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EDR tistal Description of The Provinces of Upner And Lower 1: Side Canada, The Islands of New Found Land, Prince Edward’s | | Bou- Cape Breton, Including Land Granting And Emigration IE D Sir And a Topographical Dictionnary of Lower Canada. To (ma- Wbich Is Annexed, The Statistical Table And Tables of Line Distances, Published With The Authors Topographical Sour- Maps of Lower Canada In Consequence of a Vote of The luyed Provincial Legisiature, Imbellished With Vignettes, Ua Views, Landscapes, Plans of Towns, Harbours, Battles &c ; a Containing Also a Copious Appendix, London, Longman; 1831, 3 vol. 4vo. The Above, Work Is Accompanied idary À À RASE Peine by the following maps : A topographical Map of The Dis- A trict of Quebce, Three Rivers And Gaspé. A l'opogra- HÉeA phical Map of The District of Montreal Ineluding The , Ap Dower Part of Upper Canada. A General Chart of His à nent, Majesty’s Dominious In America.—#Of The Maps Which ap of ACcomMpaniy his M ork, dit La Revue de Westminster, de W e Can Speak In Terms of unmeasured approbation, Ships, They depict all {hat is known of the northern part of the l'he Great continent of Americt APP with accUracy and At 0 cleurness, while the information they offord is various and ajes- minute.” Cet ouvrage, dit M. Farbauit, est une exten- RE sion considérable de celui que lautéur avait publié en in of 1815. fl fut porté à entreprendre cette deuxième publi- The cation par | engagement que contract la Législature du nie Bas-( ana, en 1829, en autoristuat l'exécutif à faire l’ac- The quisition de cent exemplaires de Pouvrage et des cartes É pour uue somme de einq cents guinées. M. Bouchette, nes fort de cet encouragement généreux, se rendit aussitôt à # Londres, où il s’est occupé pendant près de trois années NET à surveiller la publication qui à été faite avec tout le luxe Dr de typographie et de la gravure par d’habiles artistes de hed la métropole, Kous lautorité d’une loi subséquente, on a S5L. fait La distribution de la plus crande partie des cent cxemcal, plaires dans les bureaux publies ainsi que dans les Colléda, ( ges et les autres maisons d'éducation. Il est à regretter > la qu'un ouvrage national qui est, ainsi que l’annonce laule teur, le résultat de trente années de travail, ait été publié à Es dune manière si coûteuse, qu’il n’a pu avoir qu'un faible °uTrs. débit parmi nous, à qui il est plus particulièrement utile.” + Plusieurs souverains en retinrent des exemplaires. Les |
écrivains étaient raresen Canada du temps du colonel pra Bouchette ; cependant le style de l'ouvrage de 1815 et
de celui de 1831 est relevé. La Revue de Westminster, journal populaire comme on sait, en a pris occasion de le traiter d'écrivain courtisan et de lui reprocher un éloge amené d’une manière flatteuse 4 la comtesse de Dalhouzie, tout en reconnaissant d'illeurs l'immense mérite de P’ouvrage, Mais une reconnaissance naturelle rend les auteurs courtisaus de ceux au moins qui les ont comblés
d'un si grand bienfuit que de les mettre en état de publier leurs travaux, sirtout qui Is ont l’importance de ceux de M, Bouchette, In cit le style, ces descriptionsneuves et pleines d'intérêt de batailles qui viennent par occasion, les cartes et les :, limmensité des recherches et le luxe de la publication font de l’ouvrage de 1831, la plus belle publication aniéricaine. Cela n’a pas empêché Pauteur ; connu pour un homme du château, d’avoir beaucoup d'envieux dans sa patrie; mais son mérite a été au ut x hit el Etrope, où son nom est cité entre k rs en géographie, témoin : À Map Of North America From 200 North Latitude, Exhibiting The R vers, Geographical And Nautical Drawa Chicffy From ‘he Authorities Of Humboldt, Pika Lewis and Clarke, 16, Hearne, Bouchette, Vancouver Ross &e., Faden on 1S20, pl is, Député Arpenteur-Général, digne élève « “ et héritier de sa réputat:on, : ‘ul à a de Fa Carte des Deux Pro- \ r Map Of The Provinces Of Ur: ova Scotia, New-Brunswick, N. nl l'iriuce Edward’s Island, With a Large ! States, Compiled From The F Aucl Mo:it Astronomical Observations, \nd | veys, By Joseph Bouchette Lower Canada, Dedicated To | raved By J. An C, Walker, \ blished Gcogvapher To The King.
