‹ Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints tant de l'ancienne que de la nouvelle loiChapitre 153 sur 413 · IGN · texte numérisé non relu

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Ce saint personnage est surnommé l’Hégumène (1) du monastère de Péluse.

Il fat assommé à coups de pierres par les hérétiques en sortant du concile de Nicée, Miniature du Menologium Græcorum, édition du cardinal Albani, figure de la page 187 da I:r volume. Il y est représenté forçant undragon à se jeter dans lefeu et l’yretenant avec son bâton.

Plus loin, atteint à la tête et£tué d'un coup de pierre lancée par une femme hérélique.

Il était aussi surnommé Thaumaturge ou le faiseur de miracles.

Représentée donnant l’aumône à la porte de son couvent.

Gravure en bois d’après Hans Burgmaier, pour la suite des saintes de la famille de Maximilien d'Autriche, Un vol. in-folio, 1518 à 1519, planche LX.

IERON SCOT (saint){[#], prêtre et martyr au xv° siècle, Sa fêle au 17 août. Représenté debout, tenant une épée et un héron ou faucon sur le poing. J. Matham sculpsit. Voir son œuvre, et la planche 26 d’un volume n° 4332 F, bibliothèque de l’Arsenal, Collection de gravures.

Le même. Figure de la page 111 du livre de Stengelius, /magines sanctorum ordinis sancti Benedicti, un volume in-12.

[GNACE (saint), évêque d’Antioche au 1° siècle. Honoré le 10 décembre et encore le 29 janvier. Calendrier grec, Acta sanctorum des Bollandistes, tome [°r du mois de mai.

Figure du 29 janvier (5).

Dévoré par les lions dans le cirque de Rome, Jérôme Wierix. Voir son œuvre et la Collection de gravures, bibliothèque Mazarine, n° #778 (38), folio 50. Voir aussi l’Zconographia sancta, citée ci-dessus.

Autre figure du même. General Legende der Heiligen, ou Légende générale des saints, par Ribadineira et Rosweïd. Anvers, 1649.

Figure du {er février.

Martyre du même par J, Callot. Voir son œuvre (Vie des saints). Et la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris. Folio 77 du IX° volume. Trois pièces, dont une de M. Heim, peintre au x1x° siècle.

Le même. Bolswert fecit. Folio 3 d’un voiume de figures de saints W. 317 et 1070 (rouge), bibliothèque Sainte-Geneviève de Paris, cabinet des manuscrits.

Cérémonie de la translation de ses reliques de la ville de Rome, où il fat marlyrisé, à Antioche. Cette cérémonie eut lieu le 29 jan-

catholique de l'abbé Auger. Calendrier, à la date du 15 avril. Paris, 1847.

(4) Ou peut-être d'Ecosse.

(5) On le retrouve encore, même calendrier, figure

à la date du 28 décembre, attendu qu'il est honuré à

une époque comme martyr et que plus tard on fait la fête de la translation de ses reliques.

985 IGX vier e{ la fête en fut instituée à cette époque.

Miniature du Menologium Græcorum, page 1:2 du I: volume.

On y remarque le cercueil renfermant les saintes reliques porté par deux ecclésiastiques. Un évêque, tenant un livre et un encensoir, et accompagné de prêtres tenant des torches, est sur le point d'entrer dans la ville. Voir aussi dans notre Dictionnaire iconojraphique des monuments, etc., les indications que nous y donnons au nom IGNACE (saint).

IGNACE (saint [1]), évêque ou patriarche de Constantinople au rx° siècle, honoré comme confesseur le 23 octobre.

Représenté mort et couché sur une espèce de représentätion funèbre près les murailles d’ure église (2). Miniature du Menologium Græcorum, page 138 du Ie" volume.

On peut aussi le représenter donnant sa démission de patriarche et se retirant dans le couvent où il voulut finir ses jours dans l’obscurité du cloître.

IGNACE DE LOYOLA (saint), de la société de Jésus, dont it fut le fondateur au xvi*siècle. Honoré le 31 juillet. En extase, à genoux.

Claude Mellan invenit et Ssculpsit.

Plusieurs sujets de la wie de saint Ionace peints par P.-P. Rubens, gravés par divers.

Voir son œuvre.

A genoux devant la sainte Vierge, qui lui dicte la règle de son ordre.

Très-belle planche gravée par S.Bolswert.

