‹ Dictionnaire historique et critique de Pierre BayleChapitre 99 sur 142 · TOME XII. 3l · texte numérisé non relu

TOME XII. 3l

482 RÉGIUS.

un temps où Rcgius fut obligé bliothèque de Zazius tous les livres d'en sortir, et de se cacher en M ^1 croyait propres au* progrès de a en boiui , scs ellljeSy et il copiait toutes les no-

divers lieux ; mais il se vit nip- tes raapRinales quc ce savant profes

pelé glorieusement, et il s allia seur y avait écrites. Voilà comment

par le mariage avec une bonne en jeune écolier passait une bonne

famille d'Aujabourff. La dispute \KUi™ af ^ "«il- Zaziiw, qui nedor- ° o i mail gti ère , et qui se levait quela

qu'il y soutint avec une femme fois ^r gc proqmenRr ct poqur £

anabaptiste eut quelque chose de lager par-là l'incommodité de ses . singulier (C). Il demeura dans sommes, le surprit copiant ses notes, cette ville iusques au lemps de ^ht d'un air caressant, vous me

: ... ! lc . 4„tl 1» „ dérobez les fruits de mes veilles :

ladielequi y tut tenue, I an Lncubmntem invenil in describendis i53o. Alors il s'engagea au servi- Mis scholiis y Urbanum : cujus aurice du duc de Brunswick, qui le fit culam Zazius blandiusculè vellicans, surintendant des églises du pays arte. ^ scientil suâ se ab ipso defrau- , ' i ^ «»i iftl,r dan jocatus est a). Quelquefois il le

deLunebourg, et qui eut pour troJAit endormi , et ne faisait autre lui une estime extraordinaire c\\o^ que lui mettre de gros volumes (D). Il fit valoir ses talens pour sur les épaules iusques à ce qu'il IVl'avantage de la cause dans plu- veill.lt. Aut si quandosomno ad cansieur, fynodo. . et il composa 1^^^^^ plusieurs livres (h). Il mourut },tris volumcn grande unumatque afà Cell , au mois de mai i S41 1 de terurn humeris impositum reliquit , la manière qu'il avait souvent ^nec e.rcUarctur (3). Je rapporte ces i -4 ' /V\ Soi J» dirA tïi-p< Petites choses, parce que je sais qoe souhaitée (F), c e>t-a-d ire pies- plllsieurs honn,,fos ^ sont ravi8lde que subitement (c). doublions TQir de semblables marques , soît de pas que sa femme entendait fort la bonté d'un professeur, soit de la

bien l'hébreu (d). W a publié un diliçcncc d;un disciple.

,i . * ^i î (d) il suivit . . . le paru de &uin~

entretien qui eut avec d e >ur ^ fnais ensniu u £ déclara ^

les caractères du Messie appliques i„thMen. ] Voici ce que Zningle lui

à Jésus-dhrist. Klle lui donna écrivit, l'an i5i6. In Eucharistie* rc

treize enfans (c). Je ferai une gratulor vahis, te nostrum esse fac-

î c A a tnm. r evtim gvatiam meretur non-

remarque sur les noms de ce tas: b,wienimspemomnetquiaJhùc

ministre (G). obstvepunt tropnm, qui nullo negotio

On ne saurait révoquer en rideri vobis debebat, uisuros esse ne doute, après avoir bien examiné sententiœ nostnesimplicitatemaccla- . ' 1 -i •. / r\ 1 „ K ritatem (A). Ils conféreront ensemble plusieurs endroits [j] de se, li- sm, le p^ ori„;m>1 en la m*rae an.

vres, qu'il ne soit d avis qu il m.e? (»t nous avons encore (5> la let-

faut prier pour les morts. tre que Zuingle écrivit à Re'gius tou-

tc\ Tût de MelcLior Adam , in Vil» chant cet article. Luther n'ignora

Th. oloc , P„ff. 70 et scq. Ijoint la conformité d opinions de ces

(d Min-stlius , /« Syniagm. Ilisior. reel. , deux personnes , et il en fut bien fa-

pag.'m. 778 cbé. Dnlel mihi valde nobilissimum

e) Melch. Adam. , in Vitis Tltoologoruni , ^mmOEcolampadium tam ludicris ei

pag. 74« , , ~T . nihili cogitationibus in hoc barathruni

(/) On 1rs peut voir dan, U C , K. ,10- ; J , eum Sathanas

T„rc»nu,s. //' , <•/«,,,. / //^, r^- - ^o,,,^;,,, e,,L eum. /?e

(A) // c:^/£ /o#t- chez te f nncu.i (,> Mel.-I.. A.W, 1». Vitîi Theologor., |». ;t- Zazius, et if en etaU aune tendre- (i) M-m, tbulcm.

vient (1) ] 11 choisissait dans la bi- {.•',) ZuinSliu», Kpist., lih. I, pag. 82 , a?**

(,) Ama.it eum Zazius ut filium. Mdclm.. Mel.-l.i»r. A.l.um.m , ,« Vilis Theologor. . p. Ailam. . ni Vilis Tl.colr^oi. , ya^ ;t. ( >î A la yagr 25i </«■.« Lclt.es de ZumgU-.

Page 1