LOM
à Marsal en Lorraine. Décapité et portant sa Lête. J. Callot inv. et sculpsit.
Voir, dans l’œuvre de Callot, la suite des figures de saints, à la date indiquée, et le fol. 59 du XIV: volume dé la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Voir aussi notre Topographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
LIVERTIN (saint), abbé du monastère de Fondi, au vi: siècle.
Représenté guérissant un enfant mort, en Jui appliquant la ceinture de saint Honorat, son compagnon de pénitence. Figure 29 de la page 185 du I‘ volume dela Vie des saints Pères d'Occident, par de Villefore.
LIVINUS (saint). Voir à Liévin.
LOMER (saint), de Chartres, d'abord gardeur de troupeaux, puis élevé au sacerdoce, solitaire, et enfin abbé du couvent de Lomermoulier, nommé autrefois de Corbion, au va:
siècle. Honoré le 29 janvier, suivant Molanus, Usuard et autres.
Représenté occupé de la méditation des saintes Ecritures dans son désert. Figure 44 du I: volume de la Vie des Pères d'Occident, par de Villefore. Voir page 29%, Voir les éditions de 1706, 1708, 1722,
.On peut aussi le représenter délivrant une biche poursuivie par des loups affamés.
Ou priant à la porte d’une chapelle qui s’ouvre d'elle-même.
LONGIN {saint}, centurion romain, présumé celui qui a ouvert le côté de Jésus en croix. Honoré le 15 mars dans l'Eglise latine, et le 16 octobre dans l'Eglise grecque.
Représenté couvert d'une armure et tenant une lance, miniature d’un calendrier grec des Acta sanctorum des Bollandistes, tome J:r du mois de mai. Planche du mois d'octobre, figure du 16 dudit.
Le même, par Callot. Voir son œuvre (Vie des saints) et le folio 62 du XIV: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Slatue du même, par le cavalier Bernin Voir son œuvre, et la même Collection, folio 63.
Son martyre. Représenté à genoux et décapité. Miniature du Menologium Græcorum, figure page 121 du I‘r volume, édition du cardinal Albani.
Sa tête retrouvée à Jérusalem dans un égout par une dame aveugle, résidant en Cappadoce, qui, avertlie en songe du lieu où elle était, recouvra la vue au mo-— ment où elle décourrit la relique cachée
saint de ce nom dans divers martyrologes que sous
la date du 25. Voir le Catalogus martyrunr de Peyronnet, au nom saint Livain (Livarius). Le Martyrologe universel de Chastelain, ainsi que le Martyrologium Parisiense, donnent à la même date un saint Livier ou Libarius pour Livarius, ce qui arrive souvent; l'Elenchus ou supplément aux Acta sanctorum des
* Bollandistes donne aussi un saint Livarius (29 2 novembre).
sous un tas de pierres. Voir la même miniéture.
Le même, représenté couvert de son armure. Raphaël pinx., Michel Lasne sculp.
Voir l’œuvre du peintre.
Placé debout, tenant sa lance et un o0ostensoir dans le milieu duquel on remarque trois petites boules superposées. Jules Romain pinx.,Fr.Chauveau sculpsit. Voir leurs œuvres et la planche folio 81 d’un volume dle gravures sous le n° 4778 (65), bibliothèque Mazarine, à Paris.
LOUIS BELTRAM ou BERTRAND (saint), de l'ordre des Frères Précheurs, en 1581. Honoré le 9 octobre. Autour desafigure les détails de sa Vie. On l'y voit éleignant un incendie. Grande pièce sans nom d'artiste.
Folio 130 du XIV: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Le même, tenant un calice surmonté d’un serpent. Zbid., folio 131.
Le même tenant une croix. Zbid., 132.
LOUIS BLOSIUS (saint) [1545].
Représenté écrivant. Corn. Galle sculps.
de Paris, tome XIV:, folio 133.
(Inconnu aux martyrologes.)
LOUIS (saint), évêque de Toulouse au xni° siècle, religieux de l’ordre de Saint-François. Honoré le 19 d'août.
