CHARBONNIERS, CHARCUTIERS
Voy. CORPORATION.
CH\RDON C chevaliers du ). — Ordre de chevalerie institué en 1 370 par Louia de Bourbon. Voy. Chevalerib ordres de).
CHARGÉ D'AFFAl R ES. — Mi nistre chargé de représenter la France auprès d'une puissance étrangère en 1 absence d'un ambassadeur ou d'un plénipotentiaire. Voy.
Relations EXTEutEiaiis.
CHARGES. - Voy. Offises.
CHARGES SORDIDES. — Obligations imposées par la loi romaine et qui consis-
CUA
taicnt en corvées , en prestations en nature T etc. Voy. Impôts.
CHARIOT. — Voy. Voiture.
CHARITE. — Il fauchait des volumes nour retracer les institutions qui om dû naissance à la charité chrétienne et qu'elle multiplie avec une técondiié inépuisable. Les plus célèbres de ces établissements d> charité sont les hôpitaux.
Nous renverrons au niot Hôpital tout ce qui concerne les ètablisscmenifcde charité
CHARITÉ ( religieux ou frères de U ) ; (filles ou sœurs de la). — Voy. Clekce
RÉGULIER
CHARITE (maison delà). — Etablissement fonde au faubourg Saint-Marceau par les rois Henri II) et Henri IV en faveur des soldais estropies. Voy. Invalides.
CHARIVARIS. — l.a coutume de donner un charivari aux veuves qui contractaient un second mariage remonte à une époque fort reculée. U en est question dans les anciennes coutumes de l^tng»ecioc et de Provence. 'Voy. Coutumi>r général, L 11, p 1132 et D. Vaisselle, Hi4o>re de Languedoc, t. IV.) Des miniatures de manu scrits du moyen âge représentent des musiciens armes d'instruments grotesques et donnant un charivari, l 'us -ge de ces charivaris cuit encore en ph ine vigueur à la cour en I6S4. Bassompierre rapporte que Monsieur, Gaston d'orléans, assista à un charivari que les marmitons donnaient en frappant sur des poêles à un officier de la cour qui avait épousé une veuve. On trou vr encore, dans quelques localités, des traces de celte coutume.
CHARLATAN. — La coutume de Cassel bannissait les charlatans ou empiriques, vendeurs de drogues « t d'orviéian ; d'antres coutumes h-s déclaraient infâmes et n'admettaient pas leur témoignage.
A Paris, au xvu" siècle, ils exerçaient principalement leur métier sur le Pont- Neur.
CHARME. — Influence magique. Voy.
Superstitions.
CH ARNIER. — Lieu où l'on emassaitlès ossements. Ce* ossuaire* étaient quel-
3ueîois orné* de sculptures et entre autres e la danse des m« rts. tn des plus célèbres charniers était celui des Innocents à Paris.
CHARPENTIERS. — Voy. Corporation.
CHARRETTE. — An moyen âge* être voituré en charrette était réputé ignominieux. Voy. Supplice.
CHARROI — H y avait, aux xvtr» et xvimc siècles, un capitaine général du charroi propos* au transportée l'artillerie.
CHAH RI AGK. — Droit féodal que prélevaient les seitfn» urs de Champagne sur les cfuirrues de leurs vassaux.
CHAHS DE G t' ERRE. - Les Gaulois se servaient autrefois de chars de guerre dans les batailles. Ils en Oient usage à la bataille de >eutinum livrée aux humains, en m avant J. C.
CHARTE. — La charte de 18H est la
constitution octroyée par Louis XVIII à la nation française La charte de 18JO fut jurée par Louis Philippe à son avènement à la couronne. Voy. Constitution.
CHARTE — Ce mot. qu'on écrivait autrefois ch'rtre. désigne un ancien titre. Ou dressait de» chartes ne v«-nte, d'hommage, de fidélité, de donation, de confirmation, etc. Une des chartes les plus célèbres est celle ou'- n désigne sous le nom de Charte Normande on Charte aux Normands Elle contient les privilèges a- cordes aux Normands par le roi Louis X, eu 1 3 14 et liîb. Le Trésor des Chartes de France l'orme une parie importante d« s archives nationales voy. Archives . Chaque seigneur, chaque abbaye, chaque ville av.it son rha<t'ier oii se conservaient les titres de propriété et les privilèges accordes par les rois ou seigneurs féodaux.
CHARTE, COMMUNALE. - Voy. Coai-