‹ Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints tant de l'ancienne que de la nouvelle loiChapitre 160 sur 413 · JAN · texte numérisé non relu

JAN

de ce livre, voir dans ce Dictionnaire au mot SainTs, n° 20.

On le représente aussi rendant la vie à un homme qu’on voulait faire passer pour mort et qu'il frappa de mort en effet, en punition du piége qu’on voulait lui tendre.

Le même, retiré dans la solitude et:priant.

Voir l’Iconographia sancta, bibliothèque

Le même, priant pour la délivrance d’une ville assiégée. Sébastien Leclerc inv., sculp. Même collection et lœuvre de cet artiste, suite de la Vie des Saints, n° 211 de son catalogue, à la date indiquée ci-dessus.

JACQUES (saint), reclus ou solitaire en Syrie ou en Palestine au vi siècle. Honoré le 28 janvier.

Représenté dans sa cellule, prosterné aux pieds d’un prêtre qui semble lui donner l'absoluton d'une faute dans laquelle il était tombé et pour laquelle il s'était enfermé dans un tombeau. Pièce non signée. Voir notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).

JACQUES (saint), dit Salomon. Voir à Ja- COBUS SALOMONIUS.

JACQUES DE SANCERRE (saint), ermite exerçant la profession decuitivaleur ou jardinier, au 1x° siècle. Honoré le 19 novembre.

Représenté travaillant à son jardin. Catelle invenit, Folio 88 du X° volume de la grande Collection des saints, cabinet des eslampes à Paris.

Voir aussi la figure n° 10 du I[° volume de la Vie des saints Pères d'Occident, par de Villefore. Planche de la page 58. Voir les éditions de 1706, 1722 et 1757, aux tables des divers volumes.

JACQUES ou Jacos ( saint ), solitaire (3).

Pleurant et se frappant la poitrine près d'un tombeau ouvert, où sont des ossements du cadavre d'une femme. Planche VI de la suite des Ermites de Sadeler d’après Martin de Vos. Voir l’œuvre des deux artistes.

Et notre /conographia sancta, bibliothè-

Le même, dans la grande Gollection des Saints du cabinet des estampes. de Paris, tome X,, folio 88.

JAIME (saint), le même que saint Diègue, ou Jacomo, Jacobo, ou saint lago, puis Diago, ou enfin saint Didace. Voir à ce dernier nom.

JANVIER (saint), de Naples, évêque de Bénévent au in: siècle. Sa fête au 19 septembre.

Grande composition du Dominiquin, représentant le saint évêque apparaissant aux Napolitains pendant une éruption du Vésuve. Gravure de H. Dague. Voir l’œuvre du peintre et du graveur au cabinet des estampes de Paris, et planche XCV de la Collection

In-8° Milan et Lyon, 1811. Pages 104 et suivantes.

(3) Peut-être celui qui est honoré le 6 août à Amida dans la Mésopotamie ( Martyrologium romanum).

501 JEA des œuvres des peintres, publiée par ce graveur.

Représenté tenant us livre et une palme.

J. Callot inv., fecit. Voir son œuvre ( Vie des saints, à la date indiquée ci-dessus), et le folio 92 du X: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.

Représenté décapité après avoir élé exposé aux bêtes dans le Cirque sans en éprouver de mal. Miniature du Menologium Græcorum, figure de la page 52 du 1°" volume. ;

Le même à mi-corps, dans un médaillon autour daquel la légende : Sanctus Janunrius patronus, elc.; tenant un livre sur lequel sont posées deux petites fioles. Figure du frontispice de l'ouvrage de Chiocarello, Antistitum E cclesiæe catalogus. In-Æ (bibliothèque Mazarine }. NP. fecit (nom du graveur).

Le même en buste sur une monnaie de Naples duix° oux: siècle, planche XXIX, n° À, du T'résor de numismatique, in-f, volume des monnaies françaises et étrangères, à Paris, chez la veuve Lenormant.

Autres dans notre Jconographia sancta citée ci-dessus, et dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc.

JAPONAIS (les martyrs [1] ),de l’ordre des frères mineurs de Saint-François, xvi* siècle, vers 1597. Houorés le 5 février. Jacques Callot inv., sculps. Voir son œuvre et notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n.#778 (G). Ils sont représentés crucifiés.

Autres. Grande composition gravée par Bolswert. Planche du folio 71 du VII: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris,

Autres de la société de Jésus. Voir au mot JÉSUITES.

JEAN D’ANGLETERRE (saint), religieux de l’ordre de Saint-Augustin au xv°ou xvi° siècle (2). Debout tenant un vaisseau sur sa main. J, A. Pfeflel seulpsit, Bibliothèque Mazarine, Collection de gravures, in-f°, n° k778 (38), folio 86.

Le même dans la collection des saints du cabinet des estampes de Paris, volume XII, folio 99. Pièce gravée par Borreckens. On y voit un aigle qui apporte du ciel une devise où sont écrits ces mots : Amor meus Jesus.

JEAN L’AUMONIER (saint), évéque ou patriarche d'Alexandrie au vu siècle. Honoré le 12 novembre dans l'Eglise grecque et le 23 janvier dans l'Eg'ise latine.

Représenté debout, tenant le livre des Evangiles, pour exprimer sa profonde doctrine. Derrière lai un péristyle d'église, Menologium Græcorum. Figure page 182 du 1°° volume de l'édition du cardinal Albani.

On peut aussi le représenter sacré patriar— che en présence de l’empereur Héraclius,

(1) Au nombre de vingl-trois ou vingt-cinq.

(2) Inconnu à tous les martyrologes que nous avons consultés et à divers autres historiens, Il est

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a qui le peuple avait demandé de lavoir pour pasteur. (Voir la légende.)

Le même en buste, dans l’Academiæ vetus Christi, etc. de Jos. Spizelius, in-#°, Voir la table des noms et des planches.

Dans la collection de la bibliothèque Mazarine, in-f°, n° 4778 (38), folio 29, figure 8 de la suite.

Le même, distribuant des vivres aux pauvres. Sébastien Leclerc, n° 211 de son œuvre. Voir au 23 du mois de janvier.

Voir aussi la grande Collection du cabinet des estampes à Paris, tome XII, iolio 1149, et notre {conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

JEAN-BAPTISTE (saint), honoré le 24% juin dans l'Eglise latine. Sa nativité. Acta sanctorum des Bollandistes. Figure n° 2% de la planche du mois de juin d’un calendrier grec publié dans le 1° volume du mois de mai. On y voit saint Zacharie qui tient un rouleau.

Autre composition par Jacobus Florenlinus, gravée par Jules Bonasone, Voir l'œuvre des deux maîtres, et notre /conographia sancta, citée ci-dessus.

Même sujet par Paul Ucello (xiv° et xv° siècle), planche XLVIHI de la collection des peinires primitifs, formée par M. Artaud, publiée par Chalamel. In-k°. Paris, 1840, et dans noire {conographia sancta.

Sa naissance annoncée à son père dans le temple par un ange. Grande composition d'André del Sarte, gravée par Corn. Galle ou Thomas Cruger. Collection de gravures de la bibliothèque Mazarine à Paris, portefeuille n° 4778 (38), folios 156 et 164.

Cette planche fait partie de la belle suite composée par le même peintre représentant toute la Vie du saint précurseur, portant pour litre : Vita D. Joannis Baptistæ ex archeltypo Andreæ Sartii, elc., in f, gravée par Th, Kruger, 11 planches avec le titre aux armes de Médicis.

Le même sujet par Stradaa, gravé par Cor..Galle, :‘ibliothèque Mazarine, n° #778

Priaut dans le désert. Très-belle composition de Jérôme Mutian. In-f. Gravée par Corn. Cort. Collection de gravures, bibliothèque Mazarine, portefeuiile n° 4778 (38), folio 131.

Même sujet par J, Callot. Voir son œuvre (la suite dile des quatre petits Pénitents), et notre {conographia sancta, etc.

Autres dans les bibles à figures par Van Luyken, M.Merian, Virgilius Solis, Sébastien Leclerc, ete. Voir leurs œuvres.

Autres sujets de sa Vie dans la Collection de sujets de l’Ancien et du Nouveau Testament, formée au cabinet des estampes de Paris. Plusieurs volumes in-f.

Conférant le bapléme aux Juifs et à ses disciples, sur les bords du Jourdain. Seulp-

souvent nommé Joannes Anglus sur les estampes que nous avons vues.

303 JEA

ture en cuivre du x11° siècle. Bas-relief de fonts baptismaux à l’église Saint-Barthélemy à Liége, publié dans les Annales archéologiques, tome VIH, planche de la page 331.

Le même sujet. Mosaïque du x1° siècle à la basilique Saint-Marc de Venise, publiée par Paciaudi, pag. 58 à 59 de ses Antiquitates christiane, sive de Cultu Joannis Baptistæ, in-h°.

Sculpture en buis, vers le x1v° siècle, venant du mont Athos. Jbid., page 63, Peinture d’une Bible manuscrite de Ja bibliothèque de Turin, présumée du x11° siècle.

1bid., pag. 69.

Autre d’un Menologium Græcorum. Sans date précisée. Même ouvrage, pag. 113.

Saint Jean-Baptiste tenant une longue croix. Mosaïque du ve siècle. Zbid., p. 185.

Autre sans attribut. /bid.

En buste sur une calcédoine antique. Zbid.

489. Autre en buste portant des ailes aux épaules, une croix etun phylactère avec inscription grecque. Miniature grecque sans date. 1bid., pag. 192.

Deux autres en pied. Sculptures en argent, l'autre en bois. Le premier tenant l'agneau de Dieu; l’autre un livre. 1bid., page 315.

