II.—(Sir George) fils du Président, mort en 1834, fut
Secrétaire-Provincial en Canadu, moibre du Conseil- Législatif en 1792 et chevalier du Bain en 1796, Prescott, célèbre historien amérieuin “ontemporam,
qui a écrit la Conquête du Mexique etla Vie de L'erdinand et d'Isabelle.
Pressard, famille Canadienne notable aus ln robe.— Outre le Conseillier au Conseil Supérieur l’ressard, associé aux travaux de Cugnet sous les Anglais, on connait Colomban Sébastien Pressard, prêtre, wort L: 28 Octobre 1777. IL avait été Supérieur du rémmmiuire cles missions étrangères à Québec.
Prevost (Sir Austin) d’abord major dus l’armée conquérante du Canada, puis membre du Conseil Supérieur, devint ensuite général et chevalier, s'imuiwrtilisa par ses conquêtes dans le Sud et sa défense de Savannah contre l’armée du général Lincoln et la flotte de vingt vaisseaux de ligne de l’amiral D’Estaing.
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—T IL.—(Sir George) son fils, Lieutenant-Général et Ba-
ronet, habile capitaine et gouvernant aimable, défendit avec succès la Dominique contre l’amiral Missiessy et conquit la Martinique et la Cuadeloupe sur Napoléon. Récompensé d’abord par le gouvernement de la Nouvelle- Ecosse, il remplaça en 1811, à l’approche de la guerre avec les Etots-Unis, Craig, sous lequel les Canadiens auraient refusé de marcher pour la défense du pays. Il en fut bien autrement avec Prevost. Ce général, qui trouva le pays divisé en deux factions au dedans avec une guerre imminente au dehors, gagna de suite les cœurs des Canadiens. Il n’avait point de troupes ; les légions britanniques étaient occupées sous Wellington. Il crut les Canadiens capables de défendre leur pays, e! les Canadiens se rangèrent avec dévouement sous ses drapeaux sous la conduite des mêmes hommes qui avaient paru des traitres à son prédécesseur. Son Parlement l‘uutorisa à incorporer et à mettre sur pied, en cas d’invasion, toute la milice canadienne et ainsi la législature fit ce que n‘avait pu faire Carleton lui-même,—de tous les Canadiens autant de soldats. Elle fit plus... elle autorisa le général à émettre des billets d’armée au montant de £250,000 pour subvenir aux frais de la guerre, et les déclara monnaie eourante et légale. Dans ses attaques de Sacket’s Harbour et de Platsburg, où il marcha avec une armée de 14,000 hommes, il se montra pour l'offensive général indécis et inepte—tout-4-fait incapahle en un mot dans cette ligne. Mais la physionnomie des’ divers corps canadiens qu‘il créaVoltigeurs, Guides &c, et la maniere dont il échellona ces troupos pour repousser à deux reprises l'invasion des armées américaines, le mettent au premier rang comme organisateur et général propre à lu défensive Bien différent des Braddock et des Dieskau, on doit le regarder comme le capitaine qui a le mieux compris le système de guerre que suggére la nature du terrain en Amérique. Ses ordres Géréraux sont des modèles d‘éloquence militaire, après ceux de Bonaparte et de l’archiduc Charles. En un mot le concours inoui de tout un peuple d'origine française avec lui pour une défense qui eut un aussi étonnant succès est une époque grande et mémorable dans notre histoire et dans l‘histoire militaire. Si donc Sir James Lucas Yeo l’accusa plausiblement de la perte de la flotille du lac Champlain, et le fit rap-
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ouvellea guerre anadiens pays. Il éral, qui ans avec les cœurs s légions . Ilcrut ‘les Cadrapeaux paru des utorisa à , toute la que n‘aanadiens e gén#ral £250,000 monnaie et’s Hararmée de néral inmot dans COTPS Cariere dont reprises 1 premier défensive n doit le ompris le errain en les d‘élo- > l’archi- | de tout > défense grande et militaire.
