A FF
on affichait- un ptocarri pvor engager les
citoyens à no jias montrer la route du sénat aux nouveaux sénateur» nommés par César. En Franco, an avr» siècle surtout, rie» m- fut plus commun que ces
Œs injurieux; qui tenaient lieu de té de l:t presse. On affichait aux ponte» mêmes du 1-ouvre: « Henri (III), parla grâce de sa mère, inutile roi de Krwet et do Pologne, imaginaire con- « ierge du bourre, inarguillier de Saint- Germain L'Auxarrois , bateleur des églises de Paris, goudronneux des collets de sa fera nie et friseur de sas cheveux, etc. m I<a Licence des affiches détermina à porter des luis suc cette matière. On voit dans le Nouveau Coututmer général (t.. M, p. H7t, 1172, U73 et 1174), qu'elleadevaient être placées au pilori, à un dea poteaux du puits, au poteau des halles, ou à un des poteaux de la galerie du châtelain. Le parlement, qui avait la haute surveillance de la police, défendit, en 1652, aux lieutenants criminel et particulier d'afficher sans son ordre l'amnistie vérifiée à Ponto.se. Pendant la révolution , de» lois spéciale» réglèrent cette matière. I /Assemblée constituante rendit, le îs- iuin 1791, une loi qui réservait une place spéciale pour afficher les lois et actes ds l'autorité publique. Uneseconde loi d» 28 juillet it»i défendit aux particulier de «e- servir du papier blanc pour leurs affiche», et rendit l'imprimeur responsable. Ces lois1 sent encore en vigueur. Les affiches des particuliers sont en outre immineii à un droit de timbre. Elles ne peuvent contenir aucune attaque contre les personnes, aucune discussion politique, eil '. L'industrie, qui se sert surtout des aUnebes*, le» a multipliées et* en* a varié-la forme avec une ingénieuse, per*sévéranoe Bile a inventé les hammesaffichesty les voHure^-offiches , chargés d'inscriptions et de réclames. On a aussi varié le système des affiches murales, et on a quelquefois substitué au placard eir papier des e-~tam| huile. Ceux qui
font métier d'appouer des affiches on afficheurs sont tenus de faire une déclaration préalable devant l'autorité municipale et d'indiquer, leur domicile. L'omission de ces formalités serait punie d'amende et d'emprisonnement.
AI' Kl LU tlJ RS. — Voy. ÀFflCJlES.
AFFINAGE. — Voy. Or et Argent (Mali ère» d')*-
AFFLICTfVES. -Voy; PEINES.
Af FOHAG1.— Dans-quelques coutumes, on appelait ainsi le prix d'une chose vénale filé- par autorité de justice. Ainsi ,