‹ Dictionnaire historique des institutionsChapitre 209 sur 224 · UN · texte numérisé non relu

UN

UNI

tes les occasions qui touchaient à la religion. 11 lui fit communiquer par son procureur général les raisons de sa conduite avec le pape Innocent XI , comme Tatteste le passage suivant de Dan g eau, à la date du 8 octobre i6S& : « U Université en corps s’est assemblée aujourd’hui aux Mathurins. M. le procureur général leur a fait un très-beau discours , où il leur a bien expliqué les droits du sacerdoce et de la royauté , et leur a rendu compte, par ordre de Sa Majesté, de la conduite qu’elle avait tenue avec le pape, et des raisons qui levaient obligé , lui , à interjeter appel au futur concile. Toute VUni~ versitè a répondu, d’abord par la bouche du recteur , et ensuite par acclamation , qu’ils adhéreraient à l'appel du procureur général, quand le roi le jugera à propos et leur en donnera la permission. »

Etat de V Université au xvinc siècle. — - Les querelles du jansénisme au xvme siècle agitèrent profondément V Université , et la firent sortir de ses études pour se mêler ù. de fâcheuses discussions. Elle se prononça d’abord contre la bulle Unigenitus et en appela au futur concile; mais dans la suite elle se désista de son appel sous le rectorat de l’abbé de Ventadour (1739). Dès lors la parti janséniste la déclara déchue, mourante, et ne lui épargna pas les sarcasmes. L’anecdote suivante en fournit la preuve :

En 1751 , à l’occasion de la naissance d’un lils du Dauphin, elle fit une procession solennelle aux Invalides, oü elle alla chanter un Te Deum. L’avocat Barbier, qui parle de cette cérémonie ( J ournal , III, 303-304) ajoute : « Comme l’esprit janséniste règne toujours dans Paris, on a saisi cette occasion pour faire des vers sur notre pauvre Université :

Vigoureuse, autrefois, et pleine de santé, rille ainee de nos rois, dame U uiversitc Livrait mille combats, emportait mille palmes,

“ attirait mille cœurs par l’éclat de ses charmas La risée, aujourd’hui, de ses fiers ennemis.

Le mépris et l'horreur de ses plus chers amis Par Ventadour, liélas l par la bulle vaincue , Perdue, estropiée, honnie et confondue, ’

Aux Invalides veut se faire recevoir.

Pour y cacher sa honte avec son désespoir ,

Mais comme tous Jes maux ne sont pas guérissables ,

Elle eût aussi bien fait d’aller aux Incurables.

Malgré ces attaques de l’esprit départi,

1 Université conserva une importance qui ne lit que s’accroître à l’époque de l’exil des jésuites (1762). .Le collège Louis-le- Grarul devint alors le chef-lieu de l’Université.

V Université jouissait encore , au xvm« siècle , de deux espèces de privilèges, les privilèges royaux elles privi-

lèges apostoliques. Les premiers étaient d’abord le droit de scolarité ou de gardegardienne , en vertu duquel les maîtres et écoliers de V Université, qu’ils fussent demandeurs ou défendeurs , pouvaient évoquer toutes causes réelles, personnelles ou mixtes, devant le juge conservateur des privilèges de VÙniversité de Paris ou son lieutenant civil au Châtelet. On comptait encore parmi les privilèges royaux de 1 7 Université rexemption pour les maîtres des tutelles, curatelles, tailles, collectes, logement des gens de guerre, guet, gardes des portes , corvées , en un mot, de toutes les charges municipales.

