‹ Dictionnaire historique des institutions (volume 2)Chapitre 202 sur 300 · EYA · texte numérisé non relu

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EUCHARISTIE.- Sacrement de la communion. Voy. Rites ecclésiastiques.

EUCOLOGE. — Livre de prières. On commença à se servir de ce mot pour designer un livre où se trouvait l'office des dimanches et fêtes sous l'épiscopat du cardinal de Noailles, au commencement du xvii» siècle. {Dict. de Trévoux)

EUDISTES. - Congrégation de prêtres séculiers fondée par Eudes de Mézeray, frère de l'historiographe. Elle s'établit d'abord à Caen en 1643. De là elle se répandit dans les diverses parties de la Normandie et de la Bretagne. 11 y avait aussi des religieuses eudistes qui suivaient la règle de Saint-Augustin.

EULOGIES. — Morceau de pain bénit qu'on distribuait autrefois aux fidèles à la fin de la messe. Voy. Rites ecclésiastiques.

ÊVAGES. — Prêtres du second degré dans la hiérarchie druidique ; on les nommait aussi cubages. Voy. Druides.

ÊVANGÉLISTES. — Ce nom désignait autrefois les assesseurs des greffiers des états généraux, lorsque ces assemblées se divisaient en bureaux pour la rédaction des cahiers de doléances.

ÉVANGILE. -Les rois de Fiance avaient le privilège de lire l'évangile aux messe? où le pape officiait; ils déposaient l'epee et prenaient le costume de diacre pour cette cérémonie. Il était d'usage autrefois qu'à la lecture de {'évangile, les seigneurs qui assistaient à l'office tirassent l'épée pour attester leur ardeur à défendre la Foi. Lorsqu'un grand feudataire faisait son entrée dans ses domaines ou lui présentait l'évangile en même temps que l encens et l'eau bénite.

ÉVANGILE ÉTERNEL. - Tiire d'un ouvrage qui causa beaucoup de scandale dans FÊglise au xuf siècle. L'auteur de Y Évangile étemel prétendait remplacer l'évangile de J. C. par une loi qu'il disait beaucoup plus parfaite. Guillaume de Saint- Amour, un des docteurs les plus illustres de l'université de Paris, combattit ces erreurs qui furent condamnées par l'Eglise.

ÉVANGILES . ÉVANGÊLIAIRE.— On appelait évangéltaire au nn-yen âge un livre qui contenait les é van q iles. La couverture des evangéliaires était souvent ornée de figures en relier, surtout en ivoire , et quelquefois même de camées. Le cabinet <1es manuscrits et celui des antiques de la Bibliothèque nationale possèdent de pareils évangéliaires. Souvent on attachait

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ces livres précieux au pupitre qui les soutenait. Dans quelques peintures des premiers siècles du christianisme lesévêqucs sont représentés ponant un évangéliaire ouvert sur leur tête.

ÊVÉCHÉS. — La circonscription des évichés et archevêchés en France fut d'abord calquée sur la division des provinces romaines (voy. Clergé). On en augmenta le nombre dans la suite; et, avant la révolution, il y avait en France seize archevêchés qui avaient un grand nombre de suffragams. Voici la liste de ces archevêchés et évêchés :

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Archevêchés

i. Aix.

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