Représenté assis. Sous sa chape d’évêque se voit son vêlement de franciscain, dont une corde à nœuds sert de ceinture. L’agrafe qui relient sa chape offre les armes des comtes de Provence. Il pose une couronne sur la tête de son frère Robert, roi de Naples, etc. Cette figure est peinte par Giotto au xiv° siècle. Elleest publiée dans le I‘ volume de la Revue archéologique. Pour la notice page 691, voir la planche 20,
Buste du même. Belle figure, mais figure de convention. Pièce gravée par Philippe Galle pour l'ouvrage de Fr. Henry Sédulius.
Imagines sanctorum ordinis Minorum, cte., in-8°. Anvers, 1602. Planche n° VI.
Le même, vu à mi-corps. Philip. Galle sculps. Voir son œuvre. (La mitre n’est pas de l’époque.)
Disiribuant des aumônes. Le comte de 3ottari invenit et sculps. Voir son œuvre.
Représenté debout, tenant l’écriteau de la croix de Jésus-Christ. Planche 69 de la suite des Saints de la famille de Maximilien d'Autriche, gravure en bois de 1517 à 1519 d’après ou par Burgmaier.
Le même saint, représenté de diverses manières. Pièces non signées. Voir les folios 97, 99 et 100 du XIV: volume de la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
(1) Cette interprétation est loin d'être prouvée.
(2) Depuis la publication de ce livre, il a paru ua savant travail de M. de Guilhermy, qui prouve que toutes ces figures prétendues de saint Louis ne sont autre chose que celles du roi Charles V, dit le Sage, dont on à fait depuis longtemps des statues représentant soi-disant saint Louis.
Le beau sceau cité plus haut peut, jusqu'à preuve
DICTIONN. ICONOGRAPHIQUE
Le même debout, bénissant de la main droite et tenant sa crosse de la main gauche : à ses pieds un écusson aux armes de sa famille, à cinq fleurs de lis, et une grande croix cantonnée de quatre autres petites. Un sceptre el une épée croisés servent de support à l’écusson surmonté d’une couronne royale. Sous sa chape épiscopale le saint, qui a les pieds nus, est vêtu de l’habit de Saint- François, dont on voit la ceinture qui est une corde. Pièce non signée. Voir notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
LOUIS DE GONZAGUE fsaint) [xvi® siècle]. Honoré le 21 juin à Rome. J.-B. Piazetta pinx., Marc Pelli sculps. (N° 1:17 Catalog.
Peignon d’Ijonval.} Voir l’œuvre du peintre,
Le même à genoux devant un autel. Gérard Séghers pinx., Bolswert sculpsit. Voir l’œuvre des deux artistes ; et notre /conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778
Autre dans la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, folios 101 et 119 du XIV: volume.
I y est représenté tenant un globe; une couronne et un lis, ou regardant avec mépris ces divers objets à terre. Une deces pièces est de Hieronym. Wierix.
Le même Bolswert fecit. Voir le folio 111 d’un volume de figures de saints, W 817 et 1070 (rouge), bibliothèque Sainte-Geneviève de Paris, cabinet des manuscrits.
LOUIS (saint), IX° du nom, roi de France au xui° siècle. Honoré le 25 août.
Représenté sous la figure de Salomon (1).
Vitrail du xur° siècle à léglise de Chartres ; publié par Villemain , Monuments inédits.
Voir la planche XCIV et p. 59 du texte.
Représenté assis sur son trône, tenant un sceptre; très-beau sceau du xur siècle, gravé dans diverses collections que nous citons dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, elc., où nous signalons plasicurs images de saint Louis (2).
Ce sceau est gravé aussi dans le III volume de la Revue archéologique de Paris.
Voir la planche page 675, où se trouve une notice de M. Cartier fils, qui donne quelques détails sur l’iconographie du saint roi (2).
Au folio 69 du XIV: vol. de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, est une prétendue figure de saint Louis, qui n’est autre qu’une figure de Gaston de Foix, provenant de la galerie du cardinal de Richelieu, Cette figure est affublée d'une auréole.
Le même tenant une discipline, comme associé au tiers ordre de Saint-François. Figure à mi-corps. Philip. Galle sculpsit pour
contraire, servir de type aux peintres et aux sculpteurs qui auraient une figure de saint Louis à reproduire. La figure en est aussi noble que gracieuse.