Uéméritat ou droit d y émérite était encore un des privilèges royaux de VUniversité ; il conservait aux membres de ce corps les droits , privilèges et prérogatives dont ils avaient joui pendant la durée de leurs fonctions. Enfin ils étaient exempts du service militaire et ne tiraient point à la milice. Des lettres patentes du 30 mars 1764 confirmèrent encore ces privilèges des universités. Quant aux privilèges apostoliques, les universités les avaient reçus des conciles généraux et des papes. C’était : i° le droit de conférer fes grades avec les prérogatives que les lois donnaient aux gradués ( voy. Gradués); 2° l’expeciative pour les gradués des bénéfices qui vacquaient pendant les mois qui leur étaient affectés; 3° le droit de septennaire qui assurait la préférence sur tous les autres gradués aux membres des universités qui avaient professé pendant sept ans.

Etat de VUniversité de Paris à V époque de sa suppressioyi . — La théologie avait deux écoles, la Sorbonne et le collège de Navarre ; les écoles de droit étaient sur la. place Sainte-Geneviève, etcelles de médecine dans la rue Saint-Jean de Beauvais. La Faculté des arts avaitdix collèges : Harcourt, le Cardinal-Lemoine, Navarre, Montaigu, Le Plessis, Lisieux, La Marche, les Grassins, Mazarin ou des Quatre-Natîons, Louis-le- Grand. Elle était divisée en quatre nations : France, Picardie , Normandie, Allemagne , lesquelles avaient chacune à leur tète un procureur; elles nommaient aussi un censeur et un trésorier. Ces officiers se renouvelaient tous les ans à la pluralité des suffrages ; ils étaient choisis alternativement parmi les professeurs, soit émérites, soit en exercice, et les bacheliers ou agrégés. Les chefs des trois autres facultés avaient la qualité de doyens. Ils composaient , avec les quatre procureurs, le syndic et le greffier, le tribunal de VUniversité , où se jugeaient toutes les affaires relatives aux études et à la police des écoles. Le roc-

UNI

UNI

leur les présidait , et dans le cas de partage entre les opinions , sa voix était décisive. L’appel des sentences de ce tribunal était porté au parlement de Paris. Le syndic et le greffier étaient perpétuels. On n’élisait le recteur que pour trois mois; mais ou le continuait communément pendant deux ans. Il ne pouvait être pris que dans la faculté des arts, et cette faculté seule le nommait. Pour obvier à toute intrigue, chaque nation chargeait un électeur de faire la nomination, en se réservant le droit de la coniirmer. Le recteur portait une marque distinctive, même hors de ses fonctions ; c’était une ceinture violette , avec un bourdaloue d’or au chapeau. À la lin de chaque année scolaire, P Université distribuait des prix aux écoliers des différentes classes qui l’avaient emporté sur les élèves des dix collèges. Le parlement assistait à cette solennité; le premier président donnait le prix d’honneur. La distribution était précédée d’un discours latin que prononçait un professeur d’une des classes supérieures. Cette institution, du xvme siècle, a été maintenue sous le nom de Distribution des pria; du concours général . L ’ Université de Paris dis parut avec l’ancienne monarchie en 1792.

11 a été question ailleurs (Voy. Instruction publique, p. 593 et suiv.) des tentatives faites pour la remplacer par un autre système d’enseignement.

On peut consultei , sur l’histoire de P 17niversité de Paris , Ègasse du Boulay, qui aécrit, en six volumes in-fol., un ouvrage latin sur ce sujet; Paris, 1665. Il s’arrête en 1600 ; — Crevier , Histoire de V Université de Paris , abrégé du grand ouvrage de Du Boulay; Paris, 1761 , 7 vol. in-12 ; — Dubarle , Histoire de l9 Université \ Paris, t829 , 2 vol. in-8. Voy. aussi à l’article Paris l’indication des ouvrages spéciaux sur l’histoire de cette ville ; on y trouvera beaucoup de détails sur V Université , spécialement dans l’ouvrage de l’abbé Lebeuf. — M. Taranne avait travaillé à une continuation du grand ouvrage de DuBoulay. Après la mort de ce savant, M. Jourdain, membre de l’Institut, a complété les matériaux préparés et a publié une Histoire de lf Université de Paris au xvnc et au xvmc siècle, in-f° (Paris, Hachette, 1862).

