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de la Cour des Playdoyers Communs (1794) et M. De Lotbinière le remplèga d’abord ; muis si lord Dorchester insiuuait à la chantre que les deux churges etuient coustitutiqunellement incompatibles, il ne fut point compris,cur Panet fut tot À Lee au fauteuil, jusqu’en 1815, quil fut sommeéà lah#mbre haute sa conseil législatif, Son élection à la J# nce en 1792 avait été un triomphe pour la nationalité canadienne frunçaise, eur M. Richardson prétendait que les Canudiens étaient liés par reconnaissance à adopter la langue anglaise, et il était appuyé, le croirait-on, par Pierre Louis Panet qui fut juge en 1794. Son élection à cette époque et à chaque Parlement postérieur prouve le mérite extraordinaire de ce grand citoyen. Il avait été commissaire du Roi pour le cudustre des biens des jésuites et adressa alors à lord Dorchester un protet en forme de Mémoire contre lillégalité et la partiolité des commissaires anglais. Une pension fut accordée à sa veuve.
Bernard Claude Panet, né à Québec le 9 janvier 1753, ordouné prêtre en 1778, fut élu coadjuteur de Plessis en 1806. Le pape Pie VIT le nomma évêque de Saldes en Mauritanie la même année, et il fut sacré l’année suivante. Evêque de Québec en 1825, il prit possession le 12 décembre, et gouverna jusqu’en 1832, qu’il se retira à l’Hôtel-Dieu de Québec, où il mourut en 1833 âgé de plus de 80 ans. Il fut inhumé à côte de Mons Plessis. Un employé du gouvernement disait de ce prélat qu’il était le seul Canadien qu’il connût qui eût conservé son
“innocence baptismale.
Québec regrette en ce moment l'honorable Philippe Panet, Juge de la Cour du Banc de la Reine, Président de l’Association de la Propagation de la Foi, duquel l'ar chevêque a prononcé lui même le panégyrique,
Papineau, famille canadienne daus laquelle les grands talens ont été héréditaires comme dans eelle des Bedard,.
Joseph Papineau, un de nos patriarches constitutionnels, a exercé la profession de notaire à Montréal depuis 1780 jusque à 1841, année de sa mort. Il était si profond en loi que ses opinions étaient quelquefois citées au Palais. Propriétaire de seigneuries, il protesta par des motits généreux et désintéressés contre le projet de commutation du chevalier Charles de Lanaudiére en 1790 Étu membre du Parlement Provincial pour Montréal lors de
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Poctroi de la constitution, il fut reélu en 1797. Un des chefs de lopposition, il souffrit sous Craig avee Pierre Bédard. “ Une stature élevée et imposante, une voix pleine et sonore, une éloquence ‘plus véhémente encore qu'argumentative, telles étaient les qualités dont Joseph Papineau était doué, qualités nécessuires pour faire de l'effet duns les assemblées populaires. Il conserva jusque à la fin de ses jours un pitrivtisme pur et la confiance de ses concitoyens, qui aimuiént à entourer de leur respect, ce respectable vieillard, dont la tête droite et couverte d’un: longue chevelure blanche, qui flottait sur ses lages épaules, conservait encore le caractère de l’énergie et de la force. M. Bédard était loin d'offrir les mêmes avantages physiques. À uue figure dont les traits fortement prononcés etaient irréguliers et durs, il joignait une pause peu gracieuse et une tenue trés négligée. Bizarre et insouciant, il prenait peu d'intérêt à la plupart des sujets qui se discutaient dans la chantre, il parlait en général assez mal ; mais lorsqu'une grantlé question attrait son attention et l’intéressait vivé-
‘ment il sortait de ce t étirt l'indifférence apparente avec “une agitation presque ‘fiévreuse, et erhbrass: ut d’un coup ‘dail toute la profondeur de son’ sujet, il-Pentamait par des paroles qui sortaient d'abord de si bouche comme en “s’entrechoquant et avec effort; mais bientôt sa voix ‘devenait plus assurée et plus forte, —ses idées prenaient de Pordre dans sa tête ; 1l abords ses adversaires avec
une puissance vrésistible de logique: rien alors n’était
capable d’intimider son courage où de vaincre son opin'àtreté ” Isidore Lebrun.dunsle Tableau des Deux- Canadas, ‘attribue à tort à Joseph Papineau une brochure sur les
droits des Canadiens à la conservation de leurs institutions. [I.— (l'honorable Louis Joseph, ) son fil, contemporain, étudia au Collége de Montréal, où ilne fut pas un des meilteurs élèves. mais il apprit en son particulier l’histoire. Admis au barreau, il entra très jeune encore au Parlement en 1809, ayant été élu par le comté de Huntingdon, qui le eonserva jusqu’en 1815. [Il accepta la charge de jugeavocat de la milice en 18:2. Elu pour Montréal en 1815, il fut purté à la présidence en conséquence de la retraite de M. Panet, sommé à la chambre haute. Ji était recommandé, dit mon père, par ses talens oratoires
naissans, et plus encore, peut-être, par le nom et la répu-.