} 4 c'ioree dans des éditions plus de eotte famille et ingénieur a ét . tracer une ligne de chemin de @I " Fe iquet (iienri) géiérul-Tajor, né dans le Canton de Berne, eh Suisse, s oord le roi de Sardaigne, et l'\ |
4 vuverture de la guerre de Sept Ans.
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dé le éloge alhoute de id les mblés ublier ceux snetltar OCèrches EE pêché beaua été entre North biting utical Pike ncou-
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‘plan d’un régiment de troupes légères adopté à la guerre d’Amériqne, à qu atre bataillons de mille hommes chacun,
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: 1833, se fit 1] pa la l'É ‘ pour M,
il, Free la ar une loi :
tre M. De uns le sein so montra 1810, dans rd du génêral eu gain de
cause ; mais l’Angleterre, s’attendant à la guerre avec les Etats-Unis, rappela Craig. Prévost caressa Bourdages et le fit colonel de milice. Il surpassa en zèle ses miliciens, qui lempêchèrent d’être réélu dans sa comté de Richelieu. (is great zeal for the defense of the country at the head of his buttalion, and the unavoidable sufferings of his militians, duininished his consideration with them dit le Canadian Spectator.) Il eut recours au comté d’'Yamaska. Il fit peu de bruit sous le due de Richmond ; mais il reparut sous lord Dalhouzie, et tonna contre le projet d'Union des Deux Canadas. Il fut proposé pour Orateur ou Président au Parlement de 1823, mit en regard l’administration de lord Dalhouzie avec celle de Sir George Prévost, prépara une série de Résolutions réprobatrices contre le premier et fit proposer l’érection d’une : statue équestre au dernier : il est cependant digne de remarque qu’il vota pour l'octroi des subsides,ce qui prouve que l'esprit de parti ne l’aveuglait point. Il reprocha aussi un jour à M. Papineau de répéter toujours et à satiété la même chose dans ses philippiques contre la Grande-Bretagne. Ilavait quelques traits de ressemblance avec Lanjuinais ; mais, sans érudition ni élocution, il est bien peint dans ce couplet :
APS Re,
Prenait un autre ton !
Il parle en suce,
Mius j’abhorr: le son
Qui fuit tapage
Et tonne en faux-bourdon.
Bourdon [Jean] inginieur et homme de loi, un des premiers colons de la Nouvelle-France, obtint plusieurs seigneuries pour avoir mis la ville naissante de Québec à couvert des attaques des froquois par de nouvelles fortifications. Le vicomte d’Argenson érisea en manoir sa maison de St, Jean, lan 1661; il eut plusieurs vassaux, La Compagnie des Cent Associés le fit son Procureur Fiscal, et il occupa la charge de Procureur-Général sous le gouvernement royal. Il avait pour hôte, ami et précepteur de ses enfans, l’abbé Le Sueux, prêtre normand, dont il parle en termes fort élogieur dans ses ordonnances de dernières volontés.
Bourgeau (Victor) architecte contemporain, membre de lPInstitut Polytechnique, classe des Beaux-Arts, qui,
avec urdae ses :omté counuflerthem omté ond ; re le pour | re- > Sir > PrO- ’une > re- Uve cha sarance est
de simple ouvrier, s’est élevé par son mèrite, et ses ta. lents. Ilu érigé plusieurs édifices publics à Montréal, Trois-Rivières, Plattsburg dans les Etats-Unis, et autres lieux. Ilest parti pour Rome, où il doit lever les plans de la basilique de St. Pierre de Rome, sur le modèle de laquelle doit être bâtie la nouvelle cathédrale de Montréal, M. Bourgeau doit aussi orner la grands église paroissiale d’après un plan qu'il a fait en bois.