Autre, page 169, sculpté sur une cornaline antique.

Autre du xr° siècle, croix. 1bid., page 27.

Baptisant Jésus-Christ et les Juifs. Voir le calendrier grec publié dans les Acta sanctorum des Bollandistes, mois de mai, tome [°", planche I, figure 7.

Le même sujet par le peintre Starnina (du que au xiv‘ siècle). De la collection des peintres primitifs publiée par Chalamel. In- &. Voir la planche n° XL, et dans notre Iconographia sancta, citée ci-dessus.

Saint Jean-Baptiste au désert. Titien pinxit, Lefcbvre sculpsit. Bibliothèque Mazarine , vol. 4778 (38).

Le même en prison. Belle composition de J. Stradan. Cor. Galle seulpsit. Voir l'œuvre des deux artistes et la planche du folio 168 d’un volume de gravures de la bibliothèque Mazarine, n° 47178 (33).

Le même, par Léonard de Vinci. Boulanger sculpsit. Voir son œuvre (XV siècle).

Vie de saint Jean. Suite de douze pièces, y compris le litre. André Sacchi inv., Louis Bombelli sculpsit. Voir son œuvre.

Dans le désert. Ferrau-Fensoni, peintre romain. Gravure de Villamene.

Sa décollation. J.-B. Mercati inv. et scul-

sit.

Saint Jean baptisant. Annib. Carrache inv., Prou sculpsit.

Le même sujet. Nicolas Poussin pinx., G.

Audran sculpsit.

Saint Jean-Baptiste enfant dans le désert.

Jolie composition de Goltzias. Jean Matham sculpsit. Collection de gravures à la bibliothèque Mazarine, volume n° 4778 (38), folio

Diverses figures de saint Jean gravées dans l'ouvrage dePaciaudi, Antiquitates chri-

portant une longue

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stianæ, sive de Cultu Joannis Baptistæ , etc. In-k°. Et ceux indiqués dans notre Diclionnaire iconographique des monuments, etc.

Diverses figures du même par divers artistes, volume de figures de saints W 317 (1070), bibliothèque Sainte-Geneviève (gravures). Voir folio #, deux pièces. Folio 33, pièce signée J. H. Le même baptisant. Stradan inv., P. Galle fecit. Même folio. Le même préchant au désert. Hipp.Scarcellinus de Ferrare pinx., R. Sadeler fecit. — Autre pièce sans nom. Folio 36. Autres par N. Poussin, Le même, folio 38, Hans Bol inv., A. C. fecit.

Belle figure assise. P. P. Rubens inv., Adr.

Collaërt sculpsit. Voir leurs œuvres et dans notre Zconographia citée plus haut, au mot EUGENIA.

Saint Jean reprochant à Hérode de vivre avec la femme de son frère. Ansiaux pinxit, Reveil sculpsit (musée Landon, année 1821, planche XX XI).

Plusieurs figures de ce saint etdivers sujets de sa Vie, dans la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tome X, folios 4, 5, 6, 7, 9, 15, 17, 18, 19, 94, 25. Plusieurs de ces compositions sont d'André del Sarte. Autres par Jérôme Mutian. Folio 87. Corn. Cort., le Caravage.

Autres aux folios 59, 60, 62, 63, 64, GS, 66, 68, 69, 70, 71, 72, 76, etc.

Représenté en prison, folio 138. Pièce de Stradan, gravée par Corn. Galle. Le même décapité. André del Sarte. Folio 138. Autre, folio 140. Eau-forte de Jean-Baptiste Mercati. Autres par Martin de Vos et les Sadeler, folio 167.

Crâne de saint Jean-Baptiste enchâssé dans un reliquaire ayant l’aspect d’une tête de mort. Cette relique est l’objet d’une dissertation de Dacange, intitulée : Traité historique du chef de saint Jean-Baptiste. In-k°. Page 103 est une gravure de la relique. Cette pièce est reproduite dans une Histoire de la ville d'Amiens, deux volumes in-k°, par le P. Daire, avec quelques détails qui ne sont pas dans Ducange. Voir aussi, dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, ete., quelques autres indications.

JEAN (saint), évêque de Bergame au vu* siècle. Honoré le 11 juillet.

Représenté monté sur un cheval fougueux qu'on lui avait donné pour lui tendre un piége, et qu’il dompta au grand étonnement de ses ennemis. Sébastien Leclerc inv., sculpsit. Voir son œuvre n° 211, figure du 11 juillet.

Voir aussi notre Jconographia bibliothèque Mazarine, n° #718 (G).

JEAN (saint), dit le Bon, fondateur de l’ordre des Ermites de Saint-Augustin au xu° siècle. Honoré le 23 octobre ou le 23 novembre.

Représenté Lenant un lis et une tête de mort, posant le pied sur le démon. À terre une couronne d’épines. Autour de la figure principale, la Vie du saint est détaillée dans plusieurs cadres. Corn. Galle fecit. Folio 145 du XII: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris

sancla,

308 JEA

JEAN CALYBITE (saint) [1], reclus au y° siècle. Honoré le 15 janvier dans l'Eglise latine. Calendrier grec, Acta sanctorum des Bollandistes, tome 1° du mois de mai, planche du 15 du mois de janvier. Debout, les mains élevées et sans attribut. Le même dans la Collection de la bibliothèque Mazarine, in-f°, n° 4778 (48), folio 30, figure 28 de la suite.

Le même, debout, tenant un livre fermé, celui sans doute qui servit à le faire reconnaître après sa mort par ses parents. Figure de la page 109 du Ie volume du Menologium Græcorum (vers le 1x° siècle).

Le même couché sous le creux d’un escalier au moment où il vient d’être reconnu mourant par ses père et mère.

Le peintre aurait dû faire voir le livre de prières que le saint remet à sa mère, et qui, lui ayant été donné par elle, servit à prouver qu'il était son fils. Voir page 75 du tome Ile de la Vie des solitaires, elc., par de Villefore.

JEAN CAPISTRAN, religieux de l’ordre des Frères Mineurs, en Hongrie, en 1456.

Honoréle 23 octobre. Tenant l’étendard qu'il portail à la bataille de Lépante. Collection de la bibliothèque Mazarine, in-, n° #778 (38), figure 19 de la suite, folio 30. ù

Autre dans notre /conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G). Voir au nom du saint.

Autre dans la Collection de saints du cabinet des estampes de Paris, tome XI, folios 136, 137, avec sa Vie. Il y est représenté passant l’eau sur son manteau.—kRessuscite un homme, puis une femme. On lui donne aussi pour attribut une croix.

Représenté tenant son étendard orné d’une croix, et dans l’autre main trois clous. J.

Messager excudit. Voir son œuvre et la planche XXXII d'un volume in-12, n° 4332 F, bibliothèque de l’Arsenal à Paris.

JEAN CHISI (saint), vivait en 1363.

Représenté en costume de religieux, tenant une tête de mort et marchant sur des épines.

Pièce sans nom. Folio 146 du X1i1° volume de là Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.

JEAN CHRYSOSTOME (saint). Père de l'Eglise grecque au v° siècle, patriarche de J’'Eglise de Constantinople. Sa fête au 27 janvier.

Figure sculptée sur un diplyque grec provenant de la bibliothèque Sainte-Geneviève, publiée par Ducange, planche IX du I‘ volume de son Glossarium latinitalis, etc. Ancienne édition de 1710.

(1) Qui veut dire, homme logeant dans une cabane,

(2) S. Jean Climaque a fait un ouvrage traduit par Arnauld d’Andilly, qui en donne ainsi le titre :

L'echelle sainte ou les degrez pour monter au ciel, composée par St Jean Clinaque, abbé du monastère du mont Sinui.

On voit dans la Vie du saint qui est en tête de la traduction, qu'il composa cet ouvrage sur l'invitation d'un abbé du monastère de Raïthe. Nous avons eu

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Belle figure à mi-corps, peinte par Philippe de Champagne d’après d'anciennes peintures. Pitau sculps. Voir l’œuvre du peintre et du graveur.

Le même, assis, écrivant. Jean-Baptiste de :

Champagne, Franc. Poilly sculpsit.

Fête de la translation de son corps à Constantinople. Publié par les Bollandistes, Acta sanctorum, tome I°' du mois de mai. Figure du 27 janvier. Autre au 30 dudit.

Très-belle figure debout, tenant un grand phylactère avec inscription. D'après une an« cienne miniature grecque. Léonard Gaultier inv. sculps. Voir son œuvre et notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 47178 (G).

Diverses figures du même réunies dans la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tome XII, folios 77, 78, 79.

Belle figure en pied, peinte à fresque au Vatican par Angelico Fiesole au x1v° siècle, gravée dans l'ouvrage d’Erasme Pistolesi, Zl Vaticano descritto , etc., in-f, tome VII, planche 87.

Représenté conduit en exil à Cucuse, par ordre de l’impératrice Eudoxie, à qui il avait reproché son avarice pour les pauvres. Menologium Græcorum, figure page 184 du 1°" volume, édition du cardinal Albani. Et notre Dictionnaire iconographique des monuments, elc.

JEAN CLIMAQUE (saint) [2], abbé du mont Sinaï, fondateur des Sinaïtes (vi° siècle). Honoré le 30 mars.

Représenté sur plusieurs miniatures de ses œuvres manuscriles en grec du xi° au xn* siècle, au Vatican. D’Agincourt, Histoire de l’art (Peinture), planche LIT, Une de ces miniatures représente la mystérieuse échelle sur laquelle les vertus nous aident à monter au ciel et d’où les vices nous précipitent si nous ne résistons pas à leurs attaques.

Le même, tenant la règle de son couvent du mont Sinaï. Calendrier grec des Acta sanctorum, tome 1°" du mois de mai. Voir la planche du mois de mars (Figure du 30 dudit).

