TOME If
fesseur en théologie à Franeker {d). Il s'acquitta de cette charge avec beaucoup de capacité jusqu'à sa mort, qui arriva le i5 d'octobre 1680, après une longue maladie , oii il donna beaucoup de marques de sa piété et de sa résignation aux ordres d'en haut (e). Je parlerai do quelques voyages qu'il fit depuis sa promotion au professorat en
id) Cocceius avait été appelé par l'académie de Lejde.
ye; Tiré de son Oraison funèbre, prononcée le 22 d'octobre 1680, par M, Marck , professeur alors en théologie à Franeker ^ e< depuis à Groningue et à ïejde,
^^34 ARNOLDUS.
théologie (B) ; et je n'oublierai «nt très-satisfaites des sermons qu'il
pas les livres qu'il a doanés au public (C)
prononça en flamand, ou en allemand, ou en polonais , selon les rencontres.
Ce voyage dura deux ans. Ârnoldus
, . j se fit beaucoup estimer pendant ce
{K) les louanges qu'on lui donna ^e^pj.jà , par le chancelier de Polo-
•itprminkrent aisément une demoi- — „ i;»;„„„o rnrvrinsUi. nar Ip pmnd-
déterminèrent aisément une demoi- Etienne Corycinski, par le grand-
selle.... à l'épouser. ] C'est ce que nous ^aj-ëchal de Suéde Jean Oxenstiern , apprend l'auteur de son oraison tune- i „'„^„„i j^c 1^/^1^.01: t>/mi<tI<>c
bre. Fecit pa '^ omnium laus
auteur de son oraison tune- ^^^ j^ général des troupes Douglas , paufôpoAt, dit-il (1) , tanta ^^ ^^^ Télectenr de Brandebourg, qui omnium tous , ut nobilissima m J* ri- j^j ^^^-^^ j^ ^^^^^ jg prédicateur ausiis t'irgo remigia à ^nzEH faeilis m j-^^^ jj £^^ député à Heidelberg l'an conjugales ejus rueret amplexus ,anno ^ggg ^ ^^^^ engager M. Spanheim à 1645. Cette demoiselle fut louable de accepter une profession en théologie
dans l'académie de Franeker , et il revint sans avoir obtenu cela
préférer aux richesses la belle reputa tion et le mérite. On a d'autres exeniples d'un choix de cette nature , car il est certain que plusieurs mmistres , soutenus du seul éclat de leur éloquence ou de leur savoir , sont par- ^^
venus à des mariages lucratifs , et 'gg ^e Maccovius, qu'il fit mettre sous d'autre côté bien avantageux par ie j^ presse, ni de la version , qu'il comrang de la famille où ils prenaient «05^ et qu'il publia, d'un livre anglais une épouse. A quoi pouvait aussi con- ^^ Jérémie Dykius ( 4 ) ; mais je co-
( C ) Je n'oublierai pas les livres qu'il a donnés au public. ] Je ne dirai rien de la diligence avec laquelle il rassembla et mit en ordre les ouvra-
tribuer l'espérance très-plausible, que de tels sujets seraient élevés tôt ou tard aux chaires de distinction , aux chaires considérables par les gages annuels. Quoi qu'il en soit , l'épouse de notre Arnoldus mérite d'être louée.
Elle mourut au commencement de l'année i652 , et ne laissa point d'enfans. Il se remaria l'an i653 à la veuve d'un avocat de Leeuwarden , nommée Anne Pybinga , fille d'un bourgmestre de franeker , laquelle lui donna neuf enfans , cinq fils (2) et quatre filles , et lui survécut. 11 n y avait en vie que trois fils et une fille lorsqu'il mourut (3).