UNIVERSITES PROVINCIALES. — Les universités provinciales , fondées à diverses époques, étaientétabliesàToulouse, Montpellier, Orléans, Cahors, Angers., Orange, Perpignan, Aix, Poitiers, Caen , Valence , Nantes , Dôle ( puis Besançon ) , Bourges, Bordeaux , Angoulême, Reims,

Douai , Pont-à-Mousson , Rennes, Pau, Strasbourg, Nancy. Ainsi, en comprenant Paris , il y avait vingt-quatre universités en France , et même vingt-cinq, si Bon ajoute Avignon qui appartenait au pape.

Il est nécessaire d’indiquer rapidement l’époque où elles furent établies.

La plus ancienne université de France, après celle de Paris , était V université de Toulouse; elle avait été fondée par le pape Grégoire IX, en 1233. Elle avait les mêmes privilèges que Yunivcrsite de Paris ; les professeurs de V université étaient enterrés avec l’anneau d’or, l’épée et les éperons. La troisième université fut celle de Montpellier; elle fut établie, en 1289, par le pape Nicolas IV. Elle avait primitivement trois facultés, la médecine, le droit et les arts ou les lettres ; dans la suite , elle fut réduite à deux, le droit et la médecine. L 7 université d’Orléans fut fondée, en 1312 , par Philippe le Bel ; elle était consacrée exclusivement à l’étude du droit. Le pape Jean XXII, qui régna de 1316 à 1334, établit une université à Cahors, sa ville natale. Angers eut aussi une université , dont on place l’origine en 1364 ; celle d’Orange datait du même temps. La fondation de l 'université de Perpignan était de beaucoup antérieure à la réunion du Roussillon à la France ; on la place en 1349. Le pape Alexandre V établit une université à Aix en 1409 ; celle de Poitiers fut fondée par Charles VII, en 1431 . Les Anglais organisèrent à Caen une université , qui fut confirmée par Charles VII , lorsqu’il eut reconquis la Normandie ( 1450 ). Le dauphin Louis fonda , en 1442, l’ université de Valence. L’université de Nantes datait de 1460; celle de Dôle , transférée plus tard à Besançon, de 1464 ; celle de Bourges, de 1465 ; celle de Boz'deaux, de 1473. Une université fui établie à Reims, en 1548. Le bailli de Vermandois en était conservateur, en 1550, et l’official de l’archevêque de Reims , conservateur des privilèges apostoliques de cette université h la même époque (de Thou . livre VI ). Douai , dans le temps où elle était soumise comme toute la Flandre au roi d’Espagne, fut dotée d’une université pur Philippe II, en 1572. Le cardinal de Lorraine et le duc Charles II L fondèrent ù Pont-à-Mousson une université qui fut continuée par une bulle du pape Grégoire XIII; en 1572. Il faut ajouter à ces anciennes universités Rennes, où l’on transféra la faculté de droit d’abord établie à Nantes; Strasbourg, dont V université antérieure à la réunion à la France fut confirmée après cet événement (1681); Pau, dont l’université fut créée en 1722; Dijon, dont l’université , qui n’avait que

UNI

la faculté de droit, ne datait que de 1723 ; Nancy, dont Vuniversité fut confirmée après la réunion à la France, en 1769.

Je n’ai pas parlé d’Avignon , parce que cette ville dépendait du saint-siège, et ne fut réunie à la France qu’après la suppression des universités provinciales.

Ces universités , fondées à des époques différentes et souvent même lorsque les provinces étaient indépendantes, présentaient de grandes diversités dans leur constitution et leur enseignement. Les rois s’efforcèrent , par plusieurs mesures, de les rattacher à l’autorité centrale. L’ordonnance de Blois ( 1579) déclara qu’à l’avenir les universités seraient soumises à des inspections dirigées par l’autorité royale et qui devaient porter sur la nature de l’enseignement, la discipline des collèges, Félection et les devoirs des recteurs, la collation des grades universitaires, le temps d’études nécessaire pour les obtenir, etc. Les universités provinciales furent supprimées en 1 792 ; on tenta de les remplacer par les écoles centrales, qui eurent peu de succès. Voy. Instruction publique, p. 593-594.