tetion de son père. Comme lanet, il devait être toujours reélu, et vecupa jesqu’a 1838 le fauteuil présidentiel, si ce n’est en quelques circonstances où il ne put agir lui-même en cette qualité. [Il étuit à l’époque dont nous parlons admirateur enthousiaste de la constitution de son pays; aussi fut-il apnelé au Conseil Exécutif en 1820. (Voir la Vie de lord Sydenham et le volume inédit de F'baud, :ù on le montre tour à-tour admiruteur et improbitonr Gite Ce cette charte.) La biogrape de lord Poulett ou:;-0n et Montgommery Martin citent sa harangue de 125 anx électeurs de Montréal comme preuve de sa bienveilince envers l'Angleterre. Muis les successeurs de Sherbrooke et le bureuu colonial firent de grandes fautes ; ils dénièrent à la chambre basse ses attributions financières Les plus essentielles et comp ottèrent même l’union des Canadaus. M. Papineau se mit dès lors et avec raison en entagonisme avec l'éxécutif, où on ne l’avait appelé que pour le nullifier, et porta en Angleterre en 1823 la requête de 60,000 Canadiens contre l'Union: Valliéres de St: Réal le remplaça au fauteuil présidentiel. Lord Dalhousie, qui était le plus chaud partisan de l’Union, entra dans une lutte personnelle avec l’ex-orateur et prétendit l'empêcher d'être réélu à la présidence. Il prit la résolution de dissoudre le Parlement, et fit une harangue de reproches, à la quelle M. Papineau répliqua avec MM. Heney, Cuvillier et Quesnel dans un adresse au peuple. Les élections leur furent favorables. Dalhousie voulut désapprouver lOrateur : la chambre se refusa à en élire un autre et le gouverneur voulut se passer de Parlement; mais Wellington dut le rappeler. Sir James Kempt approuva M. Papineau. Le rôle de ce citoyen était beau alors. Mais les nouvelles fautes des Anglais aidant, ces triomphes firent bientôt de lui, non plus un Orateur ou Président de la chambre, mais un tribun du peuple, sans cesse haranguant, puis un dictateur omnipotent pour le malheur de ses compatriotes. Il fut sans doute un orateur,—orateur populaire si l’on veut,— car sans celà, comment eût-il remuné les masses et maîtrisé ses collaborateurs (") Il eut du nerf dans ses
Un grand modèle.
Je vois en P...,,....