( B ) lia fait quelques l'oyages depuis sa promotion au professorat en théologie. ] Il alla voir ses parens à Lesna , l'an i65i , et passa un mois agréablement chez son oncle maternel Martin Gertichius , ministre du lieu , et célèbre par divers ouvrages. Il fit un autre voyage, l'an i656, à la suite des quatre ambassadeurs extraordinaires que les États-Généraux envoyèrent au roi de Suède et au roi de Pologne. Leurs excellences voulurent l'avoir pour prédicateur , et fu-
(i) Matckius, in Orat. funebri N. ArnoUi ,
pag. 18. . , . VI
(a) Le 7'. etUi". étaient jumeaux, rojet le
Programme du recteur de Vacade'mie. Il est
imprimé au devant de i'Oraison funèbre.
(3) Tiré de ce Programme, et H» i'Oraison
funèbre.
terai sa Réfutation du Catéchisme des sociniens , son ^nti - Bidellus , son Anti - Echardus , son Lit>re contre Brei'ingius , son Apologie pour Amesius contre Erbermann défenseur de Bellarmin , ses Disputes théologiques sur des matières choisies , son Commentaire sur l'Epître aux Hébreux , son Lux in tenebris , et ce qu'il a publié contre Jean Amos Comenius. Lisez , touchant ces ouvrages - là , ce passage de son Oraison funèbre : Quis
est qui non prœdicet Haccouianœ
Catecheseos, in quâ religionis dicam an impietatis socinianœ plenissimum est compendimn , curatissimam refutationem , quœ supra fidem impiis seductoribus molesta , doctis grata est ? Cujus non laiidem meretur tum Anti- Bidellus , quo pneumatomachi furorem , et fatuam Comenii ( 5 ) lucem extinxit ; tum Anti-Echardus , cujus conquisitum et malè colligalum fasciculum ita dissoli'it, ut dissolutarum scoparum hactenùs retinuerit nomen ?
Iino quem non in mille detorsionum tenebris ineffabiliter delectat doctissimarum illa uindiciarurn lux , quam publico toties recusam dédit , et cujus ope tuta ecctesia errorum ei^itat défia?
(4) Pyf^" Translata Euckarislica. MarcVius, in Oral, funeb. Arnoldi , pag. 35.
(5) Je cite un écrit ti'Arnoldus contre Comenius dans let remarques (DJ , (I), etc. de l'article COMKNICS.
ARODON.
Sed ne in hoc quidem labore acquiescere potuit qui in ecclesiœ l'oluit consumi bonum. Breuingii ab eo tempore féliciter demoUtus ett tribunal , Erbermannum Bellarmino adi'ersiis Amesium snppetias ferenteni cnnfodit , etc. (6 ). Voilà quelques Anti qui ne sont point dans la liste de M. Baillet.
(6) Marckias, in Orat. faneb. Arno\ài.,pag. 35.
ARODON ( Benjamin d' ) , juif allemand , auteur d'un livre rempli de préceptes pour les femmes. Il a été traduit d'allemand en italien par le rabbin Jacob Alpron. Cette version fut réimprimée à Venise , l'an 54 1 2, selon le calcul des Juifs (a), après avoir été exactement corrigée par le rabbin Isaac Lévita. Ce livre est fort chargé d'observances,
quelli che parlano in quel tempo clie si consiungono insienie, quella creatura elle uieneconceputa in queW instante, riuscisse dal ventre délia madré con qualche mi;;^, o zoppo, o muto , o guercio , o simili mancamenti, o del tutto distrutto , e mal conditionato...
non defono hauer intentione in queW instante alli piaceri , masolo per adeinpiril voler difino.. (i) : ambidui defono pensarin queli instante , che questo non lo Janno per il lor gioi^amenio ed adempir li lor appetiti carnali , via
solo per mantener il precetto ngn'
huomo da bene fa quello , che dei^e pensare in queli instante , perche si dei>e pensar solo a pensieri santi e pii ( 2 ). Cette morale est très- belle , et très rigide tout ensemble. Voyez ce (|ue l'on a dit dans les Nouvelles de la République des Lettres (3) touchant un livre de M. Yvon , ministre des Labadistes. Une si grande pureté est de ces sortes de biens qu'il est plus facile de souhaiter que d'espéi'er
non-sPiilpmpnt nnnr la nronrplé ™^^^ néanmoins, les casuistes sont fort non-seulement pour la propreté louables, quand ils insistent là dessus, du corps , mais aussi pour la et qu'ils tâchent d'introduire la pu
pratique des prières et des bonnes œuvres. Les observances du premier ordre contiennent souvent des minuties , ou des régularités superstitieuses , et il y a quelquefois un grand rigorisme dans celles du second ordre (A). C'est
reté où les fureurs d'une convoitise brutale ne régnent que trop. Si notre rabbin avait cru , comme l'église romaine , que le mariage est un sacrement , il n'aurait pas exigé que ceux qui y participent eussent des dispositions plus saintes que celles qu'il leur demande. Il leur impose tout à la fois la loi du/afe«c linguis (4) , dont les
ce que l'on verra plus ample- païens recommandaient l'observation ment dans la remarque qui ac- dans les grands mystères , et celle du compagne cet article.
