‹ Dictionnaire historique des institutions (volume 2)Chapitre 43 sur 300 · AFF · texte numérisé non relu

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d'adoption usités cbes les Francs, H rn général chex les nations germaniques ; un des plus remarquable» consistait a tondre les cheveux de celui qu'on adoptait, c'eut ce que Duc-ange appelle cap< ttorum tneitio»e adoptare. Lorsque Charles Marte) conclut an traité avec Luitprand, roi des i.omhanis, ii h*] to*oyi son flls répit. . afin, dit A moin. . u'à la manière des fidèles chrétiens, il lui coupât le premier les cheveux et devint ainsi son père spirituel.

A DR F. SSB. —Terme parlementaire soi indique la réponse su discours de la couronne, les chambres françaises ont fait des adresses su roi à l'ouverture de chaque session, de ISIS à t8Hi. Le décret da 2* novembre 1860 a rétabli cet usage. L'article por te «m a l avenir 1« sénat et le Corps législatif voleront tous les ans un< adresse à l'ouverture de la session*

ADULTERE. — Voy. Maria».

AÉROSTAT. — L'invention des aér« suit ne remonte qu'à la lin du xvnr» siècle. Ce fut le S juin 1783. dans la petite ville d'Annonay, que les frères Montgolfier rirent le premier essai d'un aérusut. Le ballon, rempli d'un fluide moins lourd que l'air atmosphérique, s'éleva rapidement dans les airs. On perfection os. dans la suite, celte invention , et on adauta au ballon une nacelle aérienne on se placèrent d'intrépides aérouautes. Au moyen d'un porocAul* , ils réussirent à effectuer une descente moins dangereuse, l a découverte des aérostats a été utilement employée pour des expériences de physique et de météorologie, et même pour l'art militaire. Des corps d'aérostatiers ont été établis pour reconnaître les dispositions de l'ennemi. Jourdan s'en servit à la bataille de Fleurus, en 1794 ; on les employa dans les expéditions d'Egypte, en 1798, et d'Alger en 1830. Depuis quelques années la faveur publique est revenue h cette invention, et de grands efforts sont tentés pour arriver à diriger les aérostats.

AFFAUR. — Terme usité dans les anciennes lois du haiiphiné pour désigner toutes les dépendances d'un flef.

AFFEACEANT, AFFEACFMENT. — L'afféagement était l'aliénation d'une portion de terres nobles qu'on détachait d'un flef et qui étaient tenues en roture par l'acquéreur, à la charge d'une certaine redevance. Celui qui aliénait ainsi une partie de son flef s'appelait affiageant.

AFFICHES. - L'usage des affiches ou placards appliqués sur les murs remonte à une haute antiquité. Ches les Romains.

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