Quand par du neuf et du beau,
pannes
re tour ‘ésidenne put ue dont titution ‘utif en me Inéuteur et de lord t sa ha- 1e preuluis les rent de isse ses m p ottèmit dès if, où on en Anjs contre fauteuil s chaud sonnelle » réélu à e Parleielle M. et Quesuw furent teur: la iverneur n dut le eau. Le ouvelles entôt de
ulaire si les masdans ses
paroles, et ne perdait point le fil de ses pensées ; cependant sises huraugues fureut telles que reproduites par M. Garneau, vlles ue sout pas susceptibles d’être imprimées. Les caoses s’enveniméreut jusque à lord Gosford, qui promit tout, et qui avait bonne volonté, M. Papineau, qui semblait vouloir s'élever à la puissance souveraine et qui ne Vouluit pas d’accommodement, continua la lutte, quoique abandonné pur les Neilson, les Cuvillier, les Vanfelson. les Debartzch et les Caron. Ilse trouva duns une fausse position ; muis Sir Francis Bond Head le tira d’embarras en publiant ses instructions secrètes et en y mêlant celles de lord Gosford. Malheureusement aussi, Morin, M. Berthelot, lui demeurèrent dévoués. Il méjrisx alors les conseils de Joseph Hume, organisa le cor:eil ::atral et permunont et les fils de la liberté, démor:!:sa ls milice et prétendit fuire élire des officiers et des mag ‘irats par le peuple. Sommé en qualité d’oflicier de milice de répondre de ces actes 1] fit une réponse incivile :utant qu’audacieuse. L'assemblée des cinq Comtés le précipita dans la révolte, Lord Gostord ayant proclumé fa lof martiale après uñe longue léthargie, et émané des mandats d’arrestation, il écrivit à Pautorité qu'il espérait qu’on ne le rendrait pas respousable des troubles qui éclataient dans la Province ; que je peuple seul s'était décidé à nraintenir ses droits; qu'il ne pouvait ren sur la volonté du peuple ; mais il gagna en même temps le foyer de l’insurrection et se trouvu avee le docteur Wolfred Nelson ; de là néanmoins 1l gagna les Etats-Unis sans combattre, et sut ce soustrair à l'orage qu’il avait soulevé. Il chercha à engager ie gouvernement américain dans la lutte, mais sans succès, et fut su planté à l’assemblée de Midlebury dans le Vermont pur le Dr. Robert. Nelson, dont il ne voulait pas signer l'acte d’indépendance, parce qu’il contenait une déclaration contre le système féodal. Il paraît u’il avait eu jusque là le titre de Président, que son collégue assuma ulurs. Il gagna la France, où il vit Larnienais, Benjanun Constant et d’autres démagogues; mais les radi-
Il tonne, il grêle Contre le vlan nouveau
dit la chanson de mon père, intitulée: Les Orateurs Canadiens. E s’agit de l'Union.
canx anglais, et entres autres M. Hune, qui visitèrent Paris. s’abstinrent de le voi-. -Il pabligudane le recueuil parisien La Revue du Progrès, la premitre partie de son Histoire de l'Insurrection Canadienne, qi n’a rier V’historique, mais qui se laisse lire comme pamphlet politique. Quand il n'avait pas encore quitté l'Amérique, il reçut de lord Durham des ouvertures par le canal de son agent Wakefie!d, mais il les accueuillit avec ficrté. A l’avènement de ses anciens partisans au pouvoir, il fut fort caressé et recherché par l'administration Lafontaine et par celle de M. Viger, son parent;il Jui fut passé de lurgent pour faire à Paris des recherches de manuscrits sur le Canada, il put rentrer dans sou pays, on lui fit payer ses arrérages de salaire en sa qualité d’Orateur, une chaire de botanique fut improvisée pour un de ses fils au Collége McGill, un autre eut une place. Il prit tout et ne s’ouvrit pass mais ensuite il se mit à lancer uu vent des manifestes et à appeler la République. On disait alors de lui comme des Bourbons, qu’il n'avait rien oublié et rien appris. S'en suivit une polémique retentissante entre le docteur Wolfred Nelson son ancien collègue et lui, au sujet de sa fuite, au moment du danger en 1837: M. Papineau s’est retiré depui peu de la vie politique. Il s’est tronvé à l’installation du Président Buchanan M. Papineau a été un grand talent sans être en rien spécial ; il n’a été ni un homme d'état ni un politique habile. Sans avoir la bonhomie de Lafayette, il a été aussi niais que lui dans la crise et toutes les fois qu’il s’est agi de reconstituer, sa philosophie politique ne consistant également que dans la déchéance des pouvoirs : leur role a été purement négatif. [la une notice biographique dans le Dictionnaire de la Conversation —Voir l'appendice.
L’honorable Denis Benjamin Papineau, son cousin, accepta le département des Terres de la Couronne sous l'administration Viger.