Lo Vu à mi-corps. Collection de la bibliothèque Mazarine, n° #778 (38), folio 29, figure 10 de la suite.

Autre représenté à genoux sans attribut.

Sébastien Leclerc inv., sculpsit. Voir le n°211 de son œuvre et le 30 du mois de mars. Et dans notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4738 (G).

Et dans la grande Collection du cabinet des estampes de Paris (saints), tome XII, folio 128, deux pièces dont une de Callot.

ort d'indiquer cette particularité comme étant une vision qu'aurait eue saint Jean Climaque, comme nous le disons page 408 du I°' volume de notre Düictionnaire iconographique des monum.— Dans la gravure reproduite par Neyssel, quatre personnages montent à l'échelle ; c’est Jésus-Christ qui les reçoit; le nimbe est crucifère. À côté se trouve une autre échelle à 30 degrés, sur chacun desquels se trouve le titre de chaque chapitre de l'ouvrage, lesquels sont appelés degrés.

307 JEA

JEAN COLOMBAN on CoLomBin (saint), de la société de Jésus, instituteur des Jésuites à Sienne au xive siècle. Honoré le 2 avril ou le 31 juillet, >

Représenté debout, regardant le chiffre ou monogramme formé des leîtres du nom Jésus-Christ qui est placé dans le ciel. Adrien Collaërt fecit. Voir son œuvre.

Le même par J. Callot. Pertant la date du 31 juillet (Vie des saints).

Un autre par Van Lochom. Un autre par Corn. Galle. Voir les folios 138, 139 du XIIvolume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.

Représenté embrassant un lépreux et le portant dans son lit, (Lorsqu'il revint pour le soigner, le lépreux avait disparu, il n’en restait plus qu’une oûeur suave ; ce lépreux était Jésus-Christ en personne.)

Autre figure du même, Fasti Mariani, à la date du 31 juillet. Pour le titre de ce livre, voir dans ce Dictionnaire au mot Saints, n° 20.

Nota. La légende donnée par Ferrari dans son Catalogus sanctorum est très-détaillée.

JEAN DE CORDOUE (saint), marchand de cette ville, martyrisé au 1v° siècle (1).

Représenté placé à reculons sur un âne et livré ainsi aux insultes de la populace, puis brûlé. Luyken inv., fecit. Figure n° 39 de son Théâtre des martyrs. Voir son œuvre au cabinet des estampes, volume in-f° E. C 46, et poire Zconographia, ete., citée ci-dessus.

JEAN (saint), surnommé Cozebite (2), évéque de Césarée au ve siècle. Honoré le 28 octobre dans l'Eglise grecque et le 3 dudit dans l'Eglise latine.

Représenté debout, priant dans la solitude du mont Cozebite. Menologium Græcorum.

Figure page 149 du I: volume, édition du cardinal Albani.

On peut aussi le représenter voulant entrer dans l’église du Saint-Sépulcre pour y adorer la croix et n’y pouvant pas pénétrer en punition de son refus d’adhérer au concile de Calcédoine. (Voir la légende.)

JEAN DE LA CROIX {saint}, fondateur des Carmes déchaussés au xv° siècle. Honoré le 14 décembre. J.-B. Piazetta pinx., Marc Pelli seulpsit. N° 1417 du catalogue Peignon d’Ijonval et dans l’œuvre du peintre.

Le même à genoux et voyant Jésus-Christ qui lui apparaît. Claud. Mellan inv. et fecit. Voir son œuvre.

À genoux avec sainte Thérèse. Collection de la bibliothèque Mazarine, in-f, #778 (38), figure du £° 64.

Autre, même collection, fol. 28. Figure 3 de la suite,

Représenté ayant près de lui une branche de lis et des livres. Van Lochom fecit. Voir son œuvre et la planche XX XV1 d’un volume in-12, n° 4832 F, de la bibliothèque de l’Arsena (estampes).

(1) Le Martyroluge universel de Chastelain cite un Jean de Cordoue, d'après Moralès, sans date, et un autre martyr au vie ou 1x° siècle, honoré le 27 sep-

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Représenté enlevé au ciel dans une espèce d’extase, ayant la main gauche appuyée sur un aigle volant {lequel tient dans son bec la plume du saint). Une eroix sur laquelle est celte inseriplion, Pati ef contemni, est dans sa main droite, Au-dessus de sa tête cette légende : His sublimior alis.

Sur une montagne est un arbre dans lequel est enfoncé un couteau servant à en faire sortir la séve parfumée, ainsi que l'indique cette inscription : Vadam ad montem myrrhæ. Sur une autre moutagne à gauche du saint se voit un cèdre dont la tige porte cette inscription, Tulit medullam cedri. (Ezech.

xvn). En pendant du cartouche où est le titre sont deux anges tenant l’on da plume et l’autre les œuvres du saint. Dans de fond un ermilage. Au pied de l’arbre un encensoir ouvert qui exhale son parfum. Tout près cette inscription : Et ibo ad collem thuris. En bas est écrit : Opera mystica V. P. F. Joannis a Cruce primi Carmelitædiscalceati. Coloniæ, ex officina Gualteriana. mocxxxx. Sans nom de graveur.

Cette intéressante gravure sert de titre à l'ouvrage indiqué ci-dessus.

Une copie de eette curieuse composition est dans notre Zconographia santa, citée cidessous.

Le même, étudiant l’Ecriture sainte. Pièce sans nom d'auteur. Recueil d’estampes in P, bibliothèque de l’Arsenal, tome H, folio 40,

Diverses autres figures du même saint dans notre Jconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G). Et dans 1a Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, velume XH. Voir, folio 90, une pièce gravée par Bazin d’après J. Pesne. Au même folio, une autre planche où l’on voit saint Jean et sainte Thérèse causant sur le mystère de la Sainte-Trinité. Pièce sans nom.

Autres où le saint voit Jésus-Christ por tant sa croix en présence du saint. Voir les folios 92, 93, 94. A terre un lis. Autre, au f°95, pièce gravée par Lucas Wosterman.

Le même à genoux devant la sainte Vierge et lui demandant de souffrir. Dans le fond, étant jeune, retiré par la sainte Vierge d’un puits où il était tombé. Klauber seulpsit. Voir l'Annus Marianus. Voir l’œuvre du graveur et notre Zconographia sancta citée plus haut.

JEAN DE DAMAS (saint), le même que JEAN Damascène. Voir à ce nom.

JEAN DAMASCÈNE (saint), docteur de l'Eglise au vux° siècle. Honoré comme tel le 29 novembre dans l'Eglise grecque et le 6 mai dans l'Eglise latine.

Représenté assis, écrivant ses œuvres avec son disciple Cosme. Miniature du Menologium Græcorum, figure page 219 du {:r volume (édition du cardinal Albani).

On peut aussi le représenter la main courée par ordre de l’empereur Léon l'Isaurien en haine du culte des saintes images dont saint Jean Damascène étaitle zélé défenseur;

tembre. Est-ce toujours le même avec des variantes ? ( D'une montagne près de laquelle il vécut en solitaire,

309 JEA

puis recouvrant l'usage de éette main én priant devant une image de la sainte Vierge qu’il avait défendue particulièrement.

Le même. Figure debout, Acta sanctorum des Bollandistes, I: volume du mois de mai.

Planche du mois de décembre (f), figure du k dudit.

Autre figure du mêmesaint, debout, écrivant.

Dominique Zampieri ou le Dominiquin pinx., Franc. Bartolozzi sculpsit, Voir l’œuvre du peintre ét du graveur, et notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

Plusieurs autres, dans la grande Collection dés saints du cabinet des estampes de Päris, tome XII , folio 116.

Le même à genoux aux pieds de la sainte Vierge et tenant une branche de lis avec une banderole qui énonce que sa main droite, muütilée par ordre d’un prince sarrasin, est guérie. À ses pieds un livre et des fleurs.

Planche de la page 67 du livre de Stengélius, Imagines ordinis sancti Benedicti, un volume in-12,

Voir aussi la figure au 6 mai dans les Fasti Mariani. Pour le titre complet de ce livre voir au n° 20 du mot Sainrs, dans ce Dictionnaire.

La légende remarque qu'en témoignage du miracle il resta comme un bracelet ou marque rouge à l’endroit où le poignet avait été coupé.

JEAN DE DIEU (saint), à Grenade, instituteur des frères de la Charité au xvie siècle, honoré le 8 mars en France. Collection de la bibliothèque Mazarine. In-P, n° 4778 (38), folio 30, figure 30 de Ja suite.

Autres dans la grande Collection des saints du cabinet des estampes à Paris. In-fe, lettre J, tome XII, folios 81, 82, 83, 84, 86, 87, 88, 89. Plusicurs de ces pièces le représentent soignant les malades dans les hôpitaux.

Autre dans notre Zconographia sancta, citée plus haut.

Représenté tenant une croix. Pièce sans nom d'auteur. Collection d’estampes, bibliothèque de l’Arsenal, in-F, tome {°", folio 11.

Autre portant une couronne d’épines sur sa tête, tenant un crucifix et portant une boîte au cou pour recueillir les aumônes.

Pièce signée Michel Van Lochom. Voir aussi notre Zconographia sancta.

Parmi les figures de da Collection du eabinet des estampes de Paris, on remarque celle n° 81, où l’on voit Jésus en pauvre soigné par le saint ; le n° 82, où le saint porte un fagot la nuit par humilité ; le n° 87, où le saint voit l'enfant Jésus couché sur une croix ; le n° 89, où le saint est couronné d'épines par la sainte Vierge. — Le même soignant des malades dans deux hospices,

Figure du fol. 81. CI. Goyrand sculp.

