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ment de jardinier. Moncornet fecit. Même indication que ci-dessus.
Le même, priant, pendant que des anges labourent son champ. Pièce sans nom. Même volume, folio 103.
Le même, à genoux. Près de lui son âne venant de tuer un loup qui voulait le manger. 1bid., fol. 103.
Le même, dirigeant une charrue dans un sillon. Claude Mellan inv., fecit, Voir son œuvre au cabinet des estampes de Paris, tome HI, folio 29,
Le même, porté en terre. Un ange sonne la cloche d’une église pendant la marche funèbre. Mêmes indications.
ISIDORE DE PÉLUSE (saint), d'extraction noble et riche, moine au v° siècle. Honoré le # février.
Représenté debout, priant près de sa cellule dans un lieu désert. Menologium Grecorum, figure de la page 160 du 1{° volume.
Autre figure dans les Aëtfa sanctorum des Bollandistes, mois de mai, Tome 1°", figure du Calendarium Græco-Moscorum, à la date du 4 février.
ISIDORE DE SÉVILLE (saint), vu” siècle. Honoré le 24 avril.
Représenté massacré devant un'autel où il dit la messe. Sébast. Leclere, figure pour une Vie des saints. Voir son œuvre, n° 211, à la date indiquée ci-dessus, et notre Zconographia sancta, cité plus haut.
Autre par Callot. Représenté priant. Voir son œuvre et la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tome IX, folio 102.
ITISBERGA (sainte), fille de Pepin LEL, roi des Francs au vin: siècle. Honorée le21 mai.
Représentée debout, tenant à la main un serpent. Sur sa tête une couronne. Un livre ouvert à la main gauche. Gravure de J.
Galle. Collection de figures de saints et sain- Les de la bibliothèque Mazarine, volume in-f° 4718 (38), folio 136.
Autre figure dans, General Legende der Heiligen, ou Légende générale des Saints, par les PP. Ribadinueira et Rosweid.In-f. Anvers, 1649, à la date ci-dessus indiquée.
ITTE (sainte), Voir IDUBERGE.
IVAN (saint) [4], solitaire. Représenté dans la solitude priant Dieu de le dékivrer des obsessions des démons qui l’entourent. Planche 21 de la suite des Ermites gravés par J. Sadeler d’après Martin de Vos. Voir leurs œuvres et notre Zconographia sancta, bibliothéque Mazarine, n° 4778 (G).
Peut-être le même que saint Yvan, ermite en Bohême (siècle incertain}, honoré le 24 juin, porté dans le calendrier dressé par l'abbé Auger, chanoine honoraire de Bayeux, de Beauvais, etc., à la fin de son livre inti-
sculpsit, P. H, ou Pierre Huys faciebat.
(3) Nommée aussi Ybergue (lstiberga). Voir le Martyrologe universel de Chastelain, in-4”.
(4) Le Martyrolage universel de Chastelain , à la page 1183, cite le nom d’un saint Yvan, ou Jvan (en latin), solitaire à Prague, doit l'époque lui est iuconnue.
tolé : l’Æchelle catholique. In-12. Paris, 1847:
IVE (saint), prêtre de l’ordre de Saint- François. Portrait en busle gravé par Philip. Galle. Voir son œuvre et la planche XII de l’ouvrage de Sedulius dont nous don-
JAC 296 nonsle titre au mot François (Ordre deSaint-) dans ce Dictionnaire.
L'époque où il a vécu n’est pas désignée dans ies martyrologes.
IVES (saint), Iuo ou Ivo. Voir à Yves.
JACINTHE ou HyacinTe {saint). Voir à ce dernier nom.
JACOB (saint), dit Lacopius, martyr à Gorcuin au xvi' siècle. Chanoine régulier ou plutôt vicaire du curé Adr. Bécan. Honoré le 9 juillet. Sous ses pieds une figure allégorique de l’hérésie. Il tient un calice. Collection de la bibliothèque Mazarine, volume in f° 4778 (38). A. Lommelin sculpsit d’après Abr.
Diépembeck. Voir la figure f° 120.
JACOB, dit l’Ascète, solitaire qui vivait en
Ethiopie à une époque inconnue et est honoré
comme saint le 10 septembre, suivant la liturgie grecque, ou le 15 suivant le Mariyrologe universel.
Représenté enfermé dans un tombeau pour faire pénitence de deux crimes, dont le texte donne le détail.