Depuis cette époque, on a compris plusieurs fois la nécessité de ranimer le mouvement intellectuel dan s les provinces par la création d'universités locales. En 1814, MM. Cuvier et Royer-Collard furent chargés, par le gouvernement de la première restauration, décomposer, avec le cardinal de Bausset, avec le comte de Pastoret, et MM. Delambre, de Bonald et Quatremère de Quincy, la charte nouvelle de l’instruction publique ; ils divisèrent l'administration de l'enseignement en dixsept circonscriptions, dont le caractère saillant fut d’ètre définies par le corps des facultés et présidées par le recteur. Ils rendirent le nom d’ universités aux dixsept académies qu’ils voulaient ainsi fonder d'une manière solide. Quoiqu'ils eussent conservé, au-dessus de toutes ces universités renouvelées, la direction unique d’un grand conseil de l’instruction publique, et la pépinière commune d’une seule école normale, ils furent accusés d’avoir voulu contrarier le développement d’une des plus belles institutions de l’Empire. Le retour de Pile d’Elbe empêcha que leur pensée, restée sur le papier, pût recevoir même un commencement d'exécution. Le projet soumis au corps législatif en 1854 avait également pour but «de rétablir, sous le nom d'Académies , seize universités qui forment chacune un ensemble complet, dont la base, très-large, s'appuie sur l’enseignement primaire, et dont l'enseignement supérieur est le couronnement.

Les seize académies sont reliées entre elles par la constitution même du corps enseignant, par Pinspection générale qui les pénètre du même esprit, par le conseil impérial de l’instruction publique qui en règle Renseignement à tous les degrés ; par un pouvoir central dont le chef siège dans les conseils du gouvernement; elles sont ainsi ramenées à cette unité puissante où l'administration française puise sa principale force. » J’emprunte ce passage, qui définit l’esprit et la portée de la nouvelle loi, à un article publié par le Moniteur et reproduit parle Journal général de V instruction publique , en date du 3 mai 1854. Les seize Universités ont été établies à Paris, Toulouse, Bordeaux, Lyon, Montpellier, Aix, Strasbourg, Poitiers, Dijon, Rennes, Caen, Clermont, Grenoble, Besançon, Nancy et Douai. Depuis l’annexion de la Savoie à la France, une académie a été établie à Chambéry.

URNE CINÉRAIRE. — Urne dans laquelle on enfermait les cendres des morts. L'usage des urnes cinéraires a existé dans les Gaules sous la domination romaine , comme l’attestent les urnes que l'on trouve dans les tombeaux gallo-romains.

URNE ÉLECTORALE. — Urne dans laquelle chaque électeur dépose son suffrage. Voy. Electeur.

URSULïNES. — Congrégation de filles instituée d’abord en Italie, et approuvée par le pape Grégoire XIII, en 1572. Les ursulines s’introduisirent en France au commencement du xvne siècle, et s'établirent à Paris , où Madeleine Lhuillier, darne de Sainte-Beuve, fonda le premier monastère de leur ordre. Les couvents des ursulines se multiplièrent rapidement; elles possédaient en France, à la fin du xviii® siècle , quatre-vingt-quatorze maisons. Le but de cette congrégation était surtout l'éducation des jeunes filles ; elles étaient soumises à l’évêque diocésain. Supprimée à l’époque de la Révolution , la congrégation des ursulines a été rétablie en France dès le commencement de ce siècle.

