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emprisonné en ce Heu. Chartrier était quelquefois synonyme de prisonnier.
CHARTREUSE. — Couvent des chartreux.
CHARTREUX. — Voy. Clergé régulier.
CHARTRIER. - Voy. Charte et Ciiarii;e.
CHASSE - Voy. Vénerie.
CHASSE (droit de). — Droit seigneurial qui a existe jusqu'en 1789. Voy. pour les détails Vénerie.
CHASSES DES SAINTS. — Reliquaires richement décorés oii sont conservés le? restes mortels des saints. Voy. Rites ecclésiastiques.
CHASSEURS. — Voy. Organisation militaire et Vénerie.
CHASUBLE. — Vêtement sacerdotal dont se sert le prêtre lorsqu'il célèbre la messe. Voy. Rites ecclésiastiques.
CHATEAU. — Voy. Féodalité.
CHATEAUX FORTS. — Les châteaux forts, dont la France se hérissa à l'époque do la féodalité, étaient presque toujours construits à mieôte. On avait ainsi l'avantage de l'élévation et la proximité de l'eau, ouelquefois ils étaient bâtis au sommet d'un rocher ou en rase campagne pour dominer une vallée ou le passade d'une rivière. Alors on élevait d'ordinaire pour la tour principale ou donjon une Initie factice qu'on appelait motte. Ces ; bateaux, dont les ruines couvrent encore une grande partie de la France, avaient un caractère sombre et menaçant, auquel l'imagination moderne a quelquefois substitue des images gracieuses et chevaleresques. Elle a placé sur ces murs en ruines, des châtelaines accueillant un chevalier égaré qui faisait résonner son cor à la porte du château; elles les a montrées soignant les blessés ou défendant avec un courage viril le manoir seigneurial. Sans nous arrêter à ces fictions i>oétiques , nous nous bornerons à parler des forti ticaiions élevées par les seigneurs du moven âge.
Le château tort se composait d'un certain nombre de parties essentielles, telles que les fossé» , ponts, barrières ou retranchements extérieurs, porte», tour», créneaux, plates-formes , donjon et «outerrains. Les fosses qui couvraient les murs du château étaient souvent remplis d'eau, afin de rendre l'obstacle plus redoutable; quelquefois on se bornait à inonder la cunelte ou canal pratiqué au milieu du fossé. Les fossés étaient quel-
3uefois à parois verticales, ou, comme on isait alors, à fond de cuve Un pont
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porté sur des piles était jeté sur le fosse et donnait accès dans le château. Le tablier se composait ordinairement de deux pièces : Tune immobile, l'autre pouvant se relever et fermer le passage. On nomma cette seconde partie pont-levis. On voit encore aujourd'hui, au-dessus des portes d'anciens châteaux, de longues ouvertures percées dans le muret dans lesquelles se mouvaient sur un axe les poutres ou flèches formant le levier auquel le tablier mobile étail^uspendu («g. A)
(Fig.A.)
Dans la suite on perfectionna cette invention. Le pont-levis fut manœuvre par un svstème de contre-poids , en sorte qu'un effort même assez faible suffit pour le lever ou l'abaisser.
Le fossé était quelquefois protégé par des fortifications extérieures; tantôt c'étaient de simples palissades, tantôt une ou plusieurs tours qui couvraient le pont.
On donnait souvent à ces fortifications avancées le nom de barbacane. Le pontlevis du château de Vincennes était défendu par une barbacane. Lorsqu'on voulait pénétrer dans un de ces châteaux, on sonnait du cor et un écuyer venait reconnaître par une étroite fenêtre ménagée au-dessus de la porte, quel hôte se présentait à l'entrée du château.
La porte du château ne laissait ordinairement qu'un passage étroit resserre entre deux tours, comme on le voit dans la
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ligure B qui représente la porte d'Aicues- Mortcs au xiv* siècle, l.e pont-lecit en m»
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(Fig. D.)
relevant couvrait la porte contre les attaques de l'ennemi. On ajouta à cette défense une lourde grille en fer ou un svstème de pieux qui glissaient dans des rainures pratiquées aux parois des murailles. C était ce qu'on appelait herse ( tig. C ). On l'clevait à l'aide d'une ma-
(Fig. C.)
coine, et, en cas de danger, on la laissait retomber. On ne pouvait pénétrer dans le château qu'après avoir -brisé le
norif./fiu, la herse et quelquefois de lourdes portes tièri»sées de clous ou revêtues de lames de fer. Lorsque les armes à feu lurent en usage, on ménagea de* meurtrières dans les murs latéraux et même des tmbrtuures pour les canons.
