t » , orooenc ne celui de Pasquier? Tel est le destin
enchanumens de ses devineurs pour savoir es ^ ^ ^ detTaàlliQJ. elle8 9'acCToi9SCnravec
^'^àesonfi ^ *t<!™P« rie moyen d un lc ^ roa t fort bien leur u le miroir ils lui taisaient apparaître qui devait rt- r , . rr 1 M
gn#r l'extinction de la race des Valois. ' ' ' ' ViT*° acautrit eundo.
Le premier qui parut fut Henri IV; mais elle m C*,T| conçut une aversion et une haine implacable con- L auteur des Observations insérées dans la
tre ce prince , s' étant toujours efforcée depuis Bibliothèque française , XXX, 3 , remarque que
cette vue de le perdre par tous les artifices ima- « privilège n'est pas tout particulier à Pythago-
ginables. re ; que Pythagore n est pas le seul du moins qui „ , . . , se soit vanté d'un tel privilège, puisque Julien ,
. . . Notumque furenaKjui J feemina possit. &t r Apostat , au rapport de Socrate ( Histoire
Il est assez notoire ce que peut faire une femme ecclésiastique , III, ai), croyait posséder Vâme en furie , et qu'il n'y a rien dont elle ne vienne d'Alexandre-le-Grand.
i4* PYTHAGORAS.
de Délos , nommé Pyrrhus; et enfin on ne trouvera rien là qui choque la
Pythagoras, homme qui se souvenait vraisemblance. Il s'était acquis une
de toutes ces transmigrations, et de ce telle réputation , et il avait fait tant
qu'il avait souffert dans les enfers, et d'expériences sur l'aveugle docilité ,
que les autres âmes y souffrent (98). et sur la crédulité infinie de ses audi-
Voici une petite contradiction (99) ; teurs , qu'il pouvait bien se promet-
car si les âmes en sortant d'un corps tre qu'on lui passerait «tout ce qu'il
passent en un autre, elles ne vont dirait de sa mémoire. Si vous voulez
point dans les enfers. Notre philo- savoir ses transmigrations depuis la
sophe dans Ovide , ne remonte que mort de Pythagoras , vous n'avez qu'à
jusqu'à Euphorbus : jeter les yeux sur ces paroles , vous
Morte eurent animer , semperque priore relictd y apprendrez qu'au troisième change-
Sede , novis domibus vivunt , habitantque re- ment il fut une Courtisane. Pythago-
r f""* • -\ t* * • * Li,- ram uer° *icuti célèbre est Eu-
Ipse ego (nam memim) 1 reinni tempo re belli i ; • r> . . .
P^thli^sEuphorbJeroÀ.'cuipectore^uon- Phorbum primo se fuisse dictitdsse ;
dam lia hœc remotiora sunt his , quee
Heesit in adverso gravis hasta minons Atridœ. Clearchus et Dicœarchus memoriœ
^'Ai^JT^ZZ'X Jr- tradUlerunt 'fuisse earn postea Py-
gis (100). randrum , tletnde CalUcleam , deirulè
n ru0.,„«„B« nJ™*;*» J'Umm0! *u fœminam pulchrd facie meretricem ,
0 l heureuse mémoire d homme ! s é- cui nomen fueral Alce (ion). Au res-
crie agréablement Lactauce: CWam, te f i{ inventa pas la métempsyco-
etsingularemPythagorœ memonaml ae n rapprit de4s Égyptiens ( io3 ) :
O miseram obltutonem nostrdm om- cela lui flt gâter les belles leçons qu'il
mum , qui nesciarnus qui antèfuen- avait ouïes de ph(frc'cvde sur IW
T ^ /TX^lCr7r7;a^T, mortalité de l'âme, et qui l'avaient
ue l grand su effectum, utdlesolus tant touché ,a aba4ndonna tout
l^m^gUe mnonattigent nec d>un c le mëticr d>athlète
oblwomsaquamgustavent. Tidelicet etudier e4n philosophie. Quis nunc
senexuanusistcut occosœ arucuiœs^ extremus ^ uJquœ^bjecta mu
lrf )ff n?i;an.infant^s crX liercula non crédit alimœ immortali-
âuhs finxit Quod s >.bene senstssel . de tatcm uitamque posl mortem fulu-
us , quibus hœc locutus est . si honunes ram ? Quod Jpu/Grœcos olim pn-
eos existimassety nunnuam sibi tant m,., Ph(,~.„^,lLa jê*„„ • i j-
petulanter mentiendi licenciant vendi- TdTset p/thZ„1^ 'ZÎZ
««««et. Sed deridendc honùnis Uvissi- dilouLl^nuT^
mvvanUas (101). Lactance ne devait athletd in philosophant ïertit{M).