(3) Nous sommes forcé de le dire : le graveur n'a pas donné à son travailla véritable expression de l'original. La figure est quelque peu dénaturée ; le sceau lui donne une beîle physionomie, qui est dure et renfrognée sur là gravure.
re
- l'ouvrage de Sédulius , /Zmagines sanctorum ordinis sancti Francisci, etc.
{ Vie de saint Louis. Suite de vitraux de l'église Saint-Denis, gravée dans les Honuments de la monarchie française, de Montfaucon, tome I‘", reproduite dans l'Univers pittoresque de Didot (France, tome 1*'). Voir la table des planches.
Saint Louis enlevé au ciel. Simon Vouet pinx., Francois Tortebat sculpsit. Voir l’œuvre du peintre.
Mort de saint Louis. Ant. Coypel pinx.
Sans nom de graveur. Voir son œuvre.
Figure debout, tenant son sceptre et sa couronne d’épines. Léonard Gaultier invenit et sculpsit. Voir son œuvre, cabinet des es- Lampes, folio 115.
Saint Louis à l’âge de treize ou quatorze ans, assis près de sa mère. Sculpture en ivoire d’un couvercle de miroir (vers le xuri° siècle). Album des arts au moyen âge (Sculpture), planche XXXVII de la 5° série. Reproduite beaucoup mieux dans Le Moyen Age et la Renaissance, in-ke (objets divers), planche V, n° 1 (x siècle), ivoire provenant du trésor de l’église Saint-Denis en France.
Saint Louis a un lion sous les pieds,
Le même représenté à cheval. Son écuyer lui met le pied dans l’étrier. Miniature d’un livre d'heures du x1v° sièele ou environ. Reproduite dans le Magasin pittoresque, année 1844, planche de la page 365.
Le même assis sur son trône, tenant les insignes de la royauté, Mêmes indications.
Le même. Figure en pied gravée en tête de l'Histoire de saint Louis, par Joinville, avec des observations par Ducange. In-f,
Bernard de Montfaucon a publié, dans ses Monuments de la monarchie française, in-f°, tome Il, n° 2, plusieurs figures prétendues de saint Louis. Voir la planche XXE, n°4. Il tient un oiseau dans ses mains. La figure indique un enfant de treize ans. Le même à cheval, même planche, figure 3.
Saint Louis transportant lui- même la
sainte couronne d'épines à la Sainte-Cha-
pelle. Vitrail de cette église. Histoire de la peinture sur verre en France, par le comte Ferdinand de Lasteyrie. In-f. Voir la liste des planches à la fin du volume.
Une miniature du commencement du xiv° siècle, en tête d’une ordonnance de l'hôtel (Trésor des chartes, liasse n° 57, Archives du ro;aume), offre encore une autre figure prétendue de ce prince. Il est debout, vu de trois quarts; il porte la barbe et les cheveux longs. 11 a des chausses rouges et des souliers noirs à pattes. Plus où moins authentique, cette figure du moins n’est plus celle de Charles V,qui à servi si longtemps de type pour représenter saint Louis.
A l’église de Montmorency, près Paris, dans
e (4) Cette vaste collection n'a pas été heureuse jusqu’à présent pour l'iconographie de saint Louis ; excepté une ‘seule pièce qui se remarque au folio 70 du volume XIVe, qui représente vieu Louis en pied, par un graveur anonyme, tout le reste est complétement nul. En haut de cette petite planche, gravée
une chapelle de l’abside, à main droite, est une grande fenêtre où l’on remarqpne, parmi plusieurs beaux fragments.de peintures sur verre, une figure représentant saint Louis, dont il ne reste plus que le buste. Cette figure semble accuser quinze où seize ans.
Elle tient un sceptre et urie main de justice; elle est vêtue d’un manteau bleu à fleurs de lis; la tête est entourée d’un nimbe circulaire. Nous en possédons une réduction d’après le calque pris par nous-même sur la peinture originale. Voir notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G), où l’on trouve plusieurs figures de saint Louis.