L'enceinte du château fort ••luit flanquée de tours qui protégeaient les angles de la place, défendaient les fossés, soutenaient les murs, servaient de magasins et donnaient le moyen de prendre en flan, les assaillants. Tantôt elles étaient verticales, tantôt elles affectaient la forint*
d'un cône tronque (fig. D ) , tantôt elle»
(Fig. D.)
présentaient une combinaison de ces diverses figures; quelquefois elles avaient
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(Fig. E.)
la forme d'une pyramide (fig E). Les tours
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»auicnt ordinairement couronnées d'espèces de boucliers en maçonnerie qu'on appelait créneaux { F); ils étaient
(Fig. F.;
espacés de manière à couvrit les défenseurs du rempuri, louieu leur pet mettant de fiiire usu e ue leurs a* me* dans les intervalles qui les >eparai ni. hi ueneral, les créneaux euieui rectangulaires . et l'espace qu ils laissaient entt-r eux moiti > dre que la largeur de l'un d'eux lig. G). Cependant • n trouve des créneaux de formes très -diverses.
(Fig. G.)
Le» portes et fenêtres, placées à une hauteur ou lYscaUde était possible, étaient défendues par des b..lt-< n> munis d'un parapet eleve et h jour dans la punie inféneure. UO appelait mtmeharnbjf» ces balcons qui paraissent emprunté* m l'oient t fig. <• I. Uans la suite on les multiplia et on en uarnit tout le haut dw murailles, on les appelait nmhecouls ou mâchicoulis lorsqu'ils orm.ient un s*stème de défense continu (lig. (i . Les espaces laisse- vides permettaient de lam er des projectiles sur les assadlant-. Dans le même Lut, on ajoutait quelquefois aux murailles nés éebafauds en bois, sur lesquels se tenaient des hommes d'aimés, pour faire pleuvoir sur l'ennemi des |.ierrea, des poutres et tous les projectiles
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alors en usage.' On appelait ces échafauds
hourds ou hourdeis.
Au sommet des tours étaient les platesformes où l'on plaçait les munitions et les ma. hines de guerre. Quelquefois une galerie circulaire tenait lieu de plate- Forme, et la tour était surmontée d'un toit conique. Telles étaient les tours du palais de justice de Pari* dans l'espace qui séparait les tours, et, aux angles saillants de I enceinte, on élevait' souvent de petites guérites en pierre, qu'on appelait echuuyueUe*\Ûç. H ) ; elles étaient
(Fig. H.)
destinées à abriter les sentinelles chargées d'observer les mouvements de l'ennemi Enfin, sur la plate-lorme de la tour la plus élevée, que Ion appelait 'luette, il y avait une cloche que 1 on sonnait en cas «l'alarme. Souvent la cloche était remplacée par un cornet ou oliphant, quelquefois au?<si par un portevoix qui annonçait la présence de l'enn mi.
La partie du rempart comprise entre deux tours s'appelait courhne. On ménageait au sommet un passage étroit qui servait de chemin de ronde, permettait de circuler à couvert le long des remparts et communiquait a des escaliers ou même a des pians incbné> qui conduisaient dans la cour intérieure du château. On » v ait percé dans les murailles des ouvertures appelées meurtrières. C'étaient tantoi de- trous carrés, tantôt de longues lentes verticales , très étroites à l'extérieur, s'élargis.-ant a l'inieri-ur, et présentant quelquefois un trou circulaire à la paitie intérieure Klles sei virent surtout depuis l'invention des armes à feu.
I.oi-squ'. n avait f- anchi I enceinte fortifiée, on entrait dans un terrain appelé basse-tour: c'étaient la qu'étaient les écuries , les magasins , quelques logements et souvent la ehaoelle. La bassecour renfermait quelquefois une mare des citernes ou des puits. •
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Le donjon était construit ordinairement dans le lieu le plus élevé et de l'accès le plu» ditlicile; m»is il n'avait pas de place déterminée. Tantôt il louchait aux remparts comme dans le . bateau de Coucv(lig. I); tantôt il était eomplele-
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(Fig. I.)
ment isolé, comme dans le château de Vincennes. Il consistait quelquefois en plusieurs tours qu'on appelait bastilles, mais le plus souvent en une seule tour très-élevée no-unee la nmitresse tour du château ; elle était protégée par un fossé, sur lequel on avait le té un pontlevis. Quelquefois elle était élevée sur une butte artificielle, de manière n dominer tout le château. C'était un second cliàteuu renfermé dans le premier et n'eu différant que pur les dimensions, l e donjon servait d'asile à la garnison lorsque la première enceinte était forcée. L'entrée en était escarpée et ne pouvait être emportée que par une escala.ie périlleuse.