Voir son œuvre,etnotre fconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

Le même, disant la messe, voit le sang de Jésus-Christ tomber dans le calice. Près de lui, d'un côté un âne, de l’autre un mouton, placés sur les marches de l’autel, emblèmes présumés l’un de l’humilité ou de la patience et l’autre de la douceur de saint Ignace.

Grande composition de Abr. Diépembeck.

Gravée par Borrékens. Folio 79 du IX° yo- Jume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.

Le même par Claude Mellan. Zbid., fol. 80.

Statue du même, Conrad. Lauwers sculpsit.

1bid., folio 81.

Le même. Gravde figure debout. Vêtu d’une chasuble richement brodée. Bolswert sculpsit. Zbid., folio 83.

Le même par Claude Mallery. Mêmes indications. Le même, par Lucas Wosterman, folio 85. Autres, par divers artistes, Folios 86, 87. Onze pièces, dont deux Wierix. Autres, folio 88, neuf pièces. Autres, folio 89, une pièce de Corn. Galle. Autres, folios 92,93.

Le même tenant un livre ouvert, Gravure de F. Ludy d’après Steinle. N°7 de Ja 1v°

(4) Ce saint évêque était fils de l'empereur Michel (peut-être celui qui est surnommé Curopalate ou l'intendant du palais) et neveu de l'empereur Nicéphore.

(2) Sans doute celle du couvent de Saint-Satvyre,

ù saint Ignace se retira après avoir été déposé, par les intrigues de Photius et du fils de l'empereur Basile,

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série dés Images pieuses publiées à Dasseldorff; à Paris, chez J. Lecoffre, libraire.

Suite en 44 pièces, représentant les diverses circonstances de la vie et des miracles du même saint. C. Galle seulps., ou d’un de ses frères, Folio 3 du He volume des œuvres des trois graveurs de ce nom. Cabinet des estampes de Paris.

ILDEFONSE ou Azpnonse (saint) [3], évéque de Tolède au xvi° siècle (vers 1562).

Honoré le 23 janvier. Recevant une chasuble des mains de la sainte Vierge, Rubems invenit,J. Witdoueck sculpsit. Voir leurs œuvres.

Le même. Gravure de Killian, figure de la page {7 du volume, Jmagines sanclorum ordinis sancti Benedicti, etc., auctore Séengelio. In-12.

Le même recevant la chasuble miraculeuse des mains de deux anges. Deux pièces, une de Callot, l’autre de C. Huret, peintre français. Folio 95 du 1X° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.

Le même, Autre pièce sans nom. Folio 96 du même volume.

Le même recevant la chasuble de la main de Ja Vierge et descendue par deux anges.

Klauber seulp. pour l’Aflas Marianus, mais à la date du 9 février. Voir l'ouvrage ou l’œuvre de Klauber, et dans notre fconographia sancta, citée ci-dessus.

IMATA (la bienheureuse) fondatrice du monastère de Benenagli (en Ethiopie), où vivaient 5000 moines. Elle vivait au xive siècle environ. Elle ne figure pas daus les martyrologes.

Représentée en costume de religieuse dominicaine, debout et nimbée, tenant d’une main un crucifix entre deux branches de lis ou toute autre fleur, et de l’autre un livre sur lequel est un cœur renversé. Grayure en bois à la page 293 d’un livre intitulé : Historia de la sagrada orden de Predicadores, en Los remotos regnos de la Etiopia, etc. In-h° par le P. Fr. Luys de Urreta du couvent des Dominicains de Valence, anno 1611. Valence.

La même. Elle tient un panier de pains et un vase. Figure n° 61 de la suite des Fondatrices publiée par Van Lochomn. In-k° parvo, 1639, titre en latin ; et par Mariette, mêmes format et numéro, titre en français. Voir au mot FONDATRICES.

IMMACULÉE CONCEPTION DE LA SAINTE VIERGE (le 8 décembre). Voir à CONCEPT:0N IMMACULÉE.

INCONNUS (saints). Nons classons sous cette désignation, dans notre collection intitulée Zconographia sancta (4), toutes les figures de saints et saintes qui ne portent pas de noms et que nous n'avons pu décou-

(3) Voir, à céom, ce que nous indiquens en note,

(4) Bibliothèque Mazarine, à Paris, et classée sous le n° 4778 (G).

On sait qu'il existe de Dom Mabillon um volume in-42, intitulé : Dissertation sur le culte dies saints inconnus, traduite en français sur la nouvellie édition latine de 4703, ayant pour titre : Lettre d'Eusèbe à Théophile , par L. R. Paris, 4705,

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