Figure du Menologium Græcorum, à la date indiquée, 10 septembre.
JACOB (le patriarche). Divers sujets de sa vie peints au Campo-Santo, Voir la suite de ces belles peintures publiées par Lasini, un volume in-fol.
Les diverses Bibles à figures , telles que celles de Royaumont , de Mortier ou David Martin. :
Les diverses suites de sujets de l’Ancien Testament par Martin de Vos et les Sadeler.
Sébastien Leclerc, Histoire sacrée de l’Ancien Testament. Voir son œuvre, n° 93, Catalogue Jombert, et la grande Collection des saints du'cabinet des estampes de Paris, au nom JAcos.
Les Loges du Vatican par Raphaël et gravées par divers. Voir son œuvre dans tous les cabinets d’estampes près les bibliothèques publiques.
Les suites de sujets tirés de l'Ancien Testament, réunis au cabinet des estampes de Paris.
Notre collection de sujets sacrés, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G) ; notre Zconographia sancta, même bibliothèque.
Ce que nous indiquons dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc., au mot Jacos.
Le même bénissant Ephraïm et Manassès, Un des plus beaux sujets de la Vie des patriarches.
Voir toutes les collections que nous citons ci-dessus.
Ce sujet est représenté sur un des grands vitraux de la cathédrale de Bourges, publiés et expliqués par MM. les abbés Arthur Martin et Ch. Cahier, in-fol. Voir la planche Ir:
(4) Vivait sous le règne des iconomaques ou iconoclastes, dit un mariyrologe, ce qui est un peu vague, puisque cette secte a commencé au vie siècle et a duré jusqu'au xve.
(2) On ne désigne pas ici celui des deux qui est
et le texte, pages 17 et 21. Ce texte est trèsintéressant pour ceux qui veulent comprendre toute la portée du sujet.
JACOB NARSÈS, guerrier grec, confesseur.
(Date incertaine.) Représenté debout , tenant une croix. Très-beau costume du Bas-Empire , d’après une peinture à fresque d’un monastère de Sainte-Laure au mont Athos, publié par M. Papety, Magasin pittoresque, tome XV, planche de la page 177.
JACOB ou Jacques LE SOLITAIRE. Voir à ce dernier nom.
JACOBO ou Jacomo (saint). Le même que saint Diégo, ou lago, ou Didace. Voir à Dr- DACE.
JACOBUS SALOMONIUS (le bienheureax), de l’ordre de Saint-Dominique (xiv® siècle).
Sa fête au 31 mai. Ne
Représenté à genoux, tenant un crucifix, une branche de lis et deux fleurs. J. B. Barhé sculpsit. Voir son œuvre et la planche 39 d'un volume in-12 avec figures {n° 4332 F.), bibliothèque de l’Arsenal,
Et encore le folio 90 du X° volume de la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
JACQUES ou Jacog (saint). Ces deux noms étant souvent confondus dans les martyrologes suivant qu’ils sont grecs, latins, français, russes, etc., voir aux deux indications.
JACQUES (saint), dit le Jeune (1), évêque grec vers le vi° ou le vin: siècle. Sa fête au 21 mars. Figure d’un calendrier grec, Acta sanctorum des Bollandistes, tome I:" du mois de mai.
JACQUES (saint), évêque de Nisibe au 1v° siècle. Honoré le 15 juillet.
Représenté à genoux et priant. Dans le fond, une grande armée qui semble assiéger la ville, pour laquelle le saint évêque intercède. Séb. Leclerc, inv., sculps. Voir son œuvre, n° 211, Vie des saints, etc. , et notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
JACQUES (saint), apôtre (2). Figure debout, tenant un livre roulé, ou le rotulus.
Mosaïque du 1ix° siècle. Ciampini, Vetera nr EH tomell, planche LIIT, texte page
JACQUES LE DESME (saint), religieux de la compagnie de Jésus, en 1557. Honoré le o février.
Représenté voyant Jésus-Christ qui lui apparaît. Lucas Kilian sculps. Voir son œuvre et le folio 91 du X° volume de la Collection
représenté du Majeur ou du Mineur, et il ne tient pas d'atitribut caractéristique. Ciampini pense que c’est celui qui s'appelait le frère du Seigneur, étant fils d’une sœur de la sainte Vierge.
des saints du cabinet des estampes de Paris.
JACQUES, dit Lacopius. Voir à Jacos.