Bourgeois (Marguerite) fondatrice et première supérieure-cénérale de lInstitut de la Congrégation de Notre- Dame à Montréal, native de Troyes en Champagne, morte le 12 Janvier 1700 en odeur de sainteté, quoique la France ne lait guères connue, Deux oraisons funébres furent prononcées en son honneur par MM. Dollier de Casson et De Belmont. Le chevalier de Cailières, gouverneur-général et M, de Vaudreuil, gouverneur de Montréal, assistérent à ses obsèques. La Mère, Marie Paul de Blaïgny, Supérieure de la Congrégation de Troyes, MM. De Laval et St Vallier, Madame de Champigny, épouse de PIntendant, le R. P, Bouvard, supérieur des Jésuites, la Mère de lfncarnation écrivirent des lettres de condoléance aux religieuses qui l'avaient perdue. {n 1728, M. Ransonet donua une vie de la Sœur Bourgeois, dédiée à Mons. Dosquet ; M, de Mongolfier en écrivit une autre, puis M, Roux, et enfin l'abb; Fuillon en a donné une quatrième, beaucoup plus étendue.
Bourget (Ignace), contemporain, deuxième èvêque de Montréal, né à la Pointe Lévi, le 30 Octobre 1799, évéque de Telmesse et Coadjuteur en 1837, a fait ériger un chapitre, introduit les Ordres Religicux dans son diocèse, érigi lui-même plusieurs communautés de religieuses, fondé une Institution pour les Sourds-et-Muüets et fait trois voyages à Rome, Dans ee dernier voyage, où il représentait la Province Ecclésiastique de Québec au Concile général convoqué pour définir le dogme de lImmaculée Conception, il a baptisé Raseid Bey, oflicier de l’arméc ottomane, et assisté à ses derniers momens, le théologien Bouvier, évéque du Mans. Il est membre du con+eil des patrons de l'Ecole de Droit, et patron de la Banque d’L.pargnes.
Bourlamaque (Le brigadier-général}, d’abord lieutenantcolonel du génie, mort gouverneur de la Guadeloupe, fut un des meilleurs lieutenans de Montcalm. Il fut blessé
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à Carillon, 4 Montmorency, à Ste Foye et partout où il se trouva. Il érigea les retranchements de l’Ile aux Noix et y communda avant M. de Bougainville,
Bourke (Edouard comte de) diplomate au service du Danemark, né en 1751, à Ste, Croix dans les Antilles
danoiscs, Sionutuire du traité de Kicl, où de cession de la Norwéec à lu Suède en 1814, mort en 1821, Bourret (11 ‘ble Joseph) coutemporain, premier Recorder Av \ ren l4 puis deux {ois je maire, 1 bre xéeu L'résident du Con- Li seil il | | l'udunri ion [afontaine, Pan tron du { Fivturi, Conseil Législatif, À Boutcro hovalior me intendant de la Nouveile e conme suppléant le ‘! | : commission (‘d’Inteudirut, lemoijselle de 5 ‘servit de marraine tIneux roc rit uaut 1l embrasse | : Province de Mas- | sachusett: (! 1 ans la Nouvelle-Angleterre, Membre sel li56,ilen fut exclu à cause de ses prinei l rieur Barnard, rappelé par le ox neur ( ove de nouveau par le sé | lent du Conseil Révoi nu 1178, de ln Convention | | lu Massachusetts, Il eut ausei purt à celle des . [| cncouragea les Arts c! l ‘esident de l'Académie { ur cncourisement, L'Univers: V « les degrés àe L. L.
D., et les es ct de Dublin l’admirent F . si Correspondance avec Franklin et plusieur le premier volume des ‘1 ton.
| Boyer (Jean : de Ia République { il d'Hayti on es premitres armes daus Purmée frar * Pacha d'Esvpte Mehemet Ali Ildir | tienne sous Ibrahim lors de }à conquète et de ] nn de là Morée, qui forca les ilottes d’Ancleter ce el de Russie, à intervenir on fi s (à \oyez Limbé.
ucs de XVITe siècle,
utoùû ilse aux Noix
rvice du Antilles sion de
premier leux fois du Conine, Paécislatif, nt de Ja ippléant in «d’Inaarraine Hbrassa
e Masle-Anexclu à rappelé eau par seil Réa Contts. Il rca les Acadéement, E L. L, n l’addance olume
blique armes e Mcra him , qui sie, à
iècle,
protecteur de la société américaine pour la propagation de l'Evangile.