(1) Sa fête est indiquée au 6 mai dans le Martyrologe romain.

(2) Chacun peut lire la légende rapportée par Gori dans son savant ouvrage.

(3) Sur la figure et le costume donnés à saint Jean fils de Zébédée, par Léonard de Vinci dans son

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Voir aussi notre Zconographia sancta , etc.

JEAN L’ERMITE (saint), nommé quelquefois saint Jean d'Egypte, vivait au 1v° siècle. Honoré le 27 mars en Egypte. On trouve une belle figure de ce saint debout dans sa solitude, ténant une petite croix et un livre, représenté gravé en relief sur une planche de bois de cyprès. Cette curicuse sculpture, présumée du rx° siècle, est publiée par Gori à la fin du III° volume de son Thesaurus diptychorum, planche XVE.

Autour de la figure principale sont représentés divers traits de sa Vie dont nous donnons l’explication à la page 81 du H° volume de notre Dictionnaire tconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen dge, etc., in-8°, 1843 (2).

Le même traversant une rivière à genoux sur Son manteau. Même monument.

Le même convertissant un brigand qui voulait le tuer. Même document. Le même enterré par les anges. Même monument.

Cette curieuse sculpture a été moule et se trouve chez Micheli, mouleur à Paris, rue Guénégaud,

Le même dans sa grotte. Figure d'une Vie des saints, publiée par P. Mariette. Voir le volume in-f, n° W 236 et 10% (rouge), bibliothèque Sainte-Geneviève, département des manuscrits et des livres à figures.

Autres figures du même dans la grande Collection de figures de saints du cabinet des estampes à Paris, tome X{H, folios 96, 97,12%, dont une de Callot, un et autre de Sa deler n° 11 des Ærmites de Martin de Vos.

Autre par Théod. Gable, © 132. Les planches gravées pour la Vie des Pères des déserts,ete. par de Villefore. Deux volumes in-12, Voir la liste des noms du Ier volume. Paris, 1706.

Autre par Sébastien Leclere. Voir son œuvre el notre /conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n°4718 (G). Le saint yestre-présenté priant dans sa cellale,

JEAN L’ÉVANGÉUISTE (saint) [3], honoré soit le 6 mai, soit le 28 décembre (4). Fisure debout, tenant un livre roulé. Style prinitif de Part chrétien. Mosaïque du 1xe siècle.

Ciampini Vetera Monumenta, tome H, planche LIN, et page 164 du texte.

De la suite des apôtres peinte au Vatican par Raphaël. Voir son œuvre et celles de ses graveurs,

Autre par Rubens. Voir son œuvre.

Autres par Alber Durer, Lucas de Leyde, Goltzius, Martin de Vos et ses graveurs ordinaires.

Autres dans la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tome XII.

Voir les folios 3,5, 9, 10, 11, 13 à 16, 18, 19, 25 à 29, 36 à 42, 49, 52 à 54, 56, 57 à 59, 61, 69. Voir aussi notre Iconographia saneta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).

tableau de la Gène, voir le livre de l'abbé Guillon, Le Cénacle de Léonard de Vinci, in-8v, Lyon, 181, pag 71.

(4) Pour cette variante, voir le Martyrologe de Chastelain, à l’une de ces dates.

311 JEA

Exilé dans l’île de Pathmos et ayant sa vision. Callot invenit, fecit. Voir son œuvre et notre Jconographia sancta, citée ci-dessus.

Trois autres du même par divers. Même collection.

D'Agincourt reproduit un fragment de fresque du x1° au xu° siècle d'une église de Bologne, section Peinture, planche CV, n° 95, où l'on voit un aigle représentant saint Jean l’'Evangéliste (1) pour exprimer par cette singulière figure (2) l'élévation de son style.

Un vitrail du xu: siècle à Sens, publié par M. Didron dans son Zconographie chrétienne, in-4°, page 8, représente saint Jean aux pieds de la croix ayant deux tiges d’héliotrope sur la tête.

Le même, d’après une miniature d’un calendrier grec, Acta sanctorum des Bollandistes, tome I du mois de mai, figure du 8 dudit.

Autre d’après une mosaïque de Saint-Jeande-Latran, représentant son martyre. Blanchini, Demonstratio historiæ ecclesiasticæ, etc., tabula 3 sæculiu, n° 1,et page 593.

Autre de la suite des Apôtres de Lucas de Leyde. Voir son œuvre.

Saint Jean plongé dans une chaudière d'huile bouillante près la porte Latine. Raphaël pinxit. Voir son œuvre.

Le même sujet par Phil. Thomassin. Voir son œuvre et le fol. 49 (cabinet des estampes de Paris). Tome XII des Saints.

Parmi les figures de saint Jean que renferme la Collection du cabinet des estampes de Paris citée plus haut, nous remarquerons celle du f° 5, où l’on voit saint Jean qui rend à des pierres précieuses brisées leur première et riche beauté. Celle n° 20, où saint Jean dans l’île de Pathmos est représenté les fers aax pieds pour rappeler son exil.

Conduit dans l’île de Pathmos par des bateliers qui le descendent sur le rivage. Gravure de Von Luicken pour une suite de gravures intitulée : le Théâtre des Martyrs, etc. Voir son œuvre, n° E C. 46, au cabinet des cstampes de Paris, et notre {conographia sancta, citée ci-dessus, et au mot MarTyers, dans ce Dictionnaire.

Le même exilé à Pathmos, où il écrit son Apocalypse. Jacques Callot inv., fecit. Voir son œuvre. — Même sujet par Sébast. Leclerc. Voir son œuvre, n° 60, et notre Zconographia sancta, citée plus haut.

Le même, Ch.Lebrun pinx.,N. Poilly sculp., folio 31 d’un volume de figures de saints, de la bibliothèque Sainte-Genevièvede Paris, W 317 (1070 rouge), au cabinet des manuscrits.

Autre aux folios 75, 77, 78, 19, 80, 83.

Représenté ramenant avec lui un jeune homme qui pendant son absence s'était fait chef de brigands et vivait dans une forêt

(4) Sur cet apôtre, figure de la Synagogue, voir le texe du P. Ch. Cahier : Vitraux de Bourges, etc., in-f°, page 116, note 3, et tous les auteurs cités.

(2) Le symbolisme parait mieux conservé lorsqu’au lieu d’un aigle affublé de vêtements humains comme ici, on voit saint Jean lui-même portant la tête de l'oiseau qui lui sert d'attribut. Du reste il nous semble que cette manière de confondre en une seule

JEA 312

avec sa troupe. Fasti Mariani (27 décembre). Pour le titre de ce livre voir dans ce Dictionnaire, au mot Sainrs, n° 20.

Le même représenté placé debout dans la fosse qu’il avait fait creuser par ses disciples pour y rendre le dernier soupir. Cette fosse avait été creusée en forme de croix. Menologium Græcorum, figure page 70 du I* vo— lume de l'édition du cardinal Albani. Le peintre de celte miniature n’a pas suivi exactement la légende, car la fosse n’a pas la forme indiquée dans le texte.

Quelques autres indications dans notre ns Ale iconographique des monuments, etc.

JEAN (saint), évêque et missionnaire en Perse au 1v° siècle (3). Honoré comme martyr le 1° novembre dans l'Eglise grecque.

Représenté voyant dans le ciel une couronne ensanglantée, traversée par une épée et descendant sur sa tête et entendant une voix qui lui dit de prendre cette couronne, emblème de sun martyre. (Voir la légende.)

Le même mis dans le tombeau avec le compagnon de sa mort, saint Jacques le prêtre.

Figure du Menologium Græcorum, page 160 du I°r volume.

JEAN GONZALES (saint), de Faconde qu de Sagonte. Voir à SAGONTE.

JEAN DE GOTO (saint), de la société de Jésus, martyr au xvi° siècle, honoré le 5 février (4).

Représenté crucifié et traversé de deux lances en croix. Bolswert fecit. Voir le folio 147 du XII: vol. de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.

JEAN GUALBERT ou GaLBerr (saint), de Passigny, célèbre fondateur de la Vallombreuse en 1073, honoréle 12 juillet. Collection de la bibliothèqueMazarine, in-f.n° #778(38), f° 29, fig. 17 de la suite. Figure en pied, en costume de son ordre. Voir aussi le Martyrologium romanum, à la date indiquée.

Représenté à cheval et armé. Devant lui un homme à genovx qui lui demande grâce. Sébastien Leclerc inv., fecit. Voir son œuvre, Vies des saints, etc., n° 211, à la date indiquée. Et dans notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).

Représenté à genoux devant un crucifix qui détache un de ses bras de la croix pour bénir le saint. Dominique Zampieri ou le Dominiquin inv. Sans nom de graveur.

Voir aussi l’œuvre de Jacq.Callot, Vie des saints, à la date indiquée ci-dessus et le for. 16 du tome VII de la Collection du cabinet des estampes de Paris.

Le même accordant la vie à son ennemi.

Voir la figure des Fasti Mariani à la date indiquée. Pour le titre du livre voir au mot SainTs, n° 20, dans ce Dictionnaire.

figure le personnage et son attribut est tout à fait de mauvais goût que la bonne intention de l'artiste peut seule faire excuser mais non imiter. À notre époque ce serait une caricature.

(3) Presumé sous Sapor Ie du nom, persécuteur des chrétiens.

(4) Ce saint est peut-être du nombre des martyrs du Japon honorés à cette époque.

315 JEA

JEAN (saint), préfet du palais d’une des

filles de Constantin, guerrier et martyr au 1° siècle environ. Sans culle connu.

Représenté debout, tenant une palme. Dans le fond, son martyre. Il est flagellé sur un chevalet. Pièce signée Jacobus Laurus dedicavit.