M. Douhet d'Arc, premier employé aux archives de France , cite, dans une notice pleine d’érudition | Revue archéologique, année 1848, page 750), une miniature de charte du xive siècle, représentant une figure de saint Louis, et fait à ce sujet des observations d’un grand intérêt,
On trouve dans la collection de Fevret de Fontette, la France en eslampes, 71 volumes in-f° (appartenant au cabinet des estampes de Paris), volume renfermant les événements du xü° au xin° siècle, plusieurs sujets ayant rapport à la vie de saint Louis.
Malheureusement beaucoup sont composés par des artistes du xvri et du xviri° siècle, et ne présentent aucun caractère d’époque.
La grande Collection des saints du même cabinet (classée par lettre alphabétique des noins), offre encore quelques images plus ou moins authentiques, qui peuvent servir à compléter l'iconographie de saint Louis.
Nous n’entendons pas qu’on y comprenne celles qui n’ont aucune valeur iconographique (1).
Saint Louis faisant placer dans Péglise Saint-Denis les tombeaux des rois ses prédécesseurs. Landon et Gaillot pinx., Ch. Normand sculps. Musée Landon (année 1822), planches XI et XII.
Le même soignant ses soldats malades de la peste eu Afrique ; trois compositions par Schæffer, Gassies et Landon, Réveil sculpsit. Même ouvrage et même année. Planches XXIV et XXXVI du volume des Annales du musée Landon (salon de 1822). Quelques autres figures de saint Louis et sujets de sa Vie dans notre /conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G). k
LOUIS dit le Pieux (2), roi de Germanie, troisième fils de Louis le Débonnaire, au ix° siècle.
Représenté couché et voyant en songe l'âme de son père qui lui apparaît entourée de flammes, et lui demandant le secours de ses prières. Figure de la Bavarin saneta de Radérus, tome IV, planche de la page 13.
LOUIS ou JEAN BERTRAND (saint), de
dans la manière des F. Galle et Sadeler, on voit un petit écusson portant trois fleurs de lis.
(2) Ce prince nese trouve dans aucun martyrologe. Nous en laissons la resvonsabilité à l'auteur de la Bavaria.
l'ordre de Saint-Dominique en Espagne, en 1581. Honoré à Valence le 9 octobre.
Représenté debout, tenant un crucifix doni le bas se termine en pistolet d’arçon {1). A ses pieds un vase d’où sort un serpent.
Planche in-f°. Franciscus Brunus delineavit, d’après Cyro-Ferri, peintre romain (Voir son œuvre). Bernard de Baillu sculps. Voir aussi notre {conographia sancta citée plus
haut.
LOUISE DES ALBERTONS (sainte). Voir à Lupovica.
LOUP (saint), évêque de Sens, nommé aussi saint Leu. Voir à ce nom. k
LOUP (saint), évêque de Troyes au v° siècle. Honoré le 29 juillet. Parlant à Atila, roi des Huns. Sébast. Leclerc inv., fecit. Voir son œuvre, n° 211, à la date indiquée cidessus, et dans la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, le folio 135 du XIVe volume; et dans notre /conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #77 (G). Voir aussi notre Dictionnaire iconographique , etc., tome If, au nom Loup (saint), ainsi que la figure des Fasti Mariani, à la date indiquée. Pour le titre de ce livre, voir dans ce Dictionnaire, au mot Saints, n° 20.
LOUP (saint), évêque de Ratisbonne. Bavaria sancta de Radérus, tome IE, planche VI, page 29. Représenté sans attribut particulier. Il instruit les pauvres dans une église. R. Sadeler fecit.
Epoque incertaine.
LUBIN {saint), évêque de Chartres au vi® siècle. Honoré le 15 septembre ou 1# mars.
Représenté guérissant un possédé, folio 134 du XIVe volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Gravure en bois d’un maître du xv° siècle, représentant le même miracle. Planche portant la date 1537. Folio 111 d’un volume in-f, Vieux Maîtres (IV E à 55), au cabinet des estampes de Paris.
LUC jsaint), apôtre et martyr au 1°" siècle de l'Eglise. Sa fête est au 3 mars ou plutôt au 18 octobre , d’après le Mariyrologe universel (2).