Bragance, maison souveraine issue d’une branche de la inaison de Bourbon et de [na maison de Lancastre, est
aujourd'hui divisée en deux branches, dont l’une règne en Portugal, et l’autre au Brésil cl ‘abbé fouis-Maric) prètre en 1749, mort en 150) aprés avoir dt6 péend près de cinquante ans euré de AN propuri Ja fondation du Collége de ce heu plus ane Lo li L'roviuce après ceux de Montréal, et de e. des trois Districts du Bas-Canada ‘r) Secréfaire de PTntendin : «un cordonnier, apprit & ire ( il chez son père. Il eut depuis La co ice de { tn ivot, et lui fit faire bien des fui ‘ noires publiés par la S crit | était laborieux, d’un caractèr ide que dese vanter qu’il pren-
ide la communauté de St, Sul- ‘nuire de Montréal, vint
en Linourut lo 21 Octobre, 1798.
| à ‘0m! 12n1C de Jésus, le plus ë PL CG dans les régions de la, Frne du traducteur de la li ivre, des Franciscains * log Ifurons à la foi ;
ice inutiles, a conéd R d'Ahasistari, promit L | LO leg voyages d’ex- Re | rceconnaissancede la
Su t apôtre des Hurons +, acharnés à la: ruine
r dont les circonstan- Hit frire un magnifiliéec de Québec, et Eu tète du martyr je richement orné, r“undeur na'urelle.
| su euré de Montréal, hanta le service de Mur ie Bourgeois, était petii
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neveu de M. de Breslay, évêque de Troyes, sous l’épiss copat duquel cette sainte était née,
Bressani (Le P. François-Joseph) de la Compagnie de Jésus, né à Rome, passa en Canada en 1642, fut employé par le P. Vimont à Québec, puis aux Trois-Rivières, et fut un des missionnaires des Hurons en 1644. Il fut hor- 44) riblement mutilé par les Troquois et recueilli par Guillaume Kieft, Directeur-Général de la Nouvelle-Belgique, qui Jui donna les moyens de repasser en Europe, et ses recommandations pour tous les gouverneurs et commandans. Il reparut une seconde fois en Canada, fut témoin de la ruine des Hurons, et repassa finalement en Europe. Il mourut à Florence en 1672, laissant une Relation dédiée au fameux cardinal De Lugo et qui fut publiée avec l'approbation de Goswin Nickel, général de ln compagnie, Elle a été traduite de PItalien en français en 1822, parle B.P. F, Martin, de la même compagnie.—Voyez ce nom
Briand (Jean-Olivier) huitième évêque de Québec, né à Plérin au diocèse de St. Brieu en Bretagne, suivit M, de Pont-briant, son compatriote, en qualité de secrétaire, | d | I fat aussi professeur, puis théologal et Doyen du chapitre. lremier évêque élu sous la domination anglaise, il eut beaucoup de peine à obtenir l’assentiment de l'Angleterre. Après avoir enfin vaincu les hésitations du marquis de Rockingham, il reçut ses bulles du pape Clément XIIT ei fut sacré à Paris par Demav de Termont, évêque de Blois, autorisé par Christophe 0: Beaumont, archevêque de Paris. Il prit possession à (juébec, le 19 Juillet 1766. Ce prélut ei! à soutenir une lutte périlleuse avec le gouvernement anglais, auquel Kir James Marriot avait suggéré le plan de ehanger par degré la hturgie canadienne. Quand ce gouvernement en vint à |. charger le général Murray, de le sommer de pourvoir de
la cure de Québec, le ministre Montmollin, il fit répondre | que le général pouvait bien avoir la tête de Briand, mais } non lui faire faire une lâcheté ; et le pape lui fesait écrire { |] par le cardinal Secrétaire-d’Etat Antonelli, que le Saint-
| Siége manquait d'expressions assez fortes pour reconuaître suivant leur mérite les signalés services qu’il avait rendus à l'Eglise par sa fermeté dans son administration. Il se démit de l'évêché en 1784 et se retira au Séminaire, où il vécut jusque en 1794.
Brion (L.) Amiral de la Colombie, né à Curaçao en
us l’épiss
agnie de temployé vières, et [IL fut horr Guillaurique, qui t ses remandans.
in de la rope, fl] n drdiée vec l’apnpagnie, *%, parle 4 CC Nom ‘bec, né uvit M.
crétaire, t chapilaise, il e l’Anions du pe Clé- ‘rmont, umont, le 19 péril- James roré Ja vint à oir de ondre mais écrire Sainteconavait tion.