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peler, pour aïler se disculper eu Angleterre, Il semble qu'il y avait des raisons d‘état assez puissantes pour l’Angleterre de surseoir à l’examen de l’accusation et pour ne pas arracher à un peuple qui venait de bien mériter d‘elle un gouverneur chéri, auquel Bourdages proposa même d'ériger une statue équestre. Mais le danger était à peine passé que lord Buthurst recommenca à maltraiter les Canadiens en retour de leurs services. Le Parlemant, le clergé (*) et les citoyens s’adressèrent à l‘envi au prince régent pour fai e la louange du gouverneur chéri qu‘on nous ravissait et pour affüiblir l‘effet des accusatiens portées contre lui. Mais Prevost avait régné dans les cœurs de tout un peuple, il avait défendu victorieusement ses foyers et s'était attendu à vivre en conséquence dans la postérité. Le passage trop soudain des espérances de gloire aux apréhensions de la flétrissure que pouvaient lui infliger ses ennemis, le mit au tombeau avant que la cour martiale ne se fût assemblée. Les lieutenans et les vieux soldats de Wellington qu’il conduisit à la défaite, mettant en contra te leur honte avec les gloires des jeunes miliciens cant liens, s’exclamaient unanimement contre lui, et plusieurs avaient brisé leurs armes d’indignation dans la retraie de Platsburg. Cette mort sera toujours un évènement tragique aux yeux des Canadiens, mais ils apprendront avec joie qu’elle désarma ses accusateurs et que la mémoire de Pillustre soldat qui leur était eher ne fut point flétrie. Au contraire, le prince régent honora ses services en accordant, comme nous l’apprend le célèbre historien Alison, une augmentation dans les armoiries de sa famille. (|) Il n’est pas
«*) Sir George Prevost reconnut à Plessis le titre d'évèque, Surintendant de l’église Catholique Romaine.
[|] His personal courage was undoubted ; the mildness and conciliatory spirit of his government had justly endeared him to the Cana- ‘dians ; and the prudence and judgment which he had evinced, in struggling successfully with very scanty means against the formidable invasion of 1813, had gained for him general applause. From an equitable sense of these important services, the prince regent, after Sir George Prevost's death, publicly expressed his high sense of his conduct, and, in testimony ofit, conferred additional armorial bearings on his family.— History of Europe, vol. IV.
moins digne de remarque que l'opinion de Wellington n'était pas défavorable à Prevost.
Price (J. H.) contemporain, un des chefs du parti libéral dans le Canada Supérieur, plusieurs fois réélu membre du Parlement pour le comté d’'Yorlæ depuis l’Union, ministre commissaire des Terres de ln Couronne en 1845.
Prince (Jean Charles) premier évêque de St. Hyacinthe , avait été successivement Principal du collége de cette ville, premier rédacteur des Mélanges Religieux, chanoine, puis Coudjnuteur de Montréal sous le titre de Martyropolis. Il eut l'administration en l’absence de Mons. Bourget et fut député à Rome pour y porter les actes du premier concile provincial de Québec. En revenant il eut, ainsi que Mons. de Cydonia , une audience de Napoléon , dont il obtint quelque secours pour les incendiés de Montréal. -
& (le colonel) un des chefs du parti tory dans le Canada Supérieur, membre du Parlement pour le comté d’Essex après l’Union, s'était montré inexorable pour les symthiseurs américains durant no; troubles nolitiques, durant lesquels il fut actif à la tête de In milice. Au commencement de ia guerre d'Orient, il a offert un ministre de Ja guerre de lever, un régiment pour le service, offre qui a été rejetée avec d'autant plus d’imprévoyance que l’Angleterre s’est depuis compromise pur ses recrutemens dans les Etats-Unis.
Provencher (Joseph Norbert) Apôtre de la Rivière Rouge, mort en 1853, évêque de St. Boniface , était né le 12 février 1787, à Nicolet dont il est l1 principale gloire, ainsi que du cellége de ce lieu. Ordonué prêtre en 1811, il porta l’évangile dans le Nord-Ouest en 1818 avec l’abbé Dumoulins. Pie VIT le nomma deux ans après, tant ses prédications furent fructueuses, suffragant et Auxiliaire de l’évêque de Québec pour ces régions, et J, O. Plessis le sacra aux Trois-Rivières en 1822, sous le titre d’évêque de Juliopolis en Gulatie. Lors de l'érection finale de Québec en archevêché en 1844, la Rivière Rouge fut détachée de l’église du Canada et érigé: en Vicariat Apostolique, puis en évêché indépendant. Mons. Provencher officia à la translation des restes de Mons. de Pontbriand, prononça une allocution remarquable à l1 prise de possession du siége de Montréal par Mous. Lurtique, et fit deux voyages en Europe. Il instruisit les Sauvages ses diocé-
Vellington
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