cire Trésor chronol. , pag. 5if)f tom. I. 171, 17a
PYTHÀGOR AS. ,4,
posse , in quibus futura cerna n- (M) Te m'arrêterai peu sur la mé-
tur. Talia spécula non pro homini- tempsycose. ] On prétend que Py-
bus tantùm, sed et nationibus , urbi- thagoras se glorifiait là-dessus d'un
bus , seculis, ut illi aiunt , j;abricari privile'ge tout particulier*; car il se
possunt{cyj) *. vantait de se souvenir dans quels
(97) Morbofios, Poly-Hist.
pag. 96.
I». /, ^ x, sïïp J1 „ava;î avant ^ue
Pythagoras. Mais il no remontait que
v , jusqu'au siècle du siège de Troie. Il
(•) On a débite dan» une satire contre les j«ui- avait étd premièrement iEthalide , fils
tes, intitulée : De Stuans abstrusioribus Jesutta- . * mT
mm, - que le père -Coton faisait voir au roi P"latlt d? Mercure, et ayant a son
» (Henri-le-Grand) , dans un miroir étoile , ce CI101X de demandera Ce dieu tout CC
- qui se passait «s cour* ;et cabinets de tous les qu'il Voudrait, il lui demanda U
- princes du monde (Réponse apologétique a ..A rt J„ . • j , .
- FAoti-Coton , pag. 14, ). - Et Je jkuite qui g' ace de se souvenir de toutes choses,
me l'apprend s'échauffe beaucoup trop à réfuter même après sa mort. Quelque temps
ce conte. Nicolas Pasquier en rapporte un tout après il fut Euphorbus, et reçut de
semblable: et notez qu'il ne le fait point pour s'en ■»
mocqner : mais qu'il le raconte le plus sérieuse- < l„..* n- ji-
a bout. Mais Dieu délivra ce monarque de toute»
a en fane sentir le ridicule. « lia leue reine-mere -„ . . . « '"-"«•«»» ^ron-
• ( Catherine de Médicis ) dit Pasquier , (Lettres £ lU." £ vou!u' "°'r f*»*?t*g' , "fut
- de Nicolas Pasquier, pag. 10. ), désireuse de ZZoÛZnt/ * TT** , ■ . \V r . • ."i".. Jut pourtant conserve , et plusieurs assurent nu il
. savo,r s. tous ses enf.ns monterait a l état ^ Jes/gncore a présent daJle Lo^rT^nZ^i
etc. . pag. i5
» un magicien dans le château de Cbaumont, qui
• est assis sur le bord de la rivière de Loire entre
• Blois et Amboise , lui montra dans une sale ,
• autour d'un cercle qu'il avait dressé , tous les
• rois de France qui avaient été et qui seraient ,
■ lesquels firent autant de tours autour du cercle
• qu'ils avaient régné et devaient régner d'au-
■ nées : et comme Henri troisième eût fait quinze
• tours , voilà le feu roi qui entre sur la carrière
• gaillard et dispos , qui fît vingt tours entiers, et - voulant achever le vingt et unième, il disparut.
• A la suite vint un petit prince de l'âge de huit à nenf ans , q
sur le Gouvernement du royaume, et 16). Il est tout visible que ce récit n'est qu'une copie revue et augmentée de celui de Nicolas Pasquier ; mais admirez avec quelle hardiesse on l'a falsifié. I. On y fait paraître Henri IV le premier, au lieu que Pasquier fait paraître avant lui tous ses prédécesseurs. II. On y étend jusqu'à Louis XIV et au delà ce qu'il n'avait conduit que jusqu'à Louis XIII. III. On y insinue que cela se passa au Louvre , au lieu qu'il dit que ce fut à Chaumont sur Loire. IV. On y parle d'un mi-
t^T^u.1!:'? ro'r * et *' ne P*rle Ve d'un cercle. V. On v con-
- m hcui«ub, Mui fit trente-sept ou trente-huit „.„„ nm „..- . , . '. .'?,..£ j- » serve Ce miroir , qui est , dit-on , encore au Lou-
• tours : et après cela toutes choses se rendirent Vr n„ j:» Jr,« r .û j m-j- • .
.... r , r », vr*« »*• vin ditque Catherine de Médias voulut
- invisibles, parce que la feue reine mere n en 1, \„ ,• „ D V ,,
. voulut poinUavantage. . Remarquez que son S ~n.. ? ^ ' t que Passer dit qu'elle
prétendu ^ebautemen* cloche dè7 aA entre dVr^de ceL^0"^^"" ™' *'
Sans l'avenir. Il dit bien qu'Henri II? fit quinze £ "** à^tTon fZZ!t ZTIT^" *ï
tours , et qu'Henri IV en Ut vingt et disparut au C\^LÏaZ^ ^ a " • * de
vingt et .mième , parce qu'il écrit après Vévéne- " 10 - i h e . ? f»,^" d5fl Jcsuil"> ^ont
, .. 'gX~ , ?. , a * ec t *. » non» vovonssi bien auioura hui a iaussete: ni dece
ment ( son livrent pubUe en f*.Sa lettre est ^ a'vance gi ria)ClJllemrnt toucbant ,.'^2
sans date; mou il parait au elle fut /crite peu de J ^ de c„thennc dc M ^ SSriî
jours après ta mort de Henri /^>; mais des au il Qn ^ ^ ^ P J d ^
parle du règne de Louis XIII, il s'égare. Il lui 1 • t „■*}„ i\n , . * wua "c,u^
t . r • . . 1 . .le point aimer. Un trouvera peut-être nue c est
fait faire trente-sept ou trente-huit lours ; ce qui . , ., 1^. Hu« v «l
., . , . . r , -, ~/Q ' "°P insister sur dc telles bagatelles ; mai;, 1 n est
1 aurait conduit msqu'en lOa-? OU 1048 : au heu * • ... , , 0 . »
... J, t ., i.,1', ., ^ • ^,„,„„ pas aussi inutile qu'où le pourrait penser de ré-
que tout le monde sait qu il n alla que ju*qu en f , an-,.e . ji v , • ■ 1
Ï643. L'auteur d'un petit libelle intitalé : R?mar- ÏÏLL"" ^ ?e trad/Uon» d en f"'"5 l«
7u« «r /e ^u,ern,menl du royaume durant Us ^g^'Pr 'T,°° V°11 T" J°"" d" ^"T
rfe /r, de Louis7XUI et de Louis Tl^l?tlll 'dm!t^ ^ P°Mr '
XIV % imprimé à Cologne . chez Pierre Marteau, ?n\ , ^ "f**7 *Â ^ P*F
en ,688 , , a tourné ainsi ce conte. L'on dit "Z/t'-ïn T ^J?1*
» if .1 • j njr'i- • \ • j savoir et saus soupçonner que ce n était nu une
au elle ( Catherine de Mediris) se se/Vit aussi des v^i •„ .„ ... V n ? ,T. .