JACQUES L’INTERCIS f{saint), martyr pour expier son apostasie. Vivait au ve siècle. Honoré le 27 novembre.
Représenté coupé par morceaux , puis égorgé par ordre d’Isdegerdes, roi des Perses, en punition de son retour au christianisme qu’il avait abandonne.
Figure du Menologium Græcorum, page 215 du I: volume.
JACQUES LE MAJEUR fi] (saint), surnommé Zébédée (2). Apôtre et martyr. Honoré le 25 juillet dans l'Eglise latine et le 15 novembre dans l'Eglise grecque.
Représenté préchant l'Evangile aux Juifs.
(Voir la légende.)
Le même égorgé par ordre d'Hérode le Tétrarque à Césarée,
Figure du Menologium Græcorum à la date indiquée, ou page 191 du E‘* volume.
Le même, tenant une pancarte ou phylactère, sur lequel est écrit Le verset du Credo attribué à cet apôtre. Planche du folio 100 de la grande Chronique de Nuremberg.
Figure du même, Acta sanctorum des Bol- Jandistes , tome I du mois; de mai. Planche XXII du mois d'octobre. Il est sans attribut,
Autre d’après un tripiyque de l'Eglise grecque. Sculpture en ivoire du x° ou xI‘ siècle, publiée dans les Antiquilates christianæ de Paciaudi, Volume in-k°, planche page 230, et le texte page 252.
A cheval, tenant une épée et poursuivant des Turcs. A. Goëtiers sCulps, Collection de la bibliothèque Mazarine, in-fol., n° #778 (38), fol. 98.
Représenté ordinairement tenant un long bâton de voyage , d'où pend un bourdon de pèlerin.
Cet apôtre est le même que celui qui est surnommé saint Jacques de Compostelle.
Autres figures dans la graude Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, qui offre plusieurs figures de cet apôtre avec ses divers attributs. Tome X , folios 5, 5 bis, 7, 8, 12, 13, 14, 21, 34, k2, 6. Légende du même apôtre. Sculpture du x1v° ou xv° siècle au pourtour du chœur de la cathédrale d'Amiens, planche publiée par M. Goze dans la descriplion de cette église. Un volume in-4° ou in-8°, Amiens, 1847-48, Chez Victor Didron, à Paris.
Le même, debout, les mains jointes, Le Parmesan invenit. Sans nom de graveur.
Voir son œuvre.
Autre d’un calendrier grec, Acta sanctorum des Bollandistes, tome I du mois de mai. Figure du 5 avril, et le n° 50 des Ménées grecques. Figure sans attribut.
(1) Parce qu'il fut appelé à l’épiscopat avant saint Jacques dit le Mineur.
(2) Du nom de son pere.
(3) Sur la physionomie et le costume donnés à cet apôtre par Léonard de Vinci, dans son tableau de la Cène, voir le livre de l'abbé Guillon, Le Cénacle de Léonard de Vinci, in 8°; Lyon, 1841, page 85.
(4) Quoiqu'il fût l'aîné de celui ditle Majeur, mais
DICTIONN: :CONOGRAPHIQUE,
Autre au 9 du mois d'octobre du même volume.
Autre représenté décapité. Gravure en bois de la Chronique de Nuremberg (1493), figure du folio 104 recto.
Son martyre. Le bourreau le frappe à coups de maillet. Pièce sans nom. Folio 5 du X° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Le même par divers artistes. Voir le folio 5 bis, par Lucas Cranach (on y remarque uue guillotine), Callot et d’autres.
Le même, figure avec la Vie du saint autour. Folio 6.
Le même, soutenant un pendu. Zbid.
Le même, tuant un dragon. Folio 7.
Le même par divers artistes. Voir les folios 19, 13, 15, 16, 17, 20, 21, k3, 4.
Le même, représenté à cheval, combattant pour le roi Dom Ramire eontre les Maures d'Espagne. P.-P. Rubens pinxit, Corn.
Galle sculpsit. Voir l’œuvre du peintre.
Autres indications curieuses dans le Il° volume de notre Dictionnaire iconographique des monuments, elc. (3). Voir aussi tout ce que nous ayons réuni dans notre Jconographia sancta, bibliothèque Mazarine , à Paris. n° 4778 (G).
Le même, représenté assis, en costume de pèlerin, un bâton de pèlerin à la main et dans l’autre une pancarte sur laquelle est écrit : Pro salule ejus transmisisti me, Domine. Au-dessus de sa tête, deux anges lenant une couronne. Milendez delineav., G.