Collection de saints du cabinet des estampes de Paris, tome XII, fol. 122. Près de ce martyr son compagnon Paul, également soldat et martyr, debout, tenant une palme.

Autour des deux figures, des médaillons représentant diverses actions de ces deux saints.

JEAN DE JERUSALEM (ordre de Sainr-).

Plusieurs chevaliers decetordre portès comme saints.

Voir aux noms Gérarp et GéRARD MÉCATI, etc. (1).

CAE du même ordre. Voir ANNE (la vénérable), MarrHA, Toscana, UBALDESCA.

JEAN LEONIN (saint) [2]. Erasme Quellinus invenit, M. Borrekens scuipsit. Voir l'œuvre du peintre. ;

Le même, ou un autre du même nom, accompagné de deux enfants demamdant l’aumône. Pièce sans nom d'artiste. Collection des saints du cabinet des eistampeis de Paris, in-fo!., volume XII, fol. 130.

JEAN SAINTE-MARIE (saint), frère oblat de l’ordre des Minimes, en 1605 (omis dans les martyrologes). | 1

Représenté méditant. Pièce sans nom. Voir

le folio 149 du XII° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.

. JEAN DE MATHA saint), fondateur de l’ordre de la Trinité de la Rédemption des captifs, au xiu° siècle. Honoré le 21 décembre.

Représenté debout au milieu de prisonniers. Erasme Quellinus pinxit, M. Borrekens scuipsit. Voir leurs œuvres.

Suite de la vie de saint Jean de Matha et de son compagnon Félix de Valois, vingtcinq pièces environ par Th. Van Thulden.

Voir son œuvre.

Son portrait, figure à mi-corps. J.-A. Pfeffel sculps. Collection de gravures , bibliothèque Mazarine, in-fol., n° 4778 (38, folio 86.

Grande figure en pied. Près de lui un captif, indiquant l'ordre de la Merci fondé par le saint. Diepembeck inv., Vanden Enden sculpsit. Même volume, fol. 122.

Autre dans notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

Figure à mi-corps, tenant une chaîne.

Michel Van Lochom inv., sculps. Voir son œuvre et notre Zconographia.

Autres,dans la grande Collection dessaints, cabinet des estampes de Paris. Trois pièces de la vie du saint placées par erreur dans le

(1) Outre l'ouvrage de Bosio, voir aussi celui de Baudouin et Nabérat, 2 vol. in-fol., 1643, intitulés : Histoire des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem {ou de Malte) et des établissements et statuts de cet ordre, etc.

JEA 314 tome VII, folio 233. Autres tome XII, folio 100, 101, où l’on voit le saint voguant sur l'eau à genoux sur son manteau. Folio 102, le saint est au milieu de captifs. Folio 104, le saint dit la messe. Folio 105, statue du saint tenant des fers de captifs. Folio 111, quatre pièces, dont une représente le saïnt ayant près de lui un cerf portant une croix entre ses cornes (3). Folio 112, figure debout au milieu de prisonniers. Quellinus pinx., Borreckens sculps. Folio 113, le même, par Van Lochom.

Le même partant pour ses missions avec son compagnon Félix de Valois. Pièce sans nom. Voir notre Iconographia sancta, etc., citée plus haut.

JEAN DE MIRABILIS (saint), guerrier, puis religieux en 1207, honoré le 29 septembre.

Représenté déposant ses armes pour prendre l’habit de pénitent ; il voit dans le ciel la Vierge qui lui apparaît. Van Lochom fecit.

Voir le foiio 150 du X11° volume de ia Coilecpes des saints du cabinet des estampes de

aris.

JEAN NÉPOMUCÈNE (saint), chanoine de Saint-Vid à Prague, martyr du secret de la confession en 1389. Honoré le 29 avril. 3. B. Piazetta pinx., Marc Pelli sculpsit. (Catalogue Peignon d’Ijonval, n. 1407.) Voir les œuvres des deux artistes.

En habit de prêtre, dans une gloire entourée d’anges, un pèlerin à genoux l’'invoque pour la guérison d’un malade. Ant. Maubertsch inv., Schmutzer sculps. Voir leurs œuvres.

Autres par divers graveurs. Collection de gravures, bibliothèque Mazarine, un volume in-fol., n° 4778 (38), fol. 33. Gravure de Nicol. Cavalli, d’après Gio. Batta Piazetta pinx.

Autre, même collection. Michel Woort invenit, B. Bouttats sculpsit. Voir le folio 3%.

Autre figure debout, tenant une croix et une palme, Collection d'estampes, in-folio,

bibliothèque de l’Arsenal, tome HE, fol., 73.

Le même, représenté jeté à l’eau et tué à coups de pierres. Tiépolo fecit. Folio 114 du tome XIIe de la Collection des saints au cabinet des estampes de Paris.

Sa vie en 31 pièces par J.-A. Pfeffel excud.

Il est entouré de tous les saints portant le nom Jean. Portefeuille in-fol. d’estampes à la bibliothèque Mazarine, n° #778 (38), fol. 28 à 29.

JEAN ou Juan (saint), chanoine de Parme, puis abbé du monastère de Saint-Jean-l'Evangéliste à Parme vers 640. Il est honoré le 22 mai.

Figure de ce saint dans un volume in-fol., n° #778 (38), bibliothèque Mazarine fol. 30.

Figure n° 11 de la suite.

(2) Peut-être Léonard, fondateur des Cleres réguliers de la Mere de Dieu, honoré le 9 œctobre et cité dans l'Elenchus des Bollandistes.

(3) 11 nous semble que ce cerf est pllutôt l'attribui de saint Félix de Valois que de Jean die Matha.

315 JEA

JEAN (smint}), dit Porte-Latine, nommé ainsi du lie oùil souffrit le martyre de l’huile bouillante jprès d’une des portes de Rome.

Voir à JEsan L'EVANGÉLISTE (saint) ce que nous y citems.

JEAN (saint), ditle Jeüneur, d’abord seulpteur, puis patriarche de Constantinople, vers le wie siècle. Honoré le 2 septembre.

On peut le représenter exerçant sa première profession de statuaire.

Une miniature du Menologium Græcorum le représente debout, en costume de patriarche grec, les mainsélevées cn signe de prière. Figure page 8 du tome Ier, édition du cardinal Albani.

JEAN dit Réatinus (saint), religieux de l’ordre des Ermites de Saint- Augustn au xvi siècle environ. Honoré le 1°r août (1):

Représenté au milieu d’un jardin, causant des beautés de la solitude avec un autre saint. Pièce sans nom, très-bien gravée, Collection de saints du cabinet des estampes de Paris, tome XIE, fol. 98.

Le même, tenant un paquet de fruits et de fleurs. Même folio.

JEAN DE RÉOMAY ou Rowar (saint), abbé, instituteur d'ordre en Bourgogne , en 1644, houoré le 28 janvier au monastère de Lérins.

Représenté marchant sur un dragon enchaîné. Pièce sans nom. Folio 1,3 du XII° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.

Le même, par Van Lochom. Autre par Mariette. Même collection, folio 1##.

Le même, faisant mowrir d’un signe de croix un énorme serpent retiré dans un puits desséché. Figure 9 du I‘ volume de la Vie dessaints Pères d'Occident, par de Villefore. Voir page 53. Voir les éditions de 1706, 1708, 1722 et 4756.

JEAN GONZALÈS DESAGONTE(saint)[2], de l’ordre des Ermites de Saint-Augustin en 1470. Honoré le 11 juin. î

Représenté debout, tenant une hostie, ou quelquefois un calice surmonté d’une hostie.

Posant le pied sur le démon renversé. Près de lui un globe du monde. Quelquefois ua lion sous ses pieds. Pièces sans nom d’arlistes. Voir les folios 148 et 151 du XII° volume de la Collection des saints du cabinet des esiampes de Paris. Voir aussi bibliothèque Mazarine, volume de gravures 4718 (38), figure n° 2 du fol. 189. Même attribut.

Le même, entouré d'anges à genoux, qui lui forment un rempart de leur corps contre des cavaliers qui veulent le tuer. Pièce sans nom, même indication.

Le même, rendant la vie à un enfant qui s'était noyé. Même indication.

Le même, retirant un enfant d’an puits où

(1) Voir les suppléments des Acta sanclorum ou l'Elenchus des Bollandistes.

(2) Erreur. C'est Suhagun en Espagne. Voir à ce nom. Dit aussi Facondo ou de Santo Facundo. On lui donne aussi le titre &e chanoine de Burgos, si toutefois les nsartyrologes ne se trompent pas.

JEA 316

il était tombé; il Jui tend sa ceinture. Pièce sans nom. Même volume, folio 152.

Le même sujet, par Cath. Klauber. Voir son œuvre Vie des saints, et notre conographia sancta citée ci-après, Sur le devant de la composition, deux hommes prêts à se tuer qu'il fit réconcilier. En haut, un calice d’où sort Jésus-Christ.

JEAN SARCANDER 3), martyr du secret de la confession (#), tient une palme et un livre scellé.

Collection de la bibliothèque Mazarine, in-fol., n° 4778 (38), fol. 30, figure 12 de la suite.

JEAN LE SILENTIAIRE (saint), évêque , puis moine au vi siècle. Honoré le 13 mai.

Représenté assis à la porte de sa cellule comme en exlase, À ses pieds des outils de travail. Pièce sans nom.

Voir notre Jconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

Cette pièce provient de la Vie des Pères des déserts d'Orient et d'Occident, elc., par de Villefore. — Voir à la table des noms, à Ja fin ou au commencement des volumes, suivant les éditions, car il y en a trois ou quatre différentes.