pas révoquer en doute que Pythago- ( N) On remarque qu'il adora un
ras n attribuât sa mémoire a une fa- autel comme un *£iJ • , ^ n
veur des dieux; il le pouvait lire dans j,a nrnfltn^ «M 1 r"Ll\>
\Ur*r\\(\e- et *in% ct>U f nu il projane , ou pollue. J C était un
llerachde et sans cela, dira-t-on, il autel consacré à Apollon, dans l'île de
était aite de s imaginer que Pythago- Délos. Lise2 ceg £aroie de Macrobe
râs alla au-devant de l'objection que (lo5) . Constat, sicut Cloatius Ve-
lrUau!^eTeTo$uS ~ ordinatorum libro secundo docet,
eux qui ne se souvenaient ci aucune ~ec<* r%~u ~~ j ».
j * \t ' ' ' \ " esse Lteli arum, apud quant hostia
préexistence. Voici une réponse a cette „„„ /./»^;#„- \ n •
w »• a * • ' rj i , non cœailur , sed tantum sollemm
objection^ A certains égard. A n'est deum Jentruntur, »ert,a Cloatii
point probable q„ il ait et, assez de ha)e . DeU ara ' t A 1Iini,
hardiesse pour se vanter d une telle *
chose : il eût fallu , comme l'observe (ioaV Aul. Gellius , m. IV, cap. XI. Voyez
t m« w va » • JT *»?LX*»PH' 6*9, rarticlsPkucLks, citation
(98) Ex Hei-iclide PonUco , apud Laërtiam , (186).
lib; T5f7v"Um- 4 et *\ , * * , <lo3> Herodotn., lib. II, cap. CXXIII , oit H
(99) Confent ce nue dessus , vers la fin de la tait néanmoins U nom de Pythagoras. Mais Diortmanjue (F) pag.j i33. dore de Sicile, Ub. IjVvbJinem, ne le ta* t point.
(»oo) Ovidiu* , Metam. , lib. XV, vs. i58. (io4) Augastina» , eput. Ul, pag. m. o.
(toi) Lacunt. , d.v.n. Institut. , ///, cap. (io5) Macrob. , Saturn. , lib. III, ea\?. VI ,
*>rill< pag. m. içjb. pag. TO> 3,5.
