ALEXIS
(*3)t se voit nu chapitre XI du Ier. livre , où ce Junianus est représenté comme un homme qui avait tous les jours chez lui une foule de songeurs , auxquels il donnait l'explication de leurs songes ; et cela , d’une manière très-intelligible , et qui faisait que plusieurs évitaient la mort , ou de grands chagrins. Lisez le chapitre XX1I1 du Ve. livre (^4), vous Y trouverez ce qui regarde les spectres et les lutins qui tourmentaient le lo-
Sis uiérae de l’auteur. On nous donne ans les additions de Nicodème le titre d’une édition in-folio des Jours Géniaux, que je prendrais pour la première , si un passage d’Alciat (*5) ne m’en empêchait. Voici ce titre :
A le x arul ri de Alexandra Dics Géniales. /Ve quis opus excudal denuo infra septennium , sub Jiris imprecationibut A postal tcd automate inter Jiclum est.
On lit à la fin : Romœ , in œdibus J a cnbi Mazochii , Rom. Academice bi bliopolœ. Anna f'irginei partds i5aa.
Kalcnd . A pnl. Pontif. o. D. IV- de cujus nomine pontificali adhuc non constat , anno primo. Nicodème rapporte un fragment de lettre de Jérôme Niger (a6), qui n’est guère obligeant , ni pour les Napolitains en général , ni pour notre Alexandre en particulier. Quel libro d' Alessandro de gli Alestandri è intitolalo Dies Géniales, a similitudine délie IVotti Alliche d A ulo Gellio , e de’ Saturnalidi Alacrobin , cose cabote di quis e di la. Ed in vero ha moltn dsl Napoletano , con snpportnzion del Sannazaro parlando. fS end est set car luu , al parer mio troppo caro. Je ferai un article touchant JoNIanüs Majus , l'Artémidore de son siècle.
(1) Je donnerai les paroles d' Aidai , parce qu elles contiennent le jugement qu’il faisait d' Alexander ab Alexandra. ] Je les tire d’une lettre qu’il écrivit de Milan le 6 de Mai i5ai y et qui a été imprimée l’an 1697 (27) : Alexandri jurisconsulti JS ca poitlani librumy quem ad nos mi -
(i3) II a pour titre, MiracuU de Somnii» epuil nonnollo» cogaila et comperlx , et ijue ipie eipertns fai.
(j ) Il r a liant Léonard Nicodème le /X*. livre : cest une faute.
( 2 5) Je le cite liant la remarque (I).
(alj) Ceue Lettre est datée de Rome , le 76 de juin >5?i.
(>7) Fpi*t. Gudii, etc., pag. 9t.
sisti y diligenter legi. V\r est doctus et dlligens , et non pariim studiosos adjuvabit : suspicor lumen eum quart-
do que falli Si is aliqud tecum fa-
miltarUale junctus est y vclim ab eo exquiras , uf Alpheni jurisconsulti vetustissima scriptayComrnentariosque senatUs consultorum , quœ vidist-e se , emissrque Romœ ait , commodato det.
Eorunt autem mentionern facit capite quarto et septinm primi tibri : suspicor enim nescio quid Parrhasianum , quem scis eos authores plerumquc adduccre solilurn , quos nunquam viderat.
ALEXANDRE-LE-GRAND , roi de Macédoine. Cherchez Macédoine.
ALEXANDRE VII , pape.
Cherchez Chigi.
ALEXANDRE VIII , pape.
Cherchez Ottoboni.
ALEXIS , Piérnontais. Il y a un livre de secrets qui court de-
Suis assez long-temps sous le nom e cet Alexis. Il fut imprimé à BAle , in-8°., l’an i563, traduit d’italien en latin par Wecker (a).
Il a été aussi traduit en français *, et imprimé plusieurs fois avec des augmentations. On y voit une préfacé ou le seigneur Alexis apprend au public qu’il est né de maison noble ; que dès son enfance il s’est appliqué à l’étude; qu’il a appris le latin , le grec , l’hébreu , le chaldéen , l’arabe , et plusieurs autres langues ; qu’ayant eu surtout une extrême passion pour les secrets de la nature , il en a ramassé autant qu’il a pu pendant ses voyages , qui ont duré cinquante-sept ans ; qu’il s’était piqué de ne communiquer à personne ses secrets ; mais qu’à l’Age de quatre-vingtdeux ans et sept mois , ayant vu
(«4 Mcrcklin. in Lindeaio rrnovato, p. 28.
* Leclerc croit que la première édition de la traduction française est de Lyon , i565.