On y avait accumule tous les moyens de défense bepasasge de* escaliers conduisant aux salles intérieures était barricadé par des trilles ou des portes, d fendu par des mâchicoulis et des meurtrières, interrompu quelquefois par dos lacunes dans les marche*, lacune* que l'on ne pouvait franenir qne sur une espèce de pont mobile: Des boules de pierre d'un diamètre considérable, placées en réserve dans les paliers supérieurs, pouvaient être roulées dans les escaliers de manière à obstruer le passage et à renverser môme un ennemi victorieux. Enfin, les défenseurs du château s'étaient souvent ménagé dans le donjon même un dernier asile dans la tour appelée t>e(fi oi ( vo*\ ce mot), parce que la cloche d'alarme v
ei lit placée. On ne trouvait cette disposition i|ue dans les donjons lortnea u'un ensemble de tours. Les doujonu h i v&ient souvent de prison, et nisqu'uux derniers temps le donjon du Vincenues a reçu des prisonniers d Lut
U après Lac urne Samle-Palaye , qui cite des extraits d'aiciens romans de chevaierie , un plaçait quelquefois un heaume ou casque au su met du château, comme symbole d'hospitalité pour les « hevalicrs et i unis \oy. CBKVAL&mtsl
Les souterrui s que l'on avait creuses sous la plxpatt des anciens châteaux servaient de magasins, de caves, de pri sons uu dV île en cas de prise de la forteresse. Il> avaient souvent des issues secrètes, par lesquelles U g rnisou pouvait s'échapper. Les o btiettr* étaient des puits profonds ou l'on précipitait les victimes. Quelques souterrains présente! t ■ le longues galeries voiWes avec des salles a-sez vastes, dont il n'e-t pas facile de déterminer lYsaue. D'aorès q ielques traditions, ces salles sou errâmes étaient le lieu un l'on donnait la ouesiiou. Des fers, scelles dans la mu aille, des bancs de pierre . des ceps où l'on engageait, dit-on, les j aimes de?» prisonniers, se rencuntrent parfois dans ces souterrains.
Les châteaux foi ts existèrent dans l'intérieur de la France jusqu'au xvu* siècle. Us n'étai ni plus a cette époque que la teneur des paysans et le repaire de quelques brigands leodaux qu< bravaient la loi et la puissam e nionarcb que. bichelieu ordonna de faire disparaître ces derniers vestiges du régime léod.il lordonn. de juillet ib'2t)>. — Voy. sur les châteaux f.-rts les Instructions <iu mmite historique des arts rt monutn*nt» ; architecture militaire du moyen âge.
CHATF.LAIIS. — Seigneur ayant droit d'avoir château f..rt et de rendre justice. Il v avait deux espèces de » hdtelatns : t" les chnte'ains r>> y aux, relevant immédiatement de la cou ion ne et exerçant le droit de haute justice ; les appels de leurs sentences étaient portés devant les baillis et sénéchaux ; 2» les châtelains inférieurs, qui nlevaienides ducs, descomles, des barons ou d'autres seigneurs; ils n'avaient que la moyenne et basse justice, et la rendaient à la porte ou dans la bassecour voy. Chatkaix fouts du seigneur dominant. Les juges des villes portaient quelquefois le nom de châtelain* , quand ils n'avaient que la moyenne et basse justice.
CHATELAINE. — Femme d'an seign©ur châtelain. Voy. cheval*** et Feodalit*.
CHATELET. - On appelait Chatelet le
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siège de la juridiction de la vicomte et prévôté de Paris. Ce tribunal tirait son nom de ce qu'il étaitélabli dans un ancien château dont on faisait remonter la fondation à l'empereur Julien. Philippe Auguste v plaça le tribunal du prévôt de Paris, £1 cette juridiction exista jusqu'en 1789.
C'était, disent les anciens légistes, le propre siège des rois. « La juridiction du Chaielet, selon l'auteur du Traité de la Police, était universelle, parce que c'était le premier tribunal de la ville capitale du royaume , et que la ville de Pans était la commune patrie de la France, comme dans l'empire romain Kome était la commune patrie. » Dans la suite, Henri 11 ayant créé les présidiaux ( voy. ce mot ) , joignit un présidial à la prévôté de Paris , et ces deux tribunaux siégèrent au Châtetet , mais sans se confondre. On jugeait, à la prévôté de Paris , les procès relatifs aux héritages, aux dois, servitudes, appositions de scellés, inventaires , contestations entre notaires, procureurs, etc., et autres officiers, à raison de leurs charges. Le présidial prononçait sur tous les «ppels des juridictions ressortissant au Châtelet, et les causes réservées aux présidiaux par l'édit de Henri II ( voy. Pkésidiaix ). La juridiction du Châtelet se composait, au xviu» siècle, d'un lieutenant civil, d'un lieutenant général de police, d'un lieutenant criminel, et d'un lieutenant de robe courte, de deux lieutenants particuliers , de plusieurs conseillers, et d'un juge appelé auditeur. Tous les procès relatifs à des actes passés sous le scel de la vicomté de Paris, se jugeaient au Châtelet, en quelque partie de la France que fussent situés ies biens en litige.