IWto/>oc , in quâ nullum animal sa- donnait au premier l'essence divine crificatur : quara Pythagoram velut la bonté' , l'entendement ; et à Fautre
mviolatam adoravissc produnt la nature d'un démon , le mal , la ma-
Meminit hujus arœ et Cato de liberis tière. Nous jugerons plus avantageueducandis in hœc verba; Nutrix haec scmentde son dogme , si noue le preorania faciebat in verbenis ac tubis nons dans Clément Alexandrin. OJx sinè hostiâ , ut Deli ad Apollinis Ge- àn-o^virticy ovVf T«t)c *pq, tov TluQ&rfnitivi aram. a*, , 0ï <?«uriv, 'O juttv 0ioç, «Te, X °£toc
(0) Rien de plus beau que ce ** > w?C *s tiiic «ijroyow/a-i» , îxtoc tic
qu'il disait de Dieu, et du but oh nous ^«xo^juaVioc , &kk tv auta o'xoc, §y ex» devons tendre. ] Il a reconnu Pu ni té t» xvxx» , JjriVxcwroç wko-ttt }iréVioc , de Dieu : car il a dit que l'unité était x/ut<nr t»y oxa»v* âji aï» , xa* «svatac
e principe de toutes choses , et que eturov dVv«/ui*y x«tj i/jv»» atayt»? , d'elle était sorti le sujet qu'elle em- •* oùp&yâi qmç-Hp, xcù ir&yrety ctatm'o, ploya comme sa matière, et que de voûc kaÏ ^uXotrtç t» ox«» xpxxm, îretrson action sur cette matière sortirent iôyetr$ç. iVec t>ero prœtermil-
les nombres, les figures, les élémens, <en<# *u/if Pythagorœ sectatores , le monde visible , etc. A^jjy ^t» <rây quippè qui dicant , Deum quidem ATr&yretv , yuoy«Jk. *x <Ti tjic /uov&foç unum esse f non ita tamen, ut quidam <to/>»ç-ov Ji/etJk, »* ctv #x»v t? /uqvaSï opinantur y quasi sit extra mu ndi adeUrît» ovti ùiroçhAty etc. (io6).Omnium ministrationem , eii fofuj m , rerum idquod unum eslt esse initium ; in toto circula, speculator totius ge neex eo geminum quod infinitum est , ralionis , universorum contemperatio, prqfectum tanquam materiem illi ipsi qui semper est , et suas facultates deuni , quod causa est , subjectum esse , ducit ad opusj omnium ope ru m in etc. (107). Il a dit ciue cette unité cœlo illustrator , pater omnium, mens était Dieu , le bien , l'entendement , et ânimatio totius circuli, omnium mo- Pesprit. T*r pity /*om<f* Ô«ov, x*i r£y<t- tus (i 1 1). Le mal est que Pythagoras, Stiç iç-ir » tov i»oç <$ù<nç , <tùrU o ©n se représentant Dieu comme le »oSc. Unitalem Deum ac honum quœ moteur de l'univers et Pâme du sit Unius natura , ipsa mens (108). monde, voulait que nos âmes fussent Casau bon le fils (î 09) rapporte un pas- des portions de Dieu. L'objection sage de Stobée qu'il faut corriger. riv - qu'on lui propose là-dessus dans Cicéô*^ôp*c t«v &fX*i pMÂfet. âtov ron est insoluble. IVam Pythagoras ,
ruu t* ÀyâiQbvt «tic «ç-îv » tov yooç <$utiç, qui censuit ( Deum ) animum esse per ô au/toc 0 voiïç. Kttt tmv «tooiç'oif fvÂSa. , naluram rerum omnem intentum et juù tô xeixov ?r»/ji »f «ç*»» to &xixoy itxî- commeantem , ex quo nostri animica- 60c Stobée avait pris cela de Plu- perentur, non viditdistractione humatarque (i 10) , il faut donc effacer toS norum animorum discerpi etdilacerafooe, et mettre toS hoç. La doctrine ri Deum : et cùm miseri animi essenl , de Pythagoras n'est point là aussi or- ywo** plerisque contingeret , làr» />et thodoxe que dans le passage de Dio- partem esse miseram : quodjieri non gène Laè'rce ; car, selon Plutarque , il -potes t, Cur autem quicquam ignoraadmettait deux principes indepen- ret animus honnnis , si esset Deus ? dans, l'unité, et le binaire, et il quomodo porrn Deus iste , si nihil esset nisi animus , aut infixus , aut in- {106) Diog. Laërtias, Ub. num. »5. fusus esset in mundo (ua). Saint Épi-
(107) C'est ainsi fw'Aldobrandin traduit au phane attribue à ce philosophe UH Commencement de sa note sur ces paroles de 8entiment qui ne vaut n-en cfesfc d»a. Laerce. r or e% aussi Mène Ca»aubonfs»r Laer- . , 7. n.