Paquin (labbé) en son vivant curé de St. Eustache de la Rivière-du-Chèêne, a montré beaucoup de courage civique durant les troubles de 37 et 38, et a laissé un Journal des évènemens arrivés à -t. Eustache, une oraison funèbre de Mons. de Forbin-Janson et lo première histoire ecclésiastique de son pays, qu’on a déplorablement perdue.
Pattinson (le major Richard) Gouverneur d’Heligoland
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sitèrent ecueuil de son : l'huslitique.
| reçut 1 agent avènefurt caune et urgent le Cayer ses chaire Collége 1e s’ouent des it lors ublié et tissante èvue et nu 1837:
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pécial ; habile.
si Hiais agi de t égalerole a ue dans idice, cousin, ne SOUS
ache de courage issé un ne orairemière lorable-
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dans l'Océan Germanique, est @ls de Richard P XP son de andwich, dans le CafadSupérieur, 11872. études à Glusgow et à Cambridgé, P Li puit quit 1 AT) kg aux Indes. Il était Aejulant-Ganèrs nu cavalaus Alliwal, se trouva à la "bataille de Mabhra yf00
fit la campagne du Suttledge. eyt un cheval té so au combat de Buddewull, et se tFouva à Sobraon. 41 trois méduilles : # Few officers of hiSggnding have, 19) the good fortune to have seen so much haftéightingquith such brilliant results,” dit le colonel LockYr. HKest revenu en Canada en 185), a servi en Orient dans le contingent anglo-turc et à été fuit gouverneur d’'Heligoland en 1857.
Parent (Étienne) écuier, contemporain, d'abord instituteur distingué, puis rédacteur du Canadien et membre , du Parlement, est depuis nombre d'années Assistant- Secrétuire Provincial, situation où il a mérité des | employées du gouvernement un tribut de reconnaissance . ! et d'estime, Au Canadien, il a fait deux choses: il en fit un journal très purement écrit, et bien que très vif de caractère, il abandonua à temps M. Papineau et retiut le \tn district de Québec sur le penchant du précipice. $Ses séries de Lectures sur économie politique, le travaii, le progrés, doivent le faire regarder comme undes plus beaux esprits de l'Amérique. Il a été membredu Comité Exécutif de lExposition Canadienne à Paris, et est J membre honoraire de l’Institut Polytehenique., classe des Letres. Au sujet des Lectures sur le Progrès, voir la Notice Critique publiée dans le Pays par l’auteur de ce Dictionnaire.
Parkman (Francis) de Boston, littérateur contemporain, associé étranger de PIustitut Polytechnique, auteur de la Conspiration de Ponthiac, livre qui réunit le mérite des recherches au mérite litteraire , fait aussi des recherches sur la colonisation française en Amérique.
Pasteur (C. B.) Français qui établit en 1813 le journal le Spectuteur, à Montréal.
Paulowitz (\lexandre) ezar de Russie, qui a refusé le surnom de grand que: lui décernait le Sénat. Tandis qu’il conduisait ses armées de l’Oka à la Seine, ses vaisseaux partis d’Ocklocks sur la côte de Sibérie, traversaient l'Océan Pacifique, longeaient la côte d'Amérique jusque à cing cents milles de lu Rivière Colombia, et
jetaient une colonie militaire à Badoga par le trente-
uitième degré et demi nord, à dix lienes des étublissemens espagnols de la Californie ; ils élevaient duns l'île de Kodia un fort hérissé de cent canons. Alexandre fut médiateur entre l'Angleterre et les Etats-Unis en 1814,
Paulet (Dom George François) Bénédietin et Janséséniste qui se réfugia, dit-on, en Canada, lan 1714, et se bâtit à Kumouraska une cellule. d’où il fut chassé par le froid. Sun Supérieur le réclama.
