‹ Dictionnaire historique des hommes illustres du Canada et de l'Amérique [microforme]Chapitre 62 sur 66 · RENE NIET · texte numérisé non relu

RENE NIET

TP ESS mesure

itution, qué | de Règne Lu division et, en quels ne de Paris, a suilisance rre ne justi-

I, Garneau romédies de s belle dans sous le cons Dans la {ions furent vorubles en comine une xerre. Elle e purce que OU,

arent r'jouir ibitionné le

as présumer r se réjouir

ais VOICI CE & {ous mes rès Honoraà bien voulu it alla même viléges par-

t un vieux les troupes, uvernement te,

la trahison autres, que limand, au- . Et comjau régime graud Gar-

in cut RÉ ec een

neau, que sous les Français, le gouvernement était purement milituire ?

Page 193.— La Grande-Bretagne n’éprouvait plus que des défaites. Ses troupes, après avoir été battues à Cowpens, Guilford, ete.

Ce furent les Anglais et lord Cornwallis qui vainquirent à Guilford.

Page 195.—4 Le Canada se trouvait à son quatrième gouvernement depuis 31 ans, Loi martiale de 1760 à 1763; gouvernement militaire de 1763 à 17743 gouvernement civil absolu de 1774 à 1791 ; et, entin, gouvernement tiers parti électif, à commencer en 1792. Nous les trois premiers régimes, le pays n'eut d’autres lois que le caprice des gouverneurs et des tribunaux, et le peuple ne fit que changer de tyrannie.”

Radotage que tout cet alinéa. Sous l'acte organique de Québec, les Canadiens auraient conservé leur nationalité et leur prépondérance. La perte de tout cela sera, la suite éloignée, mais nécessaire, de Pacte constitutionnel: voilà la différence. , Au reste, il sera prouvé dans la huitième livraison des % Institutions de lEHistoire du Cauada,” que les gouvernemens constitutionels ont été un despotat à tête multiple.

Page 190.—< Les deux plus importantes avaient rapport à l’organisation de la milice, et à administration de la justice, dans laquelle on admit le système de procédure anglaise.”

I u’y a pas d'étudiant en droit qui ne sache mieux. On a seulement adopté la loi angluise de la preuve en matière commerciale.

Page 204.—+* Le gouverneur qui s'était contenu avec peine jusque-là, eassa le Parlement, fit saisir les presses du Canadien, et arrêter MM. Bedard, Taschereau, Blanchet, Lafurce, Papineau, Corbeil, D. B. Viger...,.....,.7

M. Viger ne fut point arrêté.

Page 205.— Portrait de Craig.—“ Le peuple désigne son admimistration sous le nom de règne de la terreur. Cette quulification contient plus d’ironie que de vérité. Il ne fit pas répandre de sang ; ilne fut que l’instrument de son conseil et de son zèle outré pour suivre ses instructions.”?

Ce portrait n’est pas assez sévère, parce qu’il est démontré, par les documens de M. Chiistie, que Craig vou-

lut imposer aû gouvernement impérial des mesures devant lesquelles 11 reculu, Ce gouverneur ne fut donc pas un simple instrument ;—il ne se renferma point dans ses instructions.

Sur la page 213, Sir James L. Yeo ne livra ni perdit de bataille devant Toronto.

Sur lu page 220, où ilest dit: % Mais on, sait aujourd’hui que la flotille du lac Champlain vaincue, l’armée de terre n’uvait plus qu'à se retirer.”

Prevost ne fit pus cité pour s’être retiré, ce qui ne regarduit pus Sir James L. Yeo; muis pour avoir obligé: par des reproches amers, le commandant de lu flotille à combattre avant d'y être prépuré, puis, pour Pavoir réduit à ses propres forces en s’ubstenant de combattre luimême.

Sur la page 224, où on lit: “ Le pape érigea, de son consentement, en 1819, l’evèché de Québec en archévéché.”

Ceux qui ont examiné soigneusement le petit Garneau par orlre de Monseigueur de 'Flon, savent sans doute que le gouvernement ne dount pas alors son consentement, et que ce n’est qu'en INkk que Québec est devenu siège métropolitain. Les auxiliuires et suffragans n'avaient pas de siége comme le dit M. Garneau. Si Québec eut été archévéché en 1819, Gré ire XVI l’aurait-il erigé en 1844 ?

Page 226.—4 Le peuple libre qui se met à tyranniser est cent fois plus injuste que le despote absolu, cur sa violence se porte, pour ainsi dire, par chaque individu du peuple opprimant sur chaque individu du peuple opprimé, toujours fâce à face avec lui.”

Je n’adinire, ni l’idée, ni le raisonnement, ni l’expression.

L’abrégé manque totalement de plan et de chronologie ; il est surchargé de noms propres et de détails minutieux. |

Tout celà, je l'avoue, n’empêche pas que M. Garneau puisse être, cummeou le prétend, un homme aimable, et quant à son patriotisme, vif jusqu'à la partialité, mieux vaut encore excès que défaut.

PR MEET LEE nie rire à =

SE, Æ Ces

1esures dee fut donc point dans

a ni perdit

ait aujour- , l’armée de

quine revoir obligé:

la tlutille à avoir réduit hbuttre lui-

oca, de son nn archévé-

tit Grarneatt doute que le utement, et vel siège s n'avaient (Québec eut t-il erigé en

tyranniser cur SA VIOindividu du le opprimé,

ni l’expres-

de chronode détails

[, Garneau e aimable, lité, mieux

APPENDICE

Page 1