Le même dans la solitude. Collection de la bibliothèque Mazarine, in-fol., n° 4778 (38), fol. 30. Figure 22 de la suite des Ermites de Sadeler, d’après Martin de Vos, Voir leurs œuvres et notre Zconographia sancta citée ci dessus. LR

JEAN LE SOLITAIRE, en Egypte. Voir à JEAN D'ÉGYPTE Où LE SOLITAIRE.

Autres ou le même, par divers artistes.

Voir les folios 140, 142 du XII: vol. de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, et la collection des Ermites de Sadeler et Martin de Vos. In-#°, planches XV et XXI.

Le même , ou un autre du même nom, en évêque, en compagnie de deux anges dont l’un tient comme un lis, l’autre une croix.

Un d'eux lui montre une croix lumineuse dans le ciel. Figure du 13 mai des Fasti Mariani. Voir le titre entier au mot SAINTS, n° 20, de ce Dictionnaire.

JEAN LE STYLITE (saint), Ayant une colonne pour attribut et un sablicr. Collection de la bibliothèque Mazarine, in-folio, u° 47178 (38), figure 18 de la suite.

(Époque inconnue.)

JEAN (saint), dit le T'héologien, évêque de Smyrne au n° siècle, honoré le 6 février.

Figure debout , tenant un livre fermé et bénissant. Menologium Græcorum, pag. 167 du II: volume.

JEAN (le vénérable), dit Ximène ou Ximénès, jésuite, Voir la figure à la date du 29 février dans l’Annus Marianus. Représenté à genoux priant pour les âmes du purgatoire.

(3) Ce personnage ne figure pas dans les martyrologes que nous avons consultés; nous ignorons à quelle époque il a vécu. C’est à ceux qui auront besoin de cetie figure à chercher S'il est réellement canonisé ; nous la donnons comme nous la trouvons,

(4) Comme saint Jean Népomucène.

ET JEA

Klauber sculps. Voir son œuvre et notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4718 (G).

{Non porté aux martyrologes.)

JEAN {saints de ce nom de l’ordre de la Trinité ou de la Merci). Suite de trente et une pièces gravées dans le genre de Klauber et signées J.-A. Pfeffel. Se trouve réunie dans un volume de gravures in-folio à Ja bibliothèque Mazarine, sous le n° 4778 (38), folios 28, 29, 30. On en trouve une parlie dans la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tome XI, fol. 100 et 101.

JÉANNE FRANÇOISE DE CHANTAL (la bienheureuse), première religieuse de la Visitation (xvn° siècle). Honorée le 13 déc.

Représentée à genoux tenant une croix el un cœur où se voit le monogramme au nom de Jésus. Pièce sans nom d'artiste. Voir la fisure du folio 68 du tome IV, Collection des ER du cabinet des estampes de Paris, in- fol,

Autre en buste. Mêmes attributs. Tardieu sculps. d’après À, Restout, dans notre Jconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G). La même tenant une croix.

Figure à mi-corps de la Collection des Fondatrices ou réformatrices d'ordres , publiée par Van Lochom, in-kv, 1639, planche n° 86, titre en latin, et par Mariette, mêmes format et numéro, litre en français. Voir à Réror- MATRICES, elc.

La même, à genoux, priant pour les âmes du purgatoire. Claude Mellan. Voir son œuvre au cabinet des estampes de Paris.

In-fol., tom. Ile, fol. 60.

JEANNE DE LA CROIX (sainte), de l’ora Saint-François (xvi° siècle ou environ).

Représentée tenant une palme, portant deux couronnes enfilées. Huret inv., fecit.

Voir la figure du fol. 66, tom. IV: de la Collection des saintes, cabinet des estampes de Paris.

JEANNE (sainte), femme de Chusa, secrétaire ou intendant de la maison d'Hérode, guérie par Jésus-Christ (Luc. vin, 3). Honorée le 24 mai.

Représentée tenant un panier et un vase, Valdor inv., sculpsit. Voir son œuvre et le folio 38 du 4V: volume de la Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris.

Autre figure de la même, fol. #1. Même volume.

La même, tenant une bourse d’argent et un panier de pain, pour exprimer ses nombreuses aumôues. Figure n° 3 de la suite des Fondatrices (1), publiée par Van Lochom, in-4k° parvo, 1639, titre en latin; et par Marielte, mêmes format et numéro, mais titre en français. Voir au mot FonparTe:cEs, etc.

JEANNE (sainte), de Danemark {xvu® siècle). Religieuse de l’ordre des Béguines en 1662.

(1) H n’est pas question que cette femme ait jamais fondé aucun ordre, mais par ses grandes aumônes elle à puissamment concouru à fonder l'Eglise de Jésus-Christ, eu dounant aux apôtres et aux premiers chrétiens de quoi pourvoir à

JIEA 318

Représentée (enant un crucifix éntouré de fleurs et un chapellet. François Bouttats fecit (2). Voir notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarime, n° 4778 (G).

JEANNE (la bienlmeureuse), dite d'Italie, de l’ordre des Camaldules, vers 1008.

Représentée priant les mains jointes devaut une figure de la sainte Vierge. Planche XX XVIII de la Collection des fondatrices d'ordres de femmes, in-4°, publiée par Van Lochom, 1 volume äin-4 parvo, 1639, titre en latin, et par Mariette, mêmes format et numéro, mais le titre en français (3).

JEANNE DE VALOIS (la bienheureuse), dite la Boiteuse. Homorée le 4 février. Reine de France, première femme de Louis XII (1:98). Fondatrice des Annonciades vers 1501. Van Merlen scuipsit. Sans nom de peintre. |

Collection de gravures de saints et saintes de la bibliothèque Mazarine, in-f, sous le n° 4718 (38), figure 2 du folio 29. Autré au folio 88.

La même, représentée à mi-corps. Un ange lui mel un anneau au doigt ; sur sa tête une couronne par-dessus son voile de religieuse, Elle est quelquefois accompagnée d’un écusson renfermant un calice et les cinq plaies de Jésus-Christ. Bibliothèque Mazarive, volume indiqué ci-dessus, folio 133.

Collection de portraits de Fondatrices d'ordres publiée par Van Lochom, in-k‘parvo, en 1639, litre en latin. Voir la planche n° 66, el par Mariette, mêmes format et numéro, mais titre en français (4).

Suite de douze planches gravées par Claude Mallery, renfermées dans un volume in-12 de la bibliothèque de l’Arsenal intitulé : Vita samcti Dominici, etc.

La suite de ces douze planches a pour second titre : Beate Foanne Francorum reginæ ordinis beate Mariæ fondatricis, Vita et miracula, etc., E. H. Sedulio auctore.

Voir aussi l’œuvre de Mallery.

La même donnant des vêtements aux pauvres. Planche LVHE, page 369 du IIL° volume des Vies des saintes d'Orient et d'Occident, par de Villefore.

Plusieurs figures de la même sainte dans la grande Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris. Voir le tome IV, folios 42, 45, 56. On lui donne quelquefois pour atiributs l’enfant Jésus lui mettant un anneau au doigt, puis tenant une croix et un chapelet à la main, comme à sainte Catherine d’Alexamdrie.

La même, grande figure debout. Abr.

Diepembeck inv., Natalis sculpsit. Voir leurs œuires et la Collection de gravures, bibliothèque Mazarine, vol. in-f°, n° #778 (38), folio 116.

Autre ou la même, dite Jeanne du Mont- Sainte-Catherine à Douai.

Représentée tenant un lis; au-dessus de sa

leurs nécessités et à la construction des églises. (2) Nous ignorons si cet artiste a un œuvre qu'on puise ciler.

(3) Voir à cesujet aumot RÉFORMATRICES D'ORDRES, (4) Voir à ce sujet au mot Fonparricgs, etc.

tête, quatre anges tenant chacun une couronne. Collection de figures des saintes du cabinet des estampes de Paris, inf, tome IV, folio 63, sans nom d'artiste ni époque.

JÉRÉMIE (le prophète), honoré le 1° mai dans l'Eglise grecque. à

Figure d’un calendrier grec publié par les Bollandistes, Acta sanctorum, lome L du mois de mai. Debout, sans attribut. Planche du mois susdit, n° 1. RAA

Autre d’après une mosaïque de l'église Sainte-Marie Trans-Tiberim. Demonstralio historiæ ecclesiasticæ de Blanchini, éabula 111 sœæculi 11, n° 21, texte page 498.

Autre bien plus exacte. Figure debout, tenant un phylactère. Mosaïque d’une église de Capoue du 1ix° au x° siècle. Ciampini, Vetera Monumenta, tome I, planche XX, et LIV (très-belle figure) [1], page 168 du texte.

Voir aussi la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, et notre Icono-

raphia sancta, bibliothèque Mazarine , n° 4718 (G). |

Le même, assis. Michel-Ange pinx. Gravé par Ad. Mantouan. Voir l’œuvre des deux artistes.

Retiré d’une basse-fosse par le seigneur éthiopien Abdemelech. Christ. Bern. Rode inv. et sculp. aqua forti. Voir son œuvre.

Assis dans le désert, ayant un lion à ses pieds. Nicolas Bruyn inv. et sculpsit. Voir l’œuvre. |

Le même, lapidé. Martin de Vos inv., Crispin de Pas sculpsit.

Autre dans la Bible de Royaumont. Il est retiré d’une basse-fosse où il avait été jeté. Pièce sans nom.

Le même. Figure debout, tenant un vase

et un bâton court à la main. Pièce signée Fr

Jean Leclerc excudit.

Avec ce distique :

Aspexi virgam, IL si er ignibus ollam, Quæ ventura brevi tristia Dana (?) notant.