Péan (Hughes) seigneur canadien, gouverneur du Détroit et t hevalier de St, Louis dont ln femine tut la. maîtresse de l’Intendant Bigot. Elle devint la Pompadour du Canada et la dispensatrice des seigneuries. L’uuteur der Mémnires sur le Canada la dit jeune, sémillante, pleine d'esprit, d’un caractère assez doux, et ohligeunte. Elle se fit une petite cour. Ses laquais et ses domestiques furent faits gardes-magasins. Péan avait lui-même pour maîtresse la femme de Pénissault,
Pedro ler, empereur du Brézil, connu d’abord comme intant Don Pedro, était fils. de Jean VI, qui érigeu le Brézil en royaume en 1815. Il épousa l’archidnchesse Léopoldine, fille de empereur d'Autriche et fut déclaré Régent à vingt-trois ans, par son père, qui repassait en. Portugal en 1821. Les Cortez de Lisbonne s’empurèrent
déMl'esprit de Jean VI, prétendirent réduire le Brézil à ‘&son ancien état de colonie et rappelèrent Don Pedro. Ce * prince allait partir, quand la Municipalité de Rio Janeiro 4. lui déclara que son départ serait le signal de la séparation. "entre le Brézil et le Portugal: L’infant se mit alors habiiement à la tête de la révolution, força à se remburquer
les troupes, qui s'étaient retranchées pour attedre des. secours, et renvoya également le renfort de 1600 hommes
qui leur arriva. Il fut.proclamé Protecteur Perpétuel du Brézil le 13 mai 1822, puis empereur par la Législature qu'il convoqua lPannée suivante. Bahia tomba aux mains d’une expédition portuguise et Don Pedro fut menacé d'exclusion du trône portugais ; ce prince répliqua par
un manifeste où il accusait les Cortez de tyranmie et de s'être empuré de son auguste père. Il fut couronné le 1er décembre. Madeira. commandant portugais à Bahia, attaqué par 20,000: Bréziliens et. par l’escadre de lord: Cochrane, retournu en Portugal. Il ne s'agissait plus pour
la législature que de dresser une constitution ; elle voulut
renteblisse.
18 l'île ire fut | 1814, Jansé- , et se par ie
ur du tut la.
ompa- L’uulante, eunte.
tiques e pour
omme eu le clresse éclaré uit en.
rérent.
rézil à 0, Ce aneiro ration.
s habi- \irquer re des.
mmes uel du lature mains enacé
à par et de le ler Bahia, e lord:
s pour voulut
j'ai aimé teudrement et que j'aime encore.
refuser. à l’empereur le veto absolu: ir crut devoir la dissoudre pur la force et le peuple fut pour lui. Carvalho: Paës furmn contre Ini la république de Pernambuco, puis la confédération de l'Eguador ; mais lord Cochrane et De Limu le forcèrent de fuir (voir Jean VI). De nouveau empereur en 1826, par la mort de son père, après avoir gouverné en son nom et octroyé une constitution, il gouverna uvec une grunde sagesse quant à tout ce qui regarde les améliorations ; mais il ne fut pus populuire. En 1831,quand la nation voulut lui imposer ses ministres, il répondit: je ferai tout pour le peuple, mais rien par lui. La révolution s’en suivit, Après avoir vu pusser su garde mêue duns les rangs populaires et l’impératrice en pleurs. redountant une cutustrophe, il dit aux euvoyés du peuple: ‘6 Voici mon abdication ; puissiez-vous être heureux ! Pour moi, je vais me retirer en Europe et quitter le Brézil, que ? [1 passa en Angleterre avec sa fille, conquit le Portugal sur Don Miguel, et la plaça sur le trône. Don Pedro Ter fut un grand Capitaine et un grand homme d'état. L’infant Don Pedro de Culatrava, en faveur du quel il résigna, devint:
Don Pedro Il. proclamé à six ans en 1831.— Lima, Costa Carvulho et Joa Muvwiz eurent la régence jusque en 1835, que Diego Feijo, évêque et sénateur, fut établi seul régent, le 12 octobre. 11 résigna en 1837 à cause de Papathie de la législature, qui ne l’aida pas à supprimer une insurrection partielle. Pedro Lima lui succéda. En 184), Pedro 11 fut décluré en àge à quatorze ans et demie et couronné en juillet 1841. Les rebelles de Rio Grande del Sud et de San Paulo fureut soumis. L’empereur épousa en 1842 Thérèze, sœur du roi des. Deux-Siciles, tandis que la princesse Francesca, sœur du prince américaw, épou ait le prince de Joinville, fils de :ouis Phi-. lippe. La princesse Januaria, autre sœur de Dou Pedro, épousa le comte d'Aquila. Ce prince: beaucoup fut pour la civilisation et l'avancement de son pays ; il inaugurait un chemin de fer en 1851, et les exilés canadiens o varient pu être témoins de sa popularité dans leur pussige à [uo Janeiro. Il règne sur un pays soixante et dix sept fois dus étendu que le Portugal et presque aussi étendu que VEurupe, bien qu’il ne soit. guères encore plus peuplé que. la Belgique; muis c’est un des plus beaux pays du monde, et il sera etabli avec le temps.