(à) Je crois que cela répond à notre année l652.
{ X) Il y a un grand rigorisme dans les observances que contient son ouvrage.'] Car, par exemple, on ordonne au mari et à la femme de ne dire mot pendant le devoir conjugal, et de n'avoir que des pensées pieuses, sans aucune application au plaisir; et on leur déclare que , s'ils agissent d'une autre manière , leurs enfans naîtront difformes. Ogni persona deve esser avvertita, tanloihuomo, corne la donna, ncl tempo che si congiungono insieme non devono parlar , ne haver niun cattivo pensiere , ne debbano scoprire U luoghi occnlti « vergognosi, perche
sursiim corda , que l'ancienne église n'oubliait jamais de notifier dans la célébration de ses plus augustes cérémonies. En un mot , il est certain que si cet homme eût reçu avec ime entière foi la doctrine de J^ésus-Christ, et s'il eût été animé de l'esprit de grâce , il n'eût pas donné des conseils plus dignes de la pureté évangélique.
Cela doit faire honte aux docteurs de relâchement qui sont si communs parmi les chrétiens.
Notez que le dogme de ce rabbin ne s'accorde guère avec le conseil des
(1) Precetli da esser imparati dalle Donne Ebree, cap. LXX, pag. 41, 42-
(■2) Là même, cap. LXXI , pag. 43.
(3> Mois de novembre i685, pag. iî<)0.
(4) Horat. , Od. I , lib. m. Vojet là-desfuf ses commentateurs.
ARODON.
docteurs en médecine. Ceux-ci prétendent qu'un enfant conçu sous des distractions d'esprit , je veux dire , sous des pensées sérieuses , graves , immatérielles , est niais , sot et imbécile ( 5 ) ; et ils donnent de tout autres conseils à Ceux qui désirent des enfans (6 ) : mais pour peu qu'on soit raisonnable , on demeurera d'accord qu'ils mènent les hommes à une trèsmauvaise école de chasteté : leurs préceptes ne sont faits que pour des gens qui voudraient borner toutes choses à une vie animale , terrestre, sensuelle, épicurienne. Il faut aller à l'école du rabbin , si l'on veut apprendre à se comporter dans cette partie des devoirs , en créature douée d une âme spirituelle , et qui ne veut point se rendre digne de cette censure ,
O curvœ in terras anima et cœlestium inanes (7),
On comprendra mieux combien la morale de ce Juif est belle et sublime, si l'on se souvient qu'elle est directement opposée aux maximes de ces docteurs de corruption , qui ont rempli leurs poésies de tant de lascivetés. Ces dangereux empoisonneurs se gardent bien de conseiller le silence ^ et c'est ce qui a fait trouver à un moderne quelques preuves de l'interpré
Je ne i'ous apprendrai pas que le terme juvare est lout-a-fait erotique , et consacré aux dernières délices de l'a niour , qu'expriment encore , aussi bien que le murmure , ces deux i>ers du même auteur :
Me voces audire javal sua gaadia fassas , Utque morer, me , me , &astineamque roget {*).