URUS. — L’urus on urocli était un taureau sauvage, dont il est souvent question dans l’histoire des Gaulois et des Francs. « TJurus , dit César, est une sorte de taureau sauvage, moindre que l’éléphant, mais d’une force et d’une agilité incroyables. Il n épargne ni les hommes, ni les animaux qui ont assez de hardiesse pour se présenter devant lui. Aussi la cliasse de Yurus est-elle un des exercices auxquels on applique la jeunesse gauloise. Ceux qui en

ont tué un certain nombre, et qui peuvent en montrer les cornes , comme un monument de leur victoire, acquièrent dans la nation une considération particulière. »

La chasse de Vurus fut également en honneur chez les Francs. Le moine de Saint'Gall, dans son histoire de Charlemagne (liv. II, chap. n), montre l’empereur impatient du repos, et se disposant à aller chasser Vurus. Un autre historien des Francs, Aimoin , dit qu’on prenait ces animaux dans des fosses, et qu’on les tuait. Il ajoute : « Les cornes de Vurus diffèrent beaucoup de celles de nos bœufs et pour la grandeur et pour la forme. On entoure le bord d’un cercle d’argent , et on s’en sert comme de vases dans les festins » ( Histoire des Francs par Aimoin, liv. I , chap. Ier). Cet usage existait encore à l’époque des croisades , comme le prouve un passage du livre 1er de l’ouvrage composé par Foulques de Chartres, sous le titre de Via hierosolymitana (pèlerinage à Jérusalem) : « Vurus, dit-il, a des cornes d’une vaste capacité, dont on fait des coupes larges et brillantes :

Uris cornua sunt immensæ concavitatis ,

Et quibus ampla satis, et lævia pocula iiunt.

US ET COUTUMES. — On désigne souvent ainsi les anciennes coutumes locales. Voy. Droit coutumier.

USAGE, USAGIERS. — Le droit d’usage consistait surtout à prendre du bois dans les forêts ou à y mener paître des troupeaux. On appelait usagiers ceux qui avaient ce droit. Voy. Du Cange, v° usuag*um , usuagiarius .

USINES. — Bâtiments oii sé fabriquent les ouvrages d’art et d’industrie. Voy. Industrie.

USTENSILES DE TABLE. — Voy. Table , p. 1195,

USUCAPION. — Acquisition d’une chose résultant de la possession non interrompue pendant un temps déterminé par la loi. Au moyen âge, un étranger qui séjournait pendant plus d’une année sur les domaines d’un seigneur devenait aubain (voy. Aubain). Le serf, qui passait un an et un jour dans une ville libre acquérait la liberté. La prescription a remplacé, dans les lois des peuples modernes , le droit d ’usucapion, qui était surtout émployé dans le droit romain.

Voy. Prescription.

USUFRUIT, USUFRUITIER. — L 'usufruit consiste à percevoir les revenus de

bénéfices étaient pour la plupart des usufruits . Seulement, dans ce cas, V usufruitier contractait une obligation spéciale et personnelle envers le propriétaire qui lui concédait la terre ; il ne lui devait pas seulement une redevance ; il devenait son homme . Sous la seconde race, les bénéfices devinrent la plupart héréditaires ; on regardait comme une injustice la conduite d’Hincmar , qui reprenait à la mort de ses vassaux les bénéfices qu’il leur avait concédés. Le fait fut dénoncé à Charles le Chauve, et l’archevêque de Reims condamné à restituer les bénéfices dont il s’était emparé (Script, rer. gall. Vil, 533 E, 534 A). — Les lois modernes ( Code Napoléon , art. 526, 543, etsurtout 578-624) ont déterminé la nature et les conditions de l’usufruit.

USURE, USURIERS. — L ’usure est l’intérêt que l’on retire de l’argent au delà du taux légal ; on appelle usuriers ceux qui se rendent coupables de ce crime prévu et puni par les lois. Les usuriers du moyen âge étaient surtout désignés sous les nonivS de Caorsins., Juifs et Lombards (voy. ces mots). — Dans l’ancienne législation de la France, tout prêt à intérêt était considéré comme usure. Voy. Prêt

Page 1