^ , ibidem, num. 83. voir donné à Dieu nlie nature corpo-
(108) Plut., de PUciU» Philosopb., Ub. T, cap.
VII, pas. 881. , (m) Clem. Alexandr. , in admonît. ad Gent#s,
(loojNfot. in Diof«nem Lafërtiam, in AIcmleo- pag. 47, C. Voyet aussi Jftsùn Martyr, Oratione
ne , Ub. VIII, num. 83. »d G entes , pag. 58.
(ih) Après ce qu'on vient de citer de Plutar- (111) Cicero , d« IN'atnrâ Deornm , Ub. I , cap.
eue on Ut: T»l /* àÂftÇ^ ***** ^0»* BIin«ciiu Félix , qui a dit, pag.
7 . » > >' « » \ «v.-I«>— %C m. i5i : Pythagora; Deus est aiunius per nûirer-
x«i T0 MMf , Ttpi nr *fi T0 yXlXW WXX- Ram remJ n^nta eomme.05 , et intenta, : ex
OftC , fCi o*t xatl OpûtTOf 0 xo^uoç. InfiniUra qoo etiam •nimaltnm omnium vit* capiatnr. Laeantem binarii uatunm , genium et nialam undè tance dit la même chose, Ub. I, cap. V ,pag.
i44 PYTHAGORAS.
relie . et organique, Dieu n'étant au- représentât la divinité par des ima-
tre chose que le ciel , et se servant du ges, et que Dieu, selon Pythagoras, est
soleil et de la lune comme de deux une nature impassible , qui ne tombe
yeux, et ainsi des autres parties du point sous les sens, et qui ne peut
firmament (i Mais voici une pen- e tre que l'objet de l'en te nderne n t( 1 1 8).
sée (jui est simplement et absolument OSn yàp «xtfVoc ««V4»tôv h ttolShtoi ,
vraie. Clément Alexandrin la compare «opatrov St xcti à*n'f*To» k<l) voxtoi Ù7r%-
avec les paroles de saint Paul. 11 n'y xec/x^«Lvty to irparov. Neque enirn
a que Dieu qui soit sage , disait Py- UU sensui aut ulli dolori expos hum
thagoras (i i4)- L'auteur des Antiqui- rerum principium esse, sed invisibile,
tés Judaïques paraît fort content de ce incorruptum , sold mente existimauit
que plusieurs philosophes , et nom- apprehensibile (i 19).
raément celui-ci pensaient de la Quant au but de nQ8 acti(ms ^ de
chantîa nature divine a des ignorans. bles â Dieu. n àf Bét„ h iet^
Km y&p n</ô*>of<iç *<u Am^o^c k*< ^ ^ ^ AuB*y*»*is
nxjvrs,., k<u 0, f*i<r u«mc **o nt ^ T,XfliT<tToy UkakÙtttu, ad
*.xo<ro«>o» , mi^io» Aiv«ritvTfc diuinam similitudinem ducunt, py
m» «>*,tov<t*. ,tflrtpi w «ro* 8io» «u/«*c thagoricœque philosophiœ fi non j>er-
wt<tpov»xoT«ç. *xx oi fAtijrpoç oxi>oy fectissimum ostendunt (iao). Voilà
*lç ™**ç *PCK<t' l^loge que l'on donne à une pièce de
™xWém w *x.e,»*» «rou a*}/tavroc é*e ^ contient les d ^ de ce
•|t»t}«tir m iToVMm v . . . . A*roc philoso£he. Jls contenaient deux par-
* ™*I^V^W"V~' -0<r* w. ^tX,,e,, tics que l'on pourrait fort bien comd.ot, titn sic <w w o^t «7,01a» ? à k VQi^ purgative , et a ,a voie
emmtetAnaxagomstet Pratotetpost tant de belle8 chosesf Hierodes ^ u d osphdosoj>histoici,etpenè cuncti, comnientarios eruditissimos in ifaryfcn^de&wsapuissenatura.Sed men Aureum prthagorœ reliquit, hi qmdem ad brève philosophantes , <|fl£ ^ ^ ^ ^.?^oric4 Hpkil populosuperstitionumopimombusjam h m disserens, appellat , eam prœoccupato uentatem dogmatis pro- ^ KAUtxu^'Fur^OQem jerretimuére (n5)... Ipse siquidem et peWctionem. C>««X cûm^m' Plato confessas est quia veram de 0Jficium ipsius duplex ac pro-
Veo optmonem propter ignoraniuim ~ ut l0c6 alio nions iravi .