L'épithalame célèbre de Vempe-
reur Gallienus , que Trtbellius Pollio préfère a ceux de cent poètes qui s' exercèrent aussi sur le même sujet , représente merveilleusement bien encore ce sourd et obligean' murmure , et les caresses qui en sont inséparables. L'on weut que tenant la main des enfans de ses frères qu^il mariait , il leur prononçât ces uers de sa façon :
Ite , Ite, ô pueri , pariter sudate medullis. Omnibus inter vos , non murmura vestra
columbze , Bracbia non hederse , non vincant oscula
conclia:.
Certes il est difficile de rien dire de plus pathétique , ou de plus passionné la-dessus. Être diamétralement opposé à ces faux docteurs, à ces pestes de la jeunesse, c'est un grand éloge, c'est un préjugé légitime que la morale que l'on avance est d'une admirable pu-
uciii^ vj^.-.^ — , ., jeté. 11 faut joindre à tout ceci la ju-
tation qu'il a donnée aux paroles d un ^i^ie^se réponse qui fut faite par le
poëte grec, qui contiennent la des- ^^1^^^^ m Drelincourt à un évêque cription de l'a
le regard du ^
Homère parle , dit-il ( S ) , ce sont «g^sonne de son"'caractère, mais aussi
sans doute ces paroles obligeantes des ^,^^ laïque qui aurait eu quelque dé-
amans , cet ohime cor mio rfe* lia- ^^^ ^^^ ^^^j^ baJin. ^^ /j^w d'effacer
liens , ce Çai^i x*i •\.ux» des Grecs ,et ^^ ^^^ larmes , ce sont les paroles de
cet aima de mi aima des Espagnols , j^j Dj-glincourt ( 9 ) , ces façons de
qui accompagnent les plusfa^'orables ^e/-, que la i^ierge Marie est Vespiit
prii^autés, et qui font dire au plus sa- ^^ j^ ^^^ j^^ chrétiens , il les défend
uant de tous lespoëles en l'art d aimer; j„. ;ii„^:^^ ^,,'H ft-fnif hpniÊfnun
Accédant questus , accédât amabile murmur. Et dulces gemitus , aptaque verba joco ^").
Ployez comme il parle ailleurs :
El mihi blanditias dixit, dominumque vocavit ; Et quse prœtereà piiblica verba juvant (*^).
(5) Kqje» la remarque (C) de l'article Frakçois d'Assise , dans le second alinéa.
(6) Forez Rodeiic de Castro , de Natura Mullerum , ùb. II l , cap. V.
(•j) Persius,Sat. Il, l'j. 6i.
(8) Hexameron rustique, IV". journée, pag. III et suiv.
(»') Ovidius, lib. II, vs. 723, de Arteamandi. I*') Lib. ///Amorum, Eleg. FU, w. u.
par des railleries qu'il ferait beaucoup mieux de laisser à ceux qui montent sur le théâtre. Vous autres , dit - il , messieurs les pasteurs de l'église protestante, qui avez des chères moitiés, non tant comme des accidens inséparables de votre substance, que comme les os de vos os , et la chair de votre chair , voire, qui n'êtes qu'une chair en deux personnes, dites bien d'autres termes plus caressans à ces âmes de
(*) Lib. II de Arte amandi , v. 689.
(ç,) Drelincourt , Avant-Coureur de la Réplique à M. le Camus , évêque de Belley, pag- 36 i '^1'
ARRERAC. ARRIA. ARRIAGA.
M français et le droit de l'Église, et de » cette loi de nature , quod quisque » juris in alium statuent , ut ipse eo- ') demjure utatur. » Cela regarde le premier tome , ou l'Irenarchie , c'està-dire , l'état de paix : ce qui suit concerne sa Polémarchie , c'est-àdire , l'état de guerre. C'était un petit tJolume , lequel contenait en quatre
vos âmes, à ces vies de vos vies, à ces vies de vos cœurs et de vos âmes , à ces âmes de vos vies et de vos cœurs, que le monde n'entend pas : car vous êtes ces spirituels , qui jugez tout le monde , voire les anges , à plus forte raison les Romains , sans pouvoir être jugés de personne. Je ne sais qui lui en a tant appris , et ne puis pas répondre de ceux qui ont des Jemniss h la lii>Tes toutes les qualités et perfections dérobée. Mais un personnage grai'e , d'un chef d'armée , les ruses et stralaqui i'it en un chaste mariage , ne s'é- gèmes des anciens capitaines , les tudie point h une si extfai>agante rhé- moyens de nous serfir des occurrences torique. Le prélat répliqua d'une fa- en ta guerre , et de nous maintenir çon si burlesque que rien plus (10). l'ainqueurs après la i^ictoire obtenue
, > rr „, ' ,,„ ^r j (5)- Cet auteur avait beaucoup lu, et
(10) f()rffi j-a Réponse a 1 Avant-Coureur de „'>'i„-. i- 1 j •, .■ * .