CHATELLENIE. — Étendue du territoire soumis à la juridiction d'un seigneur châtelain. Henri III , par un édit du 20 mars IS78, ordonna que la terre érigée en rhâtellenie «eût, d'ancienneté, haute, moyenne et basse justice sur les sujets de cette seigneurie, avec foire, marché , prévôté, église et prééminence sur tous ceux qui dépendoient de la terre, et qu'elle fût tenue à un seul hommage du roi » Les impétrants devaient, en outre, être d'origine noble et ancienne. On voit qu'il ne s'agit ici que des terres des châtelains royaux. Voy. Châtelain.
CHAUDRONNIERS. - Voy. Corporation.
CHAUFFAGE. — Droit qu'avaient les mattres des eaux et forêts et d'autres officiers royaux de couper du bois pour leur provision dans les forèis royales.
CHAUFFE-CIRE. - Officier de la grande
chancellerie, chargé de préparer la are pour sceller les actes royaux. Il y en avait quatre qui servaient par quartier. Ils jouissaient de tous les pnvilégesdes secrétaires du roi. Il est question d'un chauffe-cire dès 1285, dans l'état de la maison de Philippe le Bel. Voy. Chancellerie et Secrétaires DU ROI.
CHAUFFEURS. — On donna ce nom , dans plusieurs parties de la France, à des brigands qui parurent sous le Directoire , et qui se faisaient livrer l'argent et les objets précieux , en exposant au feu la plante des pieds de leurs victimes.
CHAUFFE-DOUX. — Espèce de poêle dont on se servait au moyen âge. Vov.
Maison.
CHAUFFOIR. — Êlablissement de bienfaisance oh l'on accueille les pauvres en hiver. Voy. Hôpitaux.
CHAUSSÊAGE. — Droit que l'on payait autrefois pour passer sur certaines chaussées. C'était un droit domanial en quelques lieux ; seigneurial dans d'autres.
CHAUSSÉES. — Voy. Ponts et Cuacssées.
CHAUSSÉES DE BRUNEHAUT. — Voies romaines situées dans le nord de la France , et en Belgique ; elles furent restaurées, selon l'opinion la plus vraisemblable, par Brunehaut, femme de s i gober t I«r, roi d'Austrasie.
CHAUSSE. — Pièce d'étoffe que portent sur l'épaule les membres des universités; elle diffère de couleur selon les facultés. Elle faisait autrefois partie du chaperon. La chausse s'appelle aussi épitoge. Lorsqu'un docteur en théologie, prêchait, il portait la chausse sur Pépaule pendant l'exorde de son discours , et la mettait ensuite sur le bord de la chaire.
CHAUSSE-TRAPE. — Petite pièce de fer à quatre pointes, que l'on jette dans les gués, dans les avenues d'un camp, pour enferrer les hommes et les chevaux. Au moyen âge, les chausse-trapes se composaient quelquefois de pieux aiguisés, cachés sous les herbes qui tapissaient le fond des fossés. On conserve au Musée d'artillerie une chausse-trape de celte nature.
CHAUSSES. - Partie du vêtement qui partant de la ceinture couvrait les cuisses et les jambes. Auxvr siècle, les hauts-dechausses étaient bouffants et tailladés. La arlie inférieure des chausses s'appelait as-de-chausses : d'oh est resté le mot ba#, pour indiquer la partie de l'habillement qui couvre les jambe» et les pieds. On portr.it,
CHE
au xvne siècle, des chausses si larges qu'on les appela chausses à tuyaux d'orgues.
CHAUSSETIERS ou CHALSSIERS. - Fabricants de chausses. Voy. Corporation.
CHAUSSUllE. — Voy. Habillement.
CHAVENACIEFlS. - Ouvriers qui fabri- <|uaient de grosses toiles de chanvre appelées canevas. Voy. Corporation.
CHEF. — En termes de blason , partie supérieure de l'écu. Voy. Blason.
CHEF DE BATAILLON, CHEF DE BRI- GADE, CHEF D'ESCADRON. - Voy. Hiérarchie MILITAIRE.
CHEFCIER. — Dignité ecclésiastique qui répondait à celle de trésorier. Voy.