RÉ DÉS = tt TH be =
PR D mt 2
Peiras (le sieur de) Conseiller au Conseil Supérieur, Gardien du Sceau du Roi en 1679, porta en France les remontrance. du Conseil au sujet du Code Civil ou Ordonnance de 1667.
Pekouth.premier héros et Sachem des Pekuots, aux quels il doun: #0 nom, conquit le Connecticut vers l’an 1550,
Pelegrin où selon duutres Péloquin (Michel) né à Québec en 1753, mort à Brest en 1818, capitaine de vaisseaUxX.
Pelletier (Fhomas Benjamin) ecclésiastique contemporain, instruit an collége de Nicolet, où il devint professeur de dessin , Pa été aussi au collége de Ste. Anne de Lapocatiere. Il a été préfet des études dans cette maison et au collége Masson. On a de lui des “otices Critiques de PHistoire de M. Garneau et du projet de loi des fabriques de M, Dorion, Ilavait été notre
Peltier (Foussaint) premier Bâtonnier de l'Ordre des Avocats à Montréal en 1849, et avocat de la Municipahté et de la plupart des ! omimunautés, mort en 1854, refusa la magistrature. Îl comimencça à faire preuve de ses vertus civiques dans la police et les eompaguies de pompiers, prus en qualité de Commissaire pour soulager les éinigres irlanduis avee feu M, Soulignv. IT rédigea un rapport où il flétrit les agens anglus de Pémigration. Jai souvent entendu dire à M. Peltier qu’il avait été dans lPerreur en 18375 mai& il avait suivi M. Papineau avec la plus grande bonne ‘foi ; eur il était un véritable
Romain et ætissuit, soit qu’il eut -«hoit ou tort, avec un esprit publigqu'on ne voit gue res de no$ jours. Il subit Pempriso jninement, durant leque [al demanda en vain son proces. Il repoussa avec indishation une invitation à& diner de Poulet&Thompsou, lord Sydenham M. Loranger a écrit l'éloge de ce citoyen qui repose au cimetière neuf où sa tombe norte cette épitaphe simple mais heureuse: ITic jacet vir probus.
Le docteur Hector Peltier, son fils, un des vice-présidens de lInstitut-Polvtechnique, secrétaire du Collége des Médecins ét Chirurgiens du Bas-Canada, et professeur à l’École de Médecine, a fait ses études médicales à Paris et à Edimbourg et visité les écoles de Londres et de Dublin
Son cousin, Orphire Pelletier, mort jeune avocat en 1854, uvait un singulier talent pour la littérature en
périeur, ince les ivil ou
ix quels n 1550, ) né à le vais-
ontemprofesune de miison ritiques » loi des
‘dre des INICIpan 1854, cuve de ruies de soulager rédisea oration, vait été apineau érituble avec un [1 subit rain son ation à oranger ‘re neuf ureuse :
e-prési- College profesicales à dres et
ocat en Ure en
prose eteu vers, et pour la musique.—Dans cette branche, J'aurais pu citer avec non moins d’à propos, feu François- Xavier Bienvenu, jeune homme de son âge qui comyosa la messe pour ia fête nationale de Suint-Jean-Baptiste, en 1848. Chef de bande, il im pfov. sait souvent, dit-on. les parties pour chaque instrument! Il n’était pus le seul élève distingué de rabbé:Barbarin. On connait aussi notre habile flutiste Gauthier. +
Pénissault (le sieur) un des premiers commis de lt colonie sous lPlntendant Bigot, passa en France apres Ir gonquête et fut condamné à la prison et à restitution : mais sa femaine, qui avait accordé ses faveurs au Chevalier de Lévis, obtint au même prix, du miustre philosophe Choiseul, la réhabilitatios de son mari.—Voir le Dict. Hist. de l'Amour.
sPeun (Guillaume) le fameux Qouakre et fondateur de Ja ne un des plus grands et des plus sages législateurs. Jacob Post à publié À popular Memoir of William Fu Propricior and Governor of ensylruniu, under whose wise Sn tion the principles of peuce were muaintained in practice. Ce livre venge bien des attaques de Rudi Penn, qui observa le vrai droit des gens vis-1-vis des Sauvages. Son pére fut un des grands marins de PAngleterre.