M. Drelln'couri,pa/. i56. " était pas chiche de citations , mais
ordinairement , il ne s'étend guère
ARRERAC (Jean d'), conseiller ""'" ^^^1»? *^hose : c'est pourquoi il a
1 4. j u j ^^ assez de place pour parler d un
au parlement de Bordeaux , vers f^^t grand nombre de sujets. Il com-
la fin du XVr. siècle, est au- bat assez souvent les plus célèbres ju-
teur d'un livre dont je parlerai ci-dessous (A).
(A) Il est auteur d'un livre dont je parlerai ci-dessous. ] Il a pour titre : la Philosophie cii^ile et d'état , dii^isée en l' Irénarchie et la Polémarchie , et fut imprimé à Bordeaux , par Simon Millanges , l'an iSgS, i/i-S". Il
risconsultes, Accurse , Alciat , Budée , Cujas , etc. ; et de temps en temps , il fait des observations bien singulières.
(31 Jean d'Arrerac, Epîire dédicatoite , pag. 1 , vers lajin.
ARRIA, ou Arrie, nom de quelques dames romaines, dont
devait comprendre deux tomes, dont je parlerai dans les remarques
je n'ai vu que le premier (1). Voici de l'article PÉTUS *.
l'idée que l'auteur en donne {1) : « J'ai
» pris mon sujet sur les lois du pre-
« mier livre des Pandectes , que tous
» les docteurs ont méprisées , ou pour
w ne les avoir pas entendues , ou parce
3> qu'ils ont cru qu'elles ne servaient
i> pas de beaucoup à la chicane , de la-
5> quelle ils étaient plus esclaves pour
" le quête qu'ils en espéraient , qu'a-
y> moureuxdelavertuetderhonneur.
» Je trouve ce livre si riche et si p!an-
>) tureux de belles lois , que je me
1) trompe fort , si je ne montre dans
» le mien, qu'il contient la pUipartdes
* L'article PÉTUs n'ayant pas été Honné parBayle, ses traducteurs anglais ont composé un article Arria que Cliaufepié a reproduit dans son Dictionnaire, en y ajoutantr une longue remarque contre le suicide , sujet qu'il reproche à Bayle de ne pas avoir traité assez directement, quoiqu'il en eût de belles occasions. Voyez les articles Lucrèce (remarque D ) , et ZlA (remarque C. )
ARRIAGA (RoDERic de), jésuite espagnol, naquit à Lucrone , le 17 de janvier 1692. Il entra
» lois de la nature et de la philoso- dans la société le 1 7 de septem-
). phie morale et civile , avec l'ordre ^^^ jg^g g^ enseigna la philon des magistratures et luridictionsro- , . °j „/ j-
» maines^ J'ai ajouté à ce premier Sophie avec un grand applaudis-
» livre les deux premiers titres du se- sèment à Valladolid , et la theo-
■» cond , sur lesquels j'ai discouru des logie à Salamanque ; et ayant ap- « droits de juridiction , tant selon la -^ j^^ lettres du général
>' police romaine, que notre droit K ^ '^ ■ vi -^ j„
' ^ de la compagnie , qu il serait de
(1) Il conlienl 721 pnges.
(i) Jean d'Arrerac , Fpitre cardinal de JoreuiC.
la plus grande gloire de Dieu dédicatoire au ^^^^ quelques jésuites espagnols