CIR
triarchc d'Alexandrie d'en faire dresser tous les ans le canon, et de l'envoyer au pape. Toutes les autres fêtes mobiles se régi dent sur celle de Pâques; on en faisait un catalogue que l'on écrivHitsurun cierge qui était bénit à Pâques , et qu'->n appelait nerge pascal : dans la suite, on éemit la liste des fêtes mobiles sur un tableau que l'on attacha an cierge pascal ; ce qui sepratiq nait encore, au xvur-stècle, dans quelques églises , et dans tout l'ordre de Cluni.
CILICE. — Ceinture de crin que l'on porte sur ta peau par mortification.
CIMETIÈRE. - Lieu de sépulture. Voy.
Funérailles.
CIMIER les casques et Blason.
CINÉRAIRE rrjrne ). — Tïrne dans laquelle on enfermaitles cendres des morts.
CINQUAINi— Droit seigneurial qui consistait a prélever la cinquième.partie des
recuites.
CINQUANTAINE. — Compairnie de la mibee bourgeoise composée de cinquante hommes. Quelquefois le mot ninquantaine indiquait la totalité de la milice bourgeoise.
.GINQUANTFN1ERS. — OÇftciers municipaux, dont le n m venait de coque urimiti vement rinqnante familles étaient placées sous leurs ordres ou de ee qu'ils commandaient une compagnie forte de cinquante hommes. I>ans la suite, les cinq'Mmteniem Jurent chargés de transmettre aux bourgeois les or -res des quarteniers ; il y avait deux cinquantei.iers sous chaque quartenier.
CINTRE f Plein — Demi cercle qui caractérise une époque d'architecture. Le plein cintre se retrwuve dans lesfeuôtres elles portes des églises , jusqu'au xn« siècle. Voy Eglise.
CIRCONSTANCES ATTENUANTES. — Cette expression , employée fréquemment dans les déclarations du jury, indiqueque certaines considérations atténuent la gravite du crime dont l'accusé s'est rendu coupable.
CIRCOfl VALLATION. — Ligne ou fossé que l'.'ii trace autour du Camp lorsqu'on assiège une ville. Voy. Fortifications.
CIRE. — VOV. ÉCLAIRAGE et :C»A!tCEL-
lerik. En 1357 , lorsque les Parisiens se furent réconcilies avec le Dauphin, fils du roi Jean, ils offrii-entà-la Vierge, en