Représenté sur les mosaïques de plusieurs églises de Rome. Ciampini, Vetera Monumenta, tome I*r, planche LXXV, figure 4 ; tome IE, planche XII, figure 2; planche XX, figure 2; et les textes qui s’ÿ rapportent.
Belle figure assise, se préparant à écrire son Evaugile. Miniature byzantine d'un
(4) Pour signifier sans doute que la croix était une arme avec laquelle il tuait à coup sûr l'incrédulité ou le démon lui-même.
(2) Cette première date est celle de la réception de ses reliques apportées de Patras à Constantinople en 397, et placées à cette époque dans l'église dite de Saint-Apôtre-le-Grand, ou de la Trinité, et enfin de tous les apôtres. C'est la principale église de Constantinople après Sainte-Sophie. Les empereurs y tenaient chapelle ie 21 mai, jour de la fête desainte Hélène et de la mort de Constantin; etle 30 du même mois, le lendemain de la fête de saint Pierre et saint Paul el commémoration de celle des apôtres.
Evangéliaire du xu: siècle, publiée dans le If: volume des Mélanges d'archéologie, ete., de MM. Arth. Martin et Cahier, etc. Voir aussi notre Zeonographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
Le même peignant la Vierge. Raphaël pinx., C. Blomaërt sculpsit. Voir son œuvre.
Autre par J. Lanfranc. Gravure à l’eau forte par Fragonard.
Autre par Bartholomée. Sprenger ïnv., Raph. Sadeler seulpsit. Autre par Hienr.
Goltzius, gravée par J. Matham. Voir son œuvre,
Autres par divers peintres et gravewrs, réunies dans la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris. ln-f, tome XIV. Voir les folios 138, 140, 141, 142, 143, 14h à 149; 156, 158, 160, 161. Ii y est représenté tenant une bouteille ou une fiole. Voir folio 141.
Autres dans notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
Autre, dans la Bible in-P francaise, publiée par P. Frison, chanoine de Reims, el dédiée au pape Clément VIT; toutes les planches sont de Léonard Gaultier. (Voir aussi son œuvre.)
Autre, dans la Bible dite de Royaumont, Voir les anciennes éditions, comme étant les meilleures pour les gravures.
Les attributs les plus ordinaires de saint Luc sont : le bœuf, un livre fermé ou ouvert, un chevalet, et des attributs de peintre, un portrait de la sainte Vierge, ou encore écrivant son Evangile, etc.
Voir aussi tout ce que nous indiquons dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc., au nom Luc (saint).
Peignant Fa sainte Vierge (3). Stradan invenit. Sans nom de graveur. Voir le folio 82 d’un volume de figures de saints, W 317 (et 1070 rouge), bibliothèque Sainte-Geneviève de Paris, cabinet des manuscrits.
Même sujet, composé et gravé par Claude Mellan. Figure du folio 36 da I‘ volume de ses œuvres.
Saint Luc peignant la Vierge. Lucas Giordano pinxit, C. Normand sculps. Annales du musée Landon, tome IV, planche XXV.
Représenté posé dans un tombeau par deux de ses disciples et encensé par un troisième, ou fête de la commémoration de la translation de son corps de Thèbes, lieu de sa mort, à l’église des Saints-Apôtres à Conslantinople (4), Miniature du Menologium
J1 s'y int un conciliabule que Photius avait assemblé contre saint Ignace en 861. Martyrologe universel de Chastelain, in-4”, page 850.
(3) A-ce sujet, voir dans le LH volume de la collection des Mémoires de l'académie étrusque de Cortone, publiés en 80 volumes in 12, à Venise, mar
le P. Calogera, sous ce titre: Raccolla opusco 1, ehe., page 5, une dissertation intitulée: De sacris imagämibus, part. 1, où il est traité de cette question : Si saint Luc fut jamais peintre ? À
(4) L'église qui se voit dans le fond derrière le tombeau pourrait bien être celle désignée dans Le texte.
Græcorum, figure page 125, édition du car dinal Albani.
EUC (saint), diacre d'Emèse, honoré comme martyr le 6 février, avec son évêque et un lecteur de ladite Eglise.
