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l'offrande d’un livre. Planche d’une dissertation latine de Vettori, intitulée : Dissertu-
tio philologica in aliquot monumentis ex mu-
; Se0 Victoris, in-k°, page 89, à Rome.
Le même. Figure debout et portantsa croix :
Son martyre représenté sur deux pierres gravées (1) où gemmes, d’une date trèsancienne et dans le style antique , publiées dans le même ouvrage. Voir la planche Ir et le texte, pages 68 à 71.
Le même, debout. Alber Durer inv.,sculpsit. Voir son œuvre au cabinet dess estampes de Paris, tome I", volume C A 5, folio 116.
Son martyre. Petite pièce par Jacques Callot. Voir son œuvre.
Autre grande composition d'Eustache Lesueur. Gérard Audran sculpsit. Voir son œuvre.
Voir aussi la grande Collection des images des saints, in-f, du cabinet des estampes à Paris, tome XIV, lettre L, folios 10, 11, 13, 14,18, 19,25, et celle que nous avons formée, intitulée : Zconographia sancta, à la bibliothèque Mazarine, sous le n° #778 (G).
Son martyre. Peinture de Salviali, gravure de Just. Sadeler. Voir le volume in-f, n°778 (38), folio 10% (bibliothèque Mazarine).
Autre par le Titien. Gravure de Corn.
Cort. Même volume, folio 143.
Même sujet de la suite des martyrs, peint à l'église Saint-Etienne-le-Rond, à Rome, par Circiniano , et gravé par A. Tempesta et Cavalleriis. Voir l’ouvrage intitulé : Sacræ Christi imagines martyrum, etc., in-k, et sous cet aatre titre : Æcclesiæ militantis triumphi, etc., par les mêmes artistes. (Voir le titre complet à l’article Saints et SAINTES).
Autres indications, Dictionnaire iconographique des monuments, au nom LAURENT.
Le même, figure debout, H. Nusser sculps.
d’après un maître de l’école de Sienne au x1v° siècle environ. N° 4 de la 5° série (1847) de la publication des Images religieuses à Dusseldorf. À Paris, chez J. Lecoffre.
Le même. Beile figure debout, tenant une palme, appuyé sur l'instrument de son supplice, le gril en fer. Pièce capitale signée Martin Schon (2), folio 177 d’un volume de gravures (bibliothèque Mazarine) , n° 4778 (65)
LAURENT (saint), évêque de... (Siviliensis) [3]. Siècle non désigné, non plus que le licu.
Représenté décapité et portant sa tête comme saint Denis. Thomas de Leu fecit.
Voir son œuvre et le folio 34 du XIVe vol.
fils du célèbre mathématicien ou astromome de ce nom, à Composé un petit poëme, intitulé: Dymas ou Le bon larron (Toulouse,1606). La croix sur laquelle fut crucifié ce voleur converti fut, dit-on, conservée longtemps dans l'île de Chypre. (Notes extraites de la traduction des Evangites apocryphes par Gust. Brunet).
(1) Il y à erreur : l’un des deux monuments est désigné sous le titre de Gemma et l’autre in antiquissimum plumbum.
(2) On sait quecet artiste estregardé en Allemagne comme le plus ancien graveur en t2ille-douce.
(5) I'nous a été impossible de découvrir la signification française de cette localité.