Cette planche se trouve dans notre Zconographia sancta, ci-dessus citée. Voir JÉRÉMIE.

Le même. Figure debout tenant un livre et une plume. Pièce non signée, en tête du livre des Prophéties de Jérémie. Biblia saera latina (3) des Théologiens de Louvain, in-f°, 1593, imprimée par Plantin.

Autre fgure debout, tenant une banderole.

Léonard Gaultier inv. et sculpsit. Voir son

(1) Ce qui est à noter, car c’est une rareté dans Ciampini, dont les planches sont généralement détestables.

(2) Cette prophétie désigne sans doute la tribu de Dan, ce qui n’est du reste qu'une supposition que nous abandonnons à la sagacité de plus habiles que nous.

(3) Sur cette Bible etles graveurs de ses planches, voir la note au nom ÎsaïE, col. 292.

(4) Car il en existe deux ou trois. Voir le Manuel du libraire et de l'amateur par Brunet.

(5) Ce diptyque, qui pourrait bien être du xi° ou sue siècle, est du reste très-important à consulter au point de vue du costume ecclésiastique. Quant à

œuvre, folio 110 à 111, au cabinet des estampes de Paris. Autre figure du méme pour la Bible dédiée au pape Clément VII par Pierre Frison, 3 vol. in-f°, édition française.

Il y est représenté regardant un vase plein de feu, ou une chaudière enflammée placée sur des nuages, où l’on voit aussi une baguette au bout de laquelle est un œil ouvert. A terreun vase brisé. Voir le texte de ses prophéties.

Voir encore à notre Zconographia sancta, citée plus haut, cette même figure et d’autres indications dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc.

JEROME (saint), Père de l'Eglise latine au 1v° siècle. Honoré le 30 septembre.

Son portrait d’après une ancienne peinture plus ou moins authentique, gravé dans la Vie des hommes illustres publiée in-f° par André Thevet. Voir en tête ou à la fin du volume la liste des noms renfermés dans l'ouvrage suivant l'édition (#).

Autre figure en pied, en tête du I" volume de la belle édition de ses œuvres donnée in-f° par les Bénédictins.

Autre dans la Chronique de Nuremberg, 1 volume in-f publié en 1495, par H. Schedel. Voir la planche gravée folio cxxxv.

Autre assis, méditant ses ouvrages ; peinture de Taddeo Gaddi, reproduite par d’Agincourt (Peinture), planche CXVIHI, n°3 C'est la figure qui est coiffée d'un grand chapeau de cardinal, ou la première à main gauche de la planche.

Voir aussi l'Etruria pittrice, in-f°, tome I.

Diverses autres figures de saint Jérôme, dans un volume de figures de saints, bibliothèque Sainte-Geneviève à Paris. Voir les folios 3 et 7. Ann. Carrache inv., F. Paria fecit. Autre, folio #1. Pièce sans nom. Autre, folio k3. Jos. Arpinas pinx., Pierre Matham fecit.

Autres, folios #4, #5. Belle eau forte de Jul. Carpioni. Autre planche, au folio 46.

Le même, représenté en buste, tenant un livre fermé. Sculpture d’un diptyque en ivoire d’un siècle inconnu (5), publié dans le Giornale delitterati d’Italia,ete., volume XX VIII ou année 1717. La tête est d’une expression inusitée et le costume important à étudier.

Saint Jérôme faisant voiles pour la Palestinesilest dans un vaisseau. Miniature de la Bible dite de Saint-Paul, manuscrit célèbre du 1x° siècle au Vatican. D’Agincourt la donne malheureusement trop réduite. His-— toire de l’art (Peinture), planche XLI, n° 1,

l'usage des diptyques dans la primitive Eglise, on jeu voir tout ce que nous indiquons de documents

ce sujet dans le Ier volume de notre Dictionnaire iconographique des monuments, elc.

Voir aussi l'ouvrage d’August. Salig, de Diptycis velerum Lam sacris quam profanis, cité par Mauri Sarti dans sa savante dissertation de Casula diptyca.…. in-4°, pages 4 et 5 ; celui de Paciaudi Antiquitates christianæ, etc., in-4°, pages 295, 226, 227, 250. etc.; celui de Durandus, Rationale officior., etc.; de Duranti, de Ritibus Ecclesiæ, etc.; d'Alex. Pellicia, de Politia Ecclesiæ, etc., cap. 4, page 327, cap. 13, page 226; l'ouvrage de M. l'abbé Pascal, Origines et raison de la liturgie, in-8°, publié par M. Migne, Montrouge, 1848.

de bande, avec ce distique : Hieronymus velis secat æquora, elc. VAE

Le même, disputant contre les Pélagiens.

Mêmes indications, 3° bande du n° 1. Pelagu premit errorem. |

Le même explique lEcriture sainte à sainte Paule et à sa fille. Même indication, 3e bande, 2° case. T'e Paulam cum prole docet.

Saint Jérôme étudie les livres hébraïques.

On voit ici l’intérieur d’une bibliothèque.

Mêmes indications, #° bande, Archivum penetrat Hebrœum.

Le même, dans le désert. Michel - Ange pinx., Chérubin Albert grav. Voir son œuvre.

Pénitence de saint Jérôme. Fred. Baroche inv., Franc. Villamene seculps. (Son œuvre.)

Autre composé et gravé par Augustin Carrache. (Son œuvre.)

Saint Jérôme tenté dans son désert et soutenu par un ange. Le Dominiquin inv., Steph.

Magiore sculps. aqua forti. (OEuvre du peintre.)

Le même, dans son désert, méditant les saintes Ecritures. Grande composition du Mutian. Corneille Cort sculpsit. Collection de gravures, bibliothèque Mazarine, volume n° 47178 (38), folio 161.

Le même, bénissant un lion dans le désert.

Corn. Cort sculpsit. Même volume, folio 217.

Grande composition d’August. Carrache dite la Communion de saint Jérôme gravée à l'eau forte par Trabalesi. Voir l’œuvre du peintre et du graveur.

Autre dans ledésert. Le Dominiquin pinx., Vermeulen sculps. Recueil d’estampes de la bibliothèque de l’Arsenal, in-f, tome I‘, folio 11.

Saint Jérôme en conférence avec le pape Damase. Jacq. Palme inv.et sculpsit. (OEuvre du peintre.)

Le méme dans sa cellule confrontant les textes des Ecritures saintes. Alber Durer inv., Théodore de Bry sculpsit.

Figure en pied, par Philippe de Champagne. Sans nom de graveur. (OEuvre du peintre,

Les son désert. Wierix sculps. Collection de la bibliothèque Mazarine, in-f, n° 4778 (38), folio #2.

Le même. Grande composition du Titien (1565). Gravée par Corn. Cort, même volume, folio 137.

Le même, écrivantdans sa cellule. Au-dessus de sa lêle une poire énorme suspendue au plafond. Alber Durer inv., sculpsit. Voir son œuvre.

Le même, sujet très-bien copié par J. Vierix ou Wierx. Même grandeur que l'original.

Voir l’œuvre de ce graveur.

Et dans notre Iconographia sancta, à la

Saint Jérôme, couché, méditant dans un désert. Belle eau-forte du peintre Joseph de Ribera dit l’Espagnolet. (Voir l'œuvre du peintre.)

Autre écrivant ou lisant. Lucas de Leyde

invenit et sculpsit. Voir son œuvre et l’?conographia, etc.

Le même dans son désert. Claude Mellan inv. sculpsit. Collection d’estampes, bibliothèque de lArsenal, in-f°, tome 1°", folio #.

Traduisant l’Ecriture sainte. Hallé pinx., Ph. Thomassin sculps. Voir son œavre et la planche folio 129 d'un Recueil d’estampes, in- f°, tome I, folio 129, bibliothèque de l’Arsenal, et dans notre /conographia sancta.

Plusieurs figures du même saint avec sujets de sa Vie réunis dans la grande (Collection des saints du cabinet des estampess de Paris, volume XIIL. Voir les folios 5, 7,8, 11, 19, 13, 14, 15, 17, 21, 22, 93, 24, 25, 28, 31, 32, 33, 34,31, 39, 40, 51, 52, 53, 56,58 à 68.

Parmi les diverses pièces que l’on trouve dans cette collection, nous remarquerons la belle eau-forte de l’Espagnolet, folio 11.

Une autre du Guide, folio 13.

Un Lucas de Leyde, folios 11, 14, 51.

Deux du Dominiquiw, folios 21, 40.

Un Philippe de Champagne, folio 28.

Un Alber Durer, folio 52.

Une très-belle figure de saint Jérôme méditant. Pièce sans nom. Folio 53.

Diverses figures du même; folios #1, 43, kk, 45, 46. Volume W 317 (1070 rouge) à la bibliothèque Sainte-Geneviève de Paris, cabinet des manuscrits.

Le même. Gravure en bois portant le monogramme HB, sans doute Hans Burgmaier.

Voir la planche du folio 2, Vieux maîtres, tome IV, Collection du cabinet des estampes de Paris (E à 55).

On sait que Burgmaier travaillait dans le milieu du xv° siècle avec Alber Durer.

Voir aussi dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc., quelques autres indications sur saint Jérôme. Parmi les pièces que nous y citons, page 86, tome Il°, se trouve la belle miniature dite le saint Jérôme au lion. Deux épreuves de cette gravure, quiest due à Saint-Aubin,se voient au cabinet des estampes de Paris, dans son œuvre, t. I, folios 83 et 84.

Le même, croyant entendre la trompette du jugement dernier. Le Guerchin pinxit, madame Soyer sculps., Annales du musée Landon ‘écoles anciennes), tome IV, planche XLIIL.