Livrés aux bêtes dans l'arène, figures page 165 du Il° volume du Menologium Grecorum.
LUCAIN ou Lucanus (saint), martyr en Beauce, vers le xy° siècle. Honoré le 30 octobre. Représenté en pèlerin aux pieds du pape Célestin.
On le voit dans le fond plaçant son manteau mouillé sur un rayon de lumière, en guise de corde. R. Sadeler senior fecit pour la Bavaria sancta de Radérus, tome JI, planche de la page 7.
Le même, ou un autre saint de ce nom, représenté assommé avec un fléau de moissonneur. Jacq. Callot inv., fecit. Voir son œuvre (Vies des saints} au 19 novembre, et le folio 173 du XIV° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
LUCE (sainte), vierge et. martyre au 1v° siècle. Honorée le 13 décembre.
Représentée percée d’un glaive et attachée à un poteau au milieu d’un bûcher dont les flammes sont éteintes par un ange. fasti Mariani, à la date indiquée. Pour le titre de ce livre voir au mot Saints, n° 20, dans ce Dictionnaire.
On peut aussi la représenter attachée à des cordes pour être traînée dans un lieu de prostitution, mais rendue immobile malgré tous les efforts. Le juge, furieux, la fit arroser de résine et d'huile bouillante, sans qu’elle en ressentit aucun mal. Elle finit enfin son sacrifice par un coup d’épée dans la gorge, comme il est dit ci-dessus.
La même, décapitée près d’un bûcher, après avoir échappé à la prostitution (1) à laquelle elle avait été exposée. Menologium Græcorum, figure page 27 du 11° volume ; et notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
LUCIA, vierge et martyre aux premiers siècles de l'Eglise ; nous ignorons laquelle, car il y en a plusieurs de ce nom.
Représentée debout, tenant une couronne de fleurs. Mosaïque du vi‘ siècle. Ciampini, Vetera Monumenta, tome IF, planche de la page 100. Voir la 16° figure,
C'est peut-être la même que les deux suivantes.
LUCIE (sainte), vierge et martyre (1v° siècle). Sa fête au 31 octobre. Son marlyre, com-
(1) Ce genre de torture est surtout remarquable
ar sa barbarie et sa profonde immoralité. Il fallait e génie inférnal d'un ange précipité du ciel pour
souffler aux cœurs des tyrans et des persécuteurs
une si épouvantable invention. Ordinairement les législateurs prononcent des peines infamantes contre ce genre de crime; la société le note du sceau de linfamie; on ne le tolère que comme un maldit-on nécessaire, et les empereurs romains, les préteurs, les magistrats, qui étaient en tête d'une civilisation
position d’August. Carrache. inv. et seulps.
Voir son œuvre.
À genoux au pied d’un autel. Wierix inv.
et sculps.
Debout, ayant près d'elle un plat dans lequel sont ses deux yeux qui lui furent arrachés. Figure n° 112 d’un volume in-fol., de D A Mazarine, sous le n° 4778
Autre dans un cartouche entouré d’aecessoires relatifs à son martyre. Même collection, n° #778 (38), folio 92. Vanden Enden sculps.
Autre à mi-corps, tenant une épée et une palme. J. Valdor sculps. Voir son œuvre
Voir aussi dans notre Jconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G), une petite gravure en bois du xvi° siècle, représentant la sainte tenant un livre sur lequel sont deux yeux; et dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, au nom Lucra.
Plusieurs figures de la même sainte dans la grande Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris, t. IV. Voir les folios 120, 121, 122, 12%, 125. Ces pièces sont signées de CI. Mallery, Th. de Leu, Ad. Collaërt, Callot, Sadeler, Cor. Galle, J. Wierix, Huret, David et Tempeste.
On y voitunlivre sur lequel sont deux yeux. Elle est représentée aussi près d’un tombeau.
LUCIEN (saint) d’Antioche de Syrie, sans désignation de qualité; martyr au 1v° siècle. Honoré le 15 octobre dans l'Eglise grec-
ue.