Duchange sculps. Pièce gravée avec soin.
Le siége est de mauvais goût et dans le style rococo ou Louis XV. ( Voir l’œuvre de ces deux artistes.)
JACQUES ({ saint }), apôtre, surnommé Je Mineur (4), frère du Seigneur (5) et encore Alphée (6) et qui fut le premier évêque de Jérusalem, l'an 33 de Jésus-Christ.
Honoré comme apôtre et martyr le 22 octobre par les Grecs et le 1° mai par l'Eglise Jatine.
Représenté renversé du haut du temple et tué par un ouvrier foulon avec l’instrument de son métier. Figure du Menologium Græcorum. Voir à la date indiquée page 135 du Je volume (édition du cardinal Albani, etc.).
AANAURT debout, sans attribut, dans le Calendarium Græco-Moscorum, Acta sanctorum des Bollandistes, tome I: du mois de mai, figure n° 23 de la planche du mois d’octobre.
Le même, représenté assis ou debout, tepant une pancarte ou phylactère sur lequel est écrit le verset du Credo qui lui est attribué (7) par les légendaires ou les anciens artistes.
pure qu'il ne fut appelé à l’apostolat qu'aprés son rère.
(>) Parce qu'il était fils d’une sœur de la sainte Vierge.
(6) Du nom de son père, qui se nommait aussi Cléophas, suivant l'usage hébreu ou syriaque.
(7) Qui ascendit in cœlum, sedet ad dexteram Des Patris omnipolentis.
Voir la planche gravée en bois dans la grande Chronique de Nuremberg, édition latine, folio 100.
Même sujet, représenté sur divers autres monuments. Voir au mot CREDO dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc., tome Er page 34h (1):
Le même. Figuré debout, tenant (par extraordinäire) une branche d’olivier. Franc.
Keller sculps. d'après Overbeck, n° 2 de la troisième série des Images religieuses, publiées à Dusseldorf, à Paris chez 3: Lecolfre.
Le même, représenté avec une massue ou le marteau à foulon avec lequel il fut assommé. Voir les œuvres de Raphaël, de Marc-Antoine, Silvestre de Ravenne, de Rubens, etc. La pierre dite topaze lui est consacrée comme symbole de la fermeté (2):
Voir en outre toutés les figures d'apôtres que nous indiquons dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, ele., au mot Arôrres, et dans ce Dictionnaire, même mot.
Le même, assommé. Trois pièces dont une de Burgmaier, une de CGallot, folio 5% du X:° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Le même. Autuur de sa figure se voient les principales actions de sa vie. Pièce sans nom. Folios 56, 57; dont une représente Île saint tenant une espèce d’archet.
Le même par divers artistes, tels que les Carrache, Isaac Gaspar, Lanfranc, Lebrun et quelques autres. Voir les folios 62, 63, 65 66, 67, 68, 69, 70, 71, 72, 78, 80, 82. Ce dernier numéro par Crispin de Pas (du même volume et cabinet des estampes), et notre Iconographia sancta; citée ci-dessus.
JACQUES DE LA MARCHE ou pe Marcuia, de l’ordre de Saint-François (xve siècle). Honoré le 28 novembre.
Représenté tenant un calice où se voit un serpent ou dragoi, pour indiquer qu'il fut préservé des atteintes d’un breuvage empoisonné. Figure à mi-corps. Autour de la figure, une série de petits sujets représentant la vie du saint. Th. Gaille inv., fecil. Folio 93 du X° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Discutant avec un cardinal sur le mystère de l’Incarnation. Klauber seulps. pour l'Annus Marianus, et notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
JACQUES DE NISIBE (saint), évêque au iv° siècle. Honoré le 15 juillet dans l'Eglise grecque et le 13 octobre dans l'Eglise latine.
Représenté près de trois femmes qui lavent leur linge dans l’eau d’une fontaine et à qui il fait blanchir les cheveux en punition de leurs propos libertins.
Figure des Fasti Mariani. Pour le titre
(4) Voir aussinotre Notice sur les apôtres, publiée dans la Revue archéologique, année 1850.
(2) Annales archéologiques, tome V, page 226, mémoire de Mme Félicie d'Ayzac. Voir aussi l'ouvrage de l'abbé Guillon, le Cénacle de Léonard de Vinci.