f^i5 »rorerre5ecurumno«e5/(i i6). ^m videri pottunt prthaqo;as et Le même Josèphe assure que Pytha- £ ^ c; philo sophiam ,
goras surpasse en piété et en sagesse ^ ^ ^ fc£ ^
tous les anciens philosophes ( . 17 ). ^ ' ^ ^
N'oublions Pas cette observation de parat h ^rid et coïpore , libemt à Plutarque : lorsqu'il montre la con- ef carccro ^ ' .
formité qui se trouvait entre les pen- ^ epè&a£ ^ ' ? ,^ J* sées de ^uma et celles de Py ihagoras, ^ f7^ ^ ^ ^ , '
il ditqueNumane voulut point qu on tur ffierocUs /id ?eU %ahitus pr?oris
(tiS) EpipW , hftr. XV, w 14. ^"caj sMlesque facial
(114) JpuJClemeot. Ale«ndr. Strom*t., /x*. ld quod ipse indicat Hiero-
*V> VH* 477-
(1 15) Josepbu* , contri Appion. , lib. II , pag. (l l8) pjut. # ,„ Numi # p<>^ 65>
'T'iîxrj • » „ . (iig)/**, Pluurclmi.iftùfc»,».
(116) «em , ibidem, ^. 107b. ^ (iao) Hierocle< % in prœfatione ^ Crmina «u-
2o<pi* XA/ T»i 7Ttp TO Quoi iU<rj^tKt rea, circafinem. Vojn aussi Stobee, eclog. XI,
^reévr«v ÔTruX»/up.iiC( /iift^xm T»v $1- cap. III,oùildit:2>ontpâ.r»çi TIkatoh Tetù-
XO<ro4»»ff-AVT»». Sapientid etdivinâ'jHétatephi- TA Tfl? rit/ÔA^opA , TlXOC Ô^o/atW» ôtfl».
excellent. Idem, /, contra Sacrâtes et PUto quemadmodbm Pythago
losophos omnes excellent. Idem, /, contra Sacrâtes et PUto <ruenaadmodum Pythagoras (i- Appion. , pn^. io4fi. nem dixemat , ~
PÎTHAGORAS. ,45
des in sea^ntibus, quando dicit , qu'il tarait point voulu admettre
wtf»xu (carmen aureum) ^ dans cette société-, mit le feu â la
n*«c ^«t*™** **, S..,ht,mÇt«««M- maison (,*7). Apparemment la phv-
X0» /^«t«, A «f «c i*»t.f **- sionomie de ce personnage n'était
Ô*,of *™ **i TiF « c 6™W heureuse; car ^thagora* ^ne recelait
•ft**»«,, Cont.net philosophia: om- pour disciples que ceux dont la mine
ms practiç* ac theoretica, décréta lui revenait . après 1W «««SIS
suraroa quibus quis et purgare se , et selon les régies de l'art C'étai t la nre!