ÿ Représenté méditant dans sa cellale où il s'était retiré après avoir donné $6û bien aux pauvres. Miniature du Menologium Græcorum, figure de la page 119 du 1°" volume, édition du cardinal Albani.
Le même précipité dans la mer par un bourreau, après être mort de faim dans la prison, où l’avait fait enfermer Dioclétien pour le punir des encouragements qu'il donnait aux martyrs. Mêmes indications que ci-dessus.
LUCIEN (saint) d’Antioche, prêtre et martyr au 1v° siècle. Honoré le 7 janvier.
Représenté devant le juge qui l’interroge.
Sébast. Leclerc inv., fecit, pour une Vie des saints, n° 211 de son œuvre, à la date indiquée ci-dessus, et notre Zconographia sancta,
Le même représenté couché à terre, où il est attaché par les quatre membres, recevant l’eucharistie consacrée sur sa poitrine (2).
Voir notre Iconographia saneta, indiquée ci-dessus. Cette lithographie est conforme à
si avancée sur tous les points, osaient se dégrader jusqu'à livrer des femmes et des filles chrétiennes à la brutalité d'hommes ou plutôt de monstres à face humaine, pour les punir d'être vertueuses, et il s’est trouvé des hommes qui ont essayé de justifier les tyrans et les persécuteurs !
(2) Fleury (Mœurs des chrétiens, in-12, page 251). Chateaubriand, dans sonpoëme des Martyrs, attribue cette particularité à saint Cyrille,
Ja légende et à la Vie du saint par Surius.
Autre petite gravure représentant ce sujet, publiée dans les Fusti Mariani, etc. Voir ce titre au mot Saimrs, n° 20 de ce Dictionnaire.
Le même est aussi représenté se commu niant lui-même dans sa prison. Voir notre Iconographia, etc.
LUCIEN (saint), prêtre à Beauvais au n° siècle. Honoré le 8 janvier. Représenté tenant un poisson auquel quelques artistes donnent la figure d’un dauphin. General Legende der Heiligen, etc., des PP. Ribadineira et Rosweid, in-fol. Anvers, 1649 ; et notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc., au nom EUCIANUS.
LUCILLE (sainte), vierge et martyre au iv° siècle. Sa fête au 9 juillet. Représentée décapitée ou tenant une palme. Tempesta inv., fecit. Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris, tome IV, fol. 126.
LUCINE (sainte), dame romaine et chrétienne du r‘"siècle de l'Eglise, qui consacrait son bien à secourir les pauvres et les apôtres dans leurs besoins, faisait enterrer les morts restés sans sépulture. On la représente recevant le baptême. Tempesta fecit. Voir figure du folio 129, tome IV, de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, Elle est honorée le 30 juim.
On devrait la représenter surtout dans les divers exercices de ‘charité, principalement rendant aux morts les derniers devoirs.
LUCIUS (saiat), premier du nom, pape et martyr au 11i° siècle. Sa fête au 2 août. Se— bast. Leclerc inv., fecit. Voir son œuvre, Vie des saints. Voir à la date indiquée, et notre Jconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #718 (G).
Voir aussi toutes les suites pontificales, publiées dans les Acta sanctorum, mois de mai, Propyleum, volume supplémentaire, sous le n° XXHIT. Voir aussi les Vies des papes par Ciaconius, Palatius, Schelestrate, etc.; l'ouvrage de Marangoni, Chronologia pontificum romanorum, elc., même n°; et dans notre Dictionnaire iconographique, ete., les indications qui y sont citées.
Le même, figure debout, sans attribut, folio 174 du XIV° volume de la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris. Une pièce de Jacq. Callot représentant le martyre de ce saint, indiqué au # mars.
LUCIUS (saint), chrétien et martyr à Rome, vers le 11° siècle. Honoré le 19 octobre.
Représenté assommé à coups de fléau. Callot inv., sculps., pour une Vie des saints mise en lumière par Israël. Voir l’œuvre du graveur et le folio 473 du XIV: volume de la Collection des figures de saints ( cabinet des estampes de Paris). Callot donne à ce saint le litre d’évêque, ce que ne confirment pas les martyrologes.
LUCIUS (saint), apôtre de la Norique au