” dit mon père. Bellchamber n’a pu se procurer la dute de la mort de ce voyageur. Nous lignorons aussi ; seulement nous savons qu'il fut à la tête du comité qui employa Robert Mitchell de Londres à faire le plan du monumeut Nelson qui se trouve sur la Plaee Jacques-Curtier, à Montréal. II. —(Wm. Lyon) enthousiaste politique coutemporain, membre du Parlement depuis 1801 et l’un des patriarches . de la presse dans le Haut-Canada. Il fut député en Angleterre par les méconrens de cette province en 1832, et lors de l’insurrection, il devint Président de la Répu-

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(*) Originally a canadian merchant in the north-west fur trade, dit 4 lsbiographe Bcllchamber..

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Toronto ; et après avoir échoué, ‘il sé retira dans des îles d’où il profita hubilement du secours des symputhiseurs américuins. [Il fut délogé à la longue et obligé de s’expatrier. Rentrée en Canada après l’irréussite des projets politiques de Angleterre pour le gouvernement du Canada, il fit encore | artie de la Leégislature et ne tombe pas moins dans les extrèmes que dans'son passé. C’est un habile homme de l'espèce des Hume et des Roebuck.

McLaughlin .(Murie-Louise) où Révérende Mère St. Henri, Supérieure des Ursulines de Québec, née en 1780 et décédée en 1845 au bout de quarante-six ans de professiou, se distinguait par ses talens, la noblesse de ses manières et les churmes de sa conversation. Le docteur MecLaughlin, son frère, a pratiqué avec succès la médeeine à Paris, et était aussi natif du Canada.

McLean (le brigadier-général) dont la famille s’est fixée dans le Canada Supérieur, marcha jusque à Sorel contre les Américains en 1775, prépara ensuite la défense de Québec et se signala sous Carleton ; puis chargé d’Talifax, il fit éprouver une défaite aux Américains. Les Montagnards de Frazer ayant: eté licenciés en 1784 sur le lac Huron, la plupart restèrent duns le Haut-Canada. Un Mebeau s'établit riverain du Raisin ; un autre fut Orateur ou Président des Communes du Canada Supérieur.

MeNab (Sir Allan Napier) contemporain, guerrier et homme d'état, servit dans la dernière guerre americaine. Il a été élevé à la chevalerie pour son activité prodigieuse et ses signalés services contre les insurgés. Sous l’en pie de l'Unien, on l’a vu Orateur de l'Assemblée Législative, puis premiér ministre. Depuis. il s’est retiré de la vie politique eta été créé Baronet du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d’irlande. Sa catrière et celle de quelques autres fait nuître la réflection, que les À ontagrards de Frazer ont peuplé le Haut-Canada de héros, come autrefois le régiment ‘de Curignan répandit une ardeur vraiment belliqueusé chez nos ancêtres. Sir Allan MeNab passe pour un homme furt savant daus Pétude traditionnelle et les formes de la constitution anglaise. Sa demoiselle à épousé le vicomte Bury, ci-devant secrétaire de Sir Edmunu Head.

Mechecunaqua, fameux chef de guerre Miami qm

forma une ligue des.tribus contre la nouvelle République des Etuts-Uuis à la fin du dernier siècle, et lui fit la guerre avec succès. Il défit le genéral Hurmer en 1791, à Chilicothe, puis sur un autre champ de butuille. En vain les généraux Scott et Wilkinsun furent-ils envoyés pour le dégager. Le général St. Clair. fut encure plus malheureux. Il perdit douze canons, le générul Butter fut tué avec treute-huit offlciers et cinq-cent quutre-vingt treize solduts, deux-cent svixante-quatre furent blessés. Selon la remarque de Don Antcnio d’Ullou, il urrivu que des armées régulieres furent battues par les hurdes indisciplinées. Mechécunaqua ouvrit la campagne de 1792 par la défaite du major Adair sur la front ère des Etuts-

Unis, et réduisit cette fière République à demander la,

médiation des Cantons Iroquois. Une trève s'en suivit. Mechécunaqua reprit les armes en 1794et détit le major McMahon au fort Recovery ; mais ce. fut sa deruière victoire : Wayne était celui qui devait triompher de lui et mettre fin à la guerre par le traité de Greuville, le

3 août 1795. Mechecunaqua se retira sur lu rivière Ed,

où le Congrès, pour se l’attacher, lui fit bâtir uue belle résidence, où 1l mourut le 14 juillet 1812. 11 fut iuhumé au fort Wayne avec les honneurs militaires. On doit voir en lui le plus grand homme de la race rouge entre Ponthiac et l'ecumseh. Il eut une entrevue intérssaute uvec

Kosciusko, se lia avecle docteur Waterhouse, le Jenner -

américain, et introduisit la vaccine parmi les siens ; cbtint

de lu Légisiature du Kentucky une loi qui prubibuit la. vente des liqueurs fortes aux Sauvages, et étudia les.

institutions européennes. Enfin, il avait, comme Kondiaronk, le talent de la repurtie et des bons mots. Sou portrait fut peint par Stewurt pour le bureau américuiu de la guerre.

Meilleur (Jean-Baptiste) M. 4. M. D,et LLD, membre honoraire de l’Institut Polytechnique, classe des seieiices, ex-Surintendant.de l’Instruction Publique, Membre de la

Corporation du Collége de lAssomption et Trésident de.

la Société Nationale de St. Jean-Baptiste et de lu So-

ciété de Construction du District de Montréul, descend.

d’un capitaine au régiment de Carignan qui s'éta-

blit à la Rivières des Prairies et dont la fille épousa,

le docteur ou chirurgien militaire De Bonne. dont on

a parlé plus haut. Après ses. études. clussiques, il.

lique lit la 1791, En vovés plus 3utter vingt essés.

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