ROI
CHAPERON. — Le cAafwon était «ne coiffure en usage principalement aux xiv* et xv« sièi les. sous les* reunes de Jean, de Charles V 01 Charles V l ; elle était en drap, bordée de lourruresave une longue «jueue qui retombait iwr «ternère. I es magistruis avaient des chaperon* rouges loutres d'hermine, les da teur*, licencies et bacheliers portaient des chape» on* <>e dirîérentes couh-urs suivait la faculté a laquelle ils appartenaient. Vaumuce «les chanoines était pri'< iiivement nue espace de c*iprron que pendant l'hiver ils u.et- ■ taicnt sur leur tète et en été clir le bras. En 1357 et 1358. les partisans du prévôt des marchands, Etienne Marcel, portaient des chaperofix mi -part it, r'est a-dire de deux couleurs, muge de Paris et bleu «le \avarre. parc- que le r i de avarie. Charles le Mauvais, était IM ié d'Etienne Marcel. On levait -on <hapeo<> en adressant la parole; Monstrelet dit que la reine l-abeau de Bavière haiss it Jean Torel. /»<»ree (/u'sn iui parlant •/ ne IfrmJ point son chaperon. « Mais cela, dit Pasquier, ne se faisait que pur les h nimes et non par les femmes » A l'époque de Charles VU , on abandonna les rhaperons pour les chapeaux ; mais les ma isira s, avocats, docteurs, licenciés, bacheliers et en général tous les gens de rohe gar tarent la queue du chaner-n qu'ils placèrent sur leur épaule. Telleest l'o<i ine de V'piwQt ou chausse que portent encore aujourd'hui les magistrats, le - avocats et les professeurs ; elle est garnie oe ban tes de fourrures qui marquent le «rade da s les facultés ; les bacheliers n'ont qu'u rang '.e fourrures, les licencié- deux, les docteur* avis.
CHAPERONS BLANCS - Nom donné à la fin du xiv* siècle à une faction qui se révolu contre le eomte de H.mdre.
CHAPITEAU. - Partie supérieure d'une colonne.
CHAPITRE. — Assemblée de chanoines ou de moines. Voy. Abbaye et Chanoines.
CHAPITRE DE SAINT-DENI*.- Le chapitre »/«•■ Snfn'- Denis a été créé par un décret dn 20 fé' rier |80« : il se composait primitivement de dix chanoines âgés de plus de soixante ans. Une ordonnance du 2S septembre 1*1 fi porta le nomhrc des chanoines à trente-quatre, dont dix chanoines-évèqnes et vinirt qua'rc chanoines de second ordre. Ce chapitre avait pour ehe' le erand a-îmiSnier de France, l.a suppression de la grande aumônerie a fait rentrer le chaptr'd* Snint-Denis sous la direction spirituelle de l'archevêque de Pans Un décret du 25 mars 1852 a divisé les canon <cat« en deux ordres, six du prenrer ordre avec un traitement de dix mille francs, huit du second ordre avec un traitement de deux mille cinq cent* francs Un chanoine de second ordre nommé par f ordinaire ou évèque diocésain et aeroé par le chef fie l'Etal prend le titre de curé de Saint-Denis.
CHAPON Cvol du>. — Portion de terre qui revenait de dr««it à l'aîné et qui entourait ordinairement lo manoir paternel.
Elle tirait son nom de ce qu'on supposait nue le chapon pouvait parcourir cet espace de terre en v lant Dans la esutume de Paris, le vnl dn chaînon était estimé à un arpent de soixante-«l<>uze verges ou quinze cent quatre-vingt pieds.
C1IAPUISEURS. - Fabricants de bâts et de selles. Voy. Corporation.
CHARBONNERIE. — Voy. Sociétés secrètes.
CHARBONNIÈRE. - Prison de Vhôtel de ville de Paris, ainsi nommée a cause de son obscurité. On v enfermait ceux qui avaient commis quelque délit sur la rivière, quais, pons et autres lieux, dont la juridiction appartenait au prévôt des marchands.