TOME K
d'ALBIGNAC (Louis- Alexandre, Baron), lieutenant-général. Page 59, lignes 17, 18 et 19, après ces mots : ce succès, emporté par l'armée de terre, aida puissamment le Bailli de Suffren à battre 4 escadres anglaises, commandées par Pain irai Hughes, placez un renvoi (1) , et mettez au bas de la page : (1) A celte occasion, le Bailli de Suffren écrivit au baron d'Albignac une lettre datée de Versailles, le icr décembre 1783, et dout la teneur suit : « Je »n'ai pas été assez heureux, monsieur Je baron, pour voua «voir, le i3 juin ; mais tous ceux qui vous y ont vu (à la • défense de la place deGondelour, dans l'Inde), ont parlé » de vous avec enthousiasme; toute l'armée convient que » vous y avez acquis la plus grande gloire , et je suis encore »à concevoir comment vous n'êtes pas plus récompensé ; » votre valeur a été brillante; les récompenses devaient » l'être. » Même page, lignes 3i, 3a, 33 et 34, supprimez ces mots : mais les désagréments qui lui furent suscités le firent démettre de ses emplois militaires; rappelé au service, et nommé lieutenant-général , remplacez cette phrase, par celle-ci : Son opération était terminée dans le comtat Véliaissin; il retourna à son commandement de la 9' division militaire. Nommé lieutenant-général, etc.
BESS1ÈRES (Jean -Baptiste), duc d'Istrie, maréchal d'empire. Page a3o. En citant dans cette page la bataille d'Eylau, gagnée sur les Russes, le 8 février 1807, et à ,a" quelle le général Bessières prit une part très-acttve, nowt avons altribué à cet officier - général la direction en personne de la brillante charge que la cavalerie de la garde impériale exécuta sur le flanc droit de l'armée ennemie, qu'on culbuta et qu'on força d'abandonner son artillerie. Cette citation , en ce qui concerne la participation active du géuéral Bessieres, est une erreur que nous avons commise , en suivant la relation de la bataille d'Eylau telle que les auteurs des Victoires et conquêtes l'ont rapportée, pages 66 et 68 de leur XVII' volume. Depuis que noire IP volume du Dictionnaire des généraux a été publié , nous avons reçu, du lieutenant-général comte Lepic, une note dont l'exactitude et la véracité nous ont été affirmées par cet officier-supérieur, et de laquelle il résulte que c'est sous son commandement uuique et immédiat que fut exécutée, à Eylau, l'audacieuse charge des i,r et a* régiments de grenadiers à cheval de la garde impériale. Les détails de ce beau fait d'armes se trouvent consignés dans l'article biographique consacré au général Lepic, pages 167, 168 et 169 du présent volume.