Mourant. Le saint tient un livre, les anges reçoivent son âme. Raphaël pinx., Lucas Cangiage sculps. Voir l’œuvre de Raphaël. ;

Même sujet. Diverses compositions, folios 57, 58 et suivants, tome XIHL des saints réunis au cabinet des estampes de Paris.

La célèbre composition, dite la Communion de saint Jérôme, peut être regardée comme étant un sujet de sa mort. Voir plus haut.

JÉROME ÉMILIEN (saint), instituteur des Somasques (1) au xvi siècle. Honoré le 8 février.

Représenté faisant l’'aumône. Tiepolo fe-

(4) Ou Cleres réguliers de Saint-Mayeul. Le nom de Somasques leur vint de celui d'un lieu nommé

ainsi entre Bergame et Milan (Moréri, etc.).

325 JES

cit. Voir son œuvre et le folio 69 du XIII:

volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.

JESSÉ {1}, nom du père de David, dont descend Jésus-Christ en ligne directe, suivant la généalogie dressée par saint Matthieu.

Représenté couché à terre comme un homme plongé dans le sommeil ou la réflexion. Sa poitrine donne naissance à un arbre portant sur ses branches les divers personnages qui composent la généalogie du Sauveur, dont la figure entre les bras de sa mère termine l'extrémité de l’arbre.

Vieille gravure en bois, signée du monogramme M, folio 91 d’un volume in-fol.

Pièces de Vieux maîtres (tome IV), E à 55, au cabinet des estampes de Paris.

Sculpture en bois du xv° siècle environ, publiée etexpliquée dans la Revue Archéologique de Paris (2), année 1844, planche 21.

Figure d’un des rois de cette généalogie.

Fragment d’une peinture sur verre du xi° siècle à l’église Saint-Denis, publié mêmes revue et numéro, planche XXII.

Peinture murale du xv° au xvi siècle, publiée dans un ouvrage intitulé : Dern Boom van Jesse, eene muurschildérij uit de xv* eeuw in de Buurkerk te Utrecht, etc., par L.-F.

Jenssen, in-8, 1846 (3), et avec une planche de la peinture seulement au trait.

Gravure coloriée da xvi° siècle, représentant l’arbre de Jessé. Voir notre Iconographia sancta, citée ci-dessus.

Même sujet, gravure en bois d’un vieux maitre da xv:° siècle. Même collection.

Autres indications dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, elc., au mot ARBRE DE JEssÉ, ct à Tice DE JEssé.

Très-belle tige de Jessé avec les rois de sa lignée, portant chacun leur nom au-dessus de leurtête (4). Toiles peintes de Reims au xy° siècle environ, publiées par M. Louis Paris, Grand in-folio, planche non numérotée.

JESTINUS (saint), solitaire ou abbé qui vivait dans l’île d’Anglesey vers le vi‘ siècle. Un antiquaire anglais vient de retrouver (5) le tombeau de ce personrage, qui n’a jamais été publié. Il y est représenté sur une pierre gravée en creux, et entouré d’une inserip-

(1) Nous avions hésité à inscrire ce nom parmi les noms des saints, mais l'ayant trouvé dans le Catalogus sanctorum de Pierre de Natalibus, lib. u, cap. 14, nous marchons humblement après cette vénérable autorité. Jessé figure dans les saints du mois de décembre; de sancto Jesse patre David, Jesse sive Isai pater David , etc. Il y est représenté (édition de 1564) dans une petite gravure en bois, debout, tenant une grande banderole avec des étoiles.

(2) Leleux, éditeur, rue Pierre-Sarrazin, 9.

L) On trouve un compte rendu de cette précieuse einture murale dans la Revue citée ci-dessus, page 42, année 1846. L'auteur y cite deux représenta-

üons de cette tige mystique, l'une tirée d'une Bible

historiale à la bibliothèque de Reims, où c’est de la bouche de Jessé que sort la tige; l’autre, miniature d’une Bible latine, où c'est du crâne. Ce compte rendu, qui est de M. A. Maury, est rempli de documents

JES 324

tion en ancien gallois et latin. Le comité des arts et monuments à reçu un eslampage de la pierre tombale avec son inscription, qui est citée comme un document très-précieux dans le I: volume du Bulletin de ce comité, page 116 et la note 1. L'inscription est gravée dans l’ouvrage de Rowlands, Mona antiqua restauratà (6). Le costume du personnage est des plus intéressants comme vêtement ecclésiastique. L'inscription qui accompagne le (tombeau accuse le x1y° ou xv° siècle.

JÉSUITES martyrs au Japos, dans les Indes et autres pays,

Suite très-curieuse de grandes planches gravées par plusieurs artistes, représentant les divers genres de tortures infligées par les idolâtres des différents pays où ces religieux exercaient leurs missions.

Cette suite est réunie dans un volume inf° de la bibliothèque Mazarine à Paris, sous le n° 4778 (38). Voir les folios 51, 53,57, 59, 61, 72, 76, 78 et 19. Les autres pièces représentent, soit les naturels de chacun des pays évangélisés, soit des particularités qui se rattachent aux missions.

Autres martyrisés. Grande composition de Diepembeck, gravée par Bolswert. Voir le folio 95 du x° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.

Autres dans un volume de figures desaints, bibliothèque Sainte-Geneviève W 317 (3070 rouge), cabinet des manuscrits. Voir le folio 29, Voir aussi à Vecuius (Horace).

Autres mis en croix au Japon. C. Glauber sculps. pour l'Annus Marianus, à la date du 5 février, Voir l'ouvrage en question et notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

JEUNES HOMMES HÉBREUX (les trois), jetés dans une fournaise ardente à Babylone, savoir : Ananie, Misaël et Azarias [7] (Dan.

it, 12). Honorés comme martyrs le 17 décembre dans l'Eglise grecque. Miniature du Menologium Græcorum, page 36 du Il° volume. On y voit aussi leur décollation qui eut lieu plus tard.

Sculpture de la catacombe du pape saint Calliste, représentant ces trois jeunes hommes dans le feu. Aringhi, Roma subterranea, in-f°, tome 1, planche de la page 359, repro-

d’une érudition variée et qui complêté les citations que nous avions essayées des Tiges dites de Jessé dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, elc., Lome Ile. Nous en dounons plusieurs autres dans les Suppléments de ce Dictionnaire.

(4) Lis ne sont qu'au nombre de treize en tout, dont deux sont hors de la tige, savoir: Joathan et Ezéchias. Aucune représentation de tige dé Jessé ne donne, à ce qu'il parait, toutesles figures des ancêtres de Jésus-Christ, montant environ à trentecinq ou trente-six, d’après saint Matthieu.

(5) En 1845

(6) Edition de 1725, pag. 154.

(7) Ou Sidrach, Misach et Abdenago. Voir les diverses éditions de la Bible. Celle dite de Royaumont donne les noms qui sont ci-dessus. Voir page 517, édition inu-4°, Paris, 1687,

325 JOA

duite par Blanchini, dans sa Demonstralio historiæ ecclesiasticæ, tabula 2 sæculr 11, n° 95, et page 502 du H° volume.

Voir aussi Mamachi, tom. 1 Originum et

antiquitatum christianarum, elc., planche de la page 26%, n° 3.

: Diverses compositions réunies dans une collection de figures de l'Ancien Testament au cabinet des gravures à Paris, 7 vol. in-P. Voir aussi dans l’Zconographia sancta, elc., bibliothèque Mazarine, n° #778 (G), les planches de la belle Bible avec gravures par Léopard Gaultier, publiée par P. Frison. Voir aussi l’œuvre du graveur. Même sujet gravé par Luyken pour une Bible. Voir son œuvre, un portefeuille in-f, au cabinet des estampes de Paris.

Autre dans la Bible dite de Royaumont avec les planches gravées par Matthieu Mérian et d’autres graveurs. Voir aussi la belle Bible dite de Mortier, dont les planches sont généralement bien exécutées.

JOACHIM (saint), époux de sainte Anne el père de la sainte Vierge. Honoré le 9 septembre dans la liturgie grecque et le 20 mars dans l’Eglise latine.

Représenté debout, près la porte du temple, en pendant de sainte Anne et dans l’attitude de la prière. Figure du Afenologium Græcorum. Voir la page 25 du Ier volume, édition du cardinal Albani.

Autre figure debout avec sa femme. Même sujet, voir le Calendarium Græco-Moscorum, dans les Acta sanctorum des Bollandistes, tome I‘ du mois de mai, planche page 9, figure du 20 mars.

Le méênie sujet d’après un triptyque grec, sculpture du xiv° ou xv* siècie. Acta sanciorum, lome 1°r du mois de mai, planche de la page 9 en bas.

Autre composition. Vitrail du xvi‘ siècle à l’ancienne abbaye de Ferrières. Planche LXIX de l'Histoire de la peinture sur verre, elc., { vol. in-, par le comte de Lasteyrie.

Le même tenant la Vierge encore enfant.

Rubens invenit, Corn. Galle seulps. Voir son œuvre.

Saint Joachim et sainte Anne. Belles figures debout. J. Stradam inv., Sadeler sculpsit. Voir leurs œuvres. Et la planche folio 102 du Eer volume in-f° du Recueil d’estampes, bibliothèque de l’Arsenal à Paris.

Saint Joachim rencontrant sa femme sainte Anne sous la porte Dorée à Jérusalem (1), et lui donnant le baiser conjugal. Gracieuse composition gravée par un anonyme. Voir notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4178 (G}, au nom Joacuim.

Plusieurs autres figures et actions du méme saint dans la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris. Voir dans le tome XIHII, folio 71, deux pièces, dont une de Callot. Voir aussi les sujets de la sainte Famille par une foule de peintres et de graveurs de toutes les écoles, au mot FAMILLE

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