nmilem>eo foccrevaleat (i,,). L'au- mière de se? démarches /Im i ^
teurquejeçlte/allèCue(,«)Plusieurs cipio adolescentes q ui seseaTdtscet
passages qui témoignent que selon dum obtulerant , V^ v I Jv u Id
ce philosophe, l'acquisition delà vé- oerbum signifient, LreïnatTnJ.Ï
a être semblable a Dieu ; mais gue om et vultds ingénia dlnuTin, . pour connaître la vérité il la falïait corporis filo aJ^ktl^s^ri rechercher avec une âme purifiée , et Eum , fi ^plmt^ io ^^'
dou H conclut ce que 1 on va lire : tint jubebat (.28). Il v en a oui AiZnt txusquœsuperioricapileattuUmus, qu'il fut soupçonné de marhi
r/"'T/^' P^PHam vtha- ner l'usurpation deVwnvYi^^ s tZ , ?h,ïb€reSt.bl ™*»«èpropo- et que, pour aller au-devant de cette *dum ut ad quandam simditudinem entreprise , les Crotoniates mirent le cum Deo sectatoms suos ducat; id feu à son logis. Il se sauva au travers «m JUn aliter non posse quam si des flammes? et sortit hors de la vule ' ventati atque sapientiœ pura intégré mais commeil entrait dans uncham» fue mente tncumbaturiiri) Joignons de fèves , il s'arrêta, et il aima m a cela le témoignage de l'anonyme se laisser tuer , que d'ouvrir la bou-
qui avait écrit la VIP^P PvUmtrr.MQ .ùli.. . !.. id DOU
Il dit (ia4 philosophe
fectionne en trois manières, i<>. en mourut de faim après un 'jeûne de
onve«ant avec les Dieux : car peu- quarante jours.' D'autres disent (1 3.)
dantee commerce on s'abstient de qu'au retour du voyage ou'il aviit
toute mauvaise action, et l'on se rend fait à l'île de Délos, pour y fermer
semb able aux Dieux autant au une les yeux à son maître Phérécydc et
lie chose est possible ; *• en faisant pour l'enterrer , il termina lui-même
iïïlï^^V-^ï^i6*^" fe C°UrS desa Vie en Abstenant de pre de Dieu, c est limitation de Dieu nourriture. Selon d'autres il
(n5); 3o. en sortant de cette vie Les mena tous ses disciples au secours de»
EaTï* PreSen8t ^p1^ ciel ait AgrigentinS,contreceuxdeSyracuse:
ont! * "î i -\e}°\ îytha§°rai > 6t a^ant été battu> « ^ tué pendant
bon, tt A 6 ' "V3" 1* iC <F® autour d'un champ de fi-
bons offices : ces deux choses disait- ves. Cela ne s'accorde guère ni avec
«], ressemblent aux œuvres de Dieu les quatre-vingts ans qui l'on diî (, 34)
tp\ ~- * 1 qu'ilavecu,ni avec les quatre-vingt-
sontK cJtPcons'ances ** *f»*J* dix(i35); encore moins avec les q.iasont rapportées diversement. ] Il de- 4
racuraità Crotone chez Milon , avec ses (1^) Diog. Laërtiiw , Ub. VIII , num. 3o. disciples , et on l'y brûla. Un homme Au>"< Gdiius , Ub. /, cap. ix.
(129) Uèrtiu* , Ub. VIII num. 3$.
(m Johannes Sclieffenu , de Naturâ et Consli- (13o) AKûùVctt juÂXKdf H irtLtUTcH. ctv*.t-*
i3i3. r^ conjecture qu au lieu de KttXHTeU il faut lira
(.»S) Al^TIfiOF iv rS a jroim. Ôeo^ y<Lp ^^^ngart errer misérabl .~ < a', ', » " (loi) idem, ibidem, num. Lo. twn K«l Ô.Ifltc rUp*<n»Ç. DeinJe bene de Îi3a) /.fa»', iWA».' 4 ^n</o ; Z>*i eni/n Aoc proprium est, in (x33) /</ifm, liiVfcm.
imaatur' PhotiUs iAi^w. (t34) /«fan, iiûfan , nui». 44.
(«36) JElUna, , Var. Hirt. , ht. XII, c. LIX. (,35) Idem, ibidem.' ^