Pepperall (Sir William) émigré et marchand anglais, qui devint Lieutenant-Général provincial des milices des colonies et qui conquit Louisbourg sur la France. Voltaire le mentionne avec éloge ians le «siècle de Louis * V,
Periguy (Octave) President des Enquêtes au Parlement de Paris , Conseiller du Roi en ses Conseils, un des membres de la Compagnie des Cent-Associés,
Perrault (Josep François) en son vivant protonotaire du District de Québec, un des plus beaux caractères aux quels Québec ait donné le jour, était fils d’un traitant puissant, dont les affaires s’'étendirent aux colonies anglaises et à St. Domingue. Quand il se livra à Petnde, il yavat peu de livres dans le pays ; il en copia ou fit capie ,en traduisit ou compila d’autres. [ltraduisit le urisconsulte anglais Burns, la Lex Purlamentaria de George Petyt, donna uu Catéchisme des règles parle mientaires, des Extraits des régistes du Conseil Supérienr et de la Prévôté, dédiés # Sir Francis Nathaniel Burton, un Abrégé d'Histoire du Canada, un traité d’ugriculture
et un Système d'Education, saus parler de son Auto-
hograp'ie dédiée à Lori Aylmer, et de grand nombre de manuscrits icues. Il fouda des écoles d’uprès le système de Laucastre et des fermes modèles. Mulheureusement les livres de M. Perrault sont écrits sans aucune pureté où correction de langage. [Il parait cepen-
dant qu il faut faire exception pour sGu truité de la petite et de la grande cultuië couronné pur la Société d’Horticulture de New-York; car, dit le savant Pascalis, dans son rapport: ‘il paraît tirer la philosophie ce son art d’une longue expérience : il enseigne une pratique judigleuse et uue théorie saine. [traite son sujet avec une charmante simplicité ; 1l Joint une méthode elaire à une telle pureté de langage, que son ouvrage mérite d’être mis au ruug des hivres classiques. Son esprit d’hamauité ne se borne pas à son seul pays ; il entretient une correspondunce avec les ugronoumes américains, QUI, pensonsnous, serout churmés de s'unir à lui dans ses travaux philosophiques, et qui seront heureux de répandre parmi nos fermiers les instructions de cet auteur.” Quoi qu il en soit, si l’on fait la part des tenps et des circonstances dans lesquels Joseph François Perrault a travaillé pour son pays on peut certainement répéter ce que dit mou père à la fin de léloge qu’il u consacre à ce patriarche canadien dans VE neyclopédie, cuhier d'octobre 1842: fortun.ite senez, certe tua fact mancbunt. Il reste surtout le pére de lagronomie en Canada et un des premiers grands zélateurs laïcs de léducation. Ses œuvres se continuent dans sa postérité. Joseph Perrault, son fils, qui doit succéder à feu M. Evans, est élève de l'École fmpériale de Grignon à Paris. Il à été commissuire adjoint pour le grand concours agricole de 1856 et chargé de l'achat des animaux pour cet établissement, Il ne faut pas. confondre Joseph François Perrault avec le Juge et conseiller Olivier Perrault, dont le fils, qui a épousé Mademoiselle De Montenach, a un talent remarquuble pour la peniture. M. Aubin a donné la lithographie du vénérable protonotaire.
Perrot (Le Sieur) neveu par mariuge de Plntendant Talon, gouverneur de Montréal Pan 1670, fut maltruité par le conte de Froutenae et obtint justice du Roi, S'étant brouillé avec le Séminaire, il pass au gotivernement de PAcadie en 1684, puis alla perdre la vie à Îe, Martinique.