‘émi-
0 en
1782, mort en 1821, contribua avec Bolivar à laffranchissement de l'Amérique espagnole.
Brisacier (L'abbé) Supérieur du Séminaire des Missions Etrangères lors de Punion à cette muison du Séminaire fondé à Québec par François De Laval-Montmorency.
Brock (Sir lsiac) géu-ral- Major et Président du Canadu Supérieur iors de la dernicre guerre américaine, était de l'ile de Jersey. Principal héros de cette lutte, il repoussa le général Hull, qui avait commencé là première invasion, sauva Anherstburg et entra dans le Michigan avec une poignée de braves. Tout cet état tomba en son pouvoir uvee le Détroit et l’armée américaine. IL mourut au sein de la victoire à Queenstown, en repoussant une seconde invasion, Un monument lui a été crigé sur les hauteurs où il tomba, Son fils a écrit sa vie. Il était brave, franc, aflable,-uu vrai chevalier sans peur et sans reproche. Joublius que W, "Thomas a exposé à Paris entre autres dessins d'architecture, le modèle du monument, quia été donné à là famille du général, à Jerzey.
Brook (Lléazar) général américain, né dans le Massachusetits en 1726, mort en 1806, se signala surtout aux batuilles de Mhite-Plains et de Itillwater.
Brooks (John) célèbre médecin et oflicier américain, né à Med{ord en 1752, d’un fermier respectable, fit une eléricature de sept ans chez le docteur Fufts et y contrac- {a une amitié sincère avec le célèbre comte de Rumford, avec lequel il correspondit jusque à li mort de ce savant, bien qu'il eut pris parti contre les insurgés. Aussi apte aux firmes qu'a la médecine, Brooks laissa sa pratique pour mener uue compagnie contre les réguliers à Pafluire de Concord. IE fat fait major par les insurgés, et se distingua unssitôt par son talent pour la tactique, talent qui le fit ranger immédiatement après le baron de Steuben. Personne ne contribua plus que lui à régulariser l’armée des rebelles. Colonel en 1777, il ne contribua pas peu à mettre Burgoyne dans le cas de cupituler à Saratoga. Lorsque ses troupes se mutinérent en Mars 1783, Washington le pria de tenir ses officiers en quartier : Je vous ai prevenu, dit Brooks, mes ordres sont donnés. C’est ce que j'attendais de vous, colonel, lui dit Washington en lui serrant la main. Il reprit sa pratique à la paix, et fut élu Conseiller de la Société Médicale. Il était en même temps major-générul de la milice du Massachusetts, et
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protégen Îles Sel | cle 1786, Il fut adjudunt. t Si durant la dernière guerre, et ' husotts, I mourut retiré 70
Broquerie (Le siet | cunndion de Jan marine sous | | pédition du marquis de NT novire de vinot oc t quelques chuloupes eaontniel LrouncoriL prêtre en 1801, os )
Brown \uthew | n ») t: n6 aux Etats-Unis Pre à ; awallis Recerart !/ t! bout 1uors ceau de peinti ure Î
Browuson [O, ‘ ; ' | nt ministre protcs! relie la Revue qui porte ( {l'O versiste et metiapin Ù Tri
versité Catholique «
Bruix [ [lu
pes de la murine, in ne à Boulogne, un des UC surtout comme o! ( on 1759. Il fit avec | pui le fit admettre dun !
la république il te de Brest, fit deux soi | li çaise la flotte d’Ish Se seaux de lione et | | loint sur l'Océan, Dans | con à se mettre en défens Ie :
lord Keith lui en l | lo:
eus de Malte, Ju | l de devant Gênes et: it COUP alors. II prépara ce riicmens contre l'Angleterre : érul à Boulogne., C'était un co ‘que celui qui devait s'exercer en } ( 11, qui visitait fréquemment Boulogne. donnant {ètes euerricres et
distribuant des palmes aux deux services. La buraque de Btuix était à cent pas environ de celle de Napol'on ;
quoique plus petite, elle offrait la même distribution. Nae poléon eut tort de croire entendre la marine comme le