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en donnant Ouréhouare comme un prisonnier ordinaire, qui avait été envoyé en France.
Page 64.—% Il passa en France pour appuyer son projet à la cour, qui décida de rappeler M. de Denonvile.
Page 69.—M. de Mirecourt, (Maricourt).
Page 70.—% Il fut résolu alers de se rabuttre sur Schenectady, situé à 17 milles d'Albany, et que les Français appeluient Colar. :
Page 79.—Schuyler fut complètement défait par M. de Varennes, (Valrennes).
Page S7.—1I trouva à son retour, d’'Iberville à Plaisance, qui n'avait pu aller le rejoindre.
Est-ce Plaisance ou M. d’'Iberville ?
Page 94.—Portrait de Kondiaronk. “ Des mesures toujours justes, les ressources inépuisables de son esprit, lui assurèérent des succès constuns. Passionné pour le bien et la gloire de sa nation, ce fut par patriotisme qu’il rompit avec cette décision qué compte le crime pour rien, la paix que le marquis de Denonville avait faite avec les lroquois.
Page 103.—-4 Tandis que le génie de Marlborough s’immortalisait par des victoires en Europe, PAngleierre voit presque toutes ses entreprises en Amérique se terminer par des défaites.”
Ne fut-ce pas déjà trop que la conquête définitive de PAcadie, dont la suite fut celle du Canada ?
Page 106.— Le colonel Nicolson. (Le général).
Page 125.—Le portrait du premier marquis de Vaudreuil est trop flatté. Homme habile, certes ! e’était en même temps un barbare qui accordait des primes pour les chevelures enlevées et qui nourrissait une guerre cruelle pendant la paix, comme il est avoué dans le grand Garneaul.
Même page.—Le marquis Charles dé Beaubarnais est encore confondu avec lintendant Francois de Beanharnois, M. Garneau est récidif malgré la Revue Critique.
Page 126.—“* M. Dosquet, nommé évêque de £amos arriva avec M. Hocquart en 1729, y fit les fonctions de pontife comme coadjuteur jusqu’en 1735, époque de la résignation de M. de Mornay et de la sienne. M. Pouroy de l’Auberivières, choisi pour remplir le siége vacant, mourut en arrivant à Québec en 1739. Enfin M. Du-
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breuil de Pontbriand fut élw pour.le remplacer. C’est le premier Canadien qui ait porté la mître.”?
Ce ne fut pas pour venir en Canada que M. Dosquet fut fait évêque de Samos.
Il était évêque administrateur,
Quant à l'époque de lu résignation de M. de Mornay e de M. Dosquet, qui ne fut pas simultanée, Monseigneur de Tloa, qui a fait examiner soigneusement le petit (rarneau connuît sans doute mieux la chronologie des évêques de Québec que les censeurs. M. de Poutbriund, né à Vannes en Bretagne, n’était certainement pas Canadien. M. Grarneau avait éte averti de ces bévues dans la Revue Critique de son gros livre. Ajoutons que si le canon chronologique de ce pauvre M. Garneau est exact, M. Dosquet n’a jamuis été évêque de Québec ; M. de lAuberivière l’a été quatre ans, ou enfin il y a eu une longue vacance. On doit savoir à quoi s’en tenir sur tout cela à larchévéché de Québec,
Page 131.—"lei était le maréchal de Belle-Isle, qui entraîuu la nation dans la coalition contre Marie-Thérèse pour soutenir les prétentions de l’électeur de Bavière, qui aurait été beuucoup plas formidable que cette jrincesse.?”?
Ce Charles VEest très peu connu dans l’histoire, dont Mar e- Thérèse est au contraire une des plus grandes figures.
Page 137.—Elle commençait {la guerre) par les Virginiens.”?
Page 138.—< Vil'iers, en arrivant dans le voisinage de Washington (le colonel) trouva encore quelques cadavres du combat.”
Page 145.—% Les français ne furent pas inquiétés dans leur retraite.”
Il ne le furent que trop, et perdirent le baron de Longueuil, qui luissa la be.onie à une mineure et à un prétendant ( ).
Page 146.—% Ça bride fut làchée au bandes canadiennes et sauvages qui d 'vastèrent les établissemens ennemis depuis la Nouvelle-Ecosse jusqu’à la Virginie avec toute la vengeance qwinspirait la guerre injuste qu’on
(*) Notes de‘M. Viger.
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nous faisait. Plus de mille habitans furent massacrés ou
traînés en captivité.”
Le marquis de la Jonquière lui-même était si peu convaincu de la justice de la cause de Ia : rance, qu'il fallut le for:er à agir.
Page 164.—Bientôt l'ennemi eut près de 39,000 hommes de terre et de mer devant Quebec.”
Ce chiffre est bien exagéré.
Puge 167.—% Niaguru étuit le poste fortifié le plus considérable du Canada.”
Il avait le pas sur Québec, sans doute !
Page 169.—4 Muigré lordre positif du gouverneur, qui lui mandait, par un billet. d'attendre pour cuinmencer qu'il eût réuni toutes ses forces, et gu'il marchuit Iui-méême à soi secours.”
Page 177.— Quant aux lois, usages et coutumes du pays il fut répoudu que les Canadiens seraient sujets du roi, paroles qui avaient un sens beaucoup plus étendu que ce peuple ne se Priaginuit alors, et que son ignorance des des institutions représentatives lui fit négliger d’invoquer pour entrer en possession des droits dont il: n'avaient pas encore Joui, savoir : la vütation des impôts, la participa tion à la coufection des lois et Le jugement par jury.”
“aux, absurde !—Ce peupie, que M. Garneau prend en pitié, avait pour le moins autant de bon sens que Jui, qui prête au maréchal Amherst des intentions qui ne convenalent point ses habitudes, et qu'iln'aurait pas été le mattre de mettre à eflet, Ses L' uroles ae s’appliquaient point à la coutume de Paris, qu'il accorda, inais à certaines demuudes , entre autres, celle que l’évêque fût nommé par le rot de France. De telles clauses auraient empêché en quelque sorte les Canadiens d’être sujets du roi d'Angleterre, et c’est pour cela que Pauteur de “l'itistoire du Canada et des <'anadiens sous la Domination Anglaise ? trouve presque sublime la réponse liconique et décidée du guerrier.
Page 178.—* Le Canada fut traité en pays barbare, sans gouvernement régulier et sans lois. Un régime puremeut :mibhtaire y fut établi et subsista jusqu en 1764.
Effronterie que cela. J'ai suffisamment établi le contraire dans la Revue Critique du grand Garneau et dans la troisième livraison des “ Institutions de l’Élistoire du Canada.” Il y a de plus l’autorité non suspecte du doc-
teur Labrie, qui dit, dans son écrit sur la constitution, que le système désigné improprement sous le nom de Règne Militaire, étuit préférable à celui de 1764. La division du pays en trois gouvernemens fut conservée et, en quels que sorte, le Conseil Supérieur avec la coutume de Paris,
Page 188.—Burgoyne était un oflicier d’une suilisance et d’une ambition que ses talents pour la guerre ne justifiaient point.”
Villemain ne pense pas tout-à-fait comme M. Garneau dans la notice qui précède 1 tradmction des comédies de ce général ; et toute cette campagne est très belie dans le Dictionnuire des Siéges et Batailles publié sous le consulat de Bonaparte, L'autorité est décisive : “ Dans la situation de l’armée britannique, ces conditions furent très honorables pour son général, et très favorables en elles-mêmes.” Et, en eflet, elle fut traitée comme une garnison et sortit avec les honneurs de la guerre. Elle ne devait pas être prisonnière, et ne le fut que purce que PAngleterre ne voulut pas ratifier la convention.
Page 199.—4 Les désastres de Burgoyne durent r'jouir en secret le général Carleton, qui avait ambitionné le cominandement de l’armée anglaise.”
Quand on enseigne les enfans, on ne doit pas présumer le mal. Carleton avait l’âme trop belle pour se réjouir d'un désastre national.
M, Garneau n’a pas loué ce gouverneur; mais voici ce que dit de lui, Mons. Hubert: “ Je dois, avec tous mes compatriotes, des remercimens infinis au Très Honorable Lord Dorchester, pour les bontés dont il a bien voulu combler notre nation en toute rencontre.” 1 alla même au-devant des Canadiens quant à certains priviléges parlementaires qu’on leur disputa depuis.
Page 191.—Portrait d’'Ialdimand.—C'était un vieux militaire, natif de la Suisse, bon à la téte des troupes, mais peu fait, par ses habitudes, pour le gouvernement d’un peuple “accoutume au régime légal? etc.
Mais il existe des preuves authentiques de la trahison de Cazeau, de Ducalvet, sinon de plusieurs autres, que Bonaparte. moins modéré que le général Haldimand, aurait fait passer sans cérémonie par les armes. Et comment les Canadiens étaient-ils aecoutumés au régime légal, s’il est vrai,comme ilest dit dans le graud Gar-
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