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franc-salé (yoy. Gabelles; et la rouiination à trois lits pour trois malades à lHôtel-Dieu.

QUARTIER. — Voy. Quartenier.

QUARTIERS DE NOBLESSE. — En terme de blason, on appelle quartiers les parties dun grand écusson qui contient des armoiries différentes. De là l’expression quartiers de noblesse pour désigner les différents chefs dont on descendait du coté paternel ou du côté maternel. Il fallait faire preuve de huit quartiers pour etre reçu dans l’ordre de Malte. 11 y avait plusieurs chapitres oii l’on ne pouvait être reçu sans prouver seize quartiers.

QUATRE ARTICLES. - On désigne sous ce nom , dans l’histoire de France les maximes proclamées solennellement par 1 assemblée du clergé, en 1682. En voici le résumé : i° les rois ne sont point soumis pour le temporel à la puissance ecclesiastique; il ne peuvent être déposés par les papes ni leurs sujets délies du serment de fidélité; 2° les décrets du concile de Constance sur l’autorité des conciles généraux doivent être admis dans leur plénitude ; 3° l'exercice de la puissance ecclésiastique doit être réglé aPfès Jes canons; les lois et coutumes de 1 Eglise gallicane doivent être obser- 40 le Jugement du pape, même en matière de foi, n’est infaillible que lors-

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qui soulevèrent dans l’origine ue vives discussions, furent défendus par Bossuet. E article 24 de la loi organique du 18 germinal an x , destiné à expliquer le concordat de 1801 , est ainsi conçu ; « Ceux qui seront choisis pour l’enseignement dans les séminaires souscriront la décla-

nJaUe, le cler£® de France, en 1682, et publiée par un édit de la même année ; ils sc soumettront à y enseigner la doctrine qui y est contenue', et les evêques adresseront une expédition en forme de cette soumission , au conseiller d’Etat ,iap8e1 rï® foutes les affaires concernant es cultes. » Une ordonnance de 1828 a renouvelé l’injonction d’enseigner les quatre articles dans tous les séminaires

Qüatre-natidns. Lc C0|lé des Quatre- Nations ou collège Mazarin , fut fonde en 1661, par le cardinal Mazarin, poui éducation et 1 entretien de soixante jeunes gentilshommes, natifs des pays récemment conquis. Il devait y en avoir quinze de Pignerol et d’Italie, quinze d Alsace, vingt de Flandre et dix de Roussillon. Ces gentilshommes, dont le nombre fut plus tard réduit à trente, étaierf

nommés par le roi et devaient faire preuve de noblesse pour entrer dans ce college où Ton enseignait les humanités, la rhétorique , la philosophie et les mathématiques. Le roi avait accordé la nomination de ces écoliers à la maison de Nevers. Vingt fonctionnaires étaient attachés à ce collège , et , outre la nourriture et le logement, ils touchaient un traitement sur les biens légués à cette maison par le fondateur. A la tête du collège était le grand maître, qui nommait les autres fonctionnaires, à Pexception du procureur et des bibliothécaires. Le procureur et le premier bibliothécaire étaient nommés par la maison et société de Sorbonne; le bibliothécaire choisissait le sous-bibliothécaire. La bibliothèque était publique. Les cours furent ouverts en 1688. On lit, dans le Journal de Dan geau , à la date du 4 octobre 1688 : « On a ouvert le collège des Quatre-Nations à Paris; il s’y est trouvé, à l'ouverture , douze cents écoliers. » Le collège des Quatre-Nations était soumis à la surveillance des gens du roi et de la Sorbonne. La maison de Sorbonne nommait quatre docteurs qui étaient chargés de remplir les fonctions d’inspecteurs. Le collège des Quatre-Nations a été supprimé à l’époque de la révolution et les batiments donnés à l’Institut; ils font encore partie aujourd